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Tu pourras ainsi rentrer dans la famille NNr' et découvrir la folie des membres sur le forum ! ^^

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Petit duel avec les mémés (PV : Chisato, Tsuki, Mei )

InvitéInvité
MessageSujet: Petit duel avec les mémés (PV : Chisato, Tsuki, Mei ) Jeu 23 Déc 2010 - 16:50

-ENFIN !!!!

Exultation, joie, folie, c’était là les sentiments qui se mettaient à bouillir en moi comme une marque au fer rouge dangereuse et malfaisante qui traçait dans mes chairs le sceau de l’inquiétante malfaisance de mon être. Impatience, trépanation malsaine se mêlaient en moi comme une soupe incestueuse qui se rependait dans mes veines comme un poison indélébile, mais même si cela semblait terrible et maléfique, c’était une sensation si bonne, si douce, si chaude ! Je ne pouvais pas m’en lasser, oui, j’étais le genre de démons à n’apprécier que la folie dans sa plus belle forme, la souffrance à l’état pur. Après tout, l’homme n’est qu’un petit tas de secrets qui n’est bon qu’à crever. Faibles, nuisibles, ce sont des insectes insignifiants qui se croyaient tout simplement supérieur à tout, au dessus de la vie elle-même, la manipulant à souhait afin de réaliser leurs vœux pervers et de combler leurs désirs les plus insipides, de caresser délicatement leur démesuré orgueil. J’en étais moi-même une preuve vivante, qu’un de ces connards ait osé manipuler la vie pour engendrer l’être humain artificiel que j’étais en était une des preuves les plus probantes, et ce même si je ne m’en plaignais guère, sinon je n’existerais même pas, pauvre de moi hihihi. Ces hommes si dégoutants, toujours à comploter pour assouvir leurs rêves les plus odieux, affrontant encore et toujours la folie de leur ignoble existence, se battant sans cesse contre le destin imposé par le ciel et la souffrance quotidienne que la vie elle-même imposait, c’en était répugnant. Pourquoi des monstres pareils osaient encore se relever lorsque la lame de la mort s’abattait sur eux, n’était-ce encore qu’une marque de leur égocentrisme sans précèdent ? Cette folie, cette idiotie qui caractérise leur existence face à la détresse et la gloire, c’était là les sentiments qui les rendaient si intéressants et nuisible à la fois, si amusants surtout, c’était toujours une joie sans précèdent de pouvoir manipuler de si odieuses créatures et d’en faire ses jouets !

Homme, un être qui existe depuis si longtemps que son origine même semble impossible à tracer ou à situer dans l’échelle argentée du temps. Un diable de sentiments qui ne marque le courant de l’histoire que par ses extravagances et ses folies. L’humain n’est qu’un être égoïste et fou, ils ne vivent que par eux même et pour eux même, parfois au détriment des leurs et même de leur propre sang. Ils ne sont que des amas de chairs bouillonnantes, pétris de sentiments et de ressentiments vis-à-vis de leur propre existence et de celle des autres, se posant sans cesse des interrogations sur des choses dont le simple de se demander le pourquoi de l’existence était une existence à l’univers même. Ils passaient toute leur vie à se débattre dans la mare sanglante de leur folie et de cet orgueil si démesuré qu’était le leur, un orgueil qui poussait parfois ces humains si insignifiants à commettre les actes les plus ignobles (mais les plus amusants soit dit en passant) pour le simple fait d’asseoir leur existence et de glorifier le but de leur vie, leurs envies et désirs. Au moins sur ce fait là je pouvais les comprendre, moi qui n’étais qu’envie bouillonnante, j’étais la jalousie et l’envie elle-même, une de ces choses qui caractérise si bien le genre humain, toujours à jalouser et désirer ce qu’a autrui, que ce soit un aliment, un objet, de l’argent, une demeure, un animal, des richesses, une femme à sauter pour contenter des désirs lubrique ou simplement à aimer, un village, un pays même, et même parfois, la vie d’un autre… Ce sont décidemment des monstres qui ne sont capable évidemment que de jalouser ce que les autres possèdent, mais de ce point de vue là, je ne pouvais les critiquer, je jalousais pour ma part leur vie, et jubilais tout simplement de leurs souffrances… Qu’il était bon de sentir le sang chaud de ces démons couler sur sois ou marquer à jamais la terre d’une traînée ocre et d’effusions ferreuse, ou d’entendre le chant de leur désespoir… Je désirais plus que tout en ce moment même de voir ces humains se tordre de douleur dans leur propre sang, voir briller dans leurs yeux les lueurs de la pitié et du désespoir, semblant quémander un semblant de salut et de bonté de par leur bourreau, une chose qui hélas pour eux ne viendra jamais. C’était là le plus amusant dans tout cela ! Il était tellement amusant de jouir de leurs souffrances les plus sauvages, et de s’amuser des idioties qui sortaient du quotidien de ces êtres stupides, ou tout simplement de manipuler le cœur et l’esprit qui définissaient le fondement même de ces humains afin de les orienter vers des chemins plus tortueux et sanglants encore, afin d’étaler encore plus en profondeur la souffrance stagnante qui recouvre le destin d’or lui-même.

C’est pourquoi je jubilais intérieurement face à cette tâche qui nous attendait, l’idée d’une bataille au sein d’un de ces pourris villages de ninjas était quelque chose de délicieux et de si enivrant… J’en tremblais d’impatience, dansant littéralement au dessus de la neige immaculée aux côtés de ce type à 6 corps. Malgré que ce ne soit qu’un sale humain, ce con arrivait parfois à me foutre les boules, et quelques frissons dans le dos, fallait dire qu’il avait une sale tronche, un peu comme moi héhé ! Quand je regardais autour de moi les ninjas de Kiri tombant comme des mouches, je sentais quelque chose monter en moi, brulant et violent, l’envie de tuer ! Quelque chose me choque alors, ils étaient tous vêtus lourdement et chaudement, et je savais que mes collègues étaient vêtus de leurs jupettes ringardes, et que j’étais le seul vêtu d’un truc court, léger et moulant, pied nus mêmes dans la neige, bah au moins il était difficile de pas faire attention à moi, j’allais peut être attirer ainsi plus facilement le regard de l’ennemi… Je posais ensuite mes yeux sur la gonzesse qui nous
accompagnait et qui jetait des regards presque lubrique sur sextuple face… Berk, comme pouvait on oser s’enticher d’un type pareil, fallait le voir dans son vrai corps, une putain de momie quasiment, mais bon, j’étais pas vraiment le mieux placer pour critiquer ca… La détaillant du regard, je poussais alors un léger sifflement, elle était bien roulée la pouf, d’un ton narquois je sortis alors en pointant sa poitrine :


-Hé, Chisato, ce n’est pas trop dur de se déplacer avec des boulards pareils ? Pas trop difficile de lutter contre la gravité hihihi ?!

Je reportais alors mon attention sur l’entrée du village et lâchais d’un ton exaspéré :

-Bon moi je m’emmerde, j’avance un peu Sextuple Tronche, Chisa, tu ramènes tes fesses ou tu restes plantée là ?

Sans attendre de réponse, j’avançais vers la porte du village pour en passer le seuil, mes bras croisés derrière ma tête, sifflant allégrement, mes yeux furetant en tout sens pour trouver de quoi s’amuser jusqu'à tomber sur un ninja de Kiri de petite taille, probablement un gamin, qui essayait d’aider une femme à se dégager de sous une pierre. Sourire carnassier déchirant mon visage, je m’avançais vers eux après avoir sortit un kunai dans le simple but de les massacrer, dans la joie et la bonne humeur.
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MessageSujet: Re: Petit duel avec les mémés (PV : Chisato, Tsuki, Mei ) Jeu 23 Déc 2010 - 18:45




Que la fête commence!


Nous étions entrain de bouger, tous le monde semblaient être arrivé auxportes, le regard des Shinobi de ce village complètementpourri, ou le froid règne en mase, et ou on ne voit pas à plus de dix mètres. Moi qui ne connais pas le monde extérieure depuis longtemps, il y avait bien une chose que je détestais, c'était le temps qu i changeait comme l'humeur de certains des mes coéquipiers. Certains trouvent que ce paysage est appaisant, qu'il y a une touche de bien être. Savez vous se que je leurs dis à ces gens la? Et bien je ne leurs dis absoluùment rien, leurs dernières paroles serront ces stupidités que j'entends de temps en temps en passant discretement par des endroits ou je pouvais paisiblement m'évader à regarder le paysage, afin d'imaginer la vie que j'avais avant que Misuki me kidnappe lors de ma naissance. Je me demandais à quoi ressemblais mes parents, d'ou ils venaient, comment ils étaient mentalement comme physiquement. Pein ne me regardât pas, et Envy se mit à parler. Il me faisait chier! Il avait l'opportunité d'être aux cotés de Pein assez souvent, étant donné qu'il est son bras droit. Mais je me devais de l'écouter malgré le fait qu'il m'agaçait. Ces capacités étaient complètement dégeulasses! Mais je le suivais, laissant Pein derrière nous. Il se faisait chier le petit, allons donc nous divertir.

