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Tu pourras ainsi rentrer dans la famille NNr' et découvrir la folie des membres sur le forum ! ^^

A bientôt.

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Rencontre fortuite a Kiri (PV ; Assia Toshizo / Hijikata Toshizo)

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Michiyo Midorikawa ~ Chuunin de Konoha ~
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MessageSujet: Rencontre fortuite a Kiri (PV ; Assia Toshizo / Hijikata Toshizo) Sam 19 Jan 2013 - 15:15



    Spoiler:
     


    Michiyo venait d'être acceptée à nouveau dans le doux village caché du pays du feu, Konoha fut le premier village à l'accepter tel qu'elle était. Cependant, un sentiment tenaillait son coeur, un vide immense concernant son passé. Elle savait peu de choses de sa petite enfance, tel peu sur le passé de ses parents. Ils avaient vécu dans une autre contrée, un autre pays. Tant de questions assaillaient son esprit fragilisé par la perte de ses êtres chers. Elle s'était décidée de partir un matin à la recherche de toutes ces réponses qu'elle avait vainement attendus de ses parents. Ce matin-là, la jeune femme avait mis un de ses plus jolies kimono il était noir comme la nuit avec quelques branches de cerisier blanche et rose.
    Cette parure mettait grandement sa longue chevelure ivoire en contraste, elle attacha celle-ci à la pointe par un ruban aux couleurs de son habit. Seule une mèche était sortie du lot, comme à son habitude elle la plaça devant son épaule droite et l'attache de la même manière que le reste de ses cheveux à une différence près. Un instant de mélancolie s'empare de la jeune femme quand elle pose ses doigts sur la petite boite en bois verni et finement gravé posée sur sa commode. Un héritage maternel, un présent fait bien trop tard à sa fille, un léger tintement métallique s'en échappa quand elle souleva la boite et l'ouvrit pour en saisir le contenu. Deux petites clochettes dorée étincelèrent avec les premières lueurs du matin, elle fixa ces petites billes au son clair à sa mèche déplacée. Dernière préparation avant son départ, elle dissimula dans son Kimono une petite sacoche contenant toutes sortes de projectiles, de parchemin et de fumigène, l'artillerie de base du ninja. Certes elle ne partait pas pour une mission, mais elle aimait se tenir prête a toutes éventualités. Elle partait en simple visite vers le pays de l'eau, le pays de sa tendre enfance dans l'espoir de trouver des réponses. La jeune femme aux cheveux ivoires fixa délicatement ses deux katanas à son côté gauche, l'un sur l'autre. Enfin elle était prête à partir, elle quitta donc le village caché de la feuille souriante et l'espoir au coeur.
    Elle avançait à présent aux travers de la forêt pensant à qui elle pourrait rencontrer, ce qu'était devenu son village de naissance et surtout qui aurait pu connaître ses parents. Néanmoins, La jeune Midorikawa commençais à stresser a l'idée de questionner des personnes qui lui étaient inconnus. Elle qui d'habitude était si solitaire et si timide, devrait prochainement déranger les gens chez eux pour leur poser des questions sur sa famille.

    Peut être ne devrais-je pas y aller ? ? Peut être que les gens me rejetteront ? Après tout, personne n'a voulu de nous à cause de moi.

    Après de long questionnement, la jeune kunoichi poursuivit sa route en direction de Kiri. Le chemin allait être long et sinueux, mais le désir de savoir était plus fort, La demoiselle prit son mal en patience regardant les paysage changer lentement. L'humidité remplaça peu à peu le temps quelque peu sec du pays du feu. Les rivières et les lacs remplaçaient les bois et les forêts apportant leur dose d'eau et leur doux clapotis sur leur berge. Une légère brise souleva sa longue chevelure nacré faisant de se fait tinter les petites clochettes qu'elle avait dans ses cheveux. Elle s'arrêta pour profiter de ce léger vent. Le souvenir d'une musique qu'affectionnait sa mère lui revint en mémoire, certes elle avait une consonance assez triste, mais elle lui rappelait les tendre câlin maternel les soirs d'été.


