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Tu pourras ainsi rentrer dans la famille NNr' et découvrir la folie des membres sur le forum ! ^^

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On vient pour quelqu'un on en découvre une autre (PV Kaleis)

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Kaitaro Nagi~Chef de l'ANBU de Konoha~
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MessageSujet: On vient pour quelqu'un on en découvre une autre (PV Kaleis) Dim 28 Oct 2012 - 18:55


En route vers Kumo !

...
je ne me sens plus du tout le même depuis que je suis au courant, ce n’est pas que je ne l’acceptais pas, c’est plutôt comme une sorte de dégout, un sentiment vraiment complexe. C’était ce qui me traversait de toute part pendant que j’étais étendu sur mon lit les bras en croix, la tête entre deux oreillers, torse nu et les cheveux devant les yeux. Une autre dépression ? Pas cette fois, en tout cas je l’espère. Je préfère la savoir avec lui plutôt qu’avec n’importe qui d’autre. Par contre je ne pouvais m’empêcher de me poser une question, toute simple mais pourtant tellement importante à mes yeux. Je n’avais pas réussi à la poser car sur le coup je m’étais littéralement effondrer. Vous y croyez-vous ? Moi, Kaitaro Nagi terrassé par les sentiments qu’il a eu à l’égard d’une femme. Même moi je ne penserais pas que ça arriverait un jour ou l’autre. Non seulement j’avais du mal à les affronter l’un comme l’autre, mais j’avais même eu envie de partir, de tout quitter et de mené une vie de reclus au fond d’une grotte luttant pour rester libre, retrouver le gout à la vie, et surtout trouver la force de ne pas sombré. J’ai failli vivre cette vie, si je n’avais pas réfléchis je suis sûr que c’est exactement ce qui se serait passé.

Auraient-ils fait quelque chose pour m’empêcher de partir ? Je pense que oui, mais je sais que j’aurais fait plus de mal que de bien. Juka a déjà eu du mal à digérer le départ de Satoshi alors qu’elle n’y était pour rien, si ça avait été moi et surtout par rapport à ce que je sais elle aurait vraiment été anéantie. Je ne pouvais pas me résoudre à lui faire ça. Je devais vivre avec, mais pour l’instant je n’arrivais toujours pas à m’y faire. J’avais l’impression que si je restais ici encore longtemps à ruminer mon chagrin je ne pourrais que finir par faire une bêtise et m’attirer les foudres des responsables du village. Je devais partir, pas définitivement mais assez longtemps pour pouvoir réfléchir, me calmer et cassez un maximum de chose sans que ça dérange qui que ce soit. Je penchai la tête sur le côté et je vis qu’il était déjà huit heures. Huit heures ? D’habitude j’ai déjà fait des centaines de choses à cette heure-là. Il faut vraiment que je me bouge le cul et que je me sorte ça de la tête. Tourner la page… Putain mais ça parait vraiment dur.

Toc.. Toc…Toc.

Qui pouvait bien venir me voir à cette heure-ci de la matinée, surtout que normalement personne ne sais que je suis chez moi, enfin il faut bien que j’aille ouvrir il se peut que ce soit important. Je me redressai lentement avant de descendre et d’aller ouvrir ma porte. Une courte distance, mais pourtant j’avais failli tomber, et oui il se peut que j’ai quelques faiblesse quand je me lève. C’est la preuve que je me suis vraiment relâché. Bizarrement, avant de mettre la main sur la poignée, j’avais l’impression que je ferais mieux de ne pas ouvrir, mais je n’écoute jamais mon intuition quand je suis chez moi alors j’ouvris la porte en prenant l’air heureux. Mon cœur fit un bond dans ma poitrine, jamais elle n’arrêtera de le faire s’accélérer. Juka, était venu me voir, elle s’inquiétait peut-être. Cependant quelque chose clochait, normalement elle aurait déjà réagis ou dit quelque chose mais là rien. Elle me tendit un papier. J’hésitai avant de le prendre, je ne savais pas si je devais m’attendre à une mauvaise ou a une bonne nouvelle. Son silence m’inquiétait, je pris le papier et l’ouvris. Une seule phrase était écrite dessus. Je lâchai, le papier après l’avoir lu. Je voulus la prendre dans mes bras mais elle s’évapora en me laissant une petite quantité de phéromones une dernière fois. Je tombai à genoux.