" Allons y, espèce de larve. "

J'entendis celui-ci, comme par son habitude, ouvrir la bouche pour me lancer une pique qui me fit légèrement sourire. J'aimais rire, et Envy avait peut-être trouvé son maître à ce petit jeux là. On ne doit pas se fier aux apparences, mon visage, mes traits, mes expressions faciales caches bien des choses. Que serrait l'être humain si celui-ci ne pouvait pas rire pour divertir ces journées? Je le suivais, riant dans mon coins, rentrant dans le village sans avoir reçu l'ordre. Je regardais cette grosse larve avancer devant moi, je me mis à rire, pour lui jetter une vanne.

" On t'a surement jetter de chez toi à cause des traces que tu laisse derrière toi. Et non, mes feux ne pèsent aucun poid, et ne sont pas raccorché à moi. Elles lévitent, et me suivent partout. Fais attention à se que tu dis, ou je pourrais oublier de te prôteger grâce à elles "

Je me mis à rire, mais je vis son visage changer lorsqu'il vit un enfant, aider une femme à sortir d'un creux. Envy se léchait les lèvres, et sortit un Kunai de sa poche. J'accélérais ma course, me retrouvant aux cotés d'Envy, le sourire aux coins des lèvres. Je savais qu'il voulait tuer ce jeune enfant qui ne devait pas représenter une menace pour nous. Je mis ma main devant son torse, et le regardait afin qu'il s'arrête.

" Envy, mon cul et moi même pensons qu'il est mieux de délimiter le terrain. Fais se que tu as à faire, je fais se que j'ai à faire de mon coté afin d'espérer une meilleur réussite de la mission. "

Je ne fis aucun signe, les flammes autour de moi se mirent à tourner de plus en plus vite, une cercle de flamme minuscule apparût devant moi, celui-ci montât dans le ciel, de plus en plus haut. Une sorte de feu d'artifice se fit entendre, pour ensuite se faire voir. La flamme se mit à prendre une taille plus importante, recouvrant ainsi une certaine partie du champ de bataille. Ceci allait simplement servir de barrière, personne ne pouvais la franchir. Personne ne pouvait donc en sortir, ni y rentrer. Il n'y avait juste qu'Envy, moi, le gamin, et cette femme. Le combat pouvait maintenant commencer, je mourrais d'excitation à l'idée de voir ces Ninja le visage en sang sur le sol.




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MessageSujet: Re: Petit duel avec les mémés (PV : Chisato, Tsuki, Mei ) Ven 24 Déc 2010 - 17:21

Je me réveillais tranquillement , m'étirant comme un chat sur toute la largeur du lit , Ryoku n'était plus là . Je m'assis sur le lit et l'appelait mais il ne répondit pas . Il était étrange ces derniers temps et ce n'était pas faute de tenter de le faire manger mais celui-ci refusait , après tout il n'était peut être pas heureux avec moi ...
Je m'enveloppais dans le drap et me trainais jusqu'à la salle de bain en réfléchissant . Après une bonne douche je descendis au salon , Ryoku n'était toujours pas là ...Mais où il était passé bon sang . Je marmonnais toute seule dans la maison et regardais par la fenêtre le village plus loin en contre-bas , tout semblait paisible , je sirotais doucement mon thé assise sur la table , quand au loin , prêt des portes me semble-t-il un léger halo de fumée montait dans le ciel . Je fronçais les sourcils , pas bon signe tout ça , pas bon . Je soupirais et montais dans ma chambre chercher mes affaires et c'est katana à la ceinture , ainsi que tout le tralala nécessaire à un combat que je sortis .

A peine fus-je sortis qu'une légère brise glaciale me rappela qu'on était en hiver , et moi évidemment j'étais en mini haut et jupe pour changer , mais bon j'avais pas trop le temps de choisir comment m'habiller , puis c'est chiant de combattre avec trois tonnes de vêtements on peut pas bouger . Je ne savais pas si j'allais avoir à me battre mais mieux vaut être prudent et de toute façon ma curiosité voulait absolument savoir ce qui se passait . J'avançais d'un pas vif , le coeur battant à la fois excitée et en même temps avec appréhension . Au bout de quelques minutes j'arrivais au centre de village et celui-ci était en ébullition , les marchands qui se précipitaient dans leur boutique et les femmes tambourinant à la porte de leur voisin en criant .

- Non mais c'est quoi ce délire ?

Je vis plusieurs ninjas qui commencer à rassembler les habitants et d'autres qui se dirigeaient vers les portes . Je m'approchais de l'un d'eux et le sommais de me dire ce qu'il se passait . Il me répondit en bafouillant et agitant les bras partout que Kiri était attaqué . Je n'eus pas le temps de lui demander par qui qu'il était déjà parti en courant je ne sais où . Je voulus le rattraper mais après tout je le verrais bien de mes propres yeux . Je me mis à courir dans la rue esquivant les habitants en panique , je faillis tomber en glissant sur une plaque de verglas en évitant une gran-mère. Vraiment inutiles les vieillards .

Enfin après quelques minutes interminables de course j'arrivais devant les portes et je les vis , ces longs manteaux noirs avec leur nuage d'un rouge ensanglanté . Un frisson me parcouru le corps comme si j'avais la nausée . Ces traitres ... L'Akatsuki ils osaient venir ici . Que voulait-il , encore un jinchuriki ? ou simplement tenter d'asservir notre village ? Je ne le savais pas et je m'en fichais je dois dire , leur simple vue me mettait hors de moi .
Ils arrivaient par petit groupe sortant de la brume , des corps jonchaient déjà la sol et je vis plusieurs ninjas de Kiri qui faisait face à eux . Et parmi eux Ryoku , mon coeur fis un bond dans ma poitrine et je voulus l'appeler seulement quelque chose m'en empêcha . En tournant la tête je vis une femme , ou plutôt devrais- dire , une poupée gonflable faire un cercle de feu autour d'eux , et j'eus à peine le temps d'apercevoir ... un espèce de gamin ? Non pas un gamin il était juste petit en fait , maigrichon avec une coupe de cheveux improbable et arborait des vêtements moulants d'une matière étrange , un espèce de mini haut et de mini-jupe-short . Il se rapprochait avec un regard assoiffé de meurtre vers un petit garçon qui essayait de dégager une femme des débris provoqué par un autres akatsukien qui hurlait comme un dératé qu'il " enflammait " . Décidément ces sales traitres sont vraiment loufoques et répugnant .

Génial , je me retrouvais à l'extérieur de cette barrière enflammée , mais bon le feu c'est mon élément , donc bon ça ne me pose pas trop de problèmes . Je fis rapidement des gestes de mains .

- Saiaku no jutsu

Je crachais alors une flamme bleue que je condensais et dont je m'entourais à la manière d'un bouclier et avançait à travers ces flammes , je les traversais sans problèmes car la chaleur de mes flammes surpassait grandement celles-ci . Une fois à l'intérieur du cercle je fis des mouvements de bras et mon mur de flamme vint se placer entre la femme , l'enfant et cette chose . Je l'appelais en posant une main sur ma hanche et en souriant , faisant tourner doucement mon katana dans ma main :

- " HE ! toi le transexuel , t'es donc si pitoyable que tu t'en prends à un gosse ? Tes potes de l'Akatsuki vont pas en revenir quand tu leur raconteras cet exploit dis moi !
Ah et au fait j'voulais te dire , j'aime bien ta jupe , tu pourras me dire ou tu l'as acheté ? "





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MessageSujet: Re: Petit duel avec les mémés (PV : Chisato, Tsuki, Mei ) Ven 24 Déc 2010 - 18:15

  • Cet après-midi là, au village de Kiri, il faisait vraiment un temps de chien. Le ciel était gris, recouvert de nuages qui semblaient près à déverser leur contenu, puis de la neige blanche recouvrait le sol un peu partout. De plus, à certains endroits, c’était glacé vu le verglas qui était tombé plus tôt ce matin, et il faisait l’un de ces vents glacial du Nord comme on les aime… L’hiver dans ce village était toujours une partie de plaisir, vraiment. Lorsqu’elle était plus jeune, Mei en avait bien profité pour s’entrainer dans ces conditions, ça rendait la chose encore plus intéressante et hautement plus difficile, mais aujourd'hui, elle n'avait plus trop le temps. Bon, pour en revenir au présent, plusieurs personnes ne seraient pas sorties de chez elles avec une température pareille, mais ce n’était pas comme si la Mizukage le pouvait vraiment. Oui, parce qu’en plus d’avoir une météo qui laissait vraiment fortement à désirer, fallait en plus qu’un groupe de ninjas louches s’attaquent au village. Quelle poisse, vraiment. Vous l’aurez deviné, la jeune femme n’était pas de bonne humeur et quand Mei Terumi est dans un état semblable, ce n’est pas bon, loin de là. Elle comptait bien repousser cette bande de clown qui osait venir dans son village ainsi avant qu’il n’ait de lourds dommages, que se soit en perte matérielle ou humaine. La seconde, elle voulait éviter le plus possible et c’était bien la raison pour laquelle elle se rendait au front aussi. Perdre des éléments prometteurs serait malheureux, donc même si la beauté mettait sa vie en jeu, elle n’hésiterait pas à entrer dans la bataille. De plus, si pendant l’affront, elle arrivait à connaître leur identité et leurs intentions, ça en serait encore meilleur. Fallait l’avouer, Mei se demandait vraiment se qu’ils venaient foutre dans son village. Aux dernières nouvelles, il n’y avait pas d’ennemi déclaré à Kiri, alors pourquoi étaient-ils là ? Ça, la kunoichi le découvrirait, il fallait qu’elle le sache, mais pour se faire, elle devait d’abord trouver leur chef. Pour entrer dans le village ainsi, ils étaient organisés et il y avait d’énormes chances qu’ils aient quelqu’un à leur tête. Ce shinobi devait être extrêmement puissant, et qui de mieux placé que la Mizukage pour l’affronter ? Par contre, fallait avant tout le trouver. Avec un peu de chance, il la chercherait aussi, facilitant le tout.

