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Rien ne sert de courir. [partie 3 - solo]

InvitéInvité
MessageSujet: Rien ne sert de courir. [partie 3 - solo] Ven 24 Aoû 2012 - 22:31





.:I Finissons-en. I:.



"Volupté, sois toujours ma reine !
Prends le masque d'une sirène
Faite de chair et de velours,"



Intégrer le village n’était vraiment pas difficile… Comme la mission n’était pas officielle, je n’eus qu’à me pointer à l’entrée et à rentrer comme une fleur, personne ne m’arrêtant. Evidemment, j’étais certaine d’avoir été repérée bien avant que je ne mette un pied à l’intérieur, mais c’était un peu mon but, à vrai dire… Puisque je n’avais pas envie de devoir les chercher partout, autant qu’ils viennent directement me voir, au moins ça nous ferait gagner du temps. En revanche l’idée de me battre en plein milieu de Kumo n’était pas vraiment pour me plaire… Je prônais la discrétion là où les gens favorisaient le raffut. Néanmoins, en tant qu’ANBU, ils ne se permettraient pas de mettre les citoyens en danger bien qu’ils aient l’autorisation de me tuer ; ça serait sans doute sévèrement réprimandé… Et puis malgré tous mes antécédents, je n’étais pas non plus quelqu’un qui aimait tuer pour le plaisir. Etonnant n’est-ce pas ? Je n’avais jamais hésité à prendre la vie de quelqu’un, enfant, femme, homme, vieillard… Mais j’avais toujours pris soin d’y trouver une raison valable. Beaucoup de nukenins devenaient des espèces de psychopathes assoiffés de sang mais à quoi bon ? On peut très bien exercer sa fonction tout en restant raisonnable…

Une fois que je fus à l’intérieur du village après avoir salué les gardes en faction aux portes qui ne se doutaient de rien, je me rendis sans hésiter jusqu’au centre dans lequel, maintenant que nous approchions de midi, l’activité battait son plein. Il y régnait une agréable odeur sortant des restaurants divers et j’eus même envie de m’arrêter pour manger un bout… Puis me rappelant que j’étais tout de même en plein examen pour être ANBU, je me ravisai. Une fois que ça sera terminé, j’aurai tout le temps pour fêter la promotion… Enfin, à condition d’être prise, bien évidemment.
Plantée devant la fontaine principale, je fermai les yeux et levai la tête. Laissant à nouveau mes sens m’envahir, j’entrepris de chercher les bruits, les odeurs, tout ce qui pourrait me signaler leur présence. Rejetant ce qui n’était pas utile, je finis par entendre le frottement normalement imperceptible de longues foulées maitrisées qui couraient le long des toits. Seuls des ninjas agissaient ainsi et de toute évidence, vu la finesse de leurs mouvement, il s’agissait de bons combattants… Des Anbu, donc.

Je crois qu’il est temps de bouger…

Et rouvrant les yeux, je me dirigeai alors vers les quartiers commerçants. Les stands étaient tous installés et on pouvait y voir mille trésors ainsi que sentir mille odeurs. Depuis les changements instaurés par le raikage, le commerce était plus prolifique et plus de personnes avaient la possibilité d’acheter ce qu’elles souhaitaient.
Alors que je me penchais au-dessus d’un étal pour en observer les soieries, un silence tomba sur la grande rue et tout le monde se mit à chuchoter. Je sentis ensuite les regards se tourner vers moi puis enfin, je finis par me tourner. Les deux ANBU me faisaient face huit à dix mètres plus loin, leur visage masqué me fixant avec attention sans qu’ils n’agissent ainsi. Les habitants me connaissaient bien maintenant, j’étais plutôt appréciée désormais et ils se posaient des questions quant à pourquoi la milice d’élite venait me chercher. Une idée germa alors dans mon esprit et je me servis ainsi de ma notoriété pour la tourner à mon avantage.
Me redressant, je pris un air sur de moi et m’adressa à tous :

Restez calme et allez vous en, il s’agit de deux infiltrés d’un village ennemi. Ne paniquez pas…

« Quelle menteuse…
Je suis espionne à la base, non ?
Tu oses les traiter d’infiltrés, en plus ! Toi !
C’est assez amusant, oui… »

… Je vous protègerai tous. Achevais-je, déclenchant ainsi des soupirs soulagés.