Mais qu’est-ce que je leur aie fait pour qu’ils décident de m’infliger ça, je n’ai pas été un bon ami ? J’ai fait quelque chose de mal ? Vraiment qu’est-ce que j’ai fait ? Je ne peux pas être aussi malchanceux au point que tous les êtres que j’aime me quittent d’une façon ou d’une autre et eux ils avaient fait encore mieux que tous les autres. Ils étaient en vie mais ils s’étaient enfuis ensemble. En me demandant de ne pas les chercher. Ils ont osé, nous nous sommes tous battus comme des lions pour remettre ce village dans la lumière, nous n’avons jamais douté du fait que Fujita méritait qu’on le venge, j’ai toujours été prêt à risquer ma vie pour chacun d’entre eux, je l’ai cherché durant près d’une semaine cette jeune quand elle s’est enfuis un soir. C’est officiel, cette fois ils avaient réussi, ils m’avaient totalement anéantis, étrangement ce n’est pas à eux que j’en voulais mais à moi-même, a ce foutu cœur qui me fait toujours m’attacher a des gens qui me quitteront, sans même avoir le cran de venir me le dire en face. Pourtant, ils auraient pu. C’est maintenant que je regrette de ne pas être partis car eux m’ont fait ce que je ne voulais pas leurs faire.

Je sentais les larmes envahir mes yeux, mais je me refusais de verser la moindre larme, pas ici, par pour cette raison, j’en ai déjà versé trop pour ces deux-là. Ils veulent partir, alors qu’ils partent, mais je ne serais pas responsable de ce qui arrivera à Konoha, je sais très bien que je ne serais pas le prochain Hokage, mais si il peuvent mettre… leur amour avant le village alors je n’ai plus aucune raison de rester ici, je suis restez ici pour eux et aussi parce que j’aime ce village. Mais quand je regarde de plus près tous ceux qui me tenaient à cœur on disparut alors… a quoi bon ? C’est décidé, je pars maintenant, je ne sais pas encore ou j’irais, ni même si je reviendrais ici à un moment ou à un autre, par contre, je ne peux pas me permettre de laisser cette endroit sans surveillance.

Je me relevai, et pris trois armes, ma veste et un filet. Je mis ma veste et je partis vers la grande porte, je ne comptais pas faire demi-tour, ils devraient se débrouiller sans moi un certains moments même si ils n’auront qu’à réussir à me joindre en cas d’urgence et je viendrais. Je marchai durant une bonne dizaine de minutes avant d’arriver devant la porte, Konoha serait une cible facile pour le temps de mon absence. Une idée me traversa l’esprit, il était possible que cet idiot soit au courant de quelque chose. Il fallait que j’aille lui demander même si j’aurais préféré m’en passer. Mais bon quand on n’a pas trop le choix on fait avec ce qu’on a. Je devais aller a Kumo et ce le plus vite possible, trois jours de marche, je vais devoir faire plus vite que ça. J’accélérai mon rythme afin d’arriver à la porte du village. Les deux gardes me saluèrent cependant je ne savais pas encore dans combien de temps je les reverrais. J’étais parti vers ma destination avec le strict minimum. Ce serait une occasion de me remettre en jambes.