    C’est ainsi que Mei continua sa route vers les portes du village, mettant du chakra dans ses pieds pour éviter de glisser ou de juste perdre l’équilibre à cause de la glace. Elle n’avait pas de temps à perdre et avait été si pressée de sortir qu’elle n’avait pas revêtu une cape, étant simplement habillée de sa robe bleue mer au col très en « v ». Il ventait tellement que ses longs cheveux allaient dans tous les sens, mais ils ne la gênaient nullement, y étant habituée. Elle devait se dépêcher, car des combats devaient déjà être engagés, et elle devait les contenir aux portes jusqu’à ce que l’évacuation des civils soit terminée. La kunoichi avait ordonné de sonner l’alerte, qui retentissait en ce moment même, donc les non-combattants allaient être amenés par les professeurs de l’académie et par les genins dans des endroits surs, et par la suite, les shinobis se joindraient à la fête. Ils regretteraient d’être venus ici. D’ailleurs, Mei approchait dangereusement des portes, d’où la fumée s’élevait. Cependant, il eut un phénomène étrange, se devait être une technique qu’elle n’avait encore jamais vue. Des flammes s’élevaient jusqu’au ciel, formant une sorte de barrière de feu. Il devait se passer quelque chose d’important pour créer une telle protection, Mei prit donc cette direction. La Mizukage arriva rapidement devant la barrière. Elle regarda rapidement autour, il y avait déjà de lourds dégâts sur les structures du village, et aussi des pertes humaines… La neige blanche était tâchée de rouge par endroit, témoignant des crimes violents, des cris se faisaient entendre, c’était la panique au sein du village. Les gens couraient dans tous les sens, tentant d'échapper aus intrus, des innocents étaient tués, et parmi eux, des gens qui ne savaient même pas manier un kunai… Ces êtres abominables faisaient preuve d’une cruauté que la Godaime détestait du plus profond de son âme. La kunoichi serra les poings tout en se mordant légèrement la lèvre inférieure. Elle ne les laisserait pas s’en tirer si facilement, oh que non ! Ils paieraient pour leur assaut. Le monde shinobi serait meilleur après leur mort.

    Mei se calma un peu et analysa rapidement la barrière. Ce n’était qu’une technique katon, alors il y avait moyen de la briser pour espérer passer. Une chance pour elle, le feu avait fait fondre la glace et la neige aux alentours, laissant des d’assez grandes marres d’eau. Voilà qui était bien pratique. Plutôt que de gaspiller inutilement son chakra avec ses Kekkei Genkai tout de suite, elle utiliserait un simple suiton pour traverser la barrière. L’eau était si froide que ça devrait fonctionner, puis elle le dirigerait directement sur un des ennemis une fois qu’elle en verrait un. Formant les sceaux à une vitesse inouïe, l’eau présente sur le sol se rassembla ensuite, formant un dragon aqueux. D’une voix glaciale, elle prononça faiblement le nom de sa technique et l’envoya directement sur la barrière. L’impact fit un écran de fumée et un puissant son, et un trou se forma dans le feu, l’eau ayant passé. Mei garda sa technique active, la fumée se dissipait à une vitesse normale, jusqu’à ce que la kunoichi voie dans le cercle de feu. Elle distingua plusieurs silhouettes, donc deux par terre, visiblement des villageois. Elle vit aussi une autre kunoichi de son pays puis face à elle une femme aux formes généreuses, une ennemie. Mei dirigea donc son dragon aqueux sur cette fille qui avait autant sinon plus de courbes qu’elle. Déjà qu’elle soit jolie comme ça irritait Mei, le faite qu’elle attaque son village la mettait hors d’elle. Après cette attaque, la Godaime annula son dragon et entra dans la barrière. C’est aussi à ce moment qu’elle vit l’être qui semblait bien faible et chétif. C’était un combattant ça ? Visiblement, car il tenait un kunai et semblait mourir d’envie de tuer le jeune ninja et la femme coincée sous les décombres. Bande de lâches, voilà ce que pensait la détentrice du Yôton en ce moment. En tout cas, ça ne lui fendrait pas le cœur de claquer un être pareil, loin de là. Maintenant que tout le monde avait noté son entrée (dur de ne pas le voir après un dragon aqueux), la voix de Mei s’éleva, aussi froide que le vent qui soufflait en ce moment.


    -Vous osez débarquer dans mon village et tout saccager comme si personne n’allait vous arrêter. Ne pensez pas repartir facilement d’ici. En tant que Mizukage de Kiri, je défendrai mon village !


    Mei prit une pause, plaçant sa main droite sur sa hanche tout en adoptant une posture légèrement… sensuelle. Ses yeux verts émeraude se posèrent sur chacun des Akatsukiens, les détaillant sans gêne tout en conservant sa posture. Elle voulait jouer juste un peu, jouer les beautés froides et amères, leur faire voir qui elle était, la puissance qu’elle dégageait.

    -Vous n’avez vraiment pas de chances, mes mignons, de tomber sur moi, mais si vous êtes gentils et que vous me dites où est votre chef, je me monterai moins acide.


    Lorsqu’elle eut terminé, la Mizukage adressa rapidement un clin d’œil à Tsuki, car elle savait bien que ces traites d’Akatsuki ne céderaient pas si facilement à la requête. Mei demeurait sur ces gardes, attendant de voir ce que feraient leurs deux ennemis. Comme les traites qu’ils étaient, ils tenteraient probablement de passer à l’attaque sournoisement. Les humains étaient si prévisibles...


Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Petit duel avec les mémés (PV : Chisato, Tsuki, Mei ) Dim 26 Déc 2010 - 13:42

Du sang ? Du désespoir ? De la joie ! Qu’y-a-t-il de plus beau que l’éclat cristallin du rubis liquide s’écoulant à même le sol, imprégnant la terre acre et poussiéreuse d’une odeur ferreuse qui restera à jamais gravée dans les entrailles de cette surface contaminée par les effluves mortels et décadentes de la guerre ? Rien de plus beau que cela, et lorsque ce même sol était recouvert d’une poudreuse délicate et diamantine, le spectacle en devenait encore plus saisissant, ce jour éclatant transcendant le délicat blanc de neige dont la pureté était encore immaculée, pur et point souillé par la dépravation mortuaire et humaine. Et cette œuvre fatale allait une fois de plus s’étaler dans une fresque grandiose et digne du plus resplendissant chef d’œuvre d’un maître d’art dont le pinceau aurait pu capter la plus belle des couleurs, celle du rouge véritable, l’éclatant rouge vermeil de ce sang si délicat et nauséabond. Et quel est donc le meilleur sang qui puisse être trouvé ? Celui des humains bien évidemment, tant celui-ci est chargé de ces vaines et impropres émotions dont se parent ces créatures grotesques pour justifier existence et bataille même. Ce sang impur, sale et maléfique chargé des intentions grossières d’une espèce vivante de bien trop longtemps dépassée face à la mesure du temps et de l’évolution. Race ignare, maudite, ingrate et stupide, l’espèce humaine se complait dans la folie de son existence en s’enfonçant chaque jour qui passe dans une débâcle plus grande encore que le jour d’avant, comme si le fait même d’être en train de nager dans le bouillon miroitant de la déchéance ne signifiait rien aux yeux de ces créatures arrogantes et bien trop imbues d’elles mêmes pour réaliser la vanité de leur existence. Sombre chemin de décadence, le destin des hommes est condamné à n’être que l’ombre d’une vie, suivant toujours avec folle sottise le sentier de gloire de créatures fantasques commandant jusqu'à la volonté céleste elle-même. Incroyable hardiesse qui poussait l’homme, cet être si chétif et misérable à affronter les piques du destin pour se relever encore et toujours, défiant encore et toujours la sombre masse qui pèse sur les épaules maigres et pleines de pêchés de ces mortels si affligeants et insultants. Le seul sort que méritent ces êtres fous et arrogants est bien la mort, seul moyen d’expier de ce monde une espèce inutile et maléfique, il était temps de faire place à l’évolution naturelle des choses en laissant des êtres supérieurs peupler le monde, des êtres tels que moi, surhomme crée de façon à être l’évolution suprême de l’humanité elle-même. Mais pourtant, il était parfois si difficile de se retrouver seul au sommet, avec la seule compagnie des ténèbres incandescentes et de la lumière sombre de la solitude. J’en ressentais ainsi parfois l’étrange envie d’être peut être un humain, de ressentir le souffle de la douleur et de la chaleur du cœur. Ces créatures folles et malfaisantes qui se relevaient toujours face à l’adversité, affrontant la mort et la souffrance ensemble eux au moins étaient une famille et n’étaient pas condamnés à la solitude éternelle. Mais d’un autre côté, mon orgueil d’être supérieur me commander de refuser cela, j’étais bien évidemment supérieur, plus puissant, intelligent, résistant et intéressant qu’eux en tout point, c’était une évidence complète. C’est pourquoi malgré cette jalousie qui me dévorait les entrailles et putréfiait mon cœur, je ressentais ce plaisir si infecte et doucereux à répandre mort et désolation parmi eux, à manipuler leurs vies pour en faire des tragédies au quotidien, tant cette façon qu’ils avaient de se tordre dans la mare boueuse de leurs désillusions était belle et amusante. Je ressentais un besoin quasi naturel à verser le sang de ces créatures infectes et maudites, laissant ce sang vermeil brillant des milles éclats du rubis enflammé et des sentiments perdus, source de désespoir et de profondes désillusions, s’écouler en une rivière éclatante et magique venant colorer des couleurs de la vie mortuaire le sol neigeux et sa poudreuse diamantine. Il n’y avait rien de plus beau que cela, un moment où vie et mort se mêlaient ensemble durant quelques maigres secondes pour ne former qu’un tout sous la bannière de la peur et de la meurtrissure. Les humains étaient décidemment bien stupides et faibles.