    Les heures passaient alors qu'elle avait repris sa marche vers son passé, elle se trouvait a présent à quelques heures encore de ce fameux village. Un bruit dans les buissons du bord de la route fit sursauter la jeune demoiselle. Un réflexe de combattante au katana fut instantanée sa main gauche se porta discrètement sur le fourreau de neige alors que son autre main se posa avec légèreté sur la poignée de ce dernier. Une voix éclata derrière elle, une voix masculine couvrant le doux clapotis de l'eau.

    Bonjour ma p'tite dame ! Alors on se balade toute seule dans la forêt ? ? C'est un beau p'tit lot tu trouve pas Amon ? ?


    Ouai tu as toujours eu le flaire pour dénicher la meilleur Kinji ! ! Hep tu devrait pas toucher à ça ma p'tite tu risquerai de te faire mal.


    La jeune demoiselle se félicita d'avoir camoufler son bandeau de ninja, a priori les deux hommes qui lui barraient la route ne cherchaient pas de ninja et n'avaient aucune idée qu'elle en était une. Elle aurait donc l'effet de surprise de son côté. Le dénommé Amon avait réagi de la sorte en voyant le doux reflet du soleil sur la lame de Kuroda, son katana ivoire. Elle l'avait simplement fait sortir un tout petit peu de son fourreau juste au cas où ils attaqueraient. Ils étaient armé de masse et de sabre, en s'apercevant de cela la jeune demoiselle afficha un léger sourire amusé.



    Jeunes homme vous faites fausse route. Ni moi ni mes armes ne vous appartiendront. Vous devriez passez votre chemin sans faire d'histoire.

    Le sourire amusé de Michiyo s'intensifia, car elle savait pertinemment qu'il ne passerait pas leur chemin bien au contraire, toucher l'orgueil et la fierté de la sorte ne déclencherai qu'une attaque sans réflexion. La réaction de l'homme qui se trouvait dans son dos ne se fit pas attendre, son sabre au-dessus de sa tête, il courait vers la jeune femme afin de lui faire ravaler ses paroles blessantes. De tout son calme la femme à la chevelure de neige dégaina complètement Kuroda sans aucun son et avec la plus grande légèreté elle pivota sur elle-même et bloqua son attaque vertical et franche d'une main. Puis plongeant son regard rieur dans celui de l'homme en colère elle s'accroupit et balança son pied devant elle pour chasser les appuis de ce dernier qui s'écroula alors que son ami fonçait à son tour vers la jeune demoiselle. Elle eut tout juste le temps de ce décaler sur le côté, elle avait grandement sous-estimé leur vitesse d'attaque, rien d'insurmontable pour la jeune femme, mais tout de même. Cependant, la colère rendait les hommes certes plus fort, mais aussi beaucoup moins précis. Michi savait qu'elle avait eu de la chance, mais dans un combat il ne faut pas toujours miser sur la chance car elle fuit toujours à un moment où on en a le plus besoin. Elle se redressa donc pour faire face à ses assaillants, Les deux jeunes hommes ne lâcheraient donc pas prise. La jeune femme part souci d'équité et de fierté se refusait à toute technique ninjutsu tant qu'elle le pourrait.

    Tu n'aurai jamais dû faire ça.... Ca va te coûter très très cher ! !


    La rage se faisait entendre dans sa voix et à ces mots les deux brigands s'élancèrent a l'unisson vers la jeune femme qui bloquait du mieux qu'elle en était capable les attaques de ses adversaires. Elle reculait, perdait du terrain et n'arrivait pas à bloquer les attaques conjuguées. Son Kimono en fit les frais de petites entailles apparaissaient au fur et à mesure que le combat avançait. Soudain elle se retrouva dos à un arbre, bloquée et acculée sa colère montait doucement en elle. Le sabre de premier attaquant venait de ce ficher dans le tronc alors que la jeune femme se baissait pour esquiver. Le second attaquant effectua une attaque horizontal au niveau de la taille de Michiyo, son second réflexe lui sauva la mise. Elle plaça sa main gauche sur la poignée ébène de Saruwatari, héritage paternel, sa poignée était froide comme l'hiver. Toute la colère et la rancoeur qu'elle renfermait en elle jaillit à la surface, se mêlant à son âme. L'image de son père baignant dans son sang passa devant les yeux de la demoiselle en réelle difficulté, son regard s'assombrit nettement. Elle dégaina donc sa deuxième arme de sa main gauche de sorte que la lame protège son avant-bras et ses flancs stoppant donc l'attaque de l'homme à la massue. Il fallait qu'elle les repousse pour pouvoir se battre correctement, la rage aidant la jeune femme elle pris appuis de son dos sur l'arbre et repoussa l'homme à l'arme contondante avec son pied de toute ses forces et répéta le geste pour son collègue.

