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Présentation de Moeko Takata

InvitéInvité
MessageSujet: Présentation de Moeko Takata Dim 5 Déc 2010 - 15:52

Présentation de Moeko Takata .
Citation ?
«Exister, c'est se dresser, se détacher de l'arrière-plan. Vous ne pensez pas, vous n'existez pas vraiment si vous n'êtes pas prêts à risquer jusqu'à votre équilibre dans le jugement de votre existence.»

Prénom et Nom : Moeko Takata
Âge : 16 ans
Village / organisation désirée : Suna


MON PERSONNAGE


Description physique : Moeko est une jeune fille de seize ans aillant grandie dans le désert profond, son physique se trouve donc naturellement marquer par cette existence. Moeko n’est pas très grande pour son âge et ne l’a jamais été, se n’est pas un sujet d’irritation, mais quand même. Elle a une taille fine grâce a ces nombreux efforts physiques et des membres agiles et souples. Sa vie dans le désert profond l’a doté d’une résistance supérieure à la douleur comme à l’effort. Habitué au dur labeur, elle ne craint pas de se mettre en péril et son corps suit le mouvement. Aillant vécu sous la chaleur brulante du soleil ou l’eau est une denrée rare, elle a aussi une excellente résistance à la chaleur et ne transpire que très peu. Son corps comme ceux de presque tous les nomades ont appris à vivre avec un minimum d’eau.

Moeko a encore le visage d’un enfant, mais les traits d’un adulte. Elle a de grands yeux aux iris marron, un nez fin et bien dessiné et des lèvres fines portant encore les stigmates du désert par leur couleur sombre. Moeko a aussi de long cheveux d’un noir profond lui descendant jusqu’au milieu du dos. Ses mains, comme ses pieds sont habituées au dur travail et au sable irritant, sa peau est donc dure et rêche possédant déjà quelque cale due aux entrainements au Kenjutsu.

Son existence dans le désert, ou chaque mauvais pas peu est fatal, la pourvue de réflexe légèrement supérieur à la moyenne. Etant plus petite et plus fine que la moyenne de son âge, elle gagne en rapidité d’action et elle y trouva vite une force dans le Taijutsu. Tout comme ses excellents réflexes lui valu a bonus dans l’utilisation du Ninjutsu au moment de former les symboles avec les doigts. Son endurance et sa rapidité élevée lui donne alors des prédispositions à l’art du Taijutsu.

Description morale : Psychiquement, Moeko a souvent l’air étrange. Entre son enfance dans le désert profond et ces enseignements Zenchist, elle n’est pas toujours bien comprise de ces confrères. Sa vision du monde qui l’entoure est bien différente de beaucoup de monde et sa manière de toujours trouver un sutra Zenchist à chaque situation, lui donne souvent l’aire d’une fille étrange. Elle a aussi une vision très froide de son devoir de Kunoichi ne mélangeant pas les sentiments et son devoir de servir Suna.

Avec ces camarades, Moeko est plutôt sympathique et même chaleureuse, malgré elle n’offre pas facilement sa confiance. Par contre, elle reste très rancunière vis-à-vis des sales coups qu’on lui fait et n’oublie pas facilement une insulte ou une mauvaise blague. Il ne faut pas beaucoup pour l’agacer ou l’ennuyer et déclencher par se fait sa colère.

Dans son enfance auprès des clans nomades, la punition pour l’insubordination, la trahison ou d’autre crime de ce genre son punie de manière radicale par une mort rapide. La peine de mort pour laver un affront n’est donc pas un acte déplacé dans l’esprit de Moeko, même si elle n’a jamais levé son arme sur qui que ce soit, elle gagna naturellement, comme tout nomade du désert profond, la réputation de fille dangereuse capable de tuer de sang froid. Mais si cela ne colle pas vraiment avec sa personnalité.

Son histoire :


Citation :
On ne vie pas dans le désert, on survie, on ne se balade pas, on avance. Animaux ou humain, aucune différence, chaque espèce doivent apprendre à parcourir les territoires pour survivre, pour l’eau, la nourriture, les minéraux. L’existence dépend du mouvement. Ou vous bougez ou le territoire vous tue sur place.

Citation Zenchist de Suna

Dans le désert, le meilleur moyen de survivre et le déplacement, le déplacement constant et ininterrompu. C’est ainsi que vive une bonne partie de la population du pays du vent. Des nomades parcourant le désert à la recherche de leur matière première permettant leur survie. C’est dans l’un de ces clans Nomade que je vis le jour, le clan Takata sous la bénédiction Zenchist. Le désert fut mon berceau et sera ma demeure a jamais. Parmi les clans, il n’y a pas beaucoup de place pour la faiblesse. Chaque jour et chaque nuit le désert mets a l’épreuve notre volonté et notre force. Un bébé, même le second enfant du Naïde du clan, doit s’adapter ou cessé de respirer. Pour certain cela peut paraitre cruelle et barbare, pour d’autre cela présélectionne les fort et fait disparaitre les faible, pour nous, se n’est que le cours naturelle de la vie. Mourir jeune ou mourir vieux, il n’y a aucune différence, le désert nous donne la vie et le désert nous la reprend quand bon lui semble.

Un enfant des clans doit vite apprendre et se rendre utile au clan, les inutiles sont un poids et une menace pour le clan. L’oisiveté n’existe pas dans le désert, car c’est la mort assurée. Très jeune, on m’apprit à trouver de la nourriture, de l’eau à empaqueter nos bagages à m’occuper des animaux de trait qui nous accompagne. Je tenais tout juste sur mes deux jambes que déjà je parcourais les dunes à la recherche du lézard des vents ou des fourmis de miel. Mais si l’existence est dure, les loisirs et la détente existe aussi, mais sous une autre forme que celle que pourrait connaitre un sédentaire. Petite, comme tous les enfants de mon âge, je partais chasser la truite de sable, de drôle de petit serpent glissant sous la surface du sable presque invisible. Cela prenait l’allure d’un jeu, ou celui ou celle qui en récolte le plus gagne. Qu’importe la société, l’enfance permet toujours la création de jeu ou de plaisir simple et amusant. Je n’ai donc pas connue une enfance triste et dure, mais une enfance qui me semblait normal et heureuse.

Notre clan fait partie des Zenchist, une religion ancestrale ne se soumettant à aucun dieu, juste un état d’esprit, une manière de vivre. Depuis toute petite, je me trouve bercer par les sutras Zenchist. On nous apprend que tout problème à une solution et toute solution est liée à un sutra. C’est un concept facile à comprendre mais plus difficile à vivre. Un état d’esprit qui s’accorde très bien a la vie difficile du désert profond. La croyance d’une personne modifiera la réalité qui l’entoure, c’est donc de manière Zenchist que mon regard se portait sur le monde qui m’entourait.

Mon père est celui qu’on appelle la Naïde du clan, un chef de meute nous gardant unie face aux difficultés de notre existence. En tant que telle, il mène le clan en avant dans le désert et prend les responsabilités que nul ne peut prendre individuellement. Le Naïde est et doit rester la personne la plus forte du clan, le sang n’aide donc en rien l’élection du nouveau Naïde. Mon frère ainé est donc au même niveau social que n’importe quel autre membre du clan, même s’il se trouve être le premier fils du Naïde. Seul les seconds enfants des chefs de clan se trouve avoir un statut particulier, non supérieur ou inférieur au reste du clan, juste différent. Depuis de très longue année, les clans se trouvent sous la protection du village cacher de Suna et par se fait, nous nous devons de payer une dette envers le village cacher en échange de cette protection. Cette dette est le second enfant de tout Naïde et, en tant que telle, je me retrouve dans l’obligation d’entrer au service du Kazekage plutôt que de vivre parmi mon clan. Cela n’est nullement une contrainte pour moi, depuis ma naissance telle est mon chemin et c’est avec une certaine fierté que je paye le tribut de notre clan à Suna.