C’est pourquoi le simple fait de pouvoir espérer commencer à participer à ce carnage annoncé était une telle source de bonheur, de jubilation malsaine, que même les saloperies que balançait cette niaise sur gonflée que je devais me coltiner derrière les fesses ne faisaient que rebondir sur moi et cet orgueil de créature supérieur dans lequel je me pelotonnais. Le petit gamin portant de travers son bandeau de ninja de Kiri, l’emblème métallique serti à l’arrière de son crâne comme pour se donner un effet cool, essayait d’extirper une jeune femme prisonnière des gravats d’une façade qui venait de s’écrouler après le cirque que ce crétin débile de Natsu avait commis en arrivant ici comme un demeuré de première. De ce que je pus voir, il s’agissait d’une jeune femme à la longue chevelure d’ébène dont un bloc de pierre bloquait les jambes, et semblant légèrement assommée, un filet de sang coulant le long de son visage, elle semblait même bien incapable de comprendre après coup ce qui se passait alors que le morveux s’efforçait en vain de soulever l’imposant roc. C’était jubilatoire de penser à l’obliger à reprendre pied avec une réalité pire encore que ce qu’elle devait être, et de massacrer ce petit crétin altruiste qui semblait préférer sauver une cruchasse pas assez rapide pour sauver ses miches que de se préoccuper de sa propre vie si insignifiante et fragile. Alors que je m’apprêtais à me ruer vers eux, je sentis le contact d’une main fine et chaude sur mon torse froid ? Détournant le regard pour voir de qui cela venait, je jetais un regard mauvais et énervé vers Chisato, tombant d’abord nez à nez avec les boules de bowling qui pesait sur son dos, puis sur son visage…

-Envy, mon cul et moi même pensons qu'il est mieux de délimiter le terrain. Fais se que tu as à faire, je fais se que j'ai à faire de mon coté afin d'espérer une meilleur réussite de la mission.

Elle se permettait de me faire chier alors que j’allais buter ? Putain, ces humains sont vraiment insupportables ! Je vis alors que ces espèces de flammes toutes moches qu’elle faisait léviter autour d’elle se mirent à tourner de plus en plus vite, décrivant un cercle rapide jusqu’an en former un complet de flammes mauves qui se mit alors à grimper dans le ciel avant de produire une forte détonation. Sa ridicule flammèche se mit alors à grossir jusqu'à former une espèce de barrière qui semblait nous envelopper tout deux dans une certaine aire d’effet… Je ne savais pas trop à quoi cela rimait, mais je m’en foutais carrément, n’ayant même pas pris la peine de m’intéresser aux capacités des autres membres de la lune rouge tant le simple fait de devoir m’intéresser aux pouvoirs de simples et stupides mortels me faisait superbement chier. Toutefois, une chose était sur, le simple fait qu’elle ait osé me péter le derche en me stoppant dans mon carnage me donnait envie de la trucider, et c’est pourquoi cette fois je répondis à ce que j’avais tantôt superbement ignoré tant les paroles d’une humaine étaient indigne de moi :

-Ecoutes moi miss boulards, appelles moi encore une seule fois larve et je te promets que je te fais bouffer tes prothèses mammaires, t’as compris ? Fais moi chier encore une fois avec ca et je me gênerai pas pour t’en foutre plein la tronche, le reste je m’en bas complet le coquillard, mais ca c’est le tabou, estimes toi déjà heureuse d’être la seule à savoir ca, alors me fais pas chier, C’est le truc qui me fait gerber et que je ne supporte pas, ca me rappelle que de sales trucs… Alors évites de ramener ca encore une fois sur le tapis, ou je jure que ma gentillesse sera terminée. Je peux me contenir et être à peu près normal avec toi gonzesse, mais ca c’est niet, t’as compris ou je te le fais rentrer dans ton crane à coups de poings dans le pif ? Si c’est bien capish on passe à aut chose, l’heure de s’amuser est venu, tu vas prendre ton pied comme une truie ma belle à massacrer ces merdes !

Après cet interlude poétique et plein d’amour et de tendresse envers miss prothèse, il était temps de retourner vers le clou du spectacle : une variante du jeu de massacre encore plus drôle et déjanté, et surtout encore plus sanglante ! Les humains allaient apprécier je l’espérais de se faire arracher les viscères encore vivants ! Faisant tournoyer mon kunai entre mes doigts, j’en léchais la lame prêt à fondre sur ce nigaud de petit genin qui semblait être encore emmerdé à dégager la pouf prise sous les rochers, n’ayant apparemment même pas remarqué notre présence tant il était absorbé par sa besogne. Une autre voix s’éleva alors et me tira encore une fois de mes doux rêves de meurtres pour venir me péter sérieusement les burnes… En l’entendant parler je répondis au tac au tac à cette petite pute qui venait me les brouter sévère :

-HE ! toi le transsexuel, t'es donc si pitoyable que tu t'en prends à un gosse ? Tes potes de l'Akatsuki vont pas en revenir quand tu leur raconteras cet exploit dis moi !
Ah et au fait j'voulais te dire, j'aime bien ta jupe, tu pourras me dire ou tu l'as acheté ?

-Ta gueule grognasse, m’en bas les couilles de ce que pensent les autres, les humains sont tellement débiles et misérables que de massacrer deux sous merdes comme eux là est un service à rendre ! Alors dégages sale pouf ou je te jure que je te fais lécher la boue sous cette foutue neige avant de te faire hurler comme une sale truie qu’on vide de son sang en t’arrachant la tête à coups de dents !


Un grondement sonore retentit et un dragon d’eau déchira partiellement la barrière de feu de ma compagne du jour pour venir s’abattre devant elle. Je savais qu’elle n’aurait rien donc je m’en préoccupais guère, si elle était d’Akatsuki, une attaque aussi débile ne lui aurait clairement rien fait.

-Vous osez débarquer dans mon village et tout saccager comme si personne n’allait vous arrêter. Ne pensez pas repartir facilement d’ici. En tant que Mizukage de Kiri, je défendrai mon village !

Ah là ca allait devenir intéressant hihihi ! Celle là de pouf avait au moins pour mérite d’être la chef de ce village de miséreux, de ce patelin pourri dont seule la réserve de sang à verser et de désespoir à semer en trucidant tout ce beau monde m’importait réellement. Les humains étaient si faibles qu’il était tellement amusant de les faire souffrir… Je vis alors une femme apparaître, chevelure rousse flamboyante, virant au châtain, longue et dansante dans le vent d’hiver, vêtue de ce qui semblait être une robe légère d’un bleu profond et léger pourtant avec un col en V impressionnant, des yeux d’émeraude sertis dans son visage… Une chose me frappa alors, et je me tamponnais d’une main le visage de dépit… A croire que les poupées gonflables aux protubérances mammaire surdéveloppée s’étaient données rendez vous en ce lieu même… Entre elle et Chisato, ca allait finir en duel de bikini pour savoir qui avait le plus gros bonnet, c’était sur et certain. Prenant une pose aguicheuse, la kage lâcha alors :

-Vous n’avez vraiment pas de chances, mes mignons, de tomber sur moi, mais si vous êtes gentils et que vous me dites où est votre chef, je me monterai moins acide.

Un sourire carnassier recouvrit mon visage, je passais alors mes mains derrière ma tête et lâchais d’une voix ironique et moqueuse :

-Ho putain, au secours !!! Elle fait trop peur la vieille là ! Hein Chisa-chan ? Elle fait peur la vilaine mémé, prend moi dans tes bras et fuyons, elle va nous mettre la fessée la ridée ! hihihi !...

Sourire moqueur suivant cela, je laissais mon corps s’envelopper de ce qui semblait être des éclairs rouges et ronger mes chairs pour les faire fondre, les détruire, les éparpiller puis les réassembler… Mes cheveux en pics verts virèrent alors au roux châtain, ma tenue légère vira au bleu léger, s’allongeant pour prendre la forme d’une robe au profond col en V, mes yeux prirent une teinte émeraude… Bien décidé à me foutre de cette mémé un petit peu en ayant pris son apparence, prenant une voix gutturale sur les mêmes intonations que la sienne, je lançais tout en écrasant avec mes nouvelles mains et tâtonnant hasardeusement l’imposante poitrine :

-Mouais ! J’ai déjà vu mieux quand même, mais pas mal pour une vieille dinde ! Chisato, je crois que t’as trouvée quand même une sérieuse concurrente à tes montagnes de guerre ! Tu vois la vieille kage, y a pas que toi qui peut faire chier et se foutre des autres !

