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Tu souhaites incarner un ninja et le faire évoluer au sein de différentes missions, quêtes et autre afin de le modeler selon ton unique choix ?
Alors n'hésites pas à nous rejoindre, plusieurs villages t'attendent afin de livrer bataille ! L'esprit de loyauté t'attire, et tu souhaites appartenir à un village caché ? Ou bien la voie de la débauche et du crime te séduit plus que tout ? Dans tous les cas, tu es le seul maître de tes actions ici, et tes actes, qu'ils soient bons ou mauvais, auront une influence sur le Monde tout entier !

Tu pourras ainsi rentrer dans la famille NNr' et découvrir la folie des membres sur le forum ! ^^

A bientôt.

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A l'ombre du bâtiment nord [PV Jizo]

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MessageSujet: A l'ombre du bâtiment nord [PV Jizo] Sam 27 Oct 2012 - 11:25



Phase 1 : Briser la glace



I
rou-Sensei m'avait conseillé de partir, de parcourir les routes, d'effectuer les missions longues auprès des quelles je pourrais me perfectionner. Il m'avait dit de me mettre face à mes difficultés et de les dépasser. Il m'avait dit tout cela avant de m'annoncer le fin de notre relation maître/disciple qui avait su passer outre le temps et les grades.

Bon … Peut-être qu'aller dans ces montagnes gelées était un peu extrême. Chaussures fermées, pantalon fait pour résister au froid, une veste coupe-vent par dessus un haut réglementaire de Sunajin (la version pour temps froid cependant), une écharpe et enfin des gants, je n'avais pas l'air bien vaillante. Les marchands qui empruntaient le même sentier que moi étaient encore habillés relativement léger pour la saison. Après tout, il ne faisait que cinq degrés en cette matinée automnale. Pour un habitant de Kumo, c'était peut-être commun, mais pour moi … Hors de question !

Mais que fait donc ce soleil ? À Suna, il nous brûlait et ici … C'est à peine s'il pouvait nous réchauffer ! Je pestais intérieurement. Mais je n'étais pas mécontente de ma présence ici. Le but qui animait ma migration depuis mon désert chéri jusqu'à ces montagnes n'était autre que la formation d'un Genin, un Kumojin qui commençait déjà à apprendre les techniques curatives. Se mettre à la place de son Sensei était pour moi terriblement motivant. C'est ainsi que malgré le froid, malgré mon caractère, j'avançais d'un pas léger.

Il y avait enfin un dernière chose que j'attendais dans ces montagnes … Une chose que je n'avais expérimenté que deux fois au par avant dans des stages de survie … Une chose qui avait un pouvoir immense sur moi : celui de me faire revenir dix ans en arrière ! La neige ! Il ne faisait pas assez froid à cette hauteur et à cette époque de l'année, mais il y avait forcément des endroits qui seraient congelés même en été dans ces montagnes !



Et enfin, j'arrivais aux portes de la ville dans les montagnes. J’expérimentais également le fait que le nom de la ville n'ait pas été usurpé : un brouillard danse circulait encore dans certains quartiers, sur les flancs des montagnes avoisinantes. Je montrais mes papiers à une équipe des forces de l'ordre qui avaient remarqué mon bandeau et leur expliquais ma présence en leur montrant le document officiel :

Citation :
Destinataire :
Nom : Hasu Asaji
Grade: Juunin

Émetteur :
Bureau du Kazekage,

Dans le cadre de la bonne poursuite des relations entre les Pays de la Foudre et du Vent, nous vous appelons à retrouver le Genin Kai Jizo, Kumojin, et à participer activement à sa formation.

Veuillez trouver ci-joint le nécessaire pour identifier correctement la-dite personne et pour appréhender au mieux l'environnement de travail auquel vous ferez face.

En attente de vos rapports réguliers, veuillez noter que les services administratifs ninja de Kumo sont prêts à répondre à vos questions comme il se doit.

Fait pour servir et faire valoir ce que de droit.
Bureau du Kazekage.

En pièce jointe, j'avais eu un portrait issu d'un trombinoscope pour retrouver mon futur Genin (que c'était étrange de dire « mon » Genin ! ). Je ne savais donc pas si elle était à jour. Je bénéficiais également d'une heure de rendez-vous précise ainsi que d'une adresse : Rez-de-chaussée du bâtiment nord de l'Académie Ninja de Kumo, à 10 heures. Je ne savais pas si cette date et ce lieux avaient étés choisis pour une raison précise ou non. Après tout, je ne me souvenais pas être jamais venue jusqu'ici.

J'avais encore une demi-douzaine de minutes d'avance à ma montre et je regardais sur un plan de la ville où est-ce qu'on pouvait avoir un café chaud en attendant de trouver le Kumojin. Je laissais aussi voguer mes pensées malgré moi. Serait-il enthousiaste ? Énervé de n'avoir pas d'instructeur de son village ? Serait-il une personne difficile à vivre ? A cerner ? Oh et puis tant pis ! Il était le premier Genin dont j'étais la principale formatrice et j'aurai pour lui une patience qu'un instructeur chevronné n'aurait probablement pas.

A l'ombre du bâtiment nord, je crus alors l’apercevoir. Les tons de sa couleur de cheveux, la carrure de ses épaules et la couleur de sa peau concordaient avec ce que l'on m'avait donné comme information. Je lui lançais un signe de main et vis son visage se relever.

Je pensais de suite que j'aurais pu faire une entrée en fanfare, en apparaissant de nulle part derrière son dos. J'aurais pu avoir l'air sévère ou lui sembler inquisitrice … Non. Au lieu de ça, j'avais une tenue digne d'une nuit d'hiver alors qu'il ne faisait pas si froid que ça pour un natif de Kumo et j'avais un plan de la ville dans la main. La parfaite touriste ! Première impression ratée ! Pensais-je, amère envers moi-même.

« Bonjour, lançais-je à mi-distance. Je fis quelques pas avant d'ajouter : Je suis Asaji Hisu de Suna. Il me semble que nous devions nous retrouver ici … C'est Jizo Kai, n'est-ce pas ? Je n'ai qu'une photo en noir et blanc et c'est difficile de juger.

Je m'avançais pour une poignée de main rituelle, avant de l'écouter me répondre. Je lui proposerai tantôt de se mettre au chaud pour poursuivre notre discussion. Après tout, l'Académie juste derrière nous était isolée du froid ! Pas la peine de rester à l'ombre du grand bâtiment avec une température extérieure de cinq degrés ! Bon, peut-être six ou sep maintenant que l'heure avait une peu avancé. Mais n'exagérons rien, il faisait froid tout de même !