La foule fini alors par s’écarter et je retins un sifflement agacé en voyant qu’elle restait assez proche, ayant sans doute hâte de voir ce qui allait se passer. Néanmoins, si je ne souhaitais pas tuer un citoyen, ces ANBU le souhaitaient encore moins… Ils étaient de fidèles serviteurs du village, ils étaient là pour protéger ses habitants, je pouvais donc y aller à l’aise. Et puis s’il y avait des dommages collatéraux, je ne pouvais rien y faire non plus…
Une salve de shurikens fonça alors vers moi, des parchemins explosifs accrochés. D’un battement de cil, je les déviai et les renvoyai à leurs propriétaires. Surpris, ils parvinrent à éviter cette attaque mais l’explosion en projeta un suffisamment loin pour que je bondisse en avant pour attaquer le premier. Deux colonnes de métal jaillissant du sol elles se refermèrent alors autour de lui avec un bruit cristallin. Sans m’arrêter, je poursuivis ma course tandis que le deuxième exécutait des mudras à toute vitesse.

Raiton ! Raikyu…

« il est fou ?!
On dirait bien ! »

Un phœnix de foudre jaillit alors dans les airs, causant des cris de frayeurs parmi la foule. Une bonne partie s’en allant en courant, je transformai alors mon corps en métal et fit sortir du sol l’appel à l’aide du kinton. Une nappe argentée se créa sous nos pieds tandis que je me fondais en celle-ci. Lorsque le phœnix s’écrasa à l’emplacement où j’étais, il forma un geyser d’éclairs sur toute la zone métallisée. Réapparaissant à l’autre bout du terrain crée par mes soins, mon adversaire encaissait sa propre technique, régulant le flot d’électricité par l’armure de raiton. Une idée pas trop mauvaise… Sortant dans son dos, ma main fusa à travers sa protection, m’apportant en surplus une puissance raiton. Saisissant sa tête, je pivotai sur mes talons et l’abattis férocement au sol. Sonné, il reprenait déjà ses idées et je fus impressionnée par tant de résistance… Mais ce n’était pas le moment. Faisant sortir à nouveau du métal qui enroula son corps en un cocon étroit, je glissai deux doigts derrière son masque.

Maintenant dis moi où se trouve le parchemin que je dois ramener au raikage. Sauf si tu tiens à ce que je dévoile ton visage, ce serait quand même idiot puisque si tu acceptes, on finirait par être collègue et tu n’aurais donc plus à te préoccuper de moi… De plus, ton camarade sera peut-être plus coopératif ?

Apparemment ils n’avaient pas eu la consigne de ne pas me dévoiler l’emplacement du parchemin. Je l’entendis pouffer derrière son déguisement et l’envie de lui trancher la gorge me titilla quelques fractions de seconde.

Je n’ai aucune raison de résister, je n’ai pas reçu l’ordre de ne pas te le dire.

Une fois que j’eus appris où se trouvait l’objet de ma convoitise, je parai rapidement une faible tentative de libération et les abandonnai là afin d’aller terminer cette mission au plus vite.

Un quart d’heure plus tard, un rouleau coincé sous le bras, je ne tardai pas à me rendre au terrain d’entrainement où le raikage était censé m’atteindre. Qu’allait-il dire ? Que je n’étais pas apte à devenir ANBU ? Que j’aurais du tuer mes adversaires ? Ou peut-être que justement, l’un d’eux était mort et que c’était rédhibitoire pour moi ? D’un autre côté, si je n’étais pas acceptée, c’était assez étrange. Après… J’avais toutes les raisons pour que l’on me refuse ce post, sauf que là… Personne ne les connaissait.
Le sourire aux lèvres, je finis par quitter les ruelles encombrées par le monde afin d’apercevoir au loin les espaces plus dégagés des aires d’entrainement…




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