Reprenons un semblant de sérieux tout en reprenant ma propre forme, je dis de nouveau :

-Sérieusement vous êtes lourdes à rappliquer comme ca, a croire que vous vous êtes passées le mot pour me faire chier aujourd’hui, vous autres humains êtes tellement dégoutants que le simple fait de voir votre odieux visage se couvrir de douleur et de peine me fait jubiler !

Transformant cette fois mon bras gauche en épée, je me ruais vers la kage, abattant mon bras dans l’air pour lui créer une ride encore plus profonde dans le visage.
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MessageSujet: Re: Petit duel avec les mémés (PV : Chisato, Tsuki, Mei ) Dim 26 Déc 2010 - 15:18




A mort les larves!


Le sentiment que le bonheur est proche, très proche, plus proche que l'on pense. Le sentiment que tout va s'écrouler autour de nous. Pas ce même sentiment négatif, mais ce sentiment positif. Tous ici va devenir de simples ruines, que les touristes visiteront afin d'imaginer cette triste vie dans ce pays incroyablement froid. Putain que sa me faisait déjà chier d'être ici. Je grelottais de froid! Il y avait une légère brume, qui n'empêchait cependant pas d'avoir une vue convenable. Deplus, plus c'est sombre, plus je suis puissante. Ayant vécu toute cette triste vie dans le noir, je ne peux qu'apprécier l'obscurité. Envy, cette petite larve aussi haute que trois pommes prenait son rôle beaucoup trop à coeur à mon gout. J'avais envie de lui clouer cette queue visqueuse au sol, et le frapper pour qu'il tente de s'enfuir, pour ensuite se rendre compte avec la douleur qui est complètement cloué au sol, et ce n'est pas qu'une expression. Il m'agaçait, il me tappait sur le système cette putain de larve! Celui ne semblait pas apprécié la réfléxion que je lui avais précédement faite. Il me regardât d'un air menaçant, je me mis à rire, cela n'était quand même pas sérieux? Une si petite chose peut renfermer une aussi grande haine? Je mis ma main sur sa tête, et bougeait de gauche à droite comme une mère ferrait à son enfant, pour lui montrer son affection, et pour aussi le décoiffer. Il me fit à son tour une réfléxion, à croire que ca devenait un jeux pour lui, comme pour moi. J'y croyais pas, putain! Il était entrain de se moquer de moi, de mon anatomie féminine, et de mes seins. Je me rapprochais, et fit un ricanement.

" Ne sois pas jaloux espèce de larve! Je sais que tu as certainement toujours rêvé d'être une femme, pour pouvoir te regarder toute nue devant la glace. Sa t'aurais certainement exité mon petit. Et si tu es tout visqueu, il y a une bonne raison pour ca! Tu fermais les yeux, et tellement tu te touchait en pensant à toi en femme, que ton corps a certainement pas supporté et ta laitance s'est échapé par tout les pors de ta peau. Et mes nichons, ne te moque pas trop d'eux espèce de larve! Si je te les plantes dans le dos, tu ressembleras à un mignon et gentil petit papillon! Alors maintenant tu la ferme!"

Je me rapprochais encore, et je vis deux silhouette approcher. Une gamine de je ne sais quelle âge apparût recouvert d'une sorte de bouclier lui permettant de traverser mes flammes. Cela métonnait, mes capacités sont uniques, et ces flammes aussi. Certains ont comparés ma technique à l'Amaterasu qui est devenu célèbre grâce au clan Uchiha. Je regardais cette petite tête de fouine qui se rapprochait de nous, celle-ci ne semblait pas contente de nous voir ici, moi je trouvais que c'était comme une super grande fête, ou tout le monde se saoulerait la gueule à en vomir partout, pour ensuite s'embrasser en dansant nue sur les tables. Mais faut croire que la mentalité de ce village n'est pas comme je l'avais pensé. Cette gamine se mit à parler, au début, je tournais la tête, je pensais que quelque chose murmurait dans mon oreille. Mais Envy se mit à parler, ces paroles me fit sourire quelque peu. Je pris la parole à mon tour.

" Et crois moi, la boue c'est dégoutant! "

Je ne bougeait pas d'un pouce, je continuais à regarder cet enfant, entrain de l'imaginer le visage en sang au sol, regardant une dernière fois le paysage de ce village, avant de s'éteindre complètement et rejoindre le reste de sa famille qui a certainement perdu la vie misérablement, pensant être de grand Ninja, mais prit sur le coup de la réalité lorsqu'il eurent un Kunai dans le coeur, ils perdirent espoir, et toutes illusions s'envolèrent, et ils perdèrent la vie. Cependant, tout ceci n'était pas terminé, je commençais à m'amuser ici, je vis les participants de cette attaque arriver de plus en plus nombreux. Après une, voila une deuxièmme femme qui débarque! Putain! Et elle est canon en plus! Elle prit la parole, et je me mis soudainement à rire. Nous sommes tombés sur le Mizukage! On a récolté le jackpot! Envy, comme à son habitude prit la parole pour insulter litéralement cette femme qui était aussi sexy, aussi belle. Elle me plaisait cette bonne femme. Je la regardais dans les yeux, sans me soucier qu'elle ai réussi à traverser mes flammes, et lui fit un sourire.

" C'est son plus grand complèxe, être un homme "

Envy continuait de parler, comme ci il avait écrit ses paroles avant de venir ici. C'était long, incroyablement long. J'avais envie de le frapper à sang, lui marteler cette gueule visqeuse à coup de poing. Il commençait à parler du physique de cette si jolie femme, qui me plaisait fortement, et avec qui sa ne me dérengerait pas de finir dans un lit, peut importe la température, ca ne pourrait qu'être chaud! Je me mis à rire, il ne cessait de répeter l'infériorité des êtres humains, ceux qui vivent à leur place, je pris à nouveau la parole.

" Espèce de stupide larve! Créature, cesse de cracher ton venin! Cesse donc de répeter que les êtres humains sont inférieures. Je préfère être humaine, plutôt qu'une putain de larve de merde qui se trémousse la queue visqeuse sur le sol, laissant des traces derrière lui, et qui plus est n'est pas dans sa propre planète! Alors maintenant tu la ferme bien, tu te taits, et tu butes ces putains de Shinobi! Mais ne tue pas trop vite cette si jolie femme, elle me plait, je veux le faire moi même. "

Les flammes autour de moi se mirent à tournoyer sur eux même, laissant s'échapper des flammes de couleur mauve. Celles-ci se mirent à tournoyer autour de moi, je préparais ma prochaine technique qui allait certainement en brûler plus d'un. Ca devenait chaud ici, je fis un nouveau sourire à la Mizukage et son allure de déesse.



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MessageSujet: Re: Petit duel avec les mémés (PV : Chisato, Tsuki, Mei ) Lun 27 Déc 2010 - 15:01

Cette petite chose visiblement offusqué de ma remarque me cracha son venin :

- " Ta gueule grognasse, m’en bas les couilles de ce que pensent les autres, les humains sont tellement débiles et misérables que de massacrer deux sous merdes comme eux là est un service à rendre ! Alors dégages sale pouf ou je te jure que je te fais lécher la boue sous cette foutue neige avant de te faire hurler comme une sale truie qu’on vide de son sang en t’arrachant la tête à coups de dents ! "


Dis donc mais c'est qu'il est teigneux le petit dites moi ! . Fallait vraiment avoir un problème pour réagir de la sorte . Je ne pus m'empêcher de lui faire un large sourire , comme si ces remarques m'atteignaient, je n'ai que faire des jurons d'un gamin que ses hormones titillent. J'aurais tout même aimer lui rabattre le clapet mais je n'eus pas le temps de répliquer, à mon grand regret,car ce bruit que font l'eau et le feu lorsqu'il se rencontre se fit entendre derrière moi dans un grand nuage de vapeur . Comme si le temps n' était pas assez humide on rajoutait de la vapeur . Et qui sortit de ce nuage , la Mizukage en personne . Je crus m'être fourvoyée tout d'abord mais en même temps des filles comme cela, ça ne court pas les rues . Elle n' avait franchement pas l'air de bonne humeur,ce qui en soit est logique, aussi le fit elle savoir dès son entrée en scène . Et bien évidemment l'asticot ramena sa fraise, avec un discours tout aussi charmant et toujours aussi mature . Décidément celui-là il allait falloir lui clouer le bec vite fait , je ne pourrais pas supporter ses gérémiades éternellement, je pense que la Mizukage allait s'en charger vu les remarques qu'ils venaient de lui faire ... Contrairement à son "partenaire " si on peut appeler cette chose ainsi , la jeune femme qui l'accompagnait avait l'air subjuguée voir même sous le charme du Mizukage .

Puis le transsexuel , le gamin , la larve comme l'appelait sa coéquipière , bref appelez le comme vous voulez, qu'importe il reste insignifiant, fit une chose assez saugrenue . Avec de légers crépitements il se transforma petit à petit en la Mizukage , au moins il avait une allure plus que respectable désormais , mais bon son imitation restait fade car ce vieux sourire et ce regard pas franchement remplit d'intelligence et de vivacité on voyait tout de suite que ça ne pouvait pas être réellement la Mizukage , cependant cette technique n'était pas un henge normal , à la manière dont il l'avait fait sans signe et sa transformation se faisait petit à petit , étrange technique ...
Et il continua son monologue , interminable , en se touchant , enfin en touchant sa nouvelle poitrine ,avec des moues des plus étranges sa compagne glissa une petite remarque cinglante . Je ne pus m'empêcher d'étouffer un rire , cette fille avait l'air comique comme je les aime .