HRP: N'hésites pas à me MP en cas de besoin :)
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MessageSujet: Re: A l'ombre du bâtiment nord [PV Jizo] Sam 27 Oct 2012 - 12:20

Ce matin, j'étais contacter au bureau du Raïkage de très bonne heure. Cela faisait déjà plusieurs semaine, que j'avais, avec toute ma politesse, demander au chef de mon village un sensei de taille pour ma formation médicale. Il est vrai que malgré mes quelques connaissance dans ce domaine curatif, il me fallait encore en apprendre d'avantage. Je sortais de ma maison, flairant l'odeur rafraîchissante des montagnes gelées du nord. Je me faisais piéger par la rosée matinale, trempant mes sandales bleues, ouvertes. Je marchais tranquillement, une vitesse moyenne, qui venait s'ajouter à une jetée de cailloux de part mes pieds. J'étais pensif. En effet, j'étais asse septique à l'idée d'avoir mon premier sensei.. Allait-il être de haut-niveau ? Était-il un maître dans l'art du ninjutsu médical ? Je n'en savais rien, mais peu importe son domaine, je devais l'accepter j'en n'avais pas le choix. Sa y est, je me rendis au pied de la tour du Raïkage. Une tour des plus grandes, ayant une vision sur tout le village. Je rentrais dans celle-ci. Je me rappelais de ma première entrée dans ce bâtiment. J'étais stressé, angoissé... Alors qu'aujourd'hui, c'est comme si c'était chez moi ! Une politesse des plus admirables, et le tour et joué... Je toqua à la porte du bureau du chef. Je rentrais dans ce bureau, ci soigneusement rangé, pour y récupérer sur la table, à coter d’un buste de pierre, représentant notre précédent dirigeant, une feuille de papier, sur laquelle m'étais indiqué l'heure, le lieu, et avec qui le rendez-vous aller avoir lieux. Je sortais du bâtiment avec une certaine impatience. Ajouté ceci à une curiosité incertaine, et vous obtiendrez une émotions sans pareille. Je sauté par la fenêtre de la tour. Une réception facile, rapide, et je me redirigeais en courant vers un bar qui vend de bon breuvages chaud, idéal pour commencer la journée. Essoufflé, je continua ma route en marchant, cherchant du regard mon objectif, qui ne devait pas se tenir très loin. Le vents froid à la limite du glacial me paralyser le sang... Je fis glisser mes yeux sur la feuille où ma nouvelle sensei y était décrite. Soudain, en avançant je vis une main se lever, j'en fit de même avec mes yeux, et là, en face de moi, je pus apercevoir une jolie femme, me saluant de la main. Avec toute ma politesse, je lui rendis ce salue. Un léger sourire se fit voir sur mes lèvres. Je me mis rapidement à courir avec une certaine hésitation... Il est vrai que je me posais encore plein de questions... Mais je n'avais pas réellement le temps d'y méditer.. Qu'elle m'adressa déjà la parole. Elle s'approcha et prononça ces mots :

- Bonjour ! Je suis Asaji Hisu de Suna. Il me semble que nous devions nous retrouver ici … C'est Jizo Kai, n'est-ce pas ? Je n'ai qu'une photo en noir et blanc et c'est difficile de juger.

Je poussais un petit rire moqueur, et je ne pus m’empêcher de faire paraître un léger sourire.

- Oui oui c'est moi ! Je terminais ce dialogue par un clin d'oeil.

Nous rentrâmes dans le café en question. Un silence macabre s'installait petit à petit. Après avoir passer notre commande, un café pour ma part, j'entama la discussion..

- Alors, vous êtes ma nouvelle sensei n'est-ce pas ? Je vous remercie d'avance dans ce cas cher demoiselle.

Ma courtoisie avait l'air de la surprendre, peut-être que je sortais trop le grand-jeu de politesse. Je l'observais, les coudes sur la table, scrutant ses réactions, essayant de deviner ses sentiments, ses émotions, comme me l'avait appris mon père il y a déjà fort longtemps...

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MessageSujet: Re: A l'ombre du bâtiment nord [PV Jizo] Dim 28 Oct 2012 - 7:36



Phase 1 : Briser la glace



J
e rêve ou il vient de me faire un clin d’œil ?

C'était tout un tas de détails qui provoquaient cette confusion quant à savoir qui était vraiment le Genin en face de moi. Un coup il allait utiliser une formule ou un acte manqué qui l'aurait mit dans le sac des « adolescents avec pas mal de bagou », tantôt il allait user de formules et de manières qui, bien qu'un peu vieillies ou excessives, semblaient se vouloir polies. Autant dire que je ne savais pas sur quel pied danser ! D'un certain point de vue, j'étais venue pour ça aussi : me faire surprendre. Et j'aurais été idiote de laisser des détails me déconcentrer au point de laisser mourir la conversation …

Ah bon ? Je l'ai fait ? Ah … Heureusement, il relança la discussion sur mon arrivée. Les coudes sur la table, je tenais ma tasse de thé entre les main pour les réchauffer au plus vite. J'appréciais cette sensation, une chaleur à la limite de la brûlure, qui était due à l'écart de température entre l'extérieur et cette tasse.

« Oui, je suis tout juste arrivée. Les services administratifs devraient me faciliter l'accès à un logement pour rester ici le temps de ta montée en grade. Mais d'ailleurs j'y pense, je repars sur le thème du travail, on m'a dit que tu voulais te spécialiser en Irou-Jutsus ? C'est un choix récent ou tu as déjà des bases? »

Lorsqu'il m'apprit qu'il avait déjà une formation dans ce domaine, je fus étonnée et le félicitais :

« C'est génial ça ! Tiens, tu peux me raconter comment ça s'est passé ? »

J'étais honnêtement étonnée. Je ne pouvais m'empêcher de penser que j'avais commencé ma spécialisation que deux ans plus tard par rapport à lui. Cela dénotait une maîtrise de son chakra vraiment particulière ! Je l'écoutais, sachant pertinemment qu'il serait un étudiant doué. Je me gardais bien de le lui dire ce pendant, si j'avais toujours pratiqué le renforcement positif lors de mes interventions auprès de l'Académie, je savais qu'il fallait user de ces méthodes avec parcimonie. Il viendrait bien vite le moment de constater par moi-même son assiduité et sa diligence.

Lorsque son récit s'achevait, je lui demandais :
« Il y a une raison particulière à cette orientation ? Ce que j'espère, c'est que tu ne sois pas là par défaut. Parce que l'apprentissage des techniques médicales demande pas mal de temps. Tu as déjà du t'en rendre compte. »

Je le laissais s'expliquer. S'il avait déjà appris une technique et qu'il en redemandait, c'était là bien un signe indiscutable de son engagement. Pourtant, lui poser cette question me permettrait de mieux cerner Jizo et c'était une chose particulièrement important pour moi en cet instant. Juste après, venait la question : « Tu as déjà pratiqué en situation réelle ? » Car théorie, pratique et responsabilités allaient de pair. Cela n'empêchait pas qu'il eut été possible que Jizo n'ait jamais été dans le rôle d'un médico-nin en mission.