Je marchai, encore et encore sans perdre de vue mon objectif, je manquai de trébucher plus d’une fois à cause des racines mais jamais une autre partie de mon corps que mon pied ne fut en contact avec le sol. Bien sûr lorsque les rayons du soleil commencèrent à se faire de plus en plus discret il était temps que je me trouve de quoi manger. Ce soir-là je n’ai mangé que des fruits, avant d’aller dormir. Voilà tout ce que j’avais fait en une journée. J’avais l’impression de revivre en faisant ça. C’était tellement mieux que de remplir des papiers toute la journée et de ne pouvoir intervenir que lorsque c’est vraiment grave. Je me sentais tellement libre, c’est incroyable une telle sensation. Je me rends compte de ce que j’ai raté depuis maintenant un moment. C’est fou comme c’est bon. Durant le reste de ma traversé, je profitai de chaque petit instant de folie, d’amusement que je pouvais essayer d’avoir, car je n’avais pas d’autre choix si je voulais réussir a vivre avec, je l’oubliais des fois mais cette douleur revenait souvent au galop. Heureusement maintenant j’étais tout proche de ma destination. J’allais savoir, s’ils avaient choisis d’informer ce bourgeois que je ne supporte pas.

J’y étais ! Enfin, j’étais a l’entrée de Kumo, voilà une bonne chose de faite maintenant je n’ai plus qu’a lui remettre la main dessus. Je mis en pied dans le village et la je fus reçu par une dizaine d’homme. Je laissais tomber mes trois sabres, en écartant les bras.

Je suis Kaitaro Nagi, un San’Bou de Konoha, j’ai besoin de parler au Raikage.


Dernière édition par Kaitaro Nagi le Ven 2 Nov 2012 - 17:11, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: On vient pour quelqu'un on en découvre une autre (PV Kaleis) Lun 29 Oct 2012 - 1:07





.:I Le feu et la foudre. I:.



"Le bourdon se lamente, et la bûche enfumée
Accompagne en fausset la pendule enrhumée
Cependant qu'en un jeu plein de sales parfums,


Héritage fatal d'une vieille hydropique,
Le beau valet de coeur et la dame de pique
Causent sinistrement de leurs amours défunts."



Les soldats observèrent ce personnage arrivé de nulle part. Distingué, il semblait néanmoins marqué par le voyage et on sentait qu’il n’avait pas beaucoup dormi. Qui était-il pour arriver ainsi, presque dans la précipitation ?
Ses trois sabres heurtèrent le sol dans un bruit métallique qui résonna dans leur cœur. Cet homme, il était terriblement triste… N’importe qui pouvait ressentir la peine qui se dégageait de son être, une absence déchirante qu’il comblait à grand peine avec de nouvelles idées aussi éphémères qu’illusoires. Peut-être se trompaient-ils, peut-être était-il tout simplement venu s’enquérir des nouvelles de Kumo qui, sans que ça soit écrit officiellement, avait toujours été en bon terme avec Konoha ? En oubliant la guerre Kiri – pro-Fujita, bien sûr…
L’un des ninjas de garde s’approcha, mettant ainsi son statut de chef en avant. Lorsque l’inconnu se présenta, une brève expression de doute traversa le visage de l’homme. Kaitaro Nagi ? Son nom était célèbre, il figurait à côté des deux visages emblématiques de Konoha aujourd’hui disparus… Etait-il réellement celui qu’il disait être ? A ce niveau-là, la garde ne pouvait plus faire grand-chose. Ce n’était pas de leur compétence, ni de leur domaine… Et quand il demanda à voir Kakuzo Hidemi, ils comprirent tous en même temps que ce n’était pas à eux de lui répondre. Non, pas en voyant l’expression qui se peignait sur le visage pâle de leur invité surprise…
Alors le chef se tourna vers ses hommes qui lui renvoyèrent une expression perdue et il finit par pointer l’un d’eux du doigt.

Toi, va chercher Kalinko-Sama. Ordonna-t’il. Préviens-la de la situation… et ne tarde pas.

Son camarade acquiesça fébrilement, jeta un dernier coup d’œil au san’bou puis tourna les talons pour se mettre à courir dans l’autre direction. Il allait falloir aller vite, il avait horreur des situations comme celle-ci.
Après son départ, le chef de groupe se tourna à nouveau vers Kaitaro, plaqua son poing contre son plastron et s’inclina légèrement.