Toutefois pendant qu'il crachait inlassablement mon venin je m'étais rapprochée de la Mizukage et m'étais placée à environ un mètre d'elle à sa droite . Egalement depuis le temps que nous étions en train de déblatérer le gamin avait sorti la jeune femme de dessous les décombres et s'était réfugié dans un coin . D'un mouvement de main je les avais rapidement entouré de mes flammes bleues et leur avait fais discrètement signe de la tête de traverser les flammes lorsque les 2 énergumènes étaient occupés par l'arrivée de la Mizukage , chose qu'ils avaient fait . Je ne sais même pas si ils avaient vu mon action tellement ils étaient fascinés par la Mizukage ... Le principal était que le terrain était désormais vide il n'y avait plus que nous, donc plus à se soucier de ces 2 villageois . Une fois qu'ils avaient traversés j'avais ramené les flammes vers moi .

Enfin quand il eut fini son monologue , et oui car il l'a fini , on aurait pas cru au début mais il y est arrivé . Brave petit . Ca commençait à devenir lassant , a chaque fois que l'un d'eux l'ouvrait l'autre le remboitait. J'avais envie de m'asseoir et prendre du pop-corn et les regarder se battre verbalement, réveillez moi quand ça commence ...
Enfin l'un d'eux se décida , il reprit son apparence normal dans les mêmes crépitements et son bras gauche devint une épée et il se rua comme un sauvage sur la Mizukage . Je ne bougeais même pas car je savais très bien que ça n'en valait pas la peine . Il était candidat au suicide peut être pour s'attaquer au chef d'un village , de front , en fonçant tête baissée . Il était stupide à ce point ? C'était donc quoi cette chose qui faisait partie de l'Akatsuki , les autres avait tout de même une certaine classe , pourquoi il l'avait accepté lui , ça cassait le mythe un peu .

Sa compagne quant à elle fit virevolter des flammes mauves . Etrange , je n'en avais jamais vu de telles, la couleur était sympathique , bon peut être un peu cucu à mon goût , valait mieux s'en méfier tout de même ... La jeune femme et ses flammes mauves fixaient la Mizukage tandis que l'autre énergumène accourait vers elle . Il comptait vraiment l'attaquer à deux contre un les lâches ... Ils espéraient sans doute avoir plus de chance de la tuer ainsi . Je fixais les flammes de cette femme , faisant alors virevolter à mon tour les miennes prête à réagir au moindre de ses gestes .
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MessageSujet: Re: Petit duel avec les mémés (PV : Chisato, Tsuki, Mei ) Mar 28 Déc 2010 - 1:48

  • L’air était vraiment glacial, malgré les flammes les entourant, ou peut-être était-ce simplement les quatre puissants shinobis qui instauraient une telle ambiance ? Les bruits environnants semblaient tous devenir lointain à l’oreille de Mei, les cris, les effondrements, tout s’éloignait, pour ne laisser place qu’au crépitement du feu les entourant et la respiration frénétique du jeune qui tentait de libérer la femme prisonnière d’un décombre. Les désolations de la guerre, la Mizukage les avait que trop côtoyés, et elle croyait naïvement que les temps qui venaient devraient être plus ensoleillés que ceux passés. Elle avait souhaité que les plus jeunes générations ne connaissent jamais les horreurs de la guerre, mais ses espoirs venaient tous de s’effondrer aujourd’hui, alors que l’organisation la plus dangereuse de ce monde venait s’en prendre à Kiri, pour une raison ou des raisons que Mei n’arrivait pas à cerner. Pour les comprendre, faudrait s’adresser directement à leur chef, mais les deux êtres maléfiques qui lui faisaient face ne semblaient pas du tout disposés à la laisser passer facilement. Faudrait d’abord se débarrasser d’eux, voilà qui était chiant. De plus, la femme mûre n’arrivait pas à concevoir que des intrus pénètrent dans son village comme ça, qu’ils se croient tout permis et qu’ils espèrent en prime être tranquilles, faisant leur massacre sans pépin. C’était de la sous-estimer elle ainsi que tous les shinobis de Kiri que de penser ainsi. Toutefois, par-dessus tout ça, le truc chétif lâche qui voulait s’en prendre au pauvre petit genin semblait bien susceptible, colérique, malpoli, cynique, bavard… que de vilains défauts en somme, faisant de cet être quelqu’un de bien méprisable, intolérable et énervant. Franchement, Mei le trouvait bien répugnant et à cause de ça, elle n’éprouverait aucun remords à l’éliminer de ce monde, quoique sur ce point, ça l’aidait. Tsuki semblait tout autant ne pas l’aimer, voilà qui leur faisait un point en commun, en plus du fait qu’elle aussi n’avait rien revêtu de plus chaud malgré la température.

    Après son entrée dans le cercle de flamme, la Mizukage les avait mis en garde qu’elle ne les laisserait pas faire comme bon leur semble en restant les bras croisés, quoi de plus normal après tout, et la chose n’avait pas hésité une seconde avant de rappliquer, se moquant ouvertement, avec des mimiques moches, de la chef du village. S’il y avait une attitude que la Kage détestait plus que tout, en fait détestait, c’était un faible mot ici, exécrait plutôt, c’était bien que l’on se moque d’elle et qu’on l’insulte (surtout qu’on l’appelle la vieille, la mémé ou des trucs du genre. Non mais elle vieillissait très bien, et en plus, elle était dans la fleur de l’âge pour une femme, quel insolant que de la traiter de vieille…). Il était bien le premier à aller aussi loin. Plus les mots sortaient de la bouche de la larve comme l’appelait son équipière, plus Mei bouillait à l’intérieur. Personne auparavant n’avait osé lui parler comme ça, surtout depuis qu’elle était Mizukage. Cependant, ça ne s’arrêta malheureusement pas là. Bien que l’autre femme aux formes généreuses lâchait parfois des vannes contre son équipier (ça aurait été louche du point de vue de Mei qu’elle ne le fasse pas), la kunoichi manqua de perdre son sang froid quand celui qui ne semblait pas être un humain à part entière se métamorphosait lentement, prenant son apparence avec une technique qui n’était pas un henge normal. Nan mais pour qui il se prenait celui-là ? Il dénigrait la terre entière, crachant son venin à tout va, mais qui était-il pour parler ainsi ? Franchement, il ne valait pas mieux que n’importe qui d’autre. Même qu’aux yeux de la leader de Kiri, il n’était qu’un criminel qui méritait la mort. Finalement, il reprit son apparence de petit être faiblard pour ensuite continuer de parler, Mei en aurait presque soupiré, mais quel chiant. La Mizukage en avait marre d’entendre toujours le même genre de phrases cyniques sortir de sa bouche. Quand allait-il changer de disque, sérieusement ? C’était très lassant. Ça avait été si long que la posture sensuelle de plus tôt avait disparu au profit d’une moue blasée. Lorsqu’il eut enfin terminé, la beauté aurait bien célébré, mais se fut au tour de son équipière de parler, mais elle, la Godaime l’aimait bien. Avoir une adversaire comme ça lui était plaisant, surtout qu’elle rabaissait celui qui était supposé être son équipier. La preuve qu’il n’était pas quelqu’un de fréquentable… Par contre, quand elle demanda à ce qu’il ne tue pas trop vite la Kage, cette dernière tiqua, fronçant encore plus les sourcils de mécontentement. « Trop vite » ? Comme s’il pouvait ne serait-ce qu’espérer y arriver. Peu importe ses capacités, Mei les découvrirait et les contrerait.

    Aux yeux de la Kage, ça semblait faire des heures qu’ils étaient là, tous les quatre, alors qu’en fait, ça ne faisait que quelques minutes. Au moins, il y avait un bon côté à ce long et ennuyant monologue, et c’était que le jeune gamin et la dame prise sous les décombres avaient pu sortir de la zone de combat grâce à la technique spéciale de Tsuki, une jeune chunin prodige qui avait d’intéressantes capacités avec le katon. Oui, si tout se finissait bien ou à peu près, elle pourrait facilement devenir junin. Puis, mine de rien, Mei pourrait l’évaluer pendant cet affront, voir de quoi elle est exactement capable. De plus, cette dernière c’était rapprochée, voulant vraisemblablement combattre à ses côtés. Elles ne seraient pas trop de deux pour venir à bout de leurs adversaires rapidement pour aller aider d’autres shinobis de la brume prient en combat. Dommage pour la femme aux longs cheveux rosés, bah après tout, c’était elle qui s’était allié à eux, elle ne semblait nullement forcée de revêtir ce manteau noir à nuage rouge. Cependant, Mei ne put se perdre dans ses pensées plus longtemps car l’être chétif transforma son bras en épée pour ensuite foncer droit sur la Mizukage. Cette dernière était presque surprise qu’il sache courir, nan mais vous l'aviez bien regardé... Et puis, c’était donc avec cette capacité qu’il avait prit son apparence, qu’il avait rendu fade sa beauté. Semblerait qu’il puisse métamorphoser son corps selon ses désirs. C’était, fallait l’avouer, une aptitude intéressante. Peut-être que la Godaime s’amuserait à le combattre finalement, tant qu’il garderait son clapet fermé. Pendant ce temps, la femme ennemie fit passer ses flammes au mauve, et celles-ci se mirent à tournoyer autour de leur utilisatrice, qui fixait la Mizukage avec… passion ? En tout cas, elle semblait bien la trouver de son goût et la détaillait sans gêne. Cependant, la kunoichi de Kiri n’y porta pas trop attention, se demandant plutôt quelle serait sa prochaine action avec le feu qui tournoyait. Mais elle voyait sans aucun mal qu’ils comptaient vraiment se mettre à deux contre un, bande de mauviettes. Franchement, ils n’avaient aucun honneur dans cette organisation. Cependant, Tsuki ne resta pas à rien faire. En effet, elle se tenait prête, maniant ses flammes elle aussi. Restait plus que Mei, qui n’avait pas encore amorcé un mouvement. Mine de rien, l’énergumène colérique approchait assez rapidement, fallait agir maintenant. Que pourrait-elle faire pour éviter son attaque ? À peine une seconde après, un léger sourire illumina le visage de la Godaime. Elle venait d’avoir une idée, mais pour qu’il puisse fonctionner, il y avait d’abord certains éléments à jouer. Pour éviter l’assaut d’Envy, la beauté composa rapidement des mudras et elle se déplaça tellement vite qu’elle avait semblé se téléporter. Naturellement, elle s’était placée derrière ses ennemis, ayant encore son sourire au visage. Maintenant, elle était assez loin pour espérer pouvoir placer le coup qui leur serait probablement fatal, mais pour ça, il y avait une condition importante qui devait être respectée. C’est donc pour ça qu’elle n’attaqua pas encore, préférant attirer leur attention, question qu’ils oublient un peu Tsuki.