« J'ai aussi besoin de savoir qu'elles sont tes attentes par rapport à ta progression. Car tu serais peut-être surpris d'apprendre que les Jutsus médicaux ne sont qu'une part dans toute la spécialité des médico-nin. Ce que je veux dire c'est que, par exemple, un ninja se battant au sabre utilisera des Jutsus en conséquences. Mais si on regarde l'ensemble de combat, il aura porté plus de coups « classiques », de simples coups d'épée si j'ose dire, sans utilisation de chakra, que de coups dévastateurs.

Ce sera pareil avec notre spécialité. Certes les techniques ninjas nous démarquent, mais lorsqu'on est le seul médoci-nin pour six coéquipiers blessés, on ne peut pas se permettre de tirer sur notre réserve de chakra seize heure par jour pour six personnes. Ne sois donc pas étonné si on passe du temps à manipuler des méthodes que les civils sont capables d'utiliser. Parfois, un bandage sauve aussi bien une vie qu'un jutsu médical. Tu vois ce que je veux dire ? »


Il viendrait forcément un moment où Jizo subirait un test d'endurance. Trop de patients, blessés trop gravement, pour un temps trop long. Le but n'était pas de voir le ninja réussir ou échouer, le but était de le voir tenir le plus longtemps possible. Quand ça avait été mon tour, les techniques médicales civiles m'avaient épargné beaucoup de temps et d'énergie. Bien sur, j'étais surveillée à mon insu, car il était hors de question que mes patients puissent pâtir de mon éventuel échec. Il en serait de même pour Jizo.

De même, certaines blessures dépassent le talent curatif des techniques basiques. Il faut pourtant prendre soin des victimes. Ces choix étaient difficiles, les médico-nin n'étaient pas une branche particulièrement appréciée du fait d'une réputation de faiblesse erronée. Dans un espèce d'inconscient collectif, on était spécialistes d'Irou-Jutsu parce qu'on était pas capable d'autre chose. C'était faux. Cela portait tout de même préjudice aux étudiants qui avaient sauvé tant de missions et tant de vies.

Nous avions continué à discuter un moment. Je répondais toujours sincèrement, éludant lorsque la question me paraissait un peu trop personnelle. Mais bientôt, mon thé était fini, son café terminé. Je payais nos deux boissons. Ce moment avait été vraiment utile à notre collaboration future : nous avions brisé la glace.

Mon but avant midi était de cerner ses capacités et ses faiblesses pour m'ajuster à lui. Je n'avais pas encore pris contact avec les services administratifs ni avec les hôpitaux universitaires. J'allais devoir trouver un autre moyen de tester Jizo. Dans l'idéal un accident où nous interviendrions résoudrait tous mes problèmes, mais je ne pouvais décemment pas souhaiter une telle chose …
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MessageSujet: Re: A l'ombre du bâtiment nord [PV Jizo] Dim 28 Oct 2012 - 8:24

Les boissons nous étaient rapidement servies. Soudain, une sensation de bien-être m'envahissait. Je me sentais bien à ses cotés, elle m'inspirait que de la joie, et aucune énergie négative. Je buvais, toujours les coudes sur la table, le café chaud, assez chaud pour me brûler la langue.. J'écoutais avec une grande attention sa réponse, à croire ce qu'elle disait, les gardes de Kumo sont de bonne humeurs ce matin.. Quoi ? Qu'entendis-je ? Irou jutsus ? Ah.. Je comprend, le Raïkage n'a pas choisis une sunajins par hasard... Elle aussi, elle maîtrise l'art curatif ? Je souriais, feintant de prendre mon temps, et de me faire passer pour un grand patient, qui n'est jamais pressé. Alors qu'en réalité, j'aurais voulu, mais qu'est-ce que j'aurais aimé crier, " On va s'entraîner ?! " Mais mon calme et ma lucidité me reprirent. Je posais ma tasse avec une douceur certaine sur la table, avant de prolonger notre échange.

- Oui oui, on vous a bien informée, j'ai vraiment envi de me spécialisé dans l'art du ninja médecin... A vrai dire, c'est important pour moi. J'ai déjà les bonnes bases de cet art, car en effet, ma mère était une excellente soigneuse...

Pendant que je parlais, je jouais tel un enfant ennuyé, avec la fumée que dégageait le liquide noirâtre, brûlant. Lorsque que j'entendis les mots suivant, un sourire apparut sur mon visage, j'essayais de le contenir, mais la sensation était trop grande, et on put apercevoir toutes mes dents blanches...

- Et bien.. Il n'y pas vraiment de moment clefs particuliers... Dis-je d'un ton ennuyé, soudain, je pris une voix pleine d'entrain et de volonté. C'est l'entraînement qui fait du ninja ce qu'il est ! Point !


Mon monologue se terminé, je fus assez content de la façon dont j'avais tourné mes paroles, je ne suis pas très doué pour ce genre de choses d'habitudes. Une question qui demandait plus de réflexion suivit. Une réflexion assez soudaine, certes, car il fallait que je réponde au plus vite. Une raison particulière ? Oui il y en avaient, je pourrais vous en sortir des dizaines ! Mais il y en a une qui dépasse de loin toutes les autres... Je me relevais pour me tenir correctement sur ma chaise, je fis glisser mes yeux en dessous de moi, pour regarder la table avant de continuer avec une voix lente, comme quelqu’un qui venait de ce faire humilier, ou quelqu’un de désespéré...

- Cela fait déjà quatorze ans que je suis né. Quatorze année, où j'ai promis de protéger, servir, honorer le village de Kumo. Quatorze année, où je me suis promis qu'un jour, se serais à moi de sauver le pays des griffes de ses ennemis... Je suis né pour sa, c'est ma passion, mon objectif, ma voie du ninja... Mon nindo.

Une larme coulée lentement le long de ma joue, pourquoi ? Je repensais à tous ceux qui étaient morts pour le village, mes ancêtres, les Kaï, mais aussi les autres famille, mortes à la guerre... Soudain, je passa ma main sur mon visage, et essuya cette goutte salée, avant de crier rapidement, de manière peu compréhensible, avec une voix heureuse et déterminé...

- Autant vous dire que l'art des ninjas médecin est très utile pour sa n'est-ce pas ? Sa peut me prendre des jours, des semaines, des mois, des années de ma vie entière.. Mais j'apprendrais à le maîtriser peu importe le prix.

Je buvais encore une gorgé de cette tasse, feintant de me brûler la langue, et ainsi, prouver le fait que mes pupilles soient si illuminées... J'avais honte, très honte, comment avais-je pus ? Comment avais-je pus verser cette larme, je suis un ninja, aucune sensation ne doit savoir m'envahir ! Je gardais les yeux grands ouverts, aucune marque de faiblesse ne devait se faire apercevoir... Je devais me rattraper en montrant un peu de bon sens... Soudain, une idée me vint à l'esprit..

- Oui euh... A part sa, j'ai déjà appris et maîtriser une technique ! Je passais ma main derrière la tête avant de me gratter les cheveux. D'après ma mère, c'est une technique très utile. Mais qui demande déjà une bonne maîtrise du chakra. Le " Shousen " si je me souviens bien.

