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Tu pourras ainsi rentrer dans la famille NNr' et découvrir la folie des membres sur le forum ! ^^

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Le retour de l'ombre de la mort

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MessageSujet: Le retour de l'ombre de la mort Ven 2 Nov 2012 - 18:46

























Bilbul by Ike Yoshihiro on Grooveshark


La vie... une chose aussi éphémère que le battement d'aile d'un papillon, ces créatures gaspillant leur existence, fascinées par des flammes qui la leur dévore sans remords aucuns. La vie des êtres humains se faisait toute aussi courte, mais ce monstre qu'est le feu pour un papillon, est pour nous représenté par nos semblables. S'était les autres hommes qui nous fascinaient, mais eux avec de belles paroles et non avec une vive lumière. Des attentions particulières à notre égard et non une douce chaleur, ou un simple sourire... mais c'était ceux la même qui en venaient à dépecer leur semblables comme du vulgaire bétail, c'était encore eux qui se repesaient de la chaire de leurs frères, c'était encore et toujours eux qui se délectaient de la souffrance d'autrui... non non, n'allez pas vous imaginer que je parle en tant que victime, bien que je l'aie déjà été, non ! Je parle en tant que coupable, je parle en tant que bourreau, je m'avoue être le monstre assoiffé de chaire et de sang que le commun des mortels appels créature du diable...
Cela faisait quelques temps déjà que j'étais revenue à Jiyuu, me tenir loin des autres avait éveillé en moi des instincts que je refoulais tant bien que mal, le désir de sang, l'appel doucereux qu'était pour moi les cris d'agonie de mes confrères. Suis-je frappée de folie ? Oui ! En suis-je consciente ? Oui ! Cela m'affecte t-il ? Pas le moins du monde. Qu'appelez vous la folie ? Lorsque vous autre avez faim, vous arrachez la vie à une créature dans le but de vous rassasier de son être, alors pourquoi le fait de massacrer un des sien pour calmer une pulsion du même genre que celle de la faim vous écœure t-il tant ? Ce que vous considérez comme de la nourriture n'a-t-il pas un cœur comme vous ? Des poumons comme vous ? Le même sang Rouge que vous ? Un moyen pour communiquer avec ses semblables comme vous ? Si l'on prend conscience de toutes ces similitudes, pourquoi massacrer une créature pour la dévorer vous parait normal ...? Quand vous appelez fous, ou monstres ! Ceux qui massacrent les leurs pour calmer des pulsions naturelles ? N'est ce pas là l'une des preuves les plus flagrantes que toute lois créer par l'humain en ce monde ne sont que des codes de conduites visant à l'arranger en flattant son égo ? En se jugeant de la sorte " normal " ou supérieur aux autres créatures ? La race humaine est de loin la plus ratée et perfide de la création, justifiant ses actes barbares par des pseudos règles fixées par certains des leurs se croyant supérieurs, assassinant pour le plaisir, violant pour combler leur cyniques désirs, commettant des génocides dans le simple but de trouver son aise...

Levant les yeux sur ce ciel bleu que j'exécrais de toute mon âme, j'observai les nuages avancer paisiblement, loin de toutes nos bassesses, ne pouvant qu'être les témoins impuissants de notre déchéance. Debout sur une roche au dessus d'un ravin, je gardais les bras croisés pour mon entrainement, me demandant ce que le Rikkudou senin pensait de la manière dont on faisait usage de son héritage, héritage qui n'était autre que le ninjutsu (pas le ninjutsu élémentaire, mais l'art ninja en général ) dont on se servait pour rependre le sang. Se rendait-il seulement compte du point au quel il avait échoué dans sa quête de la paix ? Donner de la puissance aux humains et espérer qu'ils sachent en faire bon usage... c'était des foutaises, un rêve idyllique né dans l'esprit d'un fou de plus en ce monde. Je lui en étais cependant très reconnaissante, car c'état grâce à lui que l'animal que j'étais avait été pourvu de crocs et de griffes pour assouvir ses désirs les plus profonds.