    Bien maintenant on va jouer à arme égale.

    Michiyo n'en revenait pas elle même, sa colère venait de prendre la parole a sa place et elle continuait d'attiser la haine de ses adversaire alors qu'elle était déjà en difficulé.




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Hijikata Toshizo ~ Chef des A.N.B.U de Kiri ~ /~ Kyudaime Mizukage ~ / ~ Admin ~
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MessageSujet: Re: Rencontre fortuite a Kiri (PV ; Assia Toshizo / Hijikata Toshizo) Dim 20 Jan 2013 - 15:35



Dans l'entre du démon / Répressions sanglantes et rencontre intrigante.


Hijikata Theme


( Hrp : Rp non corrigé, ce Rp ce passe après la récupération des épées légendaires )

Les temps changent, mais le présent reste irrémédiablement le même, dans une opaque brume sur un rocher isolé au milieu des flots calmes et paisibles je me laisse bercer par le léger reflue et le clapotement des vagues venant s'échouer contre la solide structure de cet élément de la vie rester là depuis des temps immémoriaux. Je méditais depuis plusieurs heures en tailleur les yeux fermés comme à mon habitude laissant ma crinière aux reflets ébènes dans les limbes d'un instant oublié pour laisser place à celle blanchâtre et nacre, aussi étrange que cela puisse paraître j'éprouve un besoin viscérale d'avoir cette communion avec mon moi intérieur enfin communion je dirais plus confrontation un long combat qui dure depuis des années sans que aucun adversaire ne puise prendre le dessus sur l'autre. Un léger souffle de ce vent glacé vient faire frémir les quelques mèches devant mon visage sans que cela m'affecte pour autant, les mains ouvertes paumes vers le ciel laissant quelques flocons venir achever leurs éphémères existences en leur centre je reste plongé dans mes pensées aussi lugubres soient elles, supportant les cris lointains et étouffés des miens se mourant petit à petit dans un cercle de folie perpétuelle dans des gerbes de sangs sur un sol en marbre laissant éclater un contraste saisissant tel le peintre entreprenant un art abstrait par des jets de peintures à la volé sur sa toile blanche et immaculée. Depuis mon coma et le remède confectionné par mon épouse je n'entendais plus les tirades délirantes de cet être qui m'habite et me hante, sauf dans ces moments privilégiés avec moi même comme à cet instant.


Dans un océan de ténèbres, vide sans fond je me tenais la, seul, jusqu'à ce que des yeux en formes d'amendes rougeoyantes ne se matérialise dans un décor rappelant une forêt au éclat violacée et dans ce décor qui semblait prompt à tout sauf à la violence.... et pourtant. Marchant en direction de cette ombre qui se matérialisait peu à peu je viens m’asseoir au détour d'un ruisseau qui coulait non loin de la sur un petit rocher avant que la dite caricature de moi même ne prenne ses traits macabres d'une forme rappelant moi-même bien que physiquement nous ne nous ressemblons pas mais nous partageons le même corps, les mêmes pensées, auparavant je ne l'aurais pas admis mais finalement avec le temps je l'ai fais. Le bruit de ses pas cassant sur quelques brindilles fraîchement tombées à la faveur de ce paysage printanier contrastant avec le manteau hivernal qui arborait le monde réel. Tout de noir vêtu comme à sa grande habitude je le voyais prendre place à mes côtés le fourreau de son katana bien visible avant que sa voix presque devenue humaine aux finals des ans avec tout de même une touche démoniaque ne vienne briser le silence naturel de ces lieux.


