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Tu pourras ainsi rentrer dans la famille NNr' et découvrir la folie des membres sur le forum ! ^^

A bientôt.

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Maborshi Senjutsu, l'art du rônin et les techniques fantômes! Tenrô-sama!

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Emishi Nishouri ~ Chuunin de Kiri ~
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MessageSujet: Maborshi Senjutsu, l'art du rônin et les techniques fantômes! Tenrô-sama! Ven 7 Déc 2012 - 21:07

Chapter 3: Tenrô

Je m’améliorais chaque jour mais, le sang des innocents imbibaient mon âme d’un goût amer. Le ressentiment et, l’envie d’expier mes péchés enserrait mon cœur de chaînes incassable, bloquant jusqu’à mes sens et, m’empêchant de me concentrer. Une boule énorme et, un poids lourds ; chaque kata que j’exécutais étaient pâteux et, peu fluide. Il y manquait une certaine détente. Alors que normalement la 1ère pose de Shigure Souen Ryu, permettait en un pas de gagner 5mêtres à une vitesse fulgurante, je n’arrivais pas à me rattraper et, je tombais juste en avant, écrasant ma tête dans le sol dur des roches et, estropiant mon visage. Je restais là allongé, regardant mon sang couler le long des graviers, de l’eau salé me donnant légèrement la force de bouger fébrilement. J’étais au bors d’une de ces falaises si effrayante et, traître au marin. L’habituelle brume de Kiri laissait place à une légère pluie qui fouettait mon visage en continu. Je ne pouvais pas m’empêcher de penser à cet homme, ce père le regard triste et, son fils. J’avais su garder ma dignité et, avait promis à cet enfant qu’il aurait sa vengeance mais, mes actes sont pires que l’infamie et, la traitrise de mes principes n’amenait que le doute en mon sein tandis qu’Akaito lui-même, mon Oku, ne trouvait pas les mots pour me donner la force de me relever. J’avais dépassé une limite, enchainant les missions de haut rang et, assassinant des gens, maintenant à un nombre dépassant la dizaine. J’étais devenu un meurtrier. Méritais-je de vivre pour protéger le village ? Méritais-je de vivre pour laisser sa chance à ce garçon de Konoha ? Méritais-je la vie ? Je n’avais causé que des ennuis à mon père par mon caractère fanfaronnant et, bien que ayant remonté dans son estime avec ma montée fulgurante parmi les ninjas, je n’arrivais pas à combler le vide que laissait ma mère et, encore moins les séquelles qu’ont laissé Zabuza sur le corps de mon père, laissant son âme dans une pauvre charogne, une loque impie qui n’attendait que de pourrir avant de retourner à mère nature. Je ne parlais pas beaucoup de mes problèmes hormis à Tatsuya-sensei et, je n’en avais as parlé à Kyo et Ryunosuke. Je souriais aux gens tandis que je m’empourprais de plus en plus dans cette vase sanglante, me ramenant aux temps anciens de Kiri, alors que le 4ème Mizukage était entièrement contrôlé. Le soleil revînt, inondant mon visage et, sublimant la lame de Shigure Kintoki qui, avait viré à un noir pourpre. Je repensais au seul endroit où je pourrais régler mes histoires. Je me relevais déterminé. Je voulais des réponses à mes questions et, seule la fontaine de Jouvence pouvait me permettre, de me mettre à l’épreuve. Je décidais donc de partir du village pour un mois voire plus, le temps d’arriver au fin fond de nos terres, dans cette forêt où la brume est tellement épaisse qu’il est impossible de voir au-delà de 1 mètre. Là-bas, la meute de chacals qui y vivaient utiliser leur sens aiguisé pour parvenir à un stade de résonnance qu’il m’avait appris. Je n’étais pas encore maître de cet art et, l’utiliser en combat m’était impossible tandis que eux, l’avaient rendu si puissante que leur sens était en éveil jour et nuit et qu’il n’avait aucun problème pour se repérer dans cette brume. Je versais tout de même quelques larmes en partant de Kiri. J’avais de plus en plus de mal à croire en mon village et, quand je repensais à Akari qui avait dû sentir pesé le poids de ces crimes pour le village. Je me demandais comment elle avait pu tenir le coup et, diriger le pays d’une main de fer. Je respectais son sang-froid tout en étant assez dégouté, pour la première fois, de ses actes. Je remettais en cause enfin les actes de mes