    -Je dois reconnaître que vous semblez avoir des capacités intéressantes, mais je n’ai pas le temps de jouer.

    Prenant son sourire charmeur, Mei continua sur sa lancée. Leur faire perdre leur sang froid, ça pourrait grandement l’aider à trouver une faille afin de les vaincre un peu plus facilement. Au pire, juste les distraire un peu serait aussi bien. C’est donc pour ça, et aussi parce qu’ils l’avaient insulté, qu’elle poursuivit.

    -Vous m’insultez et entrez dans ce village comme si c’était un air de service. Je détruirai votre assurance et vous sortirez d’ici, quoi qu’il en coûte.


    Qu’ils se le tiennent pour dit. Les jeux étaient mis, restait plus qu’à voir où ça mènera. Bon, elle aurait pu être plus dure dans ses propos, mais elle se n’était pas son genre. Le charisme et l’aura qu’elle dégageait, ils devaient la ressentir, ils devaient comprendre qu’ils ne l’auraient pas si facilement. Quitte à ce que ça finisse mal, elle tiendrait parole et les sortirait de Kiri.


Spoiler:
 


Dernière édition par Mei Terumi le Sam 1 Jan 2011 - 18:46, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Petit duel avec les mémés (PV : Chisato, Tsuki, Mei ) Mer 29 Déc 2010 - 15:18

La colère, qu’est-ce exactement ? Un sentiment parmi tant d’autres, une éruption enflammé qui tenaille l’esprit et le cœur pour transformer ces deux êtres transcendés par la rage écumante en océan de lave torride et destructeur. La colère est le moteur d’une émotion primitive et violente, souffle désincarné d’un diable prêt à tout pour asseoir sa puissance et sa frénétique folie. Souffle putride, la colère est la chose la plus violente qui puisse exister, plus tempétueuse que le courant divin d’une tornade purgative, plus tranchant encore que la plus effilée des lames, plus brûlante que la flamme la plus chaude qui puisse être, plus destructeur que l’éclair pourfendeur. C’est une lame enflammée qui déchire le voile de l’esprit dans une complainte stridente, lancinante et douloureuse, elle impose une folie acerbe et incontrôlable à tous ceux dont elle a laissée la marque de sa cicatrice fumante. Cette chose insipide et malveillante qu’est la colère est comme le fourreau d’une épée géante et particulièrement tranchante, prête à faire surgir sa toute puissance à tout moment pour tout emporter dans un déluge sanglant d’émotions perdus et de souffrance brûlante. La colère est bien souvent l’arme des plus fous et des plus miséreux, de ceux qui se perdent dans leurs souffrances et n’en gagnent que la haine et le désespoir, ou de ceux qui se vêtissent d’un manteau de rage pour camoufler la vérité et ne se battre que sous l’égide de la malveillance la plus pure et la plus saugrenue. Cette terrible colère peut aussi prendre de nombreux aspects et diverses formes. La forme la plus courante de colère est bien sur la haine pure, cette chose hideuse qui se manifeste face à la souffrance que l’on éprouve lors d’une ignoble tragédie ou d’un évènement marquant et qui mène à haïr la cause même de cet évènement tragique, la haine pur mène même à détester tout et rien, voir se voir sois même comme une insulte à l’existence, ne laissant alors qu’un seul choix possible, sombrer dans les ténèbres. Une autre forme de colère était tout simplement celle qui découlait de la folie en elle-même, une folie douce ou pure qui ne faisait que laisser l’esprit divaguer dans des contrées nauséeuses et sombre, décors de cauchemars et de terreur sans précèdent possible, qui n’entrainait qu’un confinement de l’esprit dans une débâcle malveillante ou douloureuse, et engendrait quasiment à coup sur un état de folie tel que la colère explosait comme un rien pour étendre ses flammes vaporeuse et tout dévorer sur son passage. La colère naturelle, la plus fréquente, celle qui était le plus souvent aussi engendrée par la folie, pouvait trouver comme source diverses raisons des plus saugrenues aux plus redoutables… Pour ma part, je vivais plongé dans cette colère folle, elle semblait me définir moi et mon ignoble nature, ma jalousie perverse et ma haine sans nom envers le genre humain, créatures folles et hasardeuses qui ne valaient pas mieux que des ordures jonchant un sol impropre… Je haïssais plus que tout ces vermines qui osaient me toiser de haut, jetant un regard à la limite du condescendant sur la créature que je suis, moi qui pourtant plus que tout autre suis l’évolution même du genre humain, un être crée dans le seul but d’amener à donner naissance à un humain parfait dans la forme comme dans le fond, un être plus dur et résistant encore que l’homme capable alors de supporter le plus terrible des traitements, un être contre lequel le temps n’est plus qu’un adversaire lambda dont les armes ne sont plus que négligeables, une forme de vie évoluée censée devenir le prochain stade d’évolution de l’espèce humaine… J’étais l’évolution suprême, c’est pourquoi je haïssais ces vermines qui se croyaient pourtant encore et toujours supérieurs à tout, pétris d’arrogance infecte, ils étaient une insulte à ma propre existence, des vermines que je jalousais pourtant car eux au moins pouvait prétendre former une famille, alors que de mon côté, je n’étais que l’un des forts peu nombreux maillons dune nouvelle espèce qui ne semblait compter encore aujourd’hui qu’une poignée d’individu, à savoir 7 tous issus d’une odieuse expérience sortie du cerveau maléfique d’une de ces sous merdes humaines. 7 qui représentaient alors les 7 défauts de l’humanité incarnés, si de mon côté je représentais l’envie, ce qui caractérisait la jalousie et la folie, les autres étaient les personnifications même de la colère, de la paresse, de la gourmandise, de la luxure, de l’avarice, et de l’orgueil… Jusqu’à ce jour je n’avais rencontré qu’un seul de mes frères et sœurs, Pride, l’orgueil dont le corps originel était mort, tout comme son esprit, mais dont la nature elle-même résidait dans le corps d’un de ces odieux humains, un certain Setsuri Hazu avec qui j’avais tantôt conversé, et j’avais bien reconnu en lui la force terrifiante de l’orgueil… Si il possédait aussi les capacités liés à mon frère Pride, alors cet homme était à présent de la même espèce que moi, et d’un tout autre niveau, j’en tremblais presque d’effroi tant Pride était le pire de notre espèce. Mais ce n’était guère le moment de penser à lui-même si je le savais guère loin, probablement en train d’affronter ce renégat débile de Ryoku qui pour satisfaire les pulsions détraquées de sa libido avait décidé de nous trahir pour se lier à je ne sais quelle grognasse dont j’avais vu le portrait sur les documents officiels de nos espions de Kiri, ne certaine Tsuki Okami… Oh mais dites donc, son visage m’était familier…. Mais non de dieu, je faisais face à la pouf dont il s’était entiché, la cruchasse qui m’avait appelé transsexuel ! Gyahahah, ce combat devenait de plus en plus intéressant et amusant, car grâce à mes amis les espions, je savais exactement où frapper pour la plier celle là et faire apparaître sur son visage les traits du désespoir et de la douleur ! Je savais à présent que faire pour m’amuser encore plus dans cette guerre, mais pour l’instant ma cible désignée était bien évidemment la Mizukage, la visant de l’épée de mon bras pour lui fendre en deux le crâne, attaque qu’elle évita avec cette saloperie de technique du mouvement instantané… La pute ! Mon bras s’abattit dans un grondement sourd sur la neige froide, et je me retournais avec une moue de colère sur mon visage. Je jubilais à l’idée de la fendre en deux et d’en faire mon jouet pour lui apprendre le désespoir et la peur, c’est pourquoi me faire éviter aussi facilement me foutait en pétard, et c’est pourquoi aussi je décidais alors de me défouler sur miss montagnes de guerre pour me soulager du fait que cette conne avait encore osée m’appeler larve.