-Oooh cela faisait longtemps que tu n'étais pas venu me rendre visite, je devrais te remercier de me sortir de ma solitude cinglante peut être ?

Un léger sourire en coin venait briser la rigidité de mon visage alors que l'effet de luminosité venait ombrager une partie de mon visage sous l'effet de l’opacité de mes mèches tombantes.

-Tu vas me dire que je t'ai manqué peut être ? Ne tente pas de feindre une quelconques émotions tu perdrais le peu de crédibilité que tu as, déjà quelle n'est pas énorme.

-Et tu fais ta méditation et tout ce chemin pour venir te soucier de ce que je pourrais penser ? Et bien te voilà tombé bien bas mon chère Hijikata

-Détrompe toi si je suis venu ici c'est que j'ai appris à tolérer ta présence et j'ai le bon espoir qu'un jour je pourrais te contrôler.

Un ricanement macabre viens rompre cette discutions prenant de l’intensité peu à peu avant que son fourreau en main il ne le place devant son visage et extirpe lentement la lame de son katana dans un bruissement de frottement de cuir et d'acier.


-Ta pathétique femelle que tu te fatigues à appeler « épouse » à peut être trouver un remède qui te redonne un légère avantage mais je suis persuadé que cela n'est que temporaire et je te promet sur cette lame qui se baignera bientôt dans ton sang que c'est moi qui contrôlerais tes actes un jour ou l'autre et je commencerais par égorger ta fille devant ta femme et ensuite .......


Ses phrases faisaient bouillir en moi la haine que j'ai pour ce double sans gêne mais c'est ce qu'il voulait, je le connaissais que trop bien, ces vaines paroles ne m'affectaient plus comme par le passé, faisant preuve de tout mon self contrôle je me redressais et dégainait mon katana dans cette brise printanière qui balayait les pétales de cerisier qui trônait fièrement au centre de ce combat perpétuelle et sans fin contre moi même.



Soudain un son semblant venir d'une autre dimension venait m'extirper de cette pièce secrète de mon esprit je reconnus partiellement la voix d'un de mes subordonnés, alors que j'ouvrais mes yeux embrumés par un halo de lumière me faisant plisser le regard un instant je observais par dessus mon épaule sans quitter ma position initiale offrant mes pupilles sanguinolentes à l'individu encapuchonné qui se trouvait un genou à terre derrière moi. Cette apparence n'est plus un grand secret que je cache, bien qu’effrayante elle reste néanmoins supportable.

-Hijikata-sama..... les troupes attendent notre départ pour notre mission, j'ai jugé opportun de vous prévenir en avance.

Après un léger craquement de nuque et balayant d'un revers de la main la légère couche de neige qui s'était accumulée sur mon haori je me redresse rapidement avant que mes cheveux et mon regard ne reprenne leurs couleurs initiales.

-Tu as bien fais, j'arriverais d'ici peu va faire prévenir ma femme également je te prie.

D'un simple acquiescement l'Anbu disparaît aussi vite qu'il est venu dans un nuage de fumé grisâtre, reprenant lentement mes esprits je levais ma main pour effectuer un unique Mudra et disparaître à mon tour vers mon devoir, quittant mon havre de méditation perdue au delà des brumes éternelles de Kiri. Plus tard je retrouvais le confort sommaire mais largement suffisant de mon bureau feutré par quelques éclats de lueur se glissant à travers les lamelles du stores de l'unique fenêtre qui offrait à se sombre environnement un léger éclat de sobriété, assis sur une chaise à peine confortable qui ne se privait pas de lâcher quelques grincements disgracieux par moment. Je feuilletais quelques notes prises la veille pour me faire une idée de l’expansion rapide d'un mouvement de rébellion mineur dans le pays et principalement proche de Kiri, regroupant quelques bandits, paysans mécontent et autres Nukenin de bas étage, rien de bien alarmant à première vue mais le Mizukage était clair sur ce point, les rébellions doivent être réprimées dans le sang et sans aucunes retenues, j'en conviens sur ce point notre point de vue ne diverge pas, mais le moment était venu de repousser le futile envahisseur vers le Nord . Saisissant d'une main ma nouvelle lubie qui n'était rien d'autre que Kubikiribōchō « le hachoir de Kiri » récupérée à Konoha il y a quelques temps tout comme Samehada à Kumo avait fais de moi un des sept épéistes de la brume, rêve de tout bretteur Kirijin qui se respecte mais j'avoue sans détour que apprendre à manier cette masse métallique ma pris passablement de temps mais la je prendrais un certain plaisir à m'en servir en situation réel.