Veuillez nous excuser pour cet accueil, Nagi-san. Vous n’allez pas tardé à être reçu, si vous voulez bien attendre quelques temps…

Je m’étais levée ce matin de bonne heure. C’était la deuxième semaine en tant que Raikage que je commençais et peu de choses avaient véritablement changé. A quoi bon se monter la tête pour être kage alors que rien ne change réellement ? Je respirais le même air qu’avant, mon corps n’avait pas changé et je n’avais pas gagné de nouvelles capacités. Certes, je contrôlais la gestion d’un village mais dans une ambiance aussi prospère, j’étais surtout chargée de remplir les papiers, régler des problèmes futiles et organiser des rencontres ennuyeuses avec des personnalités soi-disant influentes du pays. De ce fait, ce fut en trainant les pieds que je commençai à me préparer pour une journée prometteuse en monotonie…

Quand j’arrivai à la tour, les personnes y travaillant se redressèrent tous et s’affairèrent à leur tâche avec minutie, comme si j’étais inspecteur en quête d’indices sur un potentiel crime… Leur souriant tranquillement en tentant de leur faire comprendre que je n’étais pas aussi guindée que le conseil, je ne restai pas pour insister et gravis les marches afin de gagner un bureau dans lequel j’allais passais tout le reste de ma matinée à tamponner, signer, et classer. Alors, qui a dit qu’il souhaitait devenir kage… ?

« Moi, j’ai toujours voulu être kage ! C’est chose faite !
En attendant, c’est moi qui me tape la paperasse…
Désolée, mais tu ne veux pas me faire sortir !
Pour que tu détruises tout ? Non merci… »

La fin de la matiné se passa sans anicroche. Je ne savais pas pourquoi mais je sentais que l’après-midi allait être moins ennuyeuse que d’habitude… Peut-être parce qu’il faisait encore moins beau que d’habitude, que l’alerte sur les orages avait été lancé ou bien parce que mon intuition féminine me signalait quelque chose ? Ou alors, j’en avais tellement marre que je me persuadais moi-même qu’il allait se passer quelque chose… Oui, c’était plutôt ça.
Profitant de la pause de midi pour prendre une heure à manger, je vous passe rapidement les détails et j’en arrive au moment où oui, il se passe réellement quelque chose sortant de l’ordinaire.

J’étais assise derrière mon bureau, me concentrant faussement sur une pile de feuille tandis qu’Eiko, le jeune homme à moitié secrétaire, attendait que je lui rende un compte-rendu. Voyant que je n’avais rien fait, il poussa un soupir amusé et ouvrit la bouche, prêt à me sortir l’éventuelle tirade me faisant la morale sur l’importance de mon post. Heureusement, chance tombant du ciel, on toqua à la porte à ce moment-là, l’empêchant de m’assommer avec ses paroles. Autorisant l’arrivant à entrer, un ninja entra et s’inclina devant moi avant de parler.

Raikage-sama, Kaitaro Nagi, San’bou (c’est quoi san’bou ?) de Konoha attend aux portes.

« Mais… Il veut quoi, lui ?
Ils savent que Kakuzo Hidemi a été remplacé ?
Non, pas encore, aucune missive n’a été envoyée.
Super… »

Me levant alors, je m’étirai longuement jusqu’à faire légèrement craquer mon dos sous les regards désapprobateurs de mon ami. Sautant sur l’occasion, je pris une mine très sérieuse comme si cette affaire demandait mon entier investissement et m’avançai vivement vers le ninja qui eut l’air très étonné de me voir aussi motivée.

Bien, allons donc nous rendre immédiatement aux portes, ne tardons pas !

Le faisant passer avant moi je m’apprêtais à fermer la porte quand une voix amusée m’accompagna avant qu’elle ne claque dans mon dos.

Tu n’échapperas pas à toutes tes fonctions, Kaleïs !