prédécesseurs mais, aussi l’entière direction du village. Seul Aiji avait tenté une ère de paix mais, Hijikata était revenu aux fondements avec une ANBU présente. Le prochain Mizukage, je ne le connaissais pas encore. Il paraîtrait qu’avec la pénurie de juunin apte et, nos manques de genin, des nukenins pourraient revenir, fort de leur expérience, ce qui horrifiaient le peuple qui, se demandait si le village sanglant de la pluie réapparaitrait. J’avais promis de protéger le village mais, ce sont ses fondements même, non, le système des ninjas qu’il fallait changer radicalement. Nous étions séparé de notre pays, couvert par des règles différentes nous forçant à vivre dans un monde infâme où la survie est un combat de tous les jours, pour notre patrie certes mais, aussi parfois pour le confort d’autres. Pourquoi assassiner quelqu’un directement si l’occasion d’un éventuel débat se présentait ? Je savais maintenant que je vivais une Utopie mais, c’est avant tout, ma récente entrée dans ce monde de pertes qui, m’avait remis en doute. Je me devais d’abord de me remettre en cause personnellement avant d’agresser qui que ce soit. J’arrivais donc enfin devant cette grotte où déjà la meute m’attendait. J’avais retiré tous les apparats non-nécessaires, gardant le strict minimum : mon yukata. Le reste, je l’avais délaissé. Je remettais Shigure Kintoki à Ooba-san, notre bonne vielle chacal, toujours aux soins de la meute avant de vivre à nouveau auprès des miens. Ce fut des retrouvailles joyeuses mais, Tenrô n’était pas dupe à ce point, ayant immanquablement remarqué de son œil restant la teinte de Shigure Kintoki, sensiblement similaire à la couleur qui couvrait certaines de ses dents de prédateur. J’eu ma semaine de repos, reprenant lentement mes repères et, la vie d’animal, ayant même réussi à prendre une biche à revers. Le soir venue, à l’aube de la nouvelle semaine qui s’annonçait, je buvais maintenant le saké avec Tenrô et Ooba-san. La pièce, où ces derniers siégeaient, était toujours aussi magnificence. Les lumières ondulaient légèrement n’éclairant que nos têtes, la disposition des 4 torches ayant étaient murement réfléchi, à chacun des coins de la pièce. Les lampadaires où les torches étaient disposé étaient faites d’or tandis, qu’un magnifique tapis rouge, venu d’un pays lointains à en juger par sa texture moelleuse et, sa qualité, reposait tranquillement au milieu de la pièce. Tenrô était légèrement en hauteur grâce à deux petites marches en marbre. Le trône sur lequel ce dernier reposait était fait de bois d’ébène et, son yukata arborait un mélange de rouge magenta et, de bleu azuré très rare, emplie de quelques carrés noir sur le haut, fait en soie. Ooba-san avait ses cheveux tenu en chignon par une broche en or massif orné d’une pierre taillé sous l’égide d’un papillon de nuit tandis qu’elle portait des habits amples beiges, une robe traditionnelle de Kiri dont l’étoffe était réputée coûteuse de par sa douceur et, sa résistance. Derrière eux se tenait, splendide, cette tapisserie si luxueuse formée par les divers disciples au Maboroshi Senjutsu. Il y avait eu en tout 2 prédécesseurs avant moi. Tous avaient été de grand voyageur emplie de curiosité et, avide d’expérience. La tapisserie faisait l’éloge de leurs exploits et, de leur rencontre avec les matières les plus somptueuses que l’on pût usité dans les pays qu’ils avaient traversés : c’était incroyable. Pour ma part, je n’étais pas encore arrivé à ce stade. Mon seul trésor étant tout de même trois des 21 meilleurs katanas du monde. Une valeur inestimable que je pensais céder au clan ou à mes progénitures. Ainsi la tapisserie conterait aussi mes exploits, je l’espérais mais, j’esperais tout de même éviter chacune de leur mort respective. Le premier, Kageyama, mourut brûlé, considéré comme une entité maléfique qui se voulait sage des six chemins. Le second, Akainiu, mourut de sa témérité en traversant un pont impraticable. Leurs morts étaient loin de celle que j’espérais pour le kendokas que j’étais et, dont tout samuraï aspiraient, un combat final magnifique pour la réminiscence de leur péché, leur rendant au centuple les vilénies commises tout en leur permettant de profiter pleinement de l’envie de vivre durant ces derniers instants.