Depuis toujours, je me retrouve a suivre des cours particulier pour pouvoir entré au service de Kazekage, car si je me dois de renforcer les rangs shinobi de mon pays, je me dois aussi d’emporté l’esprit de mon clan avec moi, pour le partager avec le village cacher, pour que celui-ci ne se trouve jamais couper totalement des clans nomades. L’esprit du désert de notre clan se trouve dans les sutras Zenchist et notre manière de vivre. Je suivie donc des cours Zenchist avec l’archiviste de notre clan, apprenant les sutras et leur signification profonde. C’est par cette force que je payais véritablement la dette de notre clan, car deux allier qui peuvent se comprendre seront toujours plus proche que deux allier qui ne garde aucun contact. Le lien devait rester fort et visible pour ne pas disparaitre avec le temps.

Citation :
L’inconnu est autour de nous à chaque instant. C’est là qu’il faut trouver la connaissance.

Sutra Zenchist


Mon éducation fut différente de mes autres camarades. Si un enfant du clan apprend toujours sur le tas et le moment voulut, je dus moi suivre des leçons pour m'apprendre de façon théorique et pratique l'art de vivre de notre clan. Pour la simple raison que mon départ futur ne me donnera pas le loisir de découvrir moi-même. Alors que les tâches dangereuses sont confiées à des adultes, je me retrouvai au milieu des chasseurs d'humidité s'éloignant du clan pour remplir les réserves d'eau et les cueilleurs dénichant les racines et les plantes grimpante sur les îlots rocheux aux milieux de l'océan de sable. Se fut une période très intéressante, comme si je découvrais d'un seul coup qui nous étions vraiment. Petite, par exemple, la valeur de l'eau m'était plutôt vague. Je savais naturellement qu'elle était notre bien le plus précieux et que le gaspillage pouvait me valoir de dures punitions. Mais comment aurais je pus imaginer toute cette eau récupérée de mille manières différentes, par le distille des rejets organique gorgé d'eau aux systèmes complexes et fragiles de la flore que nous semions de manière stratégique.

J'appris alors à reconnaitre les coins humides et a récolté cette humidité, j'appris aussi, comme ma mère l'avait toujours fait pour moi, a recycler l'eau de ma transpiration prise dans mes vêtements ou à reconnaitre les plantes rares et enfouie qui se gorgeait d'eau. Je pris aussi connaissance de l'art de débusquer de la nourriture. D'abord des racines ou des plantes poussant sur les masses rocheuses du désert, mais aussi celle qui se trouvait enfouie dans le sable. La chasse devait elle aussi faire partie de mes leçons. Si les animaux sont rares dans le désert profond, ils ne sont pas absents comme pourrait le croire certain, il suffit de savoir ou regarder et surtout quand. La nuit est la meilleure période, pour la chasse, la fraicheur de la nuit attire les animaux près des zones rocheuses où ils trouvent leur nourriture. Le gibier est naturellement pas bien gros, des souris du désert, au différent reptile de taille moyenne. La proie la plus recherchée reste l'aigle du désert survolant le sable à une altitude qui le rend totalement hors de porter. Il faut savoir quand l'attraper, avoir assez de patience pour trouver sa zone de chasse et attendre qu'il fonde sur sa nourriture pour fondre a notre tour sur lui. Je pris alors rapidement une certaine dextérité pour utiliser la fronde.

Quand je n'étais pas avec un groupe de collecteur dans le désert, je passais une grande partie de mon temps avec l'archiviste qui se devait de m'enseigner l'histoire et l'évolution de notre clan en passant par les différentes traditions. Les clans n'ont que rarement des archive écrite, cela serait bien trop encombrant, chaque archiviste transmet tout son savoir à son apprentie que deviendra à son tour archiviste. Cela peut sembler peut sûr, mais c'est une manière qui, de certains points de vue, a des avantages sur les archives écrites. Le savoir des archivistes n'est pas une chose à prendre à la légère, je me devais d'apprendre précisément ce qu'on m'apprenait et de ne pas en vicier le sens dans ma bouche, au risque de subir quelque punition douloureuse. La vérité se doit d'être protégé et si une archive écrite trouve son sens profond dans celui qui lie le document, ce qui peut le corrompre, la forme d'archive oral la gardera toujours identique. Je dus alors apprendre l'origine et l'utilité de tous nos rites religieux ou claniques.

Je dus aussi apprendre à me battre, car c'est surtout pour la défense du pays qu'on m'envoyait a Suna, pour devenir une combattante. L'art du combat est une chose que les clans connaissent, dans une région aussi hostile, il n'est pas rare de trouver des clans renégat préférant voler l'eau plutôt que de l'amasser péniblement. Les renégats et autre paria aillant trahie les clans sont chassés et éliminés de façon rapide et efficace quand on en a l'occasion. Le désert est une menace déjà bien assez grande sans laisser des hommes sans honneur proliférer parmi nous. Le combat des clans est surtout basé sur le corps à corps, ou sur le maniement du poignard. Notre art martial reste bien primaire et est incomparable à l'efficacité et l'élégance du Taijutsu. Mais c'était déjà une première approche du combat.

Citation :
Les pinces de nos esprits sont des pinces grossières. En saisissant la vérité, elle la déforme toujours un peu.

Citation du pays du vent

Mon ascension à l'âge adulte se produisit bien plus tôt que tout autre enfant des clans. Alors qu'un enfant normal passe l'épreuve de la maturité entre dix-huit et vingt ans, je dus là passé lors de mes treize ans. D'ici une année, voir deux, il me fallait rejoindre le village cacher de Suna et je ne pouvais le faire en tant qu'enfant. Je n'avais jamais été aussi anxieuse que ce jour-là. L'épreuve de maturité n'est pas une simple formalité, mais une tradition dure, qui détermine si l'enfant est apte à vivre dans le désert. Il est plutôt rare de voir quelqu'un mourir durant l'épreuve, chacun connait l'importance de l'épreuve et tous s'y prépare. Mais alors que les autres ont presque deux décennies pour la passer, je n'en avais qu'un peu plus d'une seule. J'avais l'impression que tout ce que j'avais appris s'évaporait rapidement de mon esprit pour faire de moi une simple d'esprit qui allait bientôt mourir dans le désert.

L'épreuve était simple du point de vue d'un observateur. Durant un mois entier un enfant était abandonné aux milieux des dunes, avec un minimum vital. Il devait alors utiliser ces connaissances pour survivre. L'épreuve terminée, l'enfant n'existait plus, à sa place le clan retrouvait un adulte ou un cadavre. Mon père était confiant en moi, mais il n'était pas objectif, qu'on m'aurait demandé de déplacer une montagne à main nue qu'il serait tout aussi confiant. Ma mère comme toute mère se faisait du soucie pour moi et avait peur de mon échec. Mon frère ainé, m'était plus utile comme réconfort, il avait passé l'épreuve deux années avant moi et était confiant de manière objective en mes capacités de survie dans le désert. L'épreuve débutait le soir, dès le moment ou le soleil touchait l'horizon, je dus prendre mes affaires et quitter seule le camp. Personne ne me regarda partir, c'était interdit et ma mère, en tant que femme du Naïde, ne put transgresser la règle comme le faisait beaucoup d'autres mère. Je m'éloignai alors sans me retourner, laissant derrière moi mon clan et m'avançant vers une nouvelle vie.

Une fois abandonnée à moi-même, l'instinct et l'enseignement prend très vite le dessus sur la peur et l'anxiété. Le moment le plus dur et celui du départ et c'était déjà une chose de faite. Avec mon paquetage sur le dos je parcourue rapidement quelque dune pour trouver une première zone de récolte. Car si j'avais un peu de nourriture, je me devais de garder ma réserve pleine, sous peine de venir à ne manquer quand j'entrerais dans une zone plus stérile. Je pris aussi la décision de voyager de nuit, sans animaux de trait cela était tout à mon avantage, j'esquivais alors la chaleur du jour et me déplaçait de la fraicheur de la nuit. Je sus parfaitement retrouver les différents pièges à vent qui était éparpillé dans tout le pays et qui servait de point d'eau au différent clan. Je fus plutôt fière de ma capacité d'adaptation. Je m'adonnai aussi à la chasse, mais j'eux vite conscience que sans les outils adéquat, j'étais bien incapable de faire un feu et la viande crue ne me tentait pas plus que cela. Je dus alors renoncer le temps de trouver de quoi faire du feu.