ophelia by Ike Yoshihiro on Grooveshark


- Regardez mi donc Rikkudou Sama... Murmurai-je en écartant les bras dans un cliquetis métallique. Regardez-moi transformer cet enclos à moutons en abattoir ! Regardez-moi utiliser vos connaissances pour plonger ce monde horripilant dans le chaos ! Regardez-moi fouler du pied vos espoirs de paix, cracher sans vergogne sur votre désir d'amour, engluer de sang innocent les rouages de la joie que vous teniez tant à semer. Oui Ermite des six chemins, encore une fois en ce jour je vous défis de m'arrêter dans ma quête de la violence, du sang et des supplications de mes victimes ! Aujourd'hui encore je vous défis de m'arrêter lorsque j'éventrerais une femme enceinte ! Aujourd'hui encore je vous implore de stopper la main meurtrière qui réduira en bouillie la boite crânienne d'un nourrisson. Si vous êtes un dieu et que les pitoyables choses qui se mettent en travers de mon chemin sont vaux anges... alors je revendique de droit le rôle de Shinigami ! Car telle la faucheuse en robe noire, je suis la créature infernale qui réduira ces anges à l'état de tas d'immondices ; j'arracherais leurs ailes pour les punir de votre suffisance et me désaltérerais de leur sang pour à jamais consumer leur âme, une fois vos pitoyable serviteurs réduis à l'état de charpie, une fois encore je m'attaquerais aux innocents pour leur montrer, non graver dans leur chaire le résultat de vos efforts ci louables. J'en fait le serment ! Finis-je les bras écartés avec cette expression démente sur le visage, les lèvres étirées en un sourire, fixant ce ciel provocant chez moi des relents de dégout.
Laissant de nouveau pendre mes bras, ces bras auxquels étaient attachés des boulets retenus par d'épaisses chaînes, je baissai enfin le regard sur le village de déserteur qui me faisait face, fis un pas de plus sur la roche, provocant de nouveaux cliquetis, ceux-ci générés par les boulets qui me pendaient aux pieds, observant toute les Fourmies qu'étaient d'ici les occupants du dit village avec l'expression d'un tamanoir guettant son déjeuné. Calmant mes ardeurs, je fis sans crier gare un majestueux bon arrière et finit dans un flip avant de écraser sur l'intrus que j'avais repéré depuis quelque temps. Assise à califourchon sur ce jeune homme, je le détaillai d'avantage... des cheveux bleu foncés pour des yeux d'un violet sombre, un visage jeune dépourvu de cicatrice mais les quelque plis que je percevais sur son visage donnait la description d'un laissé pour compte. Posant une main sur lui, je récupérai un de mes boulets à l'aide de sa chaîne, le levai au dessus de ma tête, puis frappai, soulevant sous la puissance de l'impacte une épaisse masse de poussière. Pas un cri, ni un battement de cil, pour toute réaction j'eu droit à un visage résigné et des yeux fermés, attendant la mort... faisant preuve de patience alors que retombait la poussière, je regardais mon nouvel interlocuteur toujours vivant, raté de peut par un boulet d'acier qui l'aurait sans aucuns doutes pulvérisé si je n'avais pas dévié au dernier moment, je me redressais, toujours assise :

- Dis moi petit... tu es un orphelin ? Il me répondit avec un simplement hochement de tête.

L'instant d'après un long cri déchirait le silence qui s'était établit dans la montagne, un de mes boulets venait d'écraser la main gauche de mon nouveau siège. Son visage déformé par la douleur ne tarda pas à s'humecter de larmes, passant ma main dans mes cheveux pour empêcher ceux ci de me gêner, je m'abaissai et fit passer ma langue sur le sillon de ses larmes, savourant ce goût de douleur salé, ressentant son frisson avant d'approcher mes lèvres de ses oreilles :

-Tu veux peut être mourir petit, mais je sais comment prolonger ton agonie sur plus d'une semaine, alors dès à présent tu me répondras avec le respect qui m'ai dû, est-ce claire ? lui demandai-je avec une voix doucereuse.

- Oui madame... Répondit-il secoué par un sanglot. Réponse d'une personne ayant connue la souffrance, car vu le fait qu'il ne voulait pas en parler, la mort de ces personnes devait avoir été précédée de séances de tortures auxquelles il avait probablement assisté, assisté avec une impuissance que je ne connaissais que trop bien pour avoir moi même été victime de divers supplices.

Il me tendit finalement une lettre, le cachet de cire de cette dernière était intact, au moins il avait par son manque de curiosité assuré sa survie. Ce pli n'était pas un faire par quelconque, mais un ordre de Mission et quelle mission ? Infiltrer Kiri Gakure no Sato et y vivre en tant que Ninja de cette nation ; d'autre renseignements me seront livrés en temps et en heure, mais pour le moment je devais y faire équipe avec Gargorith Manjome ... un bref sourire passa sur mon visage en voyant ce nom, ce petit homme avait donc survécu jusque là et c'était même fait une place dans la lune rouge ? C'était amusant de le voir à ce poste, d'autant plus que la première fois que j'ai lus son nom ce n'était qu'un coursier.
Libérant ma victime en m'assurant qu'il ai bien comprit que le sceau explosif placé sur sa poitrine faisait maintenant de lui mon esclave, je me mis immédiatement en route. Trainant derrière moi dans un bruit métallique qui était devenu mon quotidien, les six boulets qui représentaient mes principaux pêchers. L'un représentant ma Gourmandise face au sang et aux cris de mes victimes, l'autre mon avarice démesurée concernant mes proies, un autre ma haine envers la totalité de la création, mon inconditionnel désir de violence, ma paresse face à l'acceptation d'épargner des vies, mon orgueil démesuré me permettant de garder la tête haute après avoir servit de fille de joie pour un village entier, et le dernier qui n'est non pas un boulets, mais le poids de ma propre existence, la luxure qui m'a entrainée dans les catacombes de ce monde pourrit. Cela vous rappel étrangement les sept pêchers capitaux ? C'est tout à fait normal, toute existence humaine est constamment en plein amourachement avec ceux-ci.