Tenro prit une bouffée de son calumet avant de la déverser entre nous. Il sentait venir ma requête et, je n’étais pas sûr qu’il acquiesce ce que je souhaitais. A peine, eussé-je le temps de prendre la parole que ce dernier me coupa la parole.

Sais-tu que la folie et, l’appauvrissement de l’âme sont au détour de chaque porteur d’un unique Oku ?

Le chacal avait bien accentué et, insisté sur le mot « unique », tirant à nouveau sur son calumet avant de continuer.

Akainiu est mort de son Oku : Zabimaru. Akainiu avait perdu sa femme et, ses enfants et, dépérissait chaque jour un peu plus. Il était général de la marine du seigneur feodal du pays de l’eau et, connaissait l’art du Katon. Il faisait partie de ces hommes forts qui n’étaient pas ninjas. Il rejoignit par la suite le village de Kiri à la perte de sa famille et, entra rapidement dans le conseil. Par la suite, il nous rencontra. A l’époque, les gens connaissaient encore l’existence des Jouvences car ils n’avaient disparus que depuis peu. Akainiu vînt donc nous trouver, alcoolique et, à l’article de la mort. Il avait soif de vitalité et, il prit conscience grâce à son Oku Zabimaru de son Kekkai Yoton. Malheureusement, Zabimaru, de nature téméraire, jeune et, vivace l’envoya à l’article de la mort, conseillant Akainiu de traverser ce pont de bois ternis.

J’écoutais calmement les paroles de Tenro. Je serrais fermement mes genoux tout en abaissant la tête. Je devais savoir, avoir les réponses à mes peurs et, qu’importe les risques encourues, je le désirais au plus profondément de moi. Akaito avait peur mais, je le rassurais car, ensemble nous en étions capables. Nous ne savions pas ce que nous cherchions réellement et, il semblait que mes aspirations utopistes ne saurait avoir une voie praticable par un être humain. Je laissais échapper quelques larmes qui vinrent s’éclater sur le sol.

Je veux..savoir.

Je reprenais ma respiration ravalant ma salive.

Je veux savoir ce que je vaux.

Tenro se relevait et, de sa masse impressionnante me regardait de haut, dévoilant ses crocs et, lâchant son calumet. Son regard rivé sur moi, emplie de curiosité et d’envie. Oob-san avait ouvert ses yeux à l’habitude fermé (tellement ils étaient étirés). Puis Ooba-san s’écarta pour se mettre devant la porte caché qui autrefois m’avait été entrouverte, seul chemin menant à la fontaine de Jouvence. Elle était à peine visible, les motifs incrustés dans le mur recouvraient aussi la porte et, seul un léger décalage permettait de la remarquer. Ooba-san restait devant la porte, se tournant face à Tenro et moi tandis que Tenro se mit à parler.

Prouve-moi d’abord que tu vaux un minimum.

Tenrô déchargeait son aura meurtrière, celle de l’expérience et, de la soif de combattre. J’avais oublié qu’il n’était pas humain. C’était une bête, le roi des bêtes même, le prédateur dominant de tout le foret des brumes. Il s’inclina pour reprendre une pose plus conventionnelle, à quatre patte, légèrement relevé, appuyant sur ses pattes arrière, prêt à sauter. Je ressentais la différence de puissance qui nous séparait. Tenro avait été là dès le début avec Ooba-san, ils étaient si vieux qu’ils avaient connus les Jouvences, Kaguya et, même le premier Mizukage. Ils étaient les gardiens de cette fontaine miraculeuse et, leur passé était remplie d’histoires plus incroyables les unes que les autres. Leurs morts reviendraient à la perte de deux bibliothèques inestimables emplies de savoirs aussi vastes et, étendues que les océans. C’est vrai je ressentais de la peur et, de l’embarras. Il était clair que je ne battrais pas Tenro alors à quoi bon ? D’un autre côté, j’avais envie de me battre et, Akaito aussi. Etions-nous plus forts ensemble ? Plus fusionnelles ? Nous nous devions de faire honneur au style Shigure Souen Ryu. De toute manière, nous étions déterminés à passer. Une légère goutte tombait du haut de la caverne et, vînt frapper les deux petites fontaines rectangulaire qui longeaient de chaque côté de la pièce. C’est cette fine goutte qui me convainquit de la puissance de Tenrô. Le vieux chasseur avait gardé encore une vitalité à ne pas sous-estimer : en un éclair ce dernier était arrivé jusqu’à moi prêt à m’arracher la tête d’un coup de croc. J’esquivais de justesse sur le côté prêt à dégainer mais, j’eu à peine le temps d’arrêter un coup de patte qui m’envoyait alors valser contre le mur, un court filet de sang s’échappant de ma bouche au moment de l’impact. Le fier chacal ne me laissait pas le temps de reprendre mon souffle, j’esquivais à nouveau sa charge sur moi en roulant par terre. Tenrô venait de détruire le mur, donnant sur un couloir. Le temps que ce dernier sorte de ces débris je me mettais dans l’un des petits bassins, en position seigan. Un filet de flamme sortit de l’endroit des décombres, fonçant sur moi à vive allure.