Je souriais, mes larmes totalement séchées cette fois si... Elle me posa encore une question qui me cassa dans mon élan de joie... En effet, je n'avais jamais pratiqué dans une situation réelle. S'était vraiment dommage, j'aurais pus voir à quel point mon niveau était élevé... Ou bas.. Mais j'y pense ! Bien sur que j'avais déjà pratiqué ! En situation d'urgence même !

-Euh.. Et bien, c'est vrai que sa met déjà arriver, c'était lors d'une mission de rang C, l'objectif ? C'était d'infiltrer une certaine tour.. La mission se déroulait étrangement bien. Mais une fois que j'étais au sommet de la tour, je fus obligé de sauter d'une vingtaine de mètre... Heureusement, mon coéquipier était là.. Il utilisa ses jutsus offensif pour ce projeter dans ma direction et me rattraper.. Mais malheureusement, il se blessa, fracture, ligaments détruits...Je continuais mon récit avec une voix plus triste...Bref, je l'ai soigné avec ce que j'avais pus récupérer, bandages, pansement et autres...

Mon monologue se terminé de nouveau, elle me déroula le tapis qui ne m'étonna pas du tout, au contraire, je savais déjà toutes ces choses. Je commençais ma phrase, avec un ton complètement ennuyé cette fois ci, comme si j'avais répété cette phrase des centaines de fois ! Ce qui était presque le cas j'ai envi de dire..

- Je sais, un ninja médecin se sert des jutsus médicaux que dans les pires situation, mais cela va de sois qu'il se sert d'autres objets soignant pour préserver son chakra si précieux. C'est noté !

Sa y est, ce bon nombre de question m'avais permis de mieux la connaître, nous avions créer un réelle échange, et nous avions aussi mis en place une sorte de petite relation amicale. Je la regardais dans le blanc des yeux...

- Que fait-on maintenant ? Vous allez m'entraîner ?!
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MessageSujet: Re: A l'ombre du bâtiment nord [PV Jizo] Dim 28 Oct 2012 - 11:05



Phase 2 : Se rendre utile pour apprendre



S
on enthousiasme me fit sourire. Il savait parfaitement ce qu'il voulait et avait posé une question fermée à laquelle il était évident que seul un « oui » pouvait répondre. Oui, nous allions faire un peu de pratique et il allait s'entraîner. Cependant, le fait qu'il soit déjà capable de réparer une fracture dans une situation d'urgence m'avait surprise. Je l'avais trouvé courageux, lui, de s'être frotté à une blessure pareille et son coéquipier aussi qui s'était remis aux compétences de Jizo. Pourtant, je voulais voir de mes propres yeux sa façon de prendre en charge et d'exécuter ses techniques. Il me fallait un endroit où j'étais certaine de trouver des blessures de toutes sortes …

« Voilà ce que je te propose. Nous allons faire un tour à l'académie où il doit y avoir un cours de Taijutsus, de Ninjutsus ou de Genjutsus quelque part. À Suna, il y a forcément un blessé à un moment ou à un autre. Comme je suppose que ça doit être la même chose ici, nous allons y aller et proposer au Sensei de prendre nous même en charge les blessés.

Pour lui, c'est tout bénéfice : il a pas à les faire accompagner et ses blessés reviendront d'autant plus vite à l'entraînement. Pour ma part, je vois comment tu t'en sors et si on peut passer à la vitesse supérieure avec une nouvelle technique, ok ?

Et puis ce qui va être intéressant, c'est que je vais te laisser complètement libre d'organiser ton travail. C'est à dire que tu vas prendre toi même en charge les étudiants, tu vas devoir convaincre et rassurer ceux qui n'auront pas confiance, calmer ceux qui sont agités, et cetera. Avec un peu de chance, on pourra recevoir un Chuunin et je te prie de croire que eux, ils vont pas vouloir être soignés par quelqu'un de grade inférieur, tu devras donc t'affirmer. Mais bon, t'as l'air à l'aise avec les gens, ça devrait pas te poser de problème. Et puis, tu ne devrais pas avoir pire qu'une fracture! »


Nous sortîmes du café où nous nous étions installés pour repartir vers l'Académie. Je me demandais quelle technique allait l'intéresser. Pouvoir diagnostiquer des blessures internes grâce au Kaiseki Ken'shin était particulièrement utile pour un ninja médical, mais le Chiryoo Enjinto, le scalpel à chakra curatif était un espèce de couteau suisse pour l'Irou-Jutsu. Quoi que ce soit qui bloque l'accès à la blessure pouvait-être délité grâce à cette technique. On retirait très facilement les objets ou les saletés dans les plaies une fois qu'on était sur de ne pas arracher les chairs par notre geste.

Enfin, la première des deux technique qui deviendrait nécessaire lors de cette pseudo-évaluation ferait l'objet d'une étude plus approfondie. Nous trouverions forcément des cibles de choix pour entraîner à l'une ou l'autre des méthodes ninjas.

Nous arrivâmes à l'entrée des grands bâtiments rassemblant des différents dojos. A l'extérieur comme à l'intérieur des cours devaient avoir lieu. Avant de perdre du temps à aller à droite, à gauche, je demandais à Jizo :

« Tu sais pas où on peut trouver une pièce libre ? Pas un dojo gigantesque, hein ? Un truc pas trop loin où on va pouvoir travailler. Pendant ce temps, je vais parler à deux ou trois Sensei pour leur demander d'orienter leur(s) blessé(s) vers nous. Enfin, s'ils acceptent. »

J'attendis qu'il acquiesce.

J'allais ensuite interrompre mes futurs collègues. Pour le premier, la négoce ne fut pas bien compliquée. Il m'avait sourit de manière béate et avait accepté sans condition. J'étais donc certaine d'avoir quelques blessés légers. Des Génins cependant, des patients qui seraient faciles et ne feraient pas d'histoire. Pour le second enseignant, j'étais allée voir un Juunin. Patient, il avait écouté ce que j'avais à dire. Le ninja avait à sa charge trois Chuunins qui me regardaient d'un air peu commode. Il était clair que ces derniers ne voulaient pas tomber entre les mains d'un apprenti. Voilà qui satisferait mes critères d'évaluation des capacités sociales de Jizo. Enfin, je me fis tellement rembarrer par le dernier que je ne renouvelais pas l'expérience.

Nous aurions donc forcément des blessures légères, peut-être des situations un peu plus tendues, mais rien d'insurmontable … Enfin, je ne pourrais jamais en être sure !

Jizo me retrouva à ce moment là, nous indiquâmes où les blessés éventuels devraient se rendre et allâmes préparer la salle correctement. Je sortis le nécessaire de mon propre paquetage, comme aucun évanouissement ni aucun coma n'étaient à prévoir parmi nos patients, nous pouvions nous passer de plans où les allonger.