Les premiers jours fut très exaltent, je vis mes mains faire d'elle-même les travaux que j'avais eus tend de peine à assimiler. Je voyais l'enseignement que l'on m'avait donné s'épanouir en moi. J'étais fière et pleine de volonté. Mais l'excitation de l'aventure ne dura pas. Je ressentie, avant même la fin de la première semaine le poids de la solitude journalière. J'étais seule et j'en pris doucement conscience. J'avais envie de parler, mais je ne savais pas quoi dire et encore moins a qui, j'avais envie de voir quelqu'un, mais mon clan était loin. Il est moins facile de ce que l'on peut croire de faire face à la solitude quand on a aucun moyen de pouvoir y remédier au moment ou cela nous dérange. Mais malgré cela, ma volonté fut de fer, l'idée d'abandonner l'épreuve ne me vint même pas en tête, car de toute manière ce n'était pas une chose possible. Je palliai doucement mon manque en parlant toute seule, cela pouvait sans doute ressembler à un début de folie, mais seul au monde, la folie est une chose bien abstraite, tout comme la normalité.

Durant la deuxième semaine, j'eux droit à une tempête de sable. Le vent souffle d'une telle violence dans le désert que des centaines de tonne de sable se retrouve dans l'air et dévore tout ce qui se trouve sur son passage. Il me fallut rapidement trouver un abri hors de porter du vent, mais où je ne me retrouverais pas ensevelie une fois le sable redéposer. Ma tente était naturellement étanche au sable et plutôt solide, mais si je l'avais déployé aux milieux de nulle part pour m'abriter du vent, le temps que la tempête passe son chemin, je me serais retrouvé sous une dune avec l'incapacité de pouvoir me dégager ou du moins d'emporté mes provisions ce qui aurait conclu à ma mort. Il ne me fallut pas longtemps pour trouver une zone rocheuse et une faille donnant sur le sens du vent. Je déployai ma tente entre les rocher et du prendre mon mal en patience deux jours durant. Je me félicitai alors d'avoir gardé un bon nombre de réserve et de ne pas m'être retrouver sans nourriture aux centres de cette tempête de sable. Après cette expérience, ma vie de solitude dans le désert me fut plus facile. Les force de la nature m'avait mise à l'épreuve et j'avais survécu a deux jours de tempête. Rien ne pouvait plus m'arrêter.

Citation :
On ne peut menacer un individu et se soustraire aux conséquences.

Extrait « mémoire volé »

L'existence suivait son cours et les jours passaient. J'avais de plus en plus de facilité à survivre dans le désert. A ce rythme j'allais même cesser de survivre et vivre. Tout cela était une étape importante du processus de maturité, on ne nous lâchait pas dans le désert par simple tradition. C'était le moment de faire le point sur son existence, son importance et sur la vie que nous menons. Ma future entré au village cacher de Suna, me semblait de plus en plus un déchirement avec mes racines. Les sédentaires sont très différents des nomades, se complaisant dans leur monde de plus en plus industrialisé ou tout est à porter de chacun, ou plus aucune réflexion n'est demandée pour une action. L'absence de réflexion et la mort de toute civilisation. Mais je méditais sans connaître, jamais je n'avais vu Suna et jamais je n'avais vécu avec des sédentaires. Mon ignorance se trouvait être la principale source de corruption de mon esprit.

Alors que je pensais le temps de la réflexion arrivée, une nouvelle épreuve me fut donnée. Il faisait nuit et je m'étais arrêté quelque instant pour me restaurer et tenté de faire du feu avec deux silex que j'avais découverts. Mais je n'arrivais pas à grand-chose. J'appris plus tard qu'il n'était pas vraiment possible d'allumer un feu uniquement avec deux silex. J'étais accroupie devant un tas de bois mort et de petits déchets très inflammable à taper mes deux silex l'un contre l'autre quand une masse me percuta par derrière me clouant au sol. Il ne m'avait pas fallut longtemps pour comprendre que j'avais à faire à un pilleur des sables, homme sans honneur vivant en paria. A ma plus grande surprise, je ne fus pas prise de panique, mon esprit se fit froid comme l'acier et je me mis à étudier les événements. Le pilleur en avait après mon eau et ma nourriture. Pour une raison inconnue, il ne m'avait pas simplement tranché la gorge et se fut son erreur.

Alors que ses mains tentaient de m'immobiliser de manière efficace, je lançai ma tête en arrière me cognant à sa mâchoire. La douleur me vrilla la tête, mais je sentie mon agresseur partir en arrière sous le choc. Je roulai sur le côté pour me libérer et me redressai pour faire face à l'homme. Mon coup à la mâchoire l'avait surpris, alors que moi je voyais doucement l'horizon tanguer. Mon assaut n'avait fait que surprendre mon adversaire alors qu'elle m'avait handicapé. J'avais treize ans, armé que d'un petit poignard utilitaire, avec le crane douloureux, face à un homme exercé, sans aucun doute au combat. Je n'avais pas beaucoup de chance de réussite. Il se jeta sur moi comme une bête me plaquant au sol. Je ne vis que son poing s'abattre sur moi, je fermai les yeux et agis par instinct. Alors que son poing s'écrasait sur mon visage, mon poignard, qui se trouvait à ma hanche se retrouva dans ma main puis dans la hanche du pillard qui hurla en se dégageant, jetant mon poignard dans le sable.

Il me fallut de longues secondes avant de pouvoir retrouver mes esprits. Je sentais mon visage endoloris battre au rythme de mon coeur et je pouvais entendre les glapissements de douleur de l'homme. Je finis par me redresser et étudier la situation. Mon poignard avait fait bien plus de dégâts que je ne l'avais espéré. Mon adversaire se tordait au sol de douleur aux milieux du marre de sable et de sang. Je ramassai alors mon arme et m'approcha de l'homme, titubant quelque peux mais prête à agir. Il finit par me sentir en dessus de lui, le dominant et se mit a genoux.

- Il fallait que ma faiblesse pour le désire de la chaire me trahisse face a une gamine. Veux-tu me tuer ? en est tu capable ?

Devant moi ce déroulai une scène qui devra à jamais marquer mon esprit et mon âme. Sa vie était entre mes mains et cela à cause d'une petite erreur et le tout pouvait à nouveau se modifier a tout moment. Je me devais d'agir, j'en avais conscience. Mais tout cela était bien moins facile de ce que j'aurai pu l'imaginer. Ne sachant comment faire, je me réfugiai dans les rites et la croyance Zenchist.

- Celui qui vie sans amis, meurt sans témoins. Maintenant parle, j'écouterais ton repentir.

- Mon repentir ? Tu penses que je marchanderais ma vie contre des paroles creuses que tu me forcerais à dire ?

- Non, je ne marchande pas, tu mourras quoi qu'il arrive. Je te laisse juste une chance de te confier.

- Soit maudite sale gami...

Mon bras agis de lui-même. Dans une courbe gracieuse, je fis glisser ma lame sur la gorge du pillard qui s'ouvrit d'une facilité déconcertante. Son sang gicla et la fin de sa phrase fut noyée dans ce dernier. Son sang éclaboussa mes vêtements et je pus voir dans ses yeux la vie le quitté. Son esprit disparut bien avant que son corps s'affaisse dans le sable. J'observai un long moment son eau quittée son corps pour se répandre sur le sable. Il était un homme sans honneur, un lâche, son eau n'avait aucune valeur, car corrompue par ces méfaits. Je ne touchai ni à lui ni a ces affaires rassemblant les miennes pour quitter la zone. Je laissai son cadavre au désert qui effacera rapidement son déshonneur et son existence. Se fut bien plus tard, à l'abri dans ma tente, que les larmes se mit à couler et que je pleurai jusqu'à l'épuisement et au sommeil.


Citation :
L’ignorance a ces avantages.