~7ème pose :Shibuki Ame~

Je tenais mon katana, lame vers l’arrière, tournoyant sur moi-même, créant par la même occasion un bouclier formé par le liquide que je déplaçais dans ma rotation parfaite. Malheureusement le liquide semblait assez visqueux et, je compris assez vite qu’il s’agissait d’huile, embrasant la flamme mais, au contraire, je me servis de l’huile embrasé en la balançant d’un coup sec vers Tenrô (retour à l’envoyeur).

-Incision-

Tenro disparut instantanément et, arriva juste devant moi, me prodiguant une nouvelle fois un coup de patte puissant qui m’envoyait valdinguer contre la porte d’entrée, la fracassant. J’étais maintenant à terre. Je ressentais de la douleur, ma précieuse eau rouge empourprant mes vêtements sale, une respiration haletante voir difficile. Tenrô m’avait coupé le souffle et, j’avais du mal à me reprendre, la peine infligé était effroyable. Tenrô n’avait jamais été aussi sérieux qu’aujourd’hui et, la punition qu’il désirait me montrer, avait certes un but préventif mais, provenant de ce prédateur, il devait y prendre un certain plaisir tout de même.

-Incision-

A nouveau, je vis le chacal apparaître juste au-dessus de moi. Il rugissait comme un fauve. Je devais me relever mais, j’étais trop engourdi. Je regardais misérable et, hurlant, la peur me prenant, le chacal se préparer à m’écraser mais, il exécuta quelques signes avant de voir une aura noire se dégager de son corps. « Et merde » entendais-je. Akaito comme moi savions qu’il fallait à tout prix dégager de là, tout de suite. Dans un élan de survie, je me relevais…trop tard.

-Technique Fantôme !Kage no Settouhan!-

Tenrô n’était plus qu’une immense masse difforme noire, une brume qui fonçait sur moi à vive allure et qui, à l’instar du coup de patte, vînt s’écraser sur mon ventre. La douleur infligé par les techniques fantômes n’était pas comparable à du taijutsu, c’était bien pire ! Elle s’attaquait à l’âme même : l’esprit et, le corps subissait les dégâts. C’est comme si tout mon ventre, mes entrailles et, même ma tête se remplissait de douleur, douleur et, encore douleur. La douleur infligé est deux fois supérieur avec de même dégâts physique. Psychologiquement, se prendre de plein fouet une technique fantôme était extrêmement épuisant. La dernière fois, je ne m’étais relevé qu’au bout de six mois mais, cette fois-ci j’avais Akaito avec moi. Je repensais à tout ce sang versé, regardant le mien couler et, doucement alors que ce flot descendait sur le sol de marbre, je perdais connaissance. J’entendais Akaito crier. Je ressentais sa force, sa fougue. C’est bien pour ça que j’avais Akaito, pour ne jamais se laisser abattre par mes remords ou mon passé, pour trouver la force d’aller de l’avant, de se relever. Le jeune homme aux cheveux rouges était mon feu ardent et, je ressentais cette même volonté qu’avaient ces gens de Konoha. On parlait là-bas de volonté du feu et, je comprenais ces termes. D’un coup d’épée j’écartais toute la fumée qui se reforma pour donner naissance à Tenrô tandis que j’étais à peine conscient, mue par ma simple volonté ; debout face à l’ennemie le ventre en charpie, couvert de blessure. Je relevais finalement la tête pour lui montrer ce regard de prédateur, de bête que j’avais acquise sans même m’en rendre compte. Cette force intérieure que tout homme a au fond de lui, l’instinct animal qui le mue. C’était l’heure de la contre-attaque. Je fonçais sur Tenrô, me laissant tombant légerement en avant.

~1ère pose : Shajiku no Ame~


J’arrivais instantanément au pieds de la bête avant de prendre appui et, de sauter à la gorge de celle-ci mais, l’animal avait acquis une rapidité et, un sens de l’analyse accrue, esquivant d’un pas sur le côté. Je n’allais pas le laissais esquiver ou tout du moins, je n’en avais pas l’intention, donnant un coupe horizontale du côté de ce dernier qui, à nouveau esquiva en sautant d’un bond surhumain. En effet, la coupe aurait eu un humai normal mais, la bête qu’était Tenrô pouvait aisement executer un saut de 2 mêtres de haut pour retomber sur moi mais, j’avais prévu le coup.

~5ème pose :Samidare~

J’avais en effet lâché mon épée et, feinter ma coupe horizontale, récupérant mon épée de ma main gauche pour exécuter une coupe verticale tout en sautant à l’inverse de Tenrô. Je criais de toutes mes forces, c’était un combat acharné où je mettais tous mes espoirs pour avancer. La coupe fit mouche. Tenrô était une bête, son pelage et, sa masse, l’avait prévenu d’une coupe mortelle et, la blessure n’était pas si profonde mais, tout de même alarmante. Il saignait à mort. Ooba-san voulut parler pour interrompre le combat et, je me retournais vers elle tandis que Tenrô hurla de plus belle, un cri qui déchirait tout ce que j’avais pu voir auparavant. C’était un regard d’excitation et, de folie qui l’animait. Je me remis en position. Après tout, je le comprenais. J’avais vécu trois longues années avec eux, je ressentais aussi cette excitation du barbare qui dans sa soif de folie ne ressentais que la jouissance dans l’effort et, le plaisir dans la douleur.