Alors que nous meublions le temps en discutant, il m'apprit que le Chiryoo Enjinto l'intéressait d'avantage pour des raisons offensives. Tandis que je lui demandais de préciser, on vint frapper à la porte. Je ressentis la décharge d'adrénaline qui me plaisait tant lorsqu'on m'apportait quelqu'un. La responsabilité qui incombait au médico-nin était source de stress. Le tout était de le gérer. Certains savaient l'ignorer, d'autre savaient passer outre. Je faisais partie de ceux qui ne faisaient ni l'un ni l'autre, j'avais appris à aimer cette pression quotidienne, à vivre avec elle … A vivre pour elle !

Alors que je pensais voir arriver une coupure à cause d'un kunaï ou quelque chose dans le genre, ce fut un des Chuunins qui entra dans la pièce. Il était blême et nous dit :

« J'ai pas fait exprès … Il est encore là bas, sur le terrain d'entraînement … Je voulais pas lui faire ça, je croyais faire une diversion, mais … Mais il a … Il a prit mon Katon de plein fouet !»

Voyons comment Jizo allait s'en sortir. Il devrait penser à plein de choses et je serai là pour soutenir en cas de pépin particulier. Mais je me mis en retrait et laissais mon Genin sur le devant de la scène.


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MessageSujet: Re: A l'ombre du bâtiment nord [PV Jizo] Lun 29 Oct 2012 - 8:35

Je suivais ma nouvelle sensei. L'impatience venait me ronger, certes, mais je restais calme, attendant de nouveaux ordres. Nous sortîmes du café pour se rendre à l'académie ninja, que de souvenirs là-bas... Mais-j'y pense, elle a bien dit qu'elle allait m'apprendre une nouvelle technique ? Soudain, l’excitation montait encore plus. Serait-ce une technique offensive ? Une technique curative ? La curiosité prit place dans tout le tas d'émotions que je ressentais. Peu de temps après, elle me fit pars de ses intentions. Elle voulait que je trouve un bâtiment pour éventuellement soigner les blessés ? Pas un dojo gigantesque ? Pourquoi ? Après tout, nous n'allons pas nous plaindre d'avoir de l'espace. J'indiquais avec un grand sourire le lieu de rendez-vous pour les blessés. Les chuunins n'avaient pas l'airs ravis de me voir... Mais je ne lâchais pas l'affaire. Avec Asaji sensei à mes cotés, je n'aurais surement aucune difficulté à soigner mes patients. Elle me suivait jusqu'au dojo. Une fois là-bas, je sentais qu'elle était surprise de l'immensité du bâtiment. Nous nous installèrent. Chaises, bandages, autres pansements. Une vrai panoplie s'offrait à moi. Pour meubler cette ambiance joyeuse, mais tout le contraire d’intéressante, elle me parla de la nouvelle technique qu'elle voulait m'enseigner. Après quelque minutes d'hésitation, je trouvais que le fait d'apprendre une technique offensive ne me déplaisais pas. Si seulement j'avais eu ce genre de technique lors de mon combat contre Jin... Je souriais, et continuais d'installer le matériel. Sa y est, les premiers pas se firent entendre. Je gardais mon calme, même si au fond, j'étais tout excité. C'était un chuunin. Mais il n'avait pas la tête d'un blessés, mais plutôt celle d'un coupable désolé.

- J'ai pas fait exprès … Il est encore là bas, sur le terrain d'entraînement … Je voulais pas lui faire ça, je croyais faire une diversion, mais … Mais il a … Il a prit mon Katon de plein fouet.

L'homme était en panique. Rapidement, je pris le maximum d'affaires que je pouvais trouver ici, au moins trois de chaque sorte, puis me rendis avec toute ma vitesse au terrain d'entraînement. Là, je le vis, souffrant, calciné.. Son souffle se faisait entendre, quelques blessures partielles, sangs, coupures, mais le plus important, c'est une marque de brûlure sur le torse et le visage ! Je respirais lentement par le nez, avant de recracher part la bouche. Je vidais mes poumons d'un stress inimaginable. Le commençais par joindre mes mains, et utiliser la technique " Shousen ". Le jutsus de la paume mystique, allait me permettre de d'abord soigner les petites blessures qui pourraient s'infecter rapidement. Il est vrai que j'aurais pus utiliser les bandages et autres matériaux, mais si je l'avais fait, sa m'aurait pris trois fois plus de temps, et la brûlure elle, n'attend pas... Après quelques minutes, les cris d'agonies du chuunin étaient comme une torture mentale pour moi. Je ne pouvais supportais plus longtemps qu'il souffre de la sorte. Malgré mes essais, le visage était que peu toucher, heureusement d'ailleurs, sa ma permis de le soigner rapidement. Mais au contraire, le torse était la zone d'impact du katon à première vue. J'angoissais. La technique de la paume mystique ne passait pas à travers les tee-shirt. Comment allais-je faire ? J’essayais, avec toute ma force, de le retiré avec mes mains, mais c'était peine perdue... Les fibres sont trop épaisses pour être déchirées à la force d'une main...

- Asaji sensei, qu'est-ce qu'on fait ? Dis-je d'une voix innocente.

Elle restait silencieuse. Comme si elle feintait de ne pas savoir. Soudain, elle passa derrière moi et se mit à genoux. Elle posa sa tête sur mon épaule, et me l’attrapée. Je me demandais ce qu'elle voulait faire, mais je la laisser pratiquer. Elle dégaina un scalpel, et ouvrit le coeur de ma paume. Un scalpel, alors c'est sa... En effet, je fus rapidement étonné de voir ce que pouvait être un scalpel. La dernière fois que j'en ai vus un, il était recouvert d'une couche bleue, de chakra. Elle posa ce scalpel dans ma main. Soudain, il devenu plus clair, il changeai de couleur... Je fus immédiatement surpris de ce changement soudain, mais surtout impressionné. Elle fit glisser ma main sur le corps du patient, pour montrer le chemin que devait prendre l'outil.

- A toi maintenant.

Je me saisis du scalpel rapidement, pour y insérer mon chakra. Je progresse vite, ou c'est super simple ? Je me posais ce genre de questions, mais ma facilité à apprendre me faisais sourire. Le vêtement se découpa comme du beurre. Rapidement, la douleur devint insupportable pour le ninja victime de l'assaut brûlant. La technique Shousen devenait plus qu'utile à ce moment là, et le chuunin était requinqué...

- Quelque jours de repos, et tu pourras à nouveau courir comme un antilope ! Dis-je suivit d'un clin d'oeil.

Il n'avait pas l'air ravis de ce fait, comme si le fait qu'un simple genin l'ai soigné, le gêné.. Comme si il venait de ravaler sa fierté... Je glissais mes yeux sur ceux de Asaji, pour enfin lui sourire.
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MessageSujet: Re: A l'ombre du bâtiment nord [PV Jizo] Jeu 1 Nov 2012 - 19:03



Phase 2 : Se rendre utile pour apprendre



J'
observais, silencieuse. Je voulais réellement le voir évoluer dans cet univers de travail. J'avais déchargé sur lui l'ensemble des devoirs relatifs aux soins du Chuunin. Il allait de soit que je serai là en cas de besoin, et j'étais persuadée que Jizo le savait. Ce dernier avait attrapé tout ce qui semblait lui passer par la tête car nous n'avions pas eu le temps de constituer un sac correctement. Il avait un regard grave, plein de sérieux, à l'opposé de cette moue joviale qu'il avait eu plut tôt dans le café en me disant « vous allez m'entraîner ? ».