Lâchant un léger rire, je m’engageai dans le couloir, écoutant les grondements de tonnerre qui résonnaient au-dessus de nous. Oui, cette rencontre promettait d’être explosive…

Quand j’arrivai au niveau des portes, je vis des ninjas placés en ligne, la mine sérieuse bien qu’une certaine gêne semblait habiter leurs traits. Me tournant vers celui qui m’accompagnait, je levai un sourcil étonné et il s’empourpra soudainement avant de se pencher vers moi pour me chuchoter quelques mots.

Kaitaro-san ne sait pas que Kakuzo est parti… Des rumeurs disent qu’ils étaient bons amis.

« Super, il n’aurait pas pu le dire plus tôt… »

Tout le monde savait que Juka, Kaitaro et l’ancien Hokage avaient été très proches. La fuite de ce dernier avec sa dulcinée ayant fait le tour des pays, je savais aussi qu’il devait être très affecté et que s’il venait ici, c’était peut-être pour trouver du réconfort dans le dernier ami qui lui restait… Comment allais-je pouvoir lui annoncer que Kakuzo Hidemi avait lui aussi fui ses fonctions ?
Je n’étais plus qu’à dix mètres et je le vis se tourner vers moi. Il ne me connaissait pas et ne savait pas que j’étais la nouvelle raikage. Quelle cruauté, j’aurais été moins sensible que j’en aurais presque versé une larme…
Redressant légèrement la tête, je parcouru les derniers mètres et inclinai légèrement la tête ma main gauche posée sur mon cœur. Tradition familiale, on ne se refait pas…

Le village de Kumo est ravi de recevoir un aussi éminent personnage, Kaitaro Nagi, San’bou de la nation du feu. L’abordais-je alors d’une voix calme. Je suis Kaleïs Kalinko, Rokudaime Raikage de ce village. Je pense que nous devrions nous installer ailleurs pour discuter…

Et ce fut ainsi que nous nous retrouvâmes dans mon pavillon, installée face à face autour d’une table de bois noir dans un salon recouvert de tatamis. Bref, soigneusement assise sur mes genoux, j’attendis que l’on termine de nous servir le thé puis je décidai de prendre à nouveau la parole.

Je suis navrée d’être celle qui doive vous l’annoncer, mais il semble que cela fasse parti de mes devoirs, désormais. Sachez que Kakuzo Hidemi a abandonné ses fonctions de Raikage et qu’il a quitté le village. Ses motivations semblent inconnues mais je pense qu’il avait ses raisons personnelles…

« Notamment son obsession pour cette Juka Kiyomizu.
Il a dû vouloir la retrouver
J’en mettrai ma main à couper. »

… Si nous pouvons faire quelque chose pour rendre votre séjour agréable, n’hésitez pas à me le faire savoir.

Une bien piètre conclusion, j’avais encore des choses à apprendre sur la façon de s’exprimer lorsque l’on est kage… Mais je suis jeune, j’ai l’avenir devant moi. Il fallait dire qu’avec les membres de l’akatsuki, je n’avais pas à prendre autant de précautions dans mes discours…




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MessageSujet: Re: On vient pour quelqu'un on en découvre une autre (PV Kaleis) Ven 2 Nov 2012 - 17:12


Il y a des fois …

il faut savoir rebondir
Les soldats de Kumo avaient l’air complètement abasourdie de me voir ici. Je ne parle pas du fait de voir un ninja de Konoha mais surtout que ce soit quelqu’un d’aussi haut dans la hiérarchie. Il faut dire que normalement lorsque l’un d’entre nous se déplace d’une nation a l’autre, notre venu est annoncé pour que les « hôtes » aient le temps de se préparer à notre venu. J’oublie vraiment tous mes usages il faudrait que je me reprenne en main et vite. Il était évident qu’il y avait autre chose qui les gênait. J’essayais de comprendre mais hélas je ne voyais vraiment pas quoi. Une confusion qui aurait pu être discrète seulement il y a des choses qui ne passent pas inaperçu surtout avec moi. L’un d’entre eux s’avança et me regardait bizarrement et franchement je n’étais pas vraiment fan de ce genre de comportement. Après un court moment de silence durant lequel nous nous sommes observés sans dire le moindre mot, il se tourna et s’adressa à un garde et lui ordonna d’aller chercher une personne du nom de Kalinko pour la prévenir de la situation.