-Incision-


J’avais prévu le coup et, je sautais pour éviter son coup de patte. Il voulut allors m’avaler mais, d’un coup de Shougekishou sur sa patte, je me propulsais un peu plus en l’air tandis que sa main partait dans le sens inverse frapper le sol, occasionnant un léger hématome. Dans les airs je me mettais en position jogan, l’arme levé et, armé, prêt à fendre le ciel. Tenrô exécuta quelques signes avant d’apposer ses pattes sur le sol. Heureusement qu’il eut le réflexe de faire sortir ce mur de pierre car ma coupe n’avait rien d’une simple coupe horizontale.

~6ème pose :Risshun~


Normalement Risshun est utilisé à distance car sa puissance est tels que la compression de l’air crée une lame de vent qui repousse les assaillants mais, au corps à corps, il se révèle que cette coupe verticale, aidé par ma chute, coupa net le mur de pierre. Malheureusement, j’étais maintenant à découvert, tombant en avant, à la merci de Tenrô qui était en train d’exécuter une nouvelle technique Katon, me balançant à nouveau un filet de feu que, j’esquivais de justesse m’en sortant avec de simples brûlures, qui se transformeraient par la suite en cloque, grâce à ma technique de substitution. Derrière moi se trouvait l’autre bassin, remplie comme son homologue d’huile, embrasant les flammes qui vinrent lécher les rideaux et, le tapis embrasant toute la pièce, seul le trône ,en hauteur avec la tapisserie restait encore intacte. Toute la meute était maintenant présente, séparée de nous par les flammes et, regardant le combat, par l’entrée béante ou le trou tout aussi grand. Cela ne gênait en rien notre concentration et, nous étions prêt à continuer à nous battre, sans jamais nous arrêter. L’aura noire vînt à nouveau entourer Tenrô mais, cette fois-ci la pression qu’il exerçait était encore plus pesante, c’est comme si un grand frisson vous prenait, une peur qui empoignait votre cœur. Il exécutait quelque signe avant de voir une masse difforme noir se soulevait derrière Tenrô et, se former.

Technique Fantôme ! Le Shâ !


L’aura était tel quel repoussa un instant la poussière et les débris, créant un écran de fumée dont je me protégeais de mon bras armé. J’attendais quelques seconde avant de voir ébahis la puissance des techniques fantômes. Un squelette humain géant s’était créé derrière Tenrô, emplissant toute la pièce. Le squelette tenait fermement une faux et, semblait baigner dans cette aura noirâtre. Tenrô me regardait d’un air plus serein, se tenant debout, sur ses deux pattes, me regardant de haut. J’avais presque oublié un instant la bête effroyable que j’affrontais. Tenrô devait avoir la puissance d’un juunin expérimenté, même plus. Il parlait posément, chacun de ses mots faisant tressaillir chacun d’entre nous par la froideur dont il les prononçait et, l’assurance qu’il avait acquise en faisant apparaître ce squelette.

Lorsque l’on maîtrise parfaitement son Oku et, avec l’art des technique du rônin(les techniques fantômes), il est possible de faire apparaitre sous son Oku. Voici le mien sous forme mineur. Je te présente Shâ. Je l’ai acquis en vainquant toute mes peurs et, le poids des responsabilités qui m’ont pris de cours il y a fort longtemps alors que la meute était en crise. Tu vas pouvoir contempler la puissance que j’ai obtenue. Nous verrons bien si tu seras autant déterminé après avoir combattu moi et Shâ.

Je regardais Tenrô bouche bée, complètement emprisoné et, compressait dans cette pièce. Je n’avais aucune chance et, aucun moyen de m’échapper, le squelette m’attraperait et, je ne savais pas ce qui se passerait dans ce cas mais, ce qui était certains, c’est que ça m’excitait terriblement. Je souriais, il n’y avait aucun moyen maintenant pour que je fuie.

Amène-toi vieux chacal.