Je notais tous ces points positifs non négligeables.

Je remarquais pourtant qu'il avait laissé le chuunin venu nous avertir dans sa panique. Pendant que Jizo rassemblait ses affaires, le ninja blême cherchait des yeux quelque parole rassurante. Lorsqu'il vint chercher auprès de moi ce qu'il lui manquait, je dis simplement : « On s'en occupe, tu vas nous guider. » Par expérience, je savais que les témoins d'un accident étaient avides d'aider, de s'occuper, de ne pas se sentir de trop ou inutile dans ces situations. Il s'agissait bien souvent de leur donner des ordres simples et clairs comme : suivez-moi, avertissez d'autres secours ou tout simplement, restez-là. Un comportement compréhensible lorsque vos amis étaient blessés.

Affaires empaquetées, nous quittâmes la salle. Le Chuunin en tête, Jizo sur ses pieds. Je pris le temps d'écrire sur un papier : nous sommes sur le terrain d'entraînement extérieur, toujours disponibles. Il eut été de mauvais goût que d'autres blessés arrivent et trouvent la salle où nous étions vide ! Après tout, nous avions dit à deux Sensei où nous nous trouvions, le fait qu'un des deux se soit manifesté avant le second ne devait pas peser sur des patients éventuels. J'accrochais la feuille à la porte et rejoignis mon Genin qui tournait au coin du couloir.

Tandis que nous arrivions dehors, je pris le temps de regarder la scène. Avant tout acte de secours, il fallait veiller à protéger la scène. Ici, aucun affrontement, pas de risque de sur accident. À même le sol, le Chuunin blessé gisait, retenant difficilement des râles de douleur. Jizo s'installa à genoux près de sa victime et je notais qu'aucune réaction de la part de la victime ne se faisait entendre. Un coup d’œil sur son Sensei m'apprit qu'il le faisait taire à ce propos d'un regard inquisiteur. Je fis tout de même un signe de tête se voulant rassurant à la victime. Mon Genin ne s'était pas présenté, il avait oublié le côté humain de l'acte de porter secours.

Par contre, je fus témoins d'une très grande maîtrise du Shousen, la paume mystique. Jizo avait fait le calme dans sa tête et avait réussi à contrôler le stress. Ses mains ne tremblaient pas, il était concentré. Les plaies élémentaires ne furent qu'un souvenir et les brûlures sur le visage s'estompèrent. Pourtant, le stress chez le Chuunin dut augmenter, car à présent il laissait d'avantage de bride à l'expression de sa douleur : il criait.

Ce n'était pas pour faciliter la tâche à mon Genin qui se rendit compte que le feu avait dévoré la peau de sa victime jusque sous ses vêtements. Empoignant le col du brûlé, il tira de toutes ses forces sembla-t-il. Malheureusement, le tee-shirt était fait pour résister à ce genre de tensions ! Il cherchait une autre solution. Cela ne prit que quelques secondes, mais dans ces moments là, la notion du temps donne l'impression d'être différente.

*Réfléchis, pensais-je, réfléchis !* Grâce à mon expérience, j'arrivais plus facilement à garder les idées claires. En temps normal, Jizo n'aurait pas hésité à sortir un des kunaïs qu'il avait dans sa poche et à s'en servir pour découper quoi qu'il eut en face de lui. Mais en cet instant, parce qu'il voulait sauver et non blesser, l'utilité de cette arme et son efficacité face à du simple tissu n'arriva pas à ses pensées. Il se tourna vers moi, cherchant de l'aide.

Et je la lui offris. En m'approchant, je prenais en charge toutes les tensions et les responsabilités. Il allait pouvoir se détendre et apprendre. Je lui montrais la technique, le geste. Mais il n'allait pas la pratiquer de suite, dans le feu de l'action. Je lui confiais donc le scalpel en m'apprêtant à lui dire de ne pas s'embêter avec la technique, que l'outil en lui seul suffisait à découper le tissu. Je m'apprêtais à lui dire que c'est dans ces moments là qu'il fallait mettre de côté les Jutsus et penser pratique. Je m'apprêtais à lui dire … Je ne m'attendais pas à ce qu'il réussisse si vite ! Après une démonstration, il avait été en mesure de reproduire la technique ! J'eus une bouffée de fierté, pour avoir réussi à transmettre la chose si aisément et une vague de jalousie car la chose m'avait été plus difficile.

D'un doigt sur mes lèvres, j'avais intimé au blessé de ne pas interférer dans ses soins. Il n'était pas rassuré et j'espérais encore que Jizo allait s'en rendre compte. Qu'il allait enfin se rendre compte qu'il n'avait pas un corps blessé en face de lui, mais une personne, avec des sentiments, une personnalité et un besoin d'interaction. Pourtant, il poursuivit et mena à bien ses soins. Les brûlures s’apparentaient à un méchant coup de soleil, plus rien de grave !

J'étais à nouveau frappée par les talents de mon Genin.

Enfin, lorsque tout stress fut échappé, lorsque le sérieux quitta le visage de Jizo, sa personnalité reprit le dessus, il n'était plus le ninja face aux blessé, mais un être humain face à un autre. Il rassura donc les témoins et la victime avec un trait d'humour qui dédramatisa complètement ce qui venait de se produire. Il me fallait avoir une petite discussion à ce propos avec lui. C'était pour ainsi dire sa seule erreur ! Tout le reste viendrait naturellement avec le temps et la pratique.

Je lui rendit évidemment son sourire lorsqu'il croisa mon regard. Tandis que nous remballions nos affaires et prenions la route de la salle initiale, je lui fis part de mes impressions :

« Tu t'en sors super bien dis-donc ! Je t'avais sous-estimé. Honte à moi ! Ajoutais-je en riant. Tu as analysé la scène, restauré ton calme et exécuté les techniques très rapidement. Le blessé à retrouvé ses capacités et n'est plus en danger. »

Je le laissais s'imprégner des ces paroles. Rares étaient les Sensei qui pensaient comme moi, mais je croyais très fort dans les méthodes pédagogiques basées sur le renforcement positif. J'écoutais ses impressions et finis par aborder ce qui m'avais chagriné dans son intervention.

« Tu as vu la tête du Chuunin ? Plus ça allait, moins il était rassuré. Et pourtant tu étais efficace. J'ai cru voir à un moment que ses cris te dérangeaient. Je pense que si tu lui avais parlé, tout ça aurait été un peu différent. Un peu.