J’avais vraiment l’impression d’être une véritable source de stress pour eux, c’était quand-même un peu amusant de les voir s’agiter de cette façon. Mais une question me titillait, qui pouvais bien être « Kalinko-sama ». Si je me souviens bien j’ai demandé à voir le Raikage Kakuzo Hidemi et personne d’autre. Je me demandais si il y a avait un problème, ou si je m’étais exprimer correctement. Je fus tiré de mes pensées par celui qui semblait être le supérieur. Il s’était incliné et s’excusait de l’accueil. Je n’aime pas que des gens s’inclinent devant moi, j’estime qu’ils n’ont pas à le faire car je suis exactement comme eux, un homme pour l’accueil, je ne pouvais pas me plaindre, je n’avais aucunement prévenus de mon arrivée, c’était donc de ma faute.

Relevez-vous mon brave ! Vous n’avez pas à vous blâmer pour l’accueil c’est ma faute, je n’ai pas prévenus de ma venus et je vous met en difficulté, c’est moi qui m’excuse.

Il se redressa et encore une fois un silence de plomb s’installa entre le petit groupe de ninjas présent et moi-même. Certains me regardaient et chuchotaient comme si ils avaient peur que j’entende ce qu’ils disaient. Surement que ça me concernait. C’était assez facile d’imaginer ce qui se disait. « Qu’est-ce qu’il vient faire la ? » « Qu’a-t-il de si important à dire au Raikage pour ne pas avoir prévenus de sa venue ? » C’est souvent ce genre de question que les gens se posent quand quelqu’un rend une visite complètement inattendu. Comment je le sais ? Tout simplement parce qu’avant que je devienne San’Bou je n’étais qu’un Chunin qui remplissais des missions vraiment plus que banale et que j’ai plus d’une fois posé ce genre de question et souvent ça n’annonçait jamais rien de bon pour le village, il faut dire que Konoha a souvent été la cible d’attaque. Parfois nous avons tenus bon et d’autre fois nous avons perdu mais jamais nous n’avons perdu la …volonté du feu.

Cette simple pensée me rappelait ce que Fujita me disait souvent. Ils ont vraiment marqué ma vie ceux-là. Un rien me rappellerait quelque chose que j’ai vécu avec eux. Le peu de gaité qui était encore présent sur mon visage s’envola un instant et maintenant les gardes de Kumo avaient devant eux mon vrai visage, le regard remplis de tristesse, une aura sombre qui ne trompe pas. J’aurais voulu corriger ça de suite mais hélas il y a des fois où il faut savoir laisser les choses se faire et ne pas lutter. Pour l’instant il n’y avait pas de raison de cacher quoi que ce soit et de toute façon ils avaient surement tous déjà compris ce qui se passait dans ma tête, du moins je crois surtout que c’était surement très voyant. Tellement que j’avais l’impression que c’était à cause de ça que l’on pouvait ressentir une tension dans notre mutisme, ce dire que c’est peut-être une très mauvaise nouvelle que quelqu’un apporte ça ne fait jamais sourire.