Citation Zenchist

Après avoir subi le doute, la solitude, la tempête et la corruption de l'âme, la suite de mon épreuve me fut bien plus facile. Je voyageais de nuit et dormait le jour à l'abri de la chaleur du soleil. Je veillais a chaque instant ce qui m'entourait et j'évitais les zone où il y avait des risques de rencontre. Le désert n'était pas vraiment mon ennemi, c'est tout ce qui s'y trouvait qui l'était potentiellement. L'innocence de mon enfance était loin derrière, très loin et pourtant, il y avait un mois de cela je partais encore à la chasse aux truites des sables. Le temps est une chose de bien étrange, avançant toujours à la même vitesse, il peut changer de rythme pour donner l'impression qu'il est plus rapide ou plus lent. Mais comme on me l'avait appris durant mes leçons avec l'archiviste, « Rien est vrai, tout est permis ». L'esprit est le seul maître de ce monde, le corps n'est qu'un outil, tous est donc soumis aux conceptions de l'esprit.

Il me fallut bien quelque temps pour mettre le doigt sur l'une de mes erreurs durant cette épreuve. C'est de ne pas avoir utilisé un calendrier. J'étais bien incapable de savoir quel jour j'étais et depuis combien de temps j'avais quitté mon clan. Cela pouvait s'avérer être une dangereuse erreur quand on s'aventurait dans le désert. Mais pour un seul mois les risques étaient limités. Il fallait continuer de me déplacer et rejoindre au plus vite la zone où je retrouverais mon clan. Bien des jours c'était écoulé et je ne devais plus être loin de la fin du mois. Il me fallait tenir jusque là.

Se fut quatre jours après avoir découvert mon erreur, que je trouvai l'une des rare oasis du désert profond, le point de rendez-vous avec mon clan. Aucune caravane n'était encore en vue, j'avais du temps pour moi. Mais je ne me risquai pas tête baissée jusqu'à la petite étendue d'eau. Là où il y a de l'eau, il y a de la vie et pas toujours bienveillante. Je fis donc plusieurs fois le tour de l'oasis pour m'assurer qu'aucun pilleur ne rodait dans la zone. Une fois plus ou moins rassuré, je m'avançai et plongea la tête dans l'eau tiède pour me désaltéré jusqu'à plus soif. Je profitai alors de ma solitude pour prendre un bain et nettoyer mes vêtements. Je pris grande précaution quand j'entrai nue dans l'eau, de peur que quelqu'un du clan arrive au même moment. Ce n'était pas une question de pudeur, mais se baigner à un point d'eau était interdit. Il fallait récupérer l'eau dans un récipient et se baigner dedans. Mais je n'avais pas le matériel avec moi. De toute manière, je doutais que les pilleurs des sables vivants dans la zone ai les mêmes interdis que nous. J'en profitai surtout pour effacer au mieux les tâches de sang sur mes vêtements et sur ma lame.

Chaque nuit je m’éloignais de l’oasis pour trouver de quoi me nourrir. Même si les plante était abondante autour du point d’eau, je préférais m’éloigner pour trouver quelque provision, préférant laisser tout se qui se trouvait au point d’eau pour le clan et les suivant. Chaque matin, je revenais vers le point d’eau et attendais l’arriver du clan. Ne sachant quel jour nous étions, je n’osais pas trop m’éloigner de peur de raté la fin de mon épreuve. Mais, il ne me fallut pas attendre bien longtemps. Trois jours après mon arriver, j’aperçu les taches sombre d’un clan en approche. Je les aperçu longtemps avant de pouvoir identifier le clan et quand je reconnue le symbole de la sphère traverser par une ligne, le symbole des Takata, je ne pue que sauter de joie en poussant un crie de plaisir.

Il fallut encore un long moment avant que le clan soit presque à l’oasis. Je voyais les gens de mon clan comme de petites fourmis s’écarter des animaux de traite pour regarder vers ma direction. Une émotion que je ne saurais décrire grandie de mon ventre. De la fierté, de la joie, du plaisir, tous cela bien mélanger. Quand le clan fut enfin a porté de voix, je ramassai au sol une poignée de sable et la lâcha dans le vent. C’était la le salut du désert qui signifiait « comme pour toi le désert est mon ennemis, alors inutile que nous le soyons ». Se fut alors que j’entendis un crie de joie, un crie que je reconnue appartenait a mon frère. Mon épreuve se terminait là et j’avais réussie.

Mon clan me félicita me touchant a mon passage les cheveux ou le dos, mon frère me souleva dans les airs des ces bras musclé pour me serré contre lui, ma mère m’étreignit de toute ces force et mon père plongea ces yeux plein de fierté dans le mien et me fis une tape sur l’épaule. Chacun a leur manière, ils m’accueillir et jamais je ne me sentie plus chez moi qu’ici, avec mon clan, ma famille. Je fus presque triste en pensant que j’allais bientôt devoir les quitté pour de bon.

Comme après toutes épreuves de maturité, le clan organisa le rite de l’échange. C’était la première fois que je pouvais y participer, car seuls les adultes y avaient droit et malgré mes treize ans, j’avais passé avec succès l’épreuve et j’étais maintenant, du point de vue du clan, une adulte. Le rite de l’échange est une chose sacrée qui nous viens des fondements de la culture Zenchist et qui est souvent mal compris des cultures extérieures. Le rite est simple, mais apporte beaucoup. L’archiviste prépare tout d’abord un mélange tiré des plantes du désert pour constituer une boisson puissamment psychotrope. Tout le clan en buvait pour passé dans un état second, puis le clan se mélangeait comme une seule et unique entité à travers le corps et l’esprit partageant le tout que nous formions. Pour un observateur, cela ressemblait a une orgie, mais il est impossible de comprendre sans l’avoir fait soit même. Pour la première fois mon esprit et mon corps se mélangea au autre membre de mon clan et je ressentie toute la puissance de la culture Zenchist. Je faisais parti maintenant, de se que nous appelons l’esprit du désert.

Citation :
Si seulement nous pouvions avoir deux vies. L’une ou nous ferions toutes les erreurs et la seconde où nous en profiterions.

Extrait « mémoire volé
»

Se fut peu après mon épreuve que j'arrivai au bout de mon chemin avec mon clan. Un message fut envoyé pour prévenir le village caché de Suna que j'étais prête à entrer au service du Kazekage. Quelques jours après l'envoie du message, deux shinobis se présentèrent au clan et je dus préparer mes affaires. Voilà que j'étais bien plus anxieuse que lors de mon épreuve de maturité. Je m'avançais vers l'inconnue et un inconnu qui allait devenir ma vie. Je rassemblai alors le peu d'affaire que je possédais, laissant tout ce qui m'était inutile au clan. Chaque membre de mon clan vint me dire au revoir et me féliciter pour mon entré dans le monde des shinobis. Le plus dur fut de faire fasse à mon père, qui avait presque des larmes de fierté dans les yeux. Quand j'arrivai devant lui, il me donna un long emballage de tissus qui pesaient son poids. Il m'informa que c'était la les trésors du clan, que tous les shinobis du clan avait génération après génération apportée leur petite touche à ce qui se trouvait la-dedans et que je devais en faire de même. Je n'eus hélas pas le temps de découvrir ces choses, les shinobis m'attendaient. J'accrochai donc le paquet à mon dos pris mes affaires et quitta le clan escorté par les deux combattants.

Il nous fallut bien une semaine pour rejoindre Suna, nous avons marché durant quelque jour avant d'arriver à un avant poste Shinobi, pour prendre des chevaux et rejoindre un fleuve. Cette région m'était complètement inconnue, de plus je n'étais jamais montée sur un cheval, ce qui agaça quelque peu mon escorte. Mais je trouvai rapidement un équilibre et pu les suivre sans trop de problèmes. Puis après les chevaux se fut au tour du bateau. Me retrouver sur se tas de ferraille et de bois qui flottaient sur un torrent avec plus d'eau, qu'aucun clan ne pourrait en boire, ne me donnait pas confiance. Je me sentais mal à l'aise et je m'enfermai dans ma cabine préférant ne pas trop voir toute cette eau avec moi au milieu. Mais heureusement, nous finîmes par accoster dans une partie du désert ou la vie était bien plus présente.