C'est peut-être plus évident parce que je suis un peu plus viel … Grande que toi.
C'était pas passé loin! Mais il faut parler à ses patients. Déjà, il faut te présenter. Tu vas me dire : il m'ont vu il y a cinq minutes. Mais ce qu'ils ont vu il y cinq minutes, c'est un Genin. Là, je voulais que tu dises à ce Chuunin : « Je suis Jizo, médico-nin. » Cela donne l'impression que tu es plus sur de toi, plus compétant. Et puis ça permet à la victime de se sentir épaulée.

Il y a plein de façon de faire. Face à quelqu'un qui a peur tu peux lui dire « Je suis là, calmez-vous » ou encore quelque chose comme « Je vais vous aider ! ». Juste ces quelques mots suffisent. Face à quelqu'un d'hystérique, tu peux ajouter un ordre ou paraître plus sec en disant : « Je suis médico-nin, veuillez vous calmer ».

Tu saisis ce que je veux dire ? Ça se trouve, si le Chuunin avait été persuadé que t'étais sur de toi, il aurait été mon stressé, il lui aurait été plus facile de supporter la douleur. Qui sait ? Peut-être aurait-il moins crié? »


Nous passâmes la fin de matinée à mettre ces points en pratique. Nous mettions en place des jeux de rôles simples car aucun blessé assez grave ne vint. Une coupure à la main à cause d'un shuriken mal attrapé, et une autre à l'épaule à cause du même instrument, lancé par un camarade cette fois. Je vis Jizo prendre au sérieux ce que je venais de lui dire.

Nous passâmes aussi du temps à reproduire la technique de Chiryoo Enjinto, le scalpel de chakra, sur un rouleau de bandages. Il était vraiment doué!


Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: A l'ombre du bâtiment nord [PV Jizo] Ven 2 Nov 2012 - 10:31

Je continuais de la regarder, souriant. Elle fit de même en très peu de temps, chose qui me fit très plaisir sur le coup. J'étais assez fier de moi, c'était la deuxième fois que je pratiquais l'art de l'iroujutsus en situation réelle, et pourtant, je m'en étais pas trop mal sortis. Nous rentrâmes immédiatement dans le dojo où nous étions installés, je commençais à ranger les affaires que j'avais pris sans réfléchir.

- Tu t'en sors super bien dis-donc ! Je t'avais sous-estimé. Honte à moi ! Ajoutait-elle en riant. Tu as analysé la scène, restauré ton calme et exécuté les techniques très rapidement. Le blessé à retrouvé ses capacités et n'est plus en danger.
Je souriais, passais ma main dans mes cheveux, pour être gêné. Je ne savais pas si c'était ironique, car ma petite tête d'enfant étais légèrement paranoïaque. Je la remercié rapidement, attendant la suite de son monologue. Personnellement, je pensais avoir fais une bonne prestation, pas parfaite, certes, mais une assez bonne pour être medico-nin. Soudain, le sourire s’échappât de son visage, pour laisser place à une impression sévère.

- Tu as vu la tête du Chuunin ? Plus ça allait, moins il était rassuré. Et pourtant tu étais efficace. J'ai cru voir à un moment que ses cris te dérangeaient. Je pense que si tu lui avais parlé, tout ça aurait été un peu différent. Un peu.

J'étais totalement d'accord avec ses paroles, il est vrai que je ressentais que le ninja était mal à l'aise, et qu'il aurait pu se sentir mieux, si je lui avait parlé. Je prononçais un faible " oui " en baissant les yeux. Il est vrai que ses cris d'agonies et de douleurs me faisaient que paniquer, angoisser...

C'est peut-être plus évident parce que je suis un peu plus vieil … Grande que toi. C'était pas passé loin! Mais il faut parler à ses patients. Déjà, il faut te présenter. Tu vas me dire : il m'ont vu il y a cinq minutes. Mais ce qu'ils ont vu il y cinq minutes, c'est un Genin. Là, je voulais que tu dises à ce Chuunin : « Je suis Jizo, médico-nin. » Cela donne l'impression que tu es plus sur de toi, plus compétant. Et puis ça permet à la victime de se sentir épaulée.

Il y a plein de façon de faire. Face à quelqu'un qui a peur tu peux lui dire « Je suis là, calmez-vous » ou encore quelque chose comme « Je vais vous aider ! ». Juste ces quelques mots suffisent. Face à quelqu'un d'hystérique, tu peux ajouter un ordre ou paraître plus sec en disant : « Je suis médico-nin, veuillez vous calmer ».

Tu saisis ce que je veux dire ? Ça se trouve, si le Chuunin avait été persuadé que t'étais sur de toi, il aurait été mon stressé, il lui aurait été plus facile de supporter la douleur. Qui sait ? Peut-être aurait-il moins crié? »


Tous ses conseils me servaient amplement. Ils rentraient dans ma tête, dans mon petit cerveau d'enfant, et restaient là, prêts à resservir pour d'autres expériences. Savoir parler, savoir quoi dire dans toutes les situations, c'est un art, et peu de personne le maîtrise. Il nescessite de la réflexion, de la bonne humeur, de l'humour, mais surtout, d'une sociabilité des plus grandes. Ces choses là, j'en avais déjà beaucoup. D'ailleurs, j'avais, et je pense que c'est pas mal, terminé mes soins sur une touche d'humour. Choses qui n'est pas déplaisant. La bonne humeur vit en moi. Elle est là depuis mon plus jeune âge. Malgré tout, je restais sceptique... Elle ne m'avais pas encore appris ma nouvelle technique favorite. Je m'asseyais, tel un malheureux, sur le banc qui était posé là. Les yeux vers le sol, j'entendis les pas de Asaji. Elle était venue avec des bandages, et un scalpel. Je comprenais immédiatement le but de cet exercice. Savoir manier le scalpel aisément. Et connaître les bienfaits de son utilisation. Plusieurs heures passèrent. Je restais patient, et m'appliquais à chaque essais. Mais étais-ce sa ma nouvelle technique ? Le scalpel de chakra ? Ce n'est pas le souvenir que j'avais de son dialogue de tout à l'heure. J'avais souvenir de scalpels de chakra offensifs moi ! Elle se leva soudain, pris son matériel et prononça ces mots :

- Vient, on va terminé l'apprentissage de la technique.

Je la suivais bêtement, essayant de deviner où elle allait m’emmener. J'étais légèrement angoissé, dans sa voix, il y avait aucune touche de bonne humeur, mais plutôt de la sévérité extrême. Nous arrivâmes dans un bois, un bois, dans lequel, il y gisait une table. Je l'observais, me demandant qu'est-ce que j'étais sensé en faire. Dessus, je remarquais qu'il y avait des bûches de bois, une dizaine pour être plus précis. Elle me fit signe d'essayer de les découper comme du tissu.

- Jizo... La technique que je veut t'apprendre et très puissante. Sache que tu as pus voir ce que pouvais faire un scalpel de chakra simple. Couper des bandages, du tissu... Mais en poussant les recherches plus loin, on s'est aperçus, que si on rendait la lame plus fine, plus tranchante... On pouvait en faire une technique offensive.

