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Faire tomber les masques: qui est le chat, qui est la souris. [partie 1 - solo]

InvitéInvité
MessageSujet: Faire tomber les masques: qui est le chat, qui est la souris. [partie 1 - solo] Jeu 23 Aoû 2012 - 16:03





.:I Informateur. I:.



"Ah ! ne ralentis pas tes flammes ;
Réchauffe mon coeur engourdi,
Volupté, torture des âmes !
Diva ! supplicem exaudi !"



Etre ANBU c’est un peu comme devenir le super espion d’élite du village. Pour ma part, c’était assez étrange que je veuille devenir membre de ce groupe si connu et pourtant réputé pour son anonymat et sa discrétion alors que j’étais déjà en situation d’agent-double mais il fallait avouer qu’il y avait certains avantages. Le fait d’être juunin m’avait permis de partir en mission pendant plusieurs jours ce qui avait pu mener jusqu’à la création de Jiyu durant ces moments-là où je rejoignais l’ancienne Ame no Sato afin de pouvoir me mettre à jour sur les activités de l’akatsuki. ANBU avait encore plus d’avantages, la durée des missions pouvait être bien plus longue et on bénéficiait de plusieurs identités qui me permettraient de peaufiner un peu plus le déguisement que j’avais revêtu des années auparavant. Et puis pour des raisons moins importantes et que j’acceptais aussi peut-être moins bien, j’aimais tout simplement faire ce genre de quêtes dans lesquelles je retrouvais le gout du danger et où la mort me côtoyait de près, prête à me prendre dès le moindre malheureux faux pas. J’en avais eu des missions comme celles-ci en tant que juunin et j’essayais même parfois de corser les difficultés des quêtes les moins gradées lorsque je partais avec un groupe de genins. Ce n’était peut-être pas très pédagogique et la hiérarchie aurait sans doute son mot à dire si elle savait ce qui se passait et dans quel état revenaient parfois certains de mes élèves temporaires mais d’un autre côté, il fallait bien les habituer à affronter des dangers plus… réels. Dans quelques années, qui sait, peut-être un jour je me retrouverai face à eux et ils auront alors eu l’occasion de ressentir ses moments d’incertitude où l’on craint de mourir. Sauf que contrairement à beaucoup, ils sauront y faire face avec courage, et ça, ce n’était pas négligeable… Former de futurs adversaire potentiellement mortels, ça flattait mon sentiment de femme qui aime voir les plus jeunes progresser et ça excitait follement cette part plus sombre en moi qui avait fait de ma personne une figure du crime oubliée mais qui ne tarderait pas à ressurgir. Mais ne nous attardons pas sur ces vaines paroles de mélancolie, je vais finir par me croire plus émotive que je ne le pensais…

A kumo no Sato, malgré les efforts remarquables du prédécesseur de Haine Mizaruki, Kakuzo Hidemi avait refait les structures, fait baisser le seuil de pauvreté tandis que la classe aisée montait en flèche. Rémunérations généreuses, elles valaient presque celles que l’on pouvait dégoter sur le marché noir au temps où je faisais des contrats mercenariat. En réalité, bien que j’étais en plein territoire ennemi, il faisait bon vivre dans ce village où les citoyens étaient pour la plupart du temps joyeux et où on ne voyait guère de misères pour peu que l’on ne s’écarte pas trop des chemins principaux.
J’étais née dans ce village, sous une autre apparence et sous une autre identité, certes, et je connaissais les secrets de ses rues comme ma poche. De ce fait, malgré tous les changements qui eurent lieu dans son enceinte, Kumo no Sato resterait toujours la même nation martiale basée sur un cadre de vie correcte. Encore que, c’était la première fois qu’autant d’argents circulait entre les mains des habitants… J’avais pour ma part réussi à récupérer une partie de l’héritage de ma famille disparue depuis quelques années, ce qui m’avait donc permis d’avoir un mode de vie correcte mais depuis mes dernières missions, j’avais reçu des salaires plus élevés que je ne le nécessitais et je n’osais pas imaginer ce qu’il se passerait si jamais je devenais ANBU. Et en parlant de ça, je vais arrêter de m’égarer sur ma conception de voir les choses dans ce village pour aborder le sujet principal de ce jour…

Je m’étais réveillée un matin dans ma maison, comme d’habitude et rien ne sortait de l’ordinaire si ce n’était que le ciel semblait légèrement plus dégagé que d’habitude. On pouvait néanmoins percevoir, à condition d’avoir une ouïe fine, le grondement sourd des éclairs s’abattant plus loin, dans les montagnes, là où il y avait les Eclairs d’or. Un lieu tout bonnement fantastique, si vous voulez mon avis… La majorité des Kumojins peuvent s’y rendre car possédant pour la majorité l’affinité raiton ils parviennent à ne pas subir trop de dommages mais si on avait un niveau assez élevé qui permettait de les éviter tout simplement, alors le spectacle que nous offrait la nature à cet endroit dépassait les plus belles œuvres d’art que tout être humain tenterait de faire. Mais une fois encore, je m’égare…
Ce matin là, j’avais décidé de ne pas me lever trop tôt afin de me reposer un peu et, il est vrai, de me prélasser dans les draps avec une certaine fainéantise. Au final puisque personne n’était là pour me le reprocher, j’étais tout bonnement sortie de chez moi, ayant pour projet de prendre un solide petit déjeuner et éventuellement de terminer cette matinée à bavarder avec Yakuho, le jeune cuisinier de l’une des auberges avec qui j’avais sympathisé. Pour cette après midi, et bien peut-être qu’une mission intéressante m’attendait au comptoir de la tour des administrations ou sinon, je me sentirai peut-être d’humeur pédagogue et j’embarquerais éventuellement avec moi quelques genins pour un petit entrainement corsé.