Je fus d'abord impressionné de voir la différence entre le désert profond et le désert extérieur comme nous l'appelions. La vie était partout, ou presque, de petites plantes poussaient à gauche à droite et des îlots rocheux devaient sans doute cacher de multitude de petits animaux. Mais je fus vite déçu envoyant que nous allions à nouveau utiliser des chevaux pour se déplacer. Le plaisir de marcher me manqua rapidement, le cheval n'était pas agréable et me faisait mal aux cuisses. L'un des shinobis de mon escorte m'expliqua qu'il fallait que je corrige mon assiette, mais je ne compris pas vraiment ce qu'il voulait dire. La seule assiette, que je désirais pour le moment, était ronde et contenait un bon steak.

En plus de la vie abondante, je fus surprise, pour ne pas dire choqué par le gaspillage d'eau de mon escorte. Des gourde pleine d'eau leur était remis a chaque avant poste que nous croisions, j'en avais d'ailleurs trois grosse à ma disposition, bien plus que toute l'eau que nous partagions ma mère, mon père, mon frère et moi. Alors que je buvais l'eau avec parcimonie, mon escorte en prenait de long gorgé et se nettoyais même le visage avec. Malgré que nous vivions dans le même pays, nos moeurs étaient très différentes. Je fus même la proie de quelque plaisanterie quand ils remarquèrent avec qu'elle réserve j'utilisais mon eau. Plaisanterie a la qu'elle je fis la sourde oreille.

Se fut le huitième jour que Suna apparut devant nous. Voilà bien quelque heure que nous avancions vers un gros îlot rocheux quand je pris conscience que c'était en fait une énorme structure rocheux tailler par la main de l'homme. Nous aurions pu passer devant sans que je ne remarque rien si nous ne faisions pas face à la fissure qui ouvrait net la roche en deux et qui était l'une des entrées de Suna. Tous cela était bien différent des petits clans qui se déplaçaient dans le désert. Je fus abasourdi par la taille des murs protégeant la cité et encore plus une fois les murs passés et que la cité s'étendait devant moi. Jamais je n'avais vu autant d'être humain dans la même zone, tous cela était bien plus grand que tout ce que j'avais vécu jusque là. Les sédentaires avaient une vie bien étrange et bien différente de la nôtre.

Et j'allais de surprise en surprise, je découvris pour la toute première fois de ma vie, les sanitaires. Douche, toilette, évier, etc etc etc. Se fut avec quelque réticence que je dus prendre une douche et confié mes vêtements à des personnes en échange d'autre qui était propre. On me mit sous la surveillance d'une femme âgé qui me renvoya sous la douche quand j'en sortie la première fois et qui m'obligea à me nettoyer a fond avec une brosse et savon. Je n'avais jamais été aussi propre, ou seulement peu de temps après ma naissance. J'étais doucher au savon, mes habits étaient propres et ma surveillante c'était occupé de mes cheveux tout en radotant sur l'hygiène des nomade. J'avais une impression de légèreté que je n'avais jamais ressentie jusque là.

Citation :
C’est l’esprit qui est une écurie d’Augias, pas le langage.

Citation anonyme

Plus tard après mon arrivée et ma toilette, je fus accueillis par le commandant de l'académie shinobi de Suna. Il me souhaita la bienvenu avec un petit discours patriotique que je trouvai vite ennuyeux. Au final, il me confia à un autre shinobi, ancien nomade qui devait m'aider à trouver mes marques dans le village. Un studio, qui pour moi semblait grand, mais qui était en vérité plutôt petit me fut confié. Se fut alors l'apprentissage de toute une nouvelle vie. Je n'avais plus besoin de chasser ou de collecter pour me nourrir. Je recevais un peu d'argent, d'une bourse d'étude pour faire des cours dans les magasins du village. Je n'avais plus besoin de recycler mon eau ou de l'économisé au maximum. Pour être honnête, je n'avais plus besoin de faire grand-chose et craignis vite l'oisiveté, ennemis de l'esprit fertile.

Mais une fois que débuta mes cours, je n'eus plus à m'inquiéter de cela. Avant toute chose, je dus apprendre à lire et à écrire. Les clans n'aillant aucun support papier, mais uniquement un enseignement oral, j'étais complètement illettré et je dus commencé par là avant de suivre les cours à l'académie. J'avais l'impression d'être une simple d'esprit aux milieux de tous ces gens qui lisaient parfaitement alors que j'avais de la peine à aligner deux lettres. Mais ma frustration fut un moteur efficace et j'appris vite sous les enseignements efficaces de mon tuteur.

Je profitai aussi de cette période pour découvrir ce que mon père m'avait confié. Sous le tissu se trouvait plusieurs choses, d'abord une longue épée fait d'un seul morceau de métal de la pointe au manche et qui semblait aussi aiguiser qu'un rasoir et des parchemins contenant divers enseignement. L'épée se trouvait avoir été forgé par l'un de mes ancêtre shinobi et deux autres de mes ancêtres l'avait brandie durant leur vie, j'allais être la quatrième, du moins je l'espérais, car pour le moment l'épée était bien trop lourde pour que je puisse l'utiliser efficacement. Je là rangeai soigneusement alors attendant le moment où je pourrais l'intégrer à mon style de combat. Les parchemins eux contenait pour certain les mémoires de certain de mes ancêtres, pour d'autres des techniques inventées ou en cours de création. C'était un héritage plein de valeurs que je me promis de garder avec soin et de complété avec mon expérience.

Il me fallut bien une année avant de pouvoir officiellement intégré l'académie ninja de Suna et là encore, j'étais à la ramasse. Tous les autres élèves étaient bien plus jeunes que moi et avait des base plus solide. J'étais quelque peu perdu, mais je gardais ma motivation. A grand coup d'étude et de cours particulier, j'effaçai doucement mon retard et pu enfin débuter de manière sérieuse les arts shinobi. Je montrai même quelque facilité dans certain cours comme le Taijutsu ou le Kenjutsu, mais en contre parti je montrai mes faiblesses dans le Ninjutsu. Même si j'arrivai avec une certaine facilitée à contrôler le flux de mon chakra, je compris vite que mes réserve n'était pas très grande et que ce serait une faiblesse. Je m'entraînai alors deux fois plus dure en Ninjutsu avec mon tuteur pour me perfectionné. Mon entrainement durant mon enfance dans le désert, me permis un excellent contrôle de moi-même et je palliai doucement mes faiblesses par une certaine maîtrise.

Mon statut particulier en tant que nomade, me permis d'accéder à des cours accélérés pour ne pas faire trop tardé mon ascension au rang de Genin. Je suivais les cours principales de manière intensive et partageais mon temps libre avec tout le reste des enseignements secondaires. Travailler sans arrêt ne m'étais pas un problème, je n'avais jamais connue l'oisiveté dans les clans, j'avais donc l'habitude de ne m'arrêter que pour dormir et manger. De plu trop de pression était sur mes épaules, si j'échouais à devenir une Genin, j'avais peur de décevoir mon père s'il venait à l'apprendre. Je laissai alors de côté l'épée et les techniques qu'on m'avait transmises pour me concentrer que sur la formation de base, kit a continué mes cours particuliers une fois passé Genin. Je devais faire honneur à mon clan et à mon père.

Citation :
Il ne faut pas effacer totalement le passé. Il faut l’utiliser, l’amalgamer. Le but est de tout mêler en nous-mêmes.

Citation Zenchist

Il m'avait fallu une année et demi de travail acharné pour me sentir prête a tenté l'examen Genin. J'avais presque seize ans et mes camarades bien deux a trois ans de moins que moi. Mais ce n'était plus une cause d'irritation. J'avais passé mon épreuve de maturité et qu'importe la manière de voir de ceux qui m'entouraient, j'étais adulte et personne ne pouvait le remettre en doute. J'allais donc pouvoir monter en rang et me mélanger à une nouvelle génération de tout âge confondu. Un rang où je me sentirais plus à ma place. Les examens Genin sont des teste sur les connaissances de base, des teste englobant les différents enseignements en quelque exercice.