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MessageSujet: Re: Maborshi Senjutsu, l'art du rônin et les techniques fantômes! Tenrô-sama! Ven 28 Déc 2012 - 11:58

Chapter 3: Tenrô

Je regardais la pièce, emplie d’une vague de fraicheur qui avait éteint le feu naissant sur les flaques d’huile. C’était un froid bizarre, un froid spécial qui vous prenait aux tripes. La simple présence du Shâ m’oppressait, mes jambes flageolaient et, mon cœur battait la chamade. Akaito, d’origine si arrogante, était impressionnante et, ne disait plus rien. Il n’y avait pas d’échappatoire, le squelette géant et, l’incision de Tenrô ne permettait pas de fuite ou d’esquive dans cet espace clos, la seul sortie étant le trou béant laissé par la bête. Allais-je être assez inconscient pour foncer face à Tenrô ? Le chacal attendait patiemment, me regardant et, me scrutant, prenant un malin plaisir à voir mon visage rageant et, pris d’un conflit intérieur. J’avais peu de chance de m’en sortir indemne face au Shâ. A mon avis, le Shâ étant une technique fantôme, de manière analogue aux techniques de Tenrô mais, à plus grande échelle, je ne réchapperai pas et, la douleur serait-elle que je tomberai dans les pommes ou pire, une crise cardiaque. De plus, le froid que délivrait le compagnon morbide de Tenrô avait des propriétés sur moi que je ne connaissais guère. J’avais de plus en plus de mal à bouger, j’étais comme paralysé. Tenrô, reprit son calumet, prenant tout son temps puis, laissa échapper une bouffée d’air.

Tu ne comprends pas ? Ce n’est pas du Genjutsu… C’est de la peur.

Je fus à moitié surpris de l’entendre. Je me doutais bien que cette bestiole avait plus d’un tour dan son sac. L’aura démoniaque de cette chose avait le pouvoir d’infliger la peur aux âmes alentours : voici donc le pouvoir du Shâ. Ceci s’accordait très bien avec la puissance de Tenrô. Si les ennemies osnt ralenties par la peur, il devient plus aisé pour la bête de placer ses coups brutaux. J’allais devoir donner le meilleur de moi-même pour toucher Tenrô. J’avais la première pose pour avancer rapidement et, délaisser la distance qui nous sépare mais, instantanément il utiliserait l’incision, soit pour m’attaquer d’un autre angle, soit pour se rabattre contre un mur. Très certainement, il m’attaquerait d’un angle mort. Je devrais alors esquiver les coups du Shâ avec sa faux. Néanmoins, mon but était la fontaine de Jouvence alors, il fallait jouer avec la force du Shâ et, j’avais bien une idée. Tout d’abord me libérer de cette peur qui me prenait la gorge. J’avais beaucoup trop de mal à bouger. Je sortis mon wakizashi, me retrouvant avec deux sabres en mains. J’avais acquis une dextérité qui me permettait de maîtriser deux sabres, à l’instar de mon sensei Stark. Je me laissais tomber en avant pour la première pose puis , au dernier moment, m’entailla une côté avec le wakizashi, me libérant de ma torpeur.

~1ère pose : Shajiku no Ame~


Instantanément je me retrouvais prêt de Tenrô qui, à l’aide d’une incision se retrouve au dessus de moi, à nouveau. Contrairement à la dernière fois, le Shâ était là pour l’épauler et, ce dernier voulut m’attraper au sein de ses mains macabres que, j’esquivais en sautant sur le côté assez haut. Me retrouvant hors de la vision de Tenrô, derrière la main du Shâ mais, cela ne dérangeait en rien Tenrô avec ses capacités de senseur et, d’une nouvelle incision, il arriva sur les côtés me déversant à nouveau une technique Katon que j’esquivais mais, la faux du Shâ fit la rencontre de mon torse et, me traversa. Je laissais échapper un cri de terreur. C’est à la fois douleur et, effroi que je ressentais. J’avais peur, j’avais mal, la douleur était insupportable mais, courte… Je m’évanouissais.

J’étais là, avec Akaito, sur cette surface de mer où des débris de Kiri no Kuni ressortaient d’ici et là. La lune rouge gorgeait cette mer d’origine bleue d’une couleur pourpre. Je regardais Akaito. Il ne semblait pas bien, il suait à grosse goutte, son regard était fuyant, une vague de froid semblait arriver, comme un déluge de neige qui givrait toute la mer.

C’est le froid du Shâ.