« Voilà ces pauvres goss que tu vas martyriser !
En ce moment je me sens plutôt bien impliquée dans ce village !
Et dire que tu es censée assurer le maintien de l’akatsuki…
On peut très bien être une criminelle et apprécier une vie douce et relaxante…
Ca me semble assez paradoxale, désolée ! »

Fermant la porte derrière moi en la verrouillant distraitement grâce à mon affinité, je gagnai le centre du village, place au milieu de laquelle trônait une imposante fontaine placée récemment par le nouveau raikage. Beaucoup de jeunes couples venaient s’asseoir au bord de celle-ci pour se murmurer des mots doux, peu gênés par le fait qu’ils soient à la vue de tous et on ne pouvait que les comprendre : il fallait avouer que le bruit de l’eau limpide et la beauté de l’objet avait tendance à enfermer les plus émotifs dans des bulles de bien-être. Pour ma part, je voyais plus là un certain talent dans la sculpture mais je ne pris pas le temps de l’observer d’avantage.
Tournant dans une ruelle coincée entre deux boutiques de luxe, l’air se fit soudainement plus frais tandis que la hauteur des bâtiments plongée le sol dans l’ombre. Ici, c’était un quartier malfamé que les efforts de tous les raikages n’avaient jamais réussi à annihiler. J’aimais cet endroit, non pas parce que j’étais particulièrement glauque ou quoique ce soit d’indélicat mais parce qu’il régnait ici une ambiance mystérieuse et qu’on en apprenait toujours plus dans ce genre de lieu que dans n’importe quelle auberge de luxe.
C’était ici, qu’attablée à une des tavernes, un homme vint me voir. Je le remarquai pas tout de suite, sa démarche silencieuse et expérimentée lui permettant de se déplacer sans bruit. Portant un masque de soie qui couvrait son visage, je ne pouvais pas savoir son identité mais quand il s’approcha de moi, je compris qu’il n’y avait pas cinquante raisons pour qu’un ninja de haut niveau vienne me retrouver ici.*

Kaleïs Kalinko ?

Sa voix était rauque, comme un souffle passant avec difficulté dans sa gorge. Il avait du être grièvement blessé, jadis, et c’était apparemment un assez bon ninja pour qu’il ait pu rester en service. En attendant, je voyais surtout en lui un type qui venait déranger mon déjeuner au mauvais moment. Mais comme j’étais quelqu’un de très poli, je pris le temps de m’essuyer délicatement la bouche avant de répondre d’une voix calme.

Elle-même. Que puis-je pour vous, ninja masqué de l’élite de ce village ?

Il resta un moment interdit, surpris que j’eus deviné son identité. En même temps, pour quelqu’un d’un niveau pas trop mauvais, il ne savait pas dissimuler son aura ou les divers éléments qui indiquent clairement son appartenance à la classe ninja de niveau élevé… Finalement, peut-être n’était-il pas aussi bon qu’on le croyait.
Ce moment de surprise vite passé, il reprit contenance et se pencha en avant, me forçant à faire de même pour pouvoir l’entendre, tant il parlait bas. Le moment semblait enfin arriver…

Vous avez été acceptée pour pouvoir prétendre au titre de ninja de l’ANBU… Déclara-t-il dans l’un de ses sifflements caverneux. Une mission classée confidentielle qui, aux yeux de la loi, n’existera pas quelles que soient les conséquences vous est proposée. Souhaitez-vous l’entendre ?

« non non, je n’ai pas envie d’entendre la mission qui me permettra d’être ANBU, imbécile !
Du calme… »

Allez-y.

Me tendant alors un papier, il rajouta juste une date s’éclipsa de là sans s’attarder. Le regardant se faufiler entre les passants, je dépliai alors le morceau de feuille et y lu rapidement ce qui y était inscrit.

« Quatre ANBUS vous accompagnent aux portes. Vingt secondes vous sont données d'avance avant qu'ils soient lâchés à votre poursuite. Votre mission est de pouvoir, avec un moyen ou un autre, ré infiltrer le village, prendre un parchemin qui est à l'intérieur du village pour ensuite le remettre au kage qui se trouve quelque part dans le Camp d'Entraînement. »

Amusant. Ces quatre ANBU allaient donc devoir me traquer ? Et vu que la mission n’était qu’officieuse, ils pouvaient très bien me tuer… Mais la réciproque était de mise et ça faisait fort longtemps que je ne m’étais pas battue contre des adversaires plus coriaces que les simples brigands que je devais éliminer lors de mes missions. Me traquer… Au final, les rôles allaient peut-être s’inverser.
Terminant de manger, je n’attendais plus qu’une chose : que le lendemain arrive pour que je puisse enfin découvrir ce jeu dangereux… J’allais peut-être être surveillée, il allait aussi falloir que je dissimule mes points les plus secrets. Je n’avais pas envie que le village se constitue un dossier sur moi…





Faire tomber les masques: qui est le chat, qui est la souris. [partie 1 - solo]

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