Par chance pour moi, l'examen débutait par l'utilisation théorique du Taijutsu en combat réel. Avec une série de question, les experts décelaient si l'utilité du Taijutsu avait bien été comprise. J'eus droits aussi à une nouvelle série de question sur le genjutsu et ces effets. Le genjutsu n'était pas une matière principale, mais j'avais tout de même bien appris mes leçons et su répondre d'une manière qui ne me sembla pas trop mauvaise. Les exercices pratiques arrivèrent en fin d'examen. Le Ninjutsu était la branche principale et sous l'oeil avisé des experts je devais utiliser l'une des techniques de base. Trois techniques pouvaient m'être demandées le bunshin qui consiste à faire un clone de nous-même, le henge qui permet de prendre une autre apparence et le kawamiri, qui consiste à échanger sa place avec un objet inerte pour tromper l'adversaire. J'avais espoir de tomber sur le Kawamiri que je maîtrisais plutôt bien, mais se fut le Henge qui me fut demandé. Après une petite seconde de concentration, je rejoignis mes mains devant moi et me concentra prenant l'apparence d'un des experts.

Après cela, il fallait attendre, attendre que tous passe l'examen et que les résultats soient notés. Je tournai en rond des heures durant ne sachant quoi faire en attendant, mais étant dans l'impossibilité de ne rien faire. J'avais l'impression d'avoir bien réussi mon examen, mais comme toute chose sur la qu'elle on se penche trop, j'ai commencé à douter, à ne plus être sur de mes réponses ou de la réussite de ma technique. Mais je finis par réussir à me calmer et pris le temps de discuter avec mes camarades aspirant passant leur examen avec moi. On finit par nous rappeler à l'académie pour recevoir nos bandeaux, du moins ceux qui avaient réussi. Avec comme nom Takata, je venais loin dans la liste et du attendre un long moment avant qu'il arrive enfin à la lettre T et le premier nom prononcer fut « Takata Moeko ». J'exultai intérieurement de joie, me redressant de mon banc pour me présenter devant les experts qui me nouèrent le bandeau de Suna sur le front.

Une fois à l'extérieur, je le décrochai rapidement de mon front pour l'observer. J'étais devenue une Genin de Suna, une Kunoichi. Mais mon apprentissage ne s'arrêtait pas là, bien au contraire. L'académie ninja n'est là que pour sélectionné ceux qui sont capables de devenir ninja et ceux qui n'en sont pas capable. Le véritable apprentissage commence une fois Genin. J'avais prouvé que j'étais capable, j'allais devoir l'être à partir de maintenant. J'étais maintenant officiellement au service du Kazekage et du pays du vent. J'allais devoir travailler dur pour montrer qu'ils ne s'étaient pas trompés en faisant de moi une Genin.


MOI

Question à répondre qui prouve que vous avez lu le règlement* :

- Validé par Ryu.
    Comment avez-vous connu ce forum : Avec google et après avori visiter quatre autre RP
    Connaissez-vous les RPG : Oui très bien j'ai pas mal d'année derrière moi
    Decrivez-vous dans la vie réel : La seul chose de vraiment pertinante a dire c'est que j'ai le sang chaud et que je peut vite monté dnas les tours et que dans ces conditions je peux dire des choses que je ne pense pas vraiment. enfin vous voila prévenu.




Dernière édition par Moeko Takata le Lun 6 Déc 2010 - 19:13, édité 7 fois
InvitéInvité
MessageSujet: Re: Présentation de Moeko Takata Dim 5 Déc 2010 - 18:03

Superbe présentation, la longueur et la qualité sont là. Cependant, tu fais BEAUCOUP de fautes Moeko. Pense à utiliser bonpatron.com ou un correcteur similaire. Pour moi ce sera Chuunin ( malgré que à la fin de ton histoire tu sois Genin ) , mais j'hésite entre C et B à cause des fautes o/ .

Help please. Je ne me décide pas, j'attends un autre avis Wink !
InvitéInvité
MessageSujet: Re: Présentation de Moeko Takata Dim 5 Déc 2010 - 20:35

Bienvenue dans la famille NNR.

Si elle pense a se relire, je lui offre un rang B.
InvitéInvité
MessageSujet: Re: Présentation de Moeko Takata Lun 6 Déc 2010 - 19:15

Alors avant tout, merci bien pour le bienvenu et merci aussi pour les compliment sur ma présentation. Je suis consciente de ma faiblesse dans les fautes d'orthographe et il est vrai que hier soir, après avoir passé plusieurs heures a finalisé je les posté sans relir.
Mais c'est chose faite et j'espère avoir effacé la grosse majorité des fautes.
InvitéInvité
MessageSujet: Re: Présentation de Moeko Takata Mar 14 Déc 2010 - 17:25

Bienvenue Moeko ! Je pense qu'un rang B irais parfaitement ! ^^
InvitéInvité
MessageSujet: Re: Présentation de Moeko Takata Mar 14 Déc 2010 - 18:57

C'est ok alors. Rang B, tu peux aller faire tes fiches :) !

Edit Ryu: Je lui ai rajouté son rang et tout, Sasuke te donnera ton test Rp.
InvitéInvité
MessageSujet: Re: Présentation de Moeko Takata Mer 15 Déc 2010 - 13:54

- Test RP : Il est tard, tu es dans ton lit, seul dans ce noir oppréssant, tu commences à t'endormir, vide d'énergie, quand tu te retrouve dans un espace ( rêve ) de fleurs et de bonnes odeurs. Raconte nous ce rêve.

Désolé pas d'inspiration o/ . Rien ne t'empeche d'insérer du combat ou autre Wink !
InvitéInvité
MessageSujet: Re: Présentation de Moeko Takata Mer 22 Déc 2010 - 19:15

Citation :
Lorsqu'on rêve tout seul, ce n'est qu'un rêve alors que lorsqu'on rêve à plusieurs c'est déjà une réalité. L'utopie partagée, c'est le ressort de l'Histoire.

Citation Anonyme



Les fleurs, qu'elle soit végétale, minéral ou même simplement imager, les fleurs ont l'odeur attrayante de la liberté. Là où j'ai vue le jour et où j'ai grandi, les seules fleures qu'il existe sont les roses des sables et même sous cette forme rocheuse, on voit et on ressent toute sa beauté. Les roses des sables apparaissent souvent près des pièges à vent. Elles sont formées par l'évaporation de l'eau contenue dans le piège et alors que la moindre goutte d'eau a de la valeur chez mon peuple, se n'est nullement le problème d'évaporation de notre réserve que nous retenons de cette rose, mais le fait qu'elles apparaissent là où il y a de l'eau. Même à travers les yeux du peuple du désert, les fleurs sont une source d'inspiration.

La journée avait été longue, je n'étais revenue que depuis quelques jours à Suna et déjà le désir de voyager me reprenait. L'inactivité était un poison et je ne le supportais pas. Je passais alors mes journées à peaufinée mon style et à m'améliorer, attendant qu'une nouvelle mission, ou que tout autre événement vienne bouleverser, ce que les gens appellent, le quotidien. La journée n'avait pas non plus été complètement sans intérêt, je m'étais trouvé un partenaire d'entrainement pour un petit combat amical, ce qui avait été des plus plaisant. Le reste du jour avait été calme, je pris le temps de m'isoler pour méditer et réciter quelques sutras Zenchist. Après cela, j'étais rentrée chez moi.

Le confort d'un lit, m'étais dérangeant. La nuit était silencieuse et calme, très calme. J'observais le plafond de mon appartement et attendais patiemment le sommeil. J'avais hâte de repartir en mission, pour dormir dans un bivouac à la belle étoile, avec comme compagnon le danger inhérent a tout shinobi hors de son village cacher. La sécurité Comme chaque nuit, il me fallut un long moment pour m'endormir. Malgré le temps que j'avais passé ici, le et le confort du village m'était oppressantes, se n'était pas ainsi que j'avais grandie et que l'on m'avait élevé. La sécurité est une illusion qui affaiblie celui qui se repose dessus. La sécurité créée l'épanouissement de la faiblesse. Je n'aimais pas cela et je ne l'aimerais sans doute jamais.