Durant un instant qui pourrait paraitre long j’attendais devant les portes, les bras croiser, attendant que le garde revienne avec la personne qu’on lui avait demandé de ramener et ça dans les plus brefs délais. Je pensais que cette attente serait vraiment longue et pénible cependant je fus agréablement surpris de le voir revenir dans les cinq minutes suivantes. L’homme que j’avais vu partir il y a peu était déjà de retour avec … une jeune fille, du moins jeune fille, je devrais plutôt dire jeune femme qu’elle semblait avoir bien dépassé la quinzaine. C’était donc elle Kalinko. Ne me dites quand-même pas que c’est elle le Raikage, maintenant ? Le snob se serait donc fait botter les fesses hors de son fauteuil doré ? Non, ça n’aurait aucun sens et puis il a beau m’être insupportable je sais qu’il ne se serait pas laisser faire et nous aurions été mis au courant d’une chose pareille, du moins… en théorie. Ils s’approchaient de plus en plus de nous. J’aurais voulu esquisser un sourire mais hélas ça me semblait quasiment impossible comme si j’avais du plomb dans les joues et qu’il était impossible que je puisse bouger ces muscles. Je ne l’avais jamais vu, pourtant j’avais déjà passé de long moment dans le village de Kumo à croire qu’elle était invisible jusqu'à aujourd’hui, une discrétion vraiment remarquable. Ils arrivèrent a notre hauteur, elle inclina légèrement la tête. Elle me souhaita la bienvenue et se présenta. Je ne vous cache pas que j’étais véritablement surpris de ce qu’elle m’avait dit. Le nom du Raikage avait donc changé. C’était donc pour ça que les soldats avaient l’air aussi stressé lorsque j’avais demandé à parler à Kakuzo. Elle préférait que l’on discute autre part. Je m’inclinai à mon tour après tous c’est moi qui était en présence du personnage le plus éminent du village de Kumo.

Tout l’honneur est pour moi !!

Elle tourna les talons et je la suivi en toute discrétion, il y avait quelques personnes dans les rues mais pas autant que je l’aurais imaginé, certains faisaient mine de ne pas prêter attention, d’autre se retournaient sans se gêner et d’autres encore n’avaient vraiment pas remarqué ce qui se passait dans leurs dos. Durant quelques instants il y eu un grand silence entre nous, nous marchions vers un lieu semblable a une demeure. Oui, c’était bien ça. Quel honneur, pénétré la demeure du Raikage, cette idée me paraissait totalement irréaliste, jusqu’au moment où mon pied passa la porte. Mes yeux parcoururent la pièce rapidement, c’était tout ce qu’il y a de plus simple, classe et efficace, en bref un mélange quasiment parfait. Je n’osais pas prendre la parole, elle avait surement plus à dire que moi à demander. Nous nous assîmes tout deux autour d’une table face à face. Un thé nous fut servi. Je n’avais jamais cessé de la regarder. Je n’arrivais toujours pas à me faire à cette idée. C’est le moment qu’elle décida pour briser le silence qui s’était installer entre nous depuis les portes du village. Elle m’expliqua que Kakuzo avait renoncé a ces fonctions et avait quitté le village pour raisons personnels.

Je déduisais donc qu’il était au courant de tout cet enfoiré et qu’il les avait rejoint. Lui aussi a été mis au courant. Le serviteur de Juka avait été prévenus mais moi, celui qui avait l’air de compter parmi leurs meilleurs amis, pas un mot, juste un morceau de papier où on me donne une directive. Sur le coup j’eu envie de casser quelque chose, non de détruire quelque chose ce serait plus approprier comme terme. J’avais la rage, et j’aurais préféré entendre qu’il s’était fait assassiner. Mais au moins maintenant j’étais fixé. J’avais l’impression d’avoir été utilisé par chacun d’entre eux et que ce plan avait été prévus de des lustres.

Raison personnel hein ? Tss ! Pourquoi ça ne m’étonne qu’à moitié ? J’aurais préféré arriver pendant qu’il était encore là. Enfin, on ne peut pas toujours arrivé au bon moment. Kaeïs-San, je vous remercie pour cet accueil, je ne comptais pas rester longtemps mais je suis hélas bien plus fatigué que prévus, alors je vous demanderais juste de m’autoriser a restez ici jusqu'à demain. Je ne tiens pas a abuser de votre hospitalité.

Je n’avais pas vraiment de raison mais il fallait que je puisse avoir une bonne raison de rester aussi longtemps hors de Konoha, et aussi que mon voyage ne soit pas inutile au village qui avouons-le est plus fragile que jamais en ce moment.

Par contre, j’aimerais profiter de ma présence ici, afin de parler avec vous, étant donné que nous sommes réunis.
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On vient pour quelqu'un on en découvre une autre (PV Kaleis)

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