Je pris Akaito et, l’emmenait sous l’eau de force. Ce dernier retirait son écharpe qui, s’allongea d’une dizaine de kilomètre vers les fonds, puis quelque chose nous tira vers ces abysses. Je vis à nouveau les tréfonds avec Kiri no Kuni en cendre, sous l’eau puis, au centre ce maelstrom, ce typhon qui nous emporta tout les deux puis, un grand vide. C’est comme si nous étions tombé dans un trou béant. Le froid nous poursuivit jusque là mais, sauvé nous arrivions sur terre ferme, sur un sol argileux, dans une forêt exotique dense où longeait un long fleuve. La chute fut rude mais, les arbres prévenaient les dégâts causés de leur hauteur et leurs ramages verts. Nous reprîmes notre souffle et, nous approchions du point d’eau. Nous firent face à quelques animaux dangereux comme des serpents mais, rien de bien grave ; juste une légère frayeur face à une mygale. Une fois un camp organisé, le silence s’installa entre Akaito et moi. Je ne savais pas pourquoi mais, je sentais que mon homologue rouquin me cachait quelque chose mais, il se mit enfin à parler, répondant ainsi à mes attentes.

Tu sais, je ne suis pas seul. Il existe une autre facette en toi.

Alors j’avais plusieurs Oku en moi déjà ?

Akaito fit la moue, n’en sachant pas plus que moi apparemment ou, peut-être feignaient-ils à l’idée de me répondre. Il est vrai que même si Akaito m’avait toujours épaulé mais, pour ce qui était de m’aider et, répondre à mes questions, il avait toujours été réticent. Finalement, ce dernier soupira et, à la tombée de la nuit, au coin du feu qu’il avait allumé, il me laissa dormir en paix tandis qu’il veillait la garde. Je me réveillai le matin, il n’était plus là, j’étais seul. Je me sentais observé à l’ombre de ces arbres, à boire cette eau si pure et, d’une limpidité extrême. Ce fleuve était incroyablement frais et, je me demandais d’où ressortait cette énergie. Je restais tout de même sur mes gardes, prêt à dégainer à n’importe quel instant, entendant ces petits pas soyeux, ceux d’une bête effroyable t, je ne fus pas déçu, quoique surpris par l’angle pris. Un tigre sortit de l’endroit opposé auquel je croyais et, sauta vivement sur moi. Heureusement, d’un geste vif j’avais effectué une substitution et, me retrouvai en haut d’un arbre regardant le félin au pelage magnifique et, aux rayures d’un noir de jais incroyable. Ce dernier semblait assez jeune et, rugissait d’une force extraordinaire. C’était un animal fier, sage et, tranquille ; un véritable prédateur qui attendait son heure au pied de l’arbre. Je ne savais pas réellement comment réagir face à cette bête mais, il était certain qu’elle n’était pas là pour parler météo. Je la regardais, la dévisageait, tandis que le temps passait et que, peu à peu, les quelques rayons qui traversaient cette forêt dense reparte vers leur douce contrée chaude tandis que l’humidité présente devenait de plus en plus pesante et, le voile noir de la nuit obscurcissant à terme l’entière région où je me trouvais. Peu à peu, je sentis le froid sur chaque pores de ma peau, un frisson qui vous pique de milliers d’aiguilles et, l’attente de la mort face à cette bête enragé qui semblait avoir tout son temps mais, la branche sur laquelle je me trouvais, n’avait, quant à elle, pas la force d’attendre plus longtemps et, je me préparais à sortir mon sabre et, dès lors que je tombas je le fis s’abattre. En vain, le féroce prédateur avait disparut d’un pas léger et, d’une rapidité méconnu de l’entendement humain. Je restais tout de même sur mes gardes mais, mes forces m’avaient quitté et, j’étais totalement épuisé. Finalement, je m’endormis un instant et, ce même instant faillit, à nouveau, m’être fatal car, revoilà la bête s’élancer sur moi. Elle était maintenant au dessus de moi, m’écrasant de tout son poids et, tentant de m’arracher la tête d’un coup de croc. D’un coup de Keru, je repoussais sa gueule un instant me laissant, à nouveau le temps de me substituer. Cette fois, la guerre était déclaré : l’un des deux moureraient ce soir mais, j’espérais bien que cela ne fut pas moi, j’avais encore trop de choses à accomplir. Je mangeais mes derniers vivres puis, disparaissait dans la nuit, attendant l’heure à laquelle je pourrais tuer la bête. Je restais en état d’alerte mais, cette dernière ne se montrait point alors que, pourtant, j’entendais susurrer parfois près de la rivière des bruits de pattes éclaboussant finement l’eau. Je décidais donc de rester près du point d’eau mais, rien n’arrivait. J’attendis encore et, encore et, j’entendais les bruits de pas mais, je ne voyais rien, ratant à chaque fois les occasions de voir le tigre. A nouveau, ce dernier tentait de m’arracher la gorge à mon moment de faiblesse et, j’esquivais dès lors à nouveau son action et, après quelques coups et, regard furieux, il s’en allait à nouveau, me laissant reprendre des forces. Je feignais alors d’être fatigué mais, il ne vînt pas. J’essayais divers stratagèmes mais, il ne vînt pas. En dernier recours, je décidais de me laisser choir afin d’être réellement fatigué mais, toujours aux aguets : il ne vînt pas. C’est alors que je cherchais de la nourriture, en pleine chasse, qu’à nouveau il profita d’un moment d’inattention. Je commençais à être épuisé et, bien qu’ayant réussi à m’en sortir à nouveau, j’étais plus que fatiguer mentalement et, physiquement. J’étais devenu paranoïaque, ressentant la pression d’un couteau sous la gorge, le sommeil m’ayant été interdit par mon esprit tourmenté. J’essayais à nouveau d’attraper la bête mais, pour ma part, je ne la voyais jamais. C’est là, qu’à force d’entendre ses pas légers chaque jour, je me rendis compte que, peut-être, elle aussi ne me voyait pas. Je me mis nu, me recouvrant de boue et, masquant mon odeur, je tentais de marcher calmement, de cacher ma présence et, cette fois-ci je pus voir la bête, une seconde seulement mais, une seconde gagnante qui me redonna force, vigueur et, espoir. Je pouvais réussir, il n’y avait aucune raison pour que je rate. Cette fois-ci, il était temps, aussi de masquer ma présence spirituelle et, mon chakkra par la même occasion. J’avais toujours réussi à ressentir les âmes avec une grande concentration dès lors que j’utilisais ma résonnance mais, je n’avais jamais tenté de cacher ma présence. L’exercice fut ardue mais, le combat plus équitable ; il semblait que la bête et, moi-même avions des occasions mais, tout deux, fin prédateur, nous attendions l’occasion qui nous assurerait un taux de réussite de 100% ou, tout du moins s’y approchait. Malheureusement pour ce pauvre tigre, il réussissait à me prendre par surprise mais, cette fois-ci, je m’y attendais parfaitement et, me retournais pointant ma lame contre sa gorge. L’animal semblait connaître le mal que procurait l’arme et, se calma. Il s’éloignait et, je le laissais vivre mais, il semblait attendre que je le suive. Une fois près de la rivière, il se jeta dans l’eau et, alors que la terre semblait gronder un instant, un jeune garçon aux cheveux d’un blanc immaculé et, yeux d’un marron très foncé, sortit de l’eau. Il était vêtu d’un kimono blanc et, d’un ceinturon rouge où était situé divers subterfuge et, senbon ainsi que, de deux wakizashis. Il portait en lui une certaine classe et, une rigueur que, je n’avais pas. Il me fit face et, me rendit mes habits. Tandis que je me lavais et, remettait mes apparats, Akaito revenait, me présentant son jeune frère Gama. Pour autant, je ne pensais pas avoir la réponse à ma question et, c’est là que Gama intervînt.