Le passage de l'éveille au sommeil, puis au rêve est une chose de bien floue. Je ne su donc pas quand je basculai dans le sommeil et encore moins ou se terminait la réalité et commençait le rêve.



Rouge, jaune, blanche, violette, orange et tant d'autre nuance encore, des plus subtiles au plus vif parsemaient le champ qui s'étendait à mes pieds. Les fleurs étaient innombrables tant en nombre qu'en espèce et semblait formé un tapis végétale aussi loin que portait ma vision. Les odeurs de toutes ces fleures se mélangeait pour donner un parfum allant bien au-delà de l'odorat, mais une sensation de paix et de calme que je ressentais à travers tout mon corps. Le soleil était haut dans un ciel clair et sans nuage. Je me sentais sereine et pleine de vie. Tout mon être brulait de cette joie émanant de l'univers idyllique où je me trouvais. Mais je n'étais pas seule dans cette plaine de fleure.

Il était grand âgé d'une bonne trentaine, les cheveux châtains clair mi-longs, une peau claire et parfaitement lisse. Son visage m'était intimement familier et pourtant il m'était un parfait inconnu. Il portait une longue djellaba blanche aux bordures rouge avec une capuche qui tombait sur sont dos. Il se trouvait à trois bons mètres de moi sur ma gauche et m'observait d'un regard serein. Je n'avais plus vraiment souvenir a quel moment il était arrivé ici, ou même quand moi j'étais arrivée. Mais cela n'avait pas d'importance, seul le moment présent avait de l'intérêt, tout le reste n'était que cheminement aléatoire qui ne trouvait leur force que dans le fait de m'avoir conduit à ce moment présent.

- Et tu heureuses ?

Sa voix était claire et mélodieuse, presque envoutante. Ce ne fut quand entendant sa voix que je pris conscience du silence absolue qui régnait autour de nous. Pas le moindre vent ne venait jouer dans mes cheveux ou sur les fleurs, même pas une petite brise. Tout était un silence complet, seul la voix de l'homme semblait vivante, tout le reste était figé et le champ de fleur prit l'allure d'une nature morte dont la beauté figée et éternel n'avait plus le moindre sens.

- Non, je ne le suis pas. Mais nul ne peux se targuer d'être véritablement heureux.

- Pourquoi cela ?

- Être véritablement heureux demanderais d'atteindre le summum de ce sentiment. Mais nous vivions dans un monde ou les paroxysmes n'existent pas. Rien n'est pur, tout est mélangé, nous ne pouvons connaitre la globalité d'un sentiment, car tous les autres le corrompront.

Pourquoi cette question ? Je l'ignorais, mais ma réponse collait au décore. Autour de moi une multitude de couleur se mélangeait au hasard. Il m'était impossible de voir toute la beauté d'une seule fleur, car toutes les autres qui l'entouraient, modifiaient mon jugement. Certaine avaient l'air très belle aux milieux de faire valoir, mais nettement plus terne aux milieux de fleure plus vive. Je ne pouvais juger la fleur seule, je ne pouvais la voir qu'à travers ce qui l'entourait.

- Ton jugement n'est pas objectif, il n'est pas libre de toute attache. La réalité te conditionne, ta réalité te conditionne à voir d'une certaine manière. Tu peux voir l'univers à travers le cadre bien étriquer de ton esprit, mais ne pense jamais que l'univers est ce cadre. Tu peux ressentir la grandeur de l'univers, mais tu ne peux en concevoir l'essence. Tu n'es qu'une ignorante dans un monde d'ignorant.

Ces paroles ne m'étaient pas inconnues, je les avais déjà entendus. « Voie l'univers à travers un schéma, mais ne pense pas que ce schéma soit l'univers. » Cela faisait partie des enseignements Zenchist. D'après ma culture, la réalité n'est qu'une conception de l'esprit et non pas une réalité absolu. L'absolu n'existe pas, il n'a jamais existé et n'existera jamais. De ces bases, la connaissance Zenchist réfute les dieux de toute autre religion. De mon point de vue, d'après mon enseignement Zenchist, le plus dévot à son dieu, n'est qu'un homme voyant ce qu'il pourrait devenir. Dieu, homme, bête, la différence n'est que dans les yeux de celui qui observe et juge.



- Mon enseignement mon fait ignorante, pour que je sois prête à apprendre.

- Ton enseignement te créer ta personne de manière corrompu et te laisse avancer à l'aveuglette dans ce monde attendant que tu t'effondres et que d'autre prenne ta place. L'ignorance ne te rend pas apte à apprendre, l'ignorance apporte la haine et la peur. L'ignorance détruit ce monde de manière minutieuse, homme après homme. Elle laisse l'humanité sans bute.

- Ce n'est pas à ma création que je souffre de l'absence de bute, mais plus tard, si je les laisse fermement s'établir et que mes objectifs oublié sont remplacés par des rites sans fondement. L'ignorance n'est pas l'ennemi de l'humanité, mais de l'individu.

Ma foi, voilà la cible de l'homme. Il s'attaquait à ma foi et tentait de me faire douté ou de me faire récité des paroles au qu'elle je ne donnais aucun crédit. Il cherchait l'hérésie à ma bouche. Tout cela était un jeu dangereux, trop de changement avait bousculé mon existence, ma réalité avait passablement été modifiée, ma foi était vulnérable au doute et aux nouvelles interrogations. Douté de sa croyance, c'est douté de sa réalité tout entière, car la croyance n'est rien d'autre que l'écrin qui contient notre conception de la réalité. Le doute était un poison de l'esprit, un poison puissant qui pouvait corrompre n'importe quel homme, du plus dévot au plus ignorant. Nul n'était à l'abri du doute. Me sentant alors menacé par cet homme, je me réfugiai dans les Sutras Zenchist.

Ne doute jamais, mais remet toujours tout en question. »

A ces paroles, l'univers que je partageais avec l'homme se modifia. Les fleurs comme mon interlocuteur partir en poussière, ou plutôt en sable et la plaine fleurie se transforma en désert stérile. Je n'eus aucun problème à reconnaitre, à travers ces dunes au courbe magnifique, le désert profond de mon enfance. Ici, plus que nul pars ailleurs, je me sentais chez moi. Je pris alors conscience que je portais ma tenu de Kunoichi et non pas mes vêtements du désert. Même si tout au fond de moi je savais que tout cela n'était qu'un rêve, je me sentais mal à l'aise dans cette tenue. J'étais en train de gaspiller mon eau, du moins c'est ce que j'aurais fait si je transpirais, mais malgré le soleil brulant, je ne ressentais aucune chaleur particulière.



Une masse me percuta soudainement à l'arrière me projetant dans le sable. Je compris tout de suite que j'avais à faire à un pilleur des sables, un homme sans honneur vivant en paria dans le désert survivant de chasse et de pillage. Pour une raison que je ne saisie pas tout de suite, il s'était jeté sur moi plutôt que de m'égorger ce qui aurait été plus simple et efficace vu que je ne l'avais pas entendu approcher. Je me retrouvais alors face contre sable a tenté de me débattre contre une poigne solide qui m'immobilisait les bras. Je lançai alors ma tête en arrière percutant douloureusement la mâchoire de mon agresseur. Celui-ci poussa un glapissement partant en arrière. Ma tête, sous le choc, se mit a tourné, mais je ne me laissai pas distraire profitant de la faiblesse du pilleur pour rouler hors de sa portée.

Ma tête me tournait et l'homme semblait déjà prêt à relancer son assaut. Il ne semblait pas armé, du moins il ne tenait rien dans sa main. Il avait sans doute une arme quelque part, mais refusait de l'utiliser contre moi. Le temps que je fasse l'inventaire de mon propre équipement, l'homme se rua à nouveau à l'attaque. Il me percuta de pleins fouets me plaquant au sol une nouvelle fois. Il ne tenta pas de m'immobiliser cette fois et lança son poing massif vers mon visage. Mon entrainement rigoureux au combat, me fit réagir par pur réflexe. Alors que ma tête se préparait au choc, ma main saisie le petit poignard que j'avais à la hanche et enfonça ma lame dans la hanche de mon agresseur. L'homme poussa un cri de douleur, se dégageant de notre étreinte pour prendre ces distances tout en retirant violemment mon arme de sa chaire.