- Alors sa marche de la même façon que le futon ? On aiguise la lame en prenant du chakra tranchant.

Je me saisissais d'un scalpel rapidement, et m'approcher des bûches de bois. Je tentais tout d'abord de couper celle-ci avec ce que j'avais appris au par avant, le scalpel de chakra simple. Celle-ci ne bougea pas d'un poil ! Aucune réaction de sa part, mais le scalpel s’abîmait. Je fermais les yeux. Repensant à tout ce que Asaji m'avais dis. Je puisais au plus profond de moi, essayant d’aiguiser mon chakra, le rendre plus fin... J'ouvris les yeux rapidement, jeta la bûche en l'air sans attendre, et planta mon arme à l’intérieur. Une entaille se fit entrevoir. J'avais réussi à maîtriser l'arme en elle même, mais il me fallait encore beaucoup de temps pour savoir affiné mon chakra. Je recommençais l'action, une fois, deux fois... De plus en plus, l'entaille se faisait plus grande. Au fur et à mesure que je faisais mes essais, mes entailles étaient plus puissantes, profonde. Jusqu'au moment où, dans un élan de puissance, je donnais un coup sec dans une des dernières bûches présente ici, pour la trancher en deux littéralement. J'étais fier, j'avais maîtriser la technique qui me passionner tant... Je pouvais enfin remercier Asaji pour tout ce qu'elle avait fait... Je rentrais chez moi, heureux...
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MessageSujet: Re: A l'ombre du bâtiment nord [PV Jizo] Ven 2 Nov 2012 - 12:39



Phase 2 : Se rendre utile pour apprendre



« A
lors ça marche de la même façon que le futon ? On aiguise la lame en prenant du chakra tranchant.


- D'une certaine manière oui. Souviens toi cependant que, dans ces cas là, le but du Futon est de détruire. Il s'insinue pour mieux trancher. Notre but ici est la précision. Nous affinons notre lame, non pas pour trancher à tout prix, mais pour faire un travail net, propre.

De plus, à haut niveau, on peut se passer de scalpel. »


Je savais qu'avec ma dernière phrase j'aurais attiré sa curiosité. Lui qui commençait à martyriser les souches et les branches mortes … Et à abîmer le scalpel par la même occasion.

Je n'avais pas du tout prévu de lui enseigner cette technique offensive initialement. Je pensais m'arrêter à l'aspect curatif et non létal de Chiryoo Enjinto, je me retrouvais en face d'un étudiant diligent. Il ne me semblait pas appartenir à ces adolescents ivres de pouvoir et de puissance. Cela avait toujours été une source de divergences d'avis entre moi et un certain nombre de mes collègues. Donner à des gens psychologiquement instables des outils et des méthodes pour détruire, tuer et haïr ne me semblait pas être judicieux. De même, la majorité des ennemis publics, des dangers mondiaux et même des déchets vivants étaient le fruit de ces apprentissages irrationnels des méthodes pour ôter la vie.

Ce que j'avais vu chez Jizo était différent. Il avait été certes un peu distend du Chuunin, mais il avait affiché des réactions tellement humaines ! Il avait eu peur, non pas d'échouer, mais de ne pas réussir. Deux notions très différentes en mon sens. Il m'avait semblé que le Genin n'avait pas eu peur d'être incapable de sauver le Chuunin, mais plutôt de voir le blessé souffrir plus longtemps. Trop de ninjas dérangés se seraient focalisés sur une idée fausse et stupide de l'honneur, d'une culture de l'excellence que j'abhorrais.

Alors, quand vint pour moi le moment de lui enseigner l'aspect létal du scalpel de chakra, je ne doutais pas de l'utilisation principale qu'il en ferait. Comme n'importe médico-nin possédant une telle capacité, il découperait plus souvent des gorges avec le Chiryoo Enjinto, que des bûches ou des vêtements. Mais je m’accrochais à l'idée que la mort ne soit pas son principal atout. Qu'elle soit une ombre que l'on repousse plutôt qu'une amie que l'on invite.

De temps à autre, en regardant sa technique, je lui soufflais de rectifier sa position. Je lui intimais de modifier l'angle de pénétration du scalpel. Et comme la dernière fois, il apprenait vite. Si vite ! Soumise aux mêmes sentiments contradictoire de fierté et de jalousie que tout à l'heure, je le regardais enfoncer toujours plus l'arme dans le bois. Je n'étais pas certaine qu'il notait à quel point l'outil chirurgical était émoussé à présent. Et pourtant il progressait toujours.

Là ! Enfin ! Un mouvement parfait ! Une quantité de chakra non négligeable dans l'arme ! Ah ! La bûche était tranchée, net, dans le sens de la nervure. Il était fier de lui, et il me semblait que c’eut été justifié ! Je levais un pouce en sa direction en disant avec un sourire :

« Je crois bien que t'as assimilé le mouvement ! »

Je me rendis alors compte que l'après midi était avancée, nous avions sauté le repas, pris dans le feu de l'enseignement. Je n'avais pas encore fait les démarches nécessaires pour séjourner à Kumo ! Ainsi, Jizo et moi échangeâmes quelques derniers mots pour cette fois-ci. Je le félicitais, il me remerciait. J'étais heureuse qui m'annonce s'être plu dans cette journée. Et nous nous séparâmes.

Je ressortis ma carte du village caché dans les nuages et m'orientas vers les services administratifs ninja : un espèce de grand bâtiment austère. Là où tout les ninjas de Kumo devaient régulièrement se rendre mais où aucun ne le désirait vraiment. Aussi fus-je surprise de me voir attendue là bas. À l'annonce de mon nom et de ma nationalité, on me remit une missive parvenue en début d'après midi. La nouvelle ne me plut guère :

Citation :
Destinataire :
Nom : Hisu Asaji
Rang : Juunin

Émetteur :
Bureau administratif du Kazekage

Nous avons le regret de vous annoncer qu'il y a eu une erreur lors de l'attribution de votre précédente mission. En effet, le responsable ayant outrepassé ses prérogatives, vous êtes attendue à revenir à Sunagakure no Sato où vous prendrez vos nouveaux ordres.

Les services de Kumo ont été prévenus.

Dans l'attente de votre prompt retours, veuillez agréer l'expression de notre respect.
Bureau administratif du Kazekage.

Je me contins. Bien que ce ne fut simple. J'étais prête à m'engager auprès de Jizo qui me semblait particulièrement actif et compétent. Pourtant, je ne pouvais me permettre d'ignorer les ordres et je me retrouvais obligée de laisser là mon enseignement. J'espérais que mon Genin garderait de moi le souvenir de succès et qu'il se saurait capable d'atteindre les sommets qu'il visait probablement.

Voilà qui avait été un allé-retours des plus rapides … Enfin, rapide … Le pays du vent était à l'autre bout de monde par rapport au pays de la foudre ! Merci bien pour le voyage !
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