Tenant dans mes mains mon ancien masque d'Anbu sacrifié à de nombreux endroit par des entailles de combats passés en le posant sur mon visage qui en instant perdait le peu d'expressions qui lui restaient pour laisser place à une froideur effrayante je m'affublais également d'une tunique par dessus mon uniforme criblé de légère plaque de protection aussi sombre que la nuit. Bien plus tard au campement repris à certain rebelles dans une forêt à quelques kilomètre de Kiri dans une tente improvisée au confort spartiate je retrouvais mon épouse qui était l'unique Shinobi à ne pas porter le terrible masque des forces spéciales de Kiri laissant la beauté de son visage joviale aux traits fin et raffinés illuminer un tant soit peu l’atmosphère morbide de ces lieux ou quelques uns des mes ninjas se retrouvaient bien malgré eux victimes de blessures superficielles. A peine le temps de voler un baiser subtile à ma douce que déjà une information tombe, des rebelles ont étés repérés au Nord sur une route près du port de Kogawa et ils attaqueraient les badauds, laissant bien en vue le long manche caractéristique de Kubikiri j'abandonnais mon amour pour reprendre mon travaille avec deux de mes subordonnés pour fendre les aires des bois figés dans une morsure hivernal qui c'était depuis bien longtemps installée sur ce pays. Au vue d'un groupe de dissident nous engagions rapidement le combat pour finalement que mon regard masqué se pose sur un groupe de trois personnes, soit deux hommes et une jeune femme, semblant en difficulté bien qu'il ne me fallut pas longtemps pour me rendre compte quelle magnait avec une certaine facilité le Kenjutsu et donc malgré son manque de bandeau frontale cette jeune personne était certainement une Kunoichi. Joignant mes deux mains avant de composer un mudra.


-Kirigakure no jutsu.....

-Tuer les hommes mais garder la femme en vie je veux savoir le motif de sa présence ici-


Un épais manteau de brume viens bientôt recouvrir la zone de l'affrontement, le pied fermement encré sur un branchage qui dans un bruis de craquement viens rompre l'écorce après une violente impulsion de ma part pour me propulser le sabre fermement tenu dans mes mains et d'un revers subtile et rapide soutenu du tranchant de la lame qui vient littéralement trancher de part en part l'individu le plus proche de la jeune femme dans un balais de gerbe de sang avant que sa dépouille mortelle ne retombe au sol. Malgré l'opacité de cette brume ou la vision est quasiment nul nous Anbu de Kiri sommes les maîtres laissant notre ouïe nous guider pour frapper avec une précision chirurgicale. Le deuxième hommes subissant le même sort il ne restait plus que la jeune demoiselle ne semblait pas réellement comprendre ce qu'il se passait, mes deux compagnons et moi même qui lui faisons face je la gardais en respect la lame de mon impressionnante épée dans sa direction avant que d'un ton froid qui me sciait parfaitement je ne vienne rompre le silence mortuaire qui emplissait ces lieux.


-Déclinez votre identité sur le champ........ je n'hésiterais pas à utiliser la force si cela s'avère nécessaire, Kunoichi ........

Laissant une légère bise faire frémir la tunique sombre que je portais, mon regard invisible derrière les deux ouvertures de mon masque blanchâtre aux quelques symboles rougeoyants taché de projections d’hémoglobines distinguait de plus en plus les traits de la personne qui se trouvait devant moi alors que la brume se dissipait peu à peu j'attendais une réponse de sa part dans les plus bref délais.

Spoiler:
 




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