En parlant de pécher capitaux, Kiri devait être la nation qui m'évoquait le plus de ressentiments ; plus précisément de la haine, une haine farouche, mais ironiquement une partie de mon patrimoine génétique était originaire de ce village. Ma naissance n'avait pas été désirée, j'étais le fruit d'une abomination et le père responsable des souffrances de ma défunte mère était de ce village. Après mes années d'études à konoha, je l'y ai traqué, trouvé et publiquement humilier, en abattant cette vermine voulant monter sur le trône de kage, je remercie encore la grande faucheuse de m'avoir appuyé que je puisse lui offrir l'âme de mon paternel. Suite à ces évènements on m'avait proposer la place de kage du village, ayant clairement démontré que le précédent était une véritable tache ; cependant c'était un privilège que je ne pouvais accepter, aussi je pris la fuite. Toute fois, je devais avouer que cette curiosité grandissante en mon sein m'intriguait ... comment allaient-ils m'accueillir ?

J'eu une bonne semaine pour y réfléchir, long ? Oui, le voyage fut bien plus long que la moyenne de 4 jours, il aurait été bien plus court si je ne m'étais pas arrêtée pour un bain de sang chaque fois que ma route croisait celle d'insectes ( d'humains ). Sortant d'une rivière que j'avais teintée de rouge en m'épurant du sang de mes dernière victimes, je me décidai à faire le trajet jusqu'a kiri non pas en bateau mais à pied, en marchand sur l'eau pour poursuivre cette torture d'entraînement inhumain que je m'étais fixé avec ces énormes masses tentant de m'entraîner par le fond. Quelque manquement à la noyade plus tard, je me dressais de nouveau aux portes du village de la brume. Rien avait changé, tout était resté tel que mes souvenirs me l'imageaient. Ignorant les gardes m'observant avec méfiance, se continuai mon trajet vers la tour du Mizukage où je fus arrêtée :

- Halte là ! Qui êtes-vous ? et que venez vous faire ici ? tant de condescendance dans sa voix, j'aurais tant voulue ajouter son existence au lot de vie que j'avais arraché jusque là, mais cela mettrait à mal ma mission... Jiyuu me manquait subitement, ce village ou ne régnait que la loi du plus fort. J'aillais devoir changer mes habitudes. Cela ne m'empêcha pas de lui répondre avec fermeté.

- Saber Milena, Ex préposée au grade de Mizukage, je désir une entrevue avec l'actuel kage de ce village Fis-je d'une voix gonflée d'honneur. La poitrine bombée, les bras croisés et le visage affichant une expression stricte, je le dévisageai en le regardant ainsi de haut un long moment avant que son collègue ne réagisse.

- Hayabusa ! Hayabuusa ! C'est la fille qui a désintégré Lawfeng dono lors du conclave de l'an surpassé. Fit son ami alors que s'illuminait d'une soudaine prise de conscience le visage de mon précédent interlocuteur.

Après quelques excuses, je due tout de même me déposséder de mes boulets qui étaient vus comme des armes potentielles. Ma conversation avec l'actuel Mizukage fut assez longue, mais heureusement il avait assisté il y à trois ans à mon affrontement avec celui qui m'avait donné la vie et avait été aussi impressionné que le reste des spectateurs présents. Nous conversâmes quelques instants sur l'évolution du village jusqu'alors et je lui exposai les biens faits que je pouvais apporter en tant que shinobi de sa nation ; pouvoir transmettre mon savoir, donner les points stratégiques de frappe sur konoha ma nation d'origine et pouvoir transmettre mon savoir aux prochaines générations du village. En échange je ne demandais que le gite et le couvert... sa réponse ne se fit pas désirer, vu que le soir même j'emménageais comme jonin à l'essai dans les quartiers moyens du village...






Techniques ou Objets utilisés :







Nom de L’équipement:Kurushimi no Kusari
Type : Armes contendantes ( boulets )
Description : [ les chaînes de la souffrance ] Ces six boulets peuvent être considérés aussi bien comme des armes, que comme des accessoires d’entrainement. Chacun étant lourds de plusieurs dizaine de kilos, Milena ne les revêts que rarement, mais lorsque c’est le cas, ils sont là pour entraîner son corps, le muscler, augmenter sa vitesse et autre.
Hormis cela elle peut s’en servir comme d’arme pour frapper ses victimes avec ces masses, serte elles sont très lourdes, mais jouer avec la graviter peu leur donner une vitesse hors du commun. Cependant en utilisant le premier niveau de son Sceau, Milena se déplace avec eux comme si elle ignorait leur existence.

Liés à Milena par de solides chaînes, ces boulets sont disposés de la sorte :
- 1 par pognet
- 1 par biceps
- 1 par cheville
Soit 3 x 2 = 6








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