Son poing avait frappé durement mon visage, mais par chance j'étais restée consciente. Je sentais mon coeur battre à travers toute ma tête et il me fallut quelque long second pour me redresser. La situation avait tourné à mon avantage. J'aperçus au sol près de moi mon arme improvisée servant normalement de couteau pour la cuisine et l'homme un peu plus loin se tordant de douleur, son sang souillant de plus en plus le sable. Mon attaque avait fait plus de dégâts que je ne l'aurais pensé, mais il avait du en faire une partie lui-même en retirant violemment la lame. Je ramassai alors le poignard et m'approcha du pilleur, consciente de ce que j'allais devoir faire. Quand l'homme me senti au-dessus de lui, le dominant, il se mit péniblement a genoux pour me faire face.

Je le reconnue alors, ainsi que tout ce qui venait de se dérouler. Il était le pilleur qui m'avait agressé dans le désert durant mon épreuve de maturité. Je venais de revivre toute la scène sans même m'en rendre compte. La situation n'avait pas changé. Comme il y avait quelque année, j'avais l'arme en main et lui était mourant, comme il y a quelque année je devais faire mon choix sur ce que j'allais faire. Je fus alors propulser de mon corps et tel un esprit désincarné, je contemplai la scène d'un angle de vue plus haut. Mais malgré que mon corps fût resté au même endroit, le pilleur leva un peu le regard pour continuer a fixé mes yeux. Je ne comprenais pas ce qui se passait et me trouvais impuissante a agir.

- Ne regrettes-tu vraiment rien ? N'as-tu jamais eu de doute sur tes actions passées ? Ne te dis-tu pas que tout aurait pu être différent ?

Les lèvres de mon agresseur bougeaient, mais ne prononçait pas les mêmes parole qui parvenait à mes oreilles. Il devait être en train de réciter exactement ce qu'il m'avait dit ce jour-là. Cette nouvelle accusation me troubla, je savais que ça avait été un choix difficile que de tuer l'homme, doté la vie à un être vivant. Mais exactement comme j'avais tué un oiseau pour pouvoir manger et survivre, il m'avait fallu tuer cet homme pour me protéger et survivre. Tout ce qui va à l'encontre de la survie du plus grand nombre, dans le désert, se doit d'être éliminé. Même si j'avais pu m'échapper à ce moment-là, d'autre aurait pu être agressé par cet homme et avoir moins de chance que moi. Pour moi, comme pour tout autre voyageur, je me devais d'éliminer la menace pendant que j'en avais le pouvoir.

-Celui qui vie sans ami, meurt sans témoin. Maintenant parle, j'écouterais ton repentir.

C'était mon moi physique qui avait parlé, car j'étais incapable de formuler la moindre parole sous ma force désincarné. Je devais être observatrice de cette scène que j'avais vécue, tout en étant la proie de parole accusatrice du pilleur, qui me perçait toujours de ses yeux sombres. Je ne doutais pas de mon choix de ce jour là. Bien entendu je remettais souvent en question ce qui m'avait poussé à le faire et si j'avais pu faire autrement. Mais se n'était pas un doute qui s'insinuait en moi, c'était une remise en question contrôler, parcourant mon passé pour m'aider dans les situations avenir.

-Si jeune et déjà du sang plein les mains. Peux-tu vraiment vivre ainsi, prendre la vie d'autrui ? Ton enseignement Zenchist ne dit-il pas qu'il te faut respecter la vie sous toutes ces formes ?

-Non, je ne marchande pas, tu mourras quoi qu'il arrive. Je te laisse juste une chance de te confier.

La culture Zenchist était belle et bien basé sur le respect de la vie sous toutes ces formes, mais pas sous toutes ces apparences. La vie est la richesse de ce monde qui, quoi qu'il arrive, surmontera toutes les épreuves sous une forme ou une autre. L'humanité n'est qu'une toute petite partie de cet ensemble de vie qui nous entoure et à aucun moment nous n'avons le droit de surpasser ces autres formes de vie. La vie poussera toujours vers l'avant, la vie est pour l'épanouissement, qu'il soit intellectuel, spirituel ou simplement naturelle. Tout ce qui va à l'encontre de cet épanouissement, va à l'encontre de la vie. Le pilleur des sables, en tuant et volant, en vivant au crochet de clan qu'il méprise, va à l'encontre de cet avancer, par se fait il n'a aucun respect pour la vie. Sa mort serre plus la vie que sa vie elle-même.

-Soit maudite sale gami...



La lame du poignard s'enfonça facilement dans la gorge offerte du pilleur, ne lui laissant aucune chance de survie. Mon moi physique, comme le désincarner, nous restâmes immobile, observant la vie quittée ce corps. Passé de la vie à trépas, dans le désert profond, cela est chose courante. Très jeune j'avais vue une femme mourir à cause d'une blessure infecté. Elle avait souffert pendant des jours avant de déliré et de sombrer dans un sommeil sans fin. Elle m'avait paru paisible une fois morte, alors que l'homme que j'avais devant moi avait le visage déformé par la rage et la douleur. Sont visage avait l'apparence d'un masque d'ancien démon de conte ou de légende.

Mon moi physique finis par se détourner, laissant sur place le corps sans le toucher. Ces affaires devaient contenir quelque trésor qui aurait pu m'être utile, mais comme à l'époque, je me refusais de toucher à ce corps corrompu. Je le laissai alors au désert qui purifierait bien vite l'endroit. Alors que mon corps rassemblait mes affaires et quittait l'endroit, l'esprit désincarné que j'étais resta sur place observant toujours le cadavre. Comme si le temps passait soudainement à toute vitesse, je vis le sable recouvrir peu à peu les marques de ce qui s'étaient produit ici. Le vêtement flottant du pilleur pris le plus de temps à disparaitre, mais comme le reste il finit par être enfuie et je ne contemplai plus qu'une étendu de sable. Ce qui s'était produit ici n'avait de réalité que dans mon esprit maintenant. Une expérience faisant partie de moi et non pas un événement me poussant au doute. Comme mon moi physique, il fallait que je me détourne et continue d'avancer.

Je me redressai alors avec lenteur, repoussant la couverture qui se trouvait sur moi. Il me fallut quelque seconde pour bien reprendre mes esprits avant de m'asseoir sur mon lit. Ma nuit n'avait pas été des plus reposante, j'avais fait un rêve étrange, mais que je tentai de le saisir pour en comprendre le sens, il semblait se volatilisé. Mon esprit ne garderait sans doute que peu d'images de ce rêve. Comme tant d'autre, il disparaitrait de mon esprit sans laisser de trace ou très peu. Je me levai alors regardant l'heure et m'étirant pour aller préparer mon petit déjeuner, inconsciente que Shaïtan c'était insinué dans mon rêve et que je lui avais résisté.
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MessageSujet: Re: Présentation de Moeko Takata Mer 22 Déc 2010 - 19:43

Bienvenu dans la famille nnr ^^

malgré tes fautes d'orthographe qui persistent pour moi c'est validé rang B
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MessageSujet: Re: Présentation de Moeko Takata Jeu 23 Déc 2010 - 18:35

Des fautes d'innattentiosn qui auraient pu être évité par une relecture actif. Sinon, je suis pour le Rang B.

Bienvenue sur NNr sinon.
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MessageSujet: Re: Présentation de Moeko Takata Ven 24 Déc 2010 - 16:14

Je te valide officiellement en tant que Chuunin de Rang B de Suna.

Welcome !
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MessageSujet: Re: Présentation de Moeko Takata Lun 7 Mai 2012 - 13:23

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MessageSujet: Re: Présentation de Moeko Takata


Présentation de Moeko Takata

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