Chasser et Tuer ne sont pas similaire et, quand bien même le péché t’aurait pris : qu’importe, va de l’avant et, ne réitère pas tes fautes car, tout du moins, te voir déjà sombrer alors que la cause semblait juste, tu es à moitié pardonné soldat.


Le dernier mot résonnait de ma tête comme le son d’une cloche. « Soldat » ! Il est vrai que je n’étais rien de plus que cela et, c’est ce qui me faisait rager. J’avais presque oublié ce que j’avais promis à Akari. J’avais promis à sa mort que, je protégerais le village, mon village ; ce lieu où j’étais né. Il était clair pour moi qu’il n’y avait aucun autre endroit qui méritait plus que Kiri no Kuni mon soutien et, je ferai en sorte de protéger mon Kiri no Kuni et, non un village type. Ce simple terme possessif prenait tout son sens dès lors que, chacun avait son propre Kiri no Kuni et, je compris que ma vie ne m’appartenait plus au moment même où j’avais fait cette promesse et, que mon cœur seul trainait mes ardeurs. Je sortis de ma torpeur tels un homme nouveau et, derrière moi, alors que je me relevais dans un dernier élan face à Tenro et le Shâ, se trouvait Akaito et Gama. Ils n’étaient pas réellement là mais, je les sentais, prêt à m’épauler. J’avais au moins appris quelque chose. D’un coup de sabre, je fis monter la poussière et, un écran de fumée se formait. J’effaçais dès lors ma présence totalement, ce qui surprit les capacités sensorielles de Tenrô et, me donnant l’avantage, abattant mon épée sur le flanc de ce dernier qui, s’était retourné sur son angle mort. Le coup ne fut pas profond car, le fin guerrier recula au moment même où il sentit le froid du fer mais, la blessure était visible et, du sang saignait. Le Shâ disparut, Tenrô me regarda, son œil avisé semblait satisfait : j’avais totalement maitrisé mes capacités sensorielles. Je pouvais dorénavant repartir au village.



Maborshi Senjutsu, l'art du rônin et les techniques fantômes! Tenrô-sama!

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