-Bordel Chisato, te jures, tu m’appelles encore une seule fois Larve, je te bute. Oublis pas à qui tu parles, je suis ton supérieur, je suis le second de cette organisation, alors ceci est un ordre, fais moi encore chier à me traiter de larve ou à critiquer ce que je dis en face de nos ennemis, et je te jure que je te fais un de ces putains de rapport à Pein qui ne le rendra guère heureux, j’imagine qu’une correction de sa part ne te plairais guère hein ? Bref… Toi la grognasse, tu ne serais pas Tsuki ? La pouffiasse qui s’est entichée de ce déchet de Ryoku ? Hihihi… Tu n’as pas peur pour lui dis moi ? Mon cher frère est en ce moment même en train de s’occuper de lui…

Je passais une main dans mes cheveux d’un vert profond, puis après l’avoir passé sur mon visage qui jubilais d’une extase mauvaise, joignis mes mains face à moi avant de continuer :

-Oui, mon cher frère Pride, l’orgueil. Ce type est infiniment plus dangereux que moi hihihi…. Mais tu le connais que je sache ? Je dois avouer que vous étiez trop chou tout les deux lorsqu’il est venu Kiri et que tu lui a servit de guide, ce bon vieux Setsuri Hazu. Ah, il me faisait pitié cet abrutit surtout quand il t’a conseillé de pas sombrer dans la haine comme lui, ce qui a ruiné sa pathétique vie d’humain de merde, à tel point qu’il a accepté qu’un monstre comme moi, a savoir Pride, pénètre en lui pour fusionner avec sa vie, et la haine de ce mec était tellement grande que le vrai Pride en est mort, et que cet humain a évolué pour atteindre la même espèce que moi … Je plains ton cher Ryoku, il va pas faire long feu face à ce type qui rongé par la haine et les tragédies de sa vie s’est laissé corrompre pour abandonner l’humanité…. Et sinon toi, ce n’était pas tes chers parents ta propre tragédie ? hihihi… Ca te dirait de revoir ta chère mère ou ton cher père ? Je vais être gentil et exaucer ton vœu ma chère…

Je laissais alors mon corps fondre et se reconstruire dans une nuée d’éclairs rouges pour recomposer de nouveau mon apparence et prendre celle dune de ces personnes que j’avais pu observer dans les photos de rapports d’espionnage… Mon visage s’affinait pour prendre des traits féminins et mes oreilles semblaient prendre une légère pointe sur le sommet. Ma tunique devint une espèce de blouse…. Je prenais l’apparence de la mère de cette grognasse que j’affrontais. Sourire doux et charmeur, je lâchais d’une voix tendre :

-Bonjour ma chérie… Veux-tu bien mourir pour faire plaisir à ta mère ?

Puis, sautant sur elle, faisant surgir des griffes longues et acérés de mes doigts, je frappais de nouveaux pour abattre cette femme sur le champ, ignorant complètement la Mizukage pour la laisser un peu jouer avec Chisato.
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MessageSujet: Re: Petit duel avec les mémés (PV : Chisato, Tsuki, Mei ) Lun 3 Jan 2011 - 13:51

    Je commençais à prendre une certaine excitation, une certaine jouissance face à ces adversaires qui semblaient tout de même avoir des capacités plutôt bonnes. Cependant, la plus jeune de celles-ci semblaient ne pas être aussi forte que son apparence pouvait le montrer, sa façon de se tenir ressemblait fortement à un manque de confiance en sois. Soudain, après avoir une autre fois lancé une pique à Envy, celui-ci se mit à perdre patiente vis à vis de mon humour, jusqu'à m'engeuler devant nos adversaires. Quel imbécile, en plus de parraître pour un idiot devant elles, il continuât sur sa lancée d'abrutis, jusqu'à me menacer de colporter tous ceci à Pein si je ne cessais pas de l'importuner. Je fis un gémissement, moi qui pensait que cette fichue larve avait un sens de l'humour comme le mien, je commençais à croire qu'il n'en avait absolument aucun! Putain fais chier, de plus, il rapppellait que j'étais sous ses ordres, étant donné qu'il est mon supérieure hiérarchique. Tu parles, une larve qui est censé me donner des ordres, cela ne devrait pas être autorisé, il devrait se trouver en dessous de tout échellon possible. Une larve, qui en plus est un supérieure d'une organisation comme Akatsuki, je n'en revenais pas, mais les ordres sont les ordres, je ne pûs rien faire d'autre que appliquer se qu'il m'avait si gentillement demandé il y a quelques secondes. Je n'acceptais aucune autorité, pas même d'une larve, mais je n'avais pas le choix, malheureusement. Je pris la parole, après avoir reçus de plein fouet une technique de type Suiton, un dragon acqueux qui vint percuter mes boucliers, pour en faire éteindre une d'entre elle. Cette technique avait été lancé par la charmante et si enviable Mizukage, je n'avais plus de protection, ni de techniques à présent. Mes boucliers me donnent ma puissane, les éteindres signifie que je perd pendant un laps de temps toutes la puissances de celles-ci. Je fis un bond en arrière, regardant Envy de dos, se diriger vers la plus jeune des Shinobi.

    " Envy, tu connais mes capacitées, mais aussi mes faiblaisses. Une des flammes vient de s'éteindre, il faut que tu me prôtège pendant quelques secondes, avant que mes pouvoirs ne reviennent! "

    C'est comme-ci il n'entendait pas, comme-ci tous se que nous avions dis il y a quelques minutes lui donnait l'envie de se venger, de me donner une leçon que je ne pourrais que retenir. Enfoiré, il fallait que j'attende quelques secondes, je me mis à compter, ma rage augmentait, de voir un coéquipier avoir rien à foutre de mon sort me faisait sortir de mes gongs, je vis la Mizukage se concentrer, après avoir parlé au sujet de son village, je continuais de décompter, encore un peu de patiente. Celle-ci se mit à prendre une vitesse incroyable, je faillais la perdre de vue. Envy se dirigeait vers l'autre, prenant une apparence de femme, demandant à la jeune demoiselle de bien vouloir mourire. Je compris, je connaiscais ces capacités, et cela ne pouvait que marcher. Malgré son apparence, je dois avouer qu'Envy possède des capacités incroyables. Je continuais à compter, j'en étais à la moitié, mais la Mizukage semblait se diriger vers moi, je ne bougeais pas, je perdis patiente, je sentais que sa allait mal se terminer, j'en pouvais plus, j'avais envie de pêter un plomb, hurler! Quelques secondes, patiente! Ma lèvre s'ouvrit, les flammes revenaient petit à petit, une à une. Tant que celles-ci n'étaient pas au complète, malgré le fait qu'une de celles-ci ne reviendraispas maintenant, étant donné que la Mizukage en avait détruite une. Je ne pouvais pas contenir ma rage envers eux, je me mis à rire, sadiquement.

    " C'est partit! "

    Les flammes se mirent à tournoyer devant moi, prenant une ampleur incroyble, elle montait, encore et encore, elle prenait de l'épaisseur, encore et encore. Prenant une forme de dragon, au nombre de neuf. Elle pouvait prendre la totalité du terrain si elle se recourbait, je me mis à rire, faisant tournoyer les dragons, poursuivant la Mizukage avec certaines d'entre elle, deux autres pour ma sécurité, deux au dessus de la plus jeune, et deux autres un peu plus haut, afin d'éviter les attaques aériennes. Le terrain était sous mon controle, cependant, un des dragons de feu se trouvait à mes pieds, discretement entrain de tourner autour de moi. Le spectacle était magnifique, un mauve qui pouvait brûler n'importe quoi, avec une puissance incroyable. Le dîner allait être servit, elle serront bientôt chaude comme la braise, toute comme cette charmante Mizukage!

    Hrp: Désolé pour l'attente, ce fût les fêtes, j'étais dans l'incapacité de posté, encore désolé ^^
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MessageSujet: Re: Petit duel avec les mémés (PV : Chisato, Tsuki, Mei ) Mer 5 Jan 2011 - 13:22

La larve bondit sur la Godaime comme une bête sauvage mais celle-ci avait déjà préparé une parade et l'esquiva sans aucune difficulté , cet être lamentable frappa violemment le sol de son bras et fit une tête assez sympathique à regarder , le pauvre enfant était frustré d'avoir raté son coup , et il faisait partie de l'akatsuki ... Décidément on aura tout vu . Il commença alors a engueuler sa coéquipière ,

" Bordel Chisato, te jures, tu m’appelles encore une seule fois Larve, je te bute. Oublis pas à qui tu parles, je suis ton supérieur, je suis le second de cette organisation, alors ceci est un ordre, fais moi encore chier à me traiter de larve ou à critiquer ce que je dis en face de nos ennemis, et je te jure que je te fais un de ces putains de rapport à Pein qui ne le rendra guère heureux, j’imagine qu’une correction de sa part ne te plairais guère hein ? Bref… Toi la grognasse, tu ne serais pas Tsuki ? La pouffiasse qui s’est entichée de ce déchet de Ryoku ? Hihihi… Tu n’as pas peur pour lui dis moi ? Mon cher frère est en ce moment même en train de s’occuper de lui…"

Puis il se retourna vers moi avec un petit sourire , un frisson me parcouru , Il m'avait appelé par mon nom , bordel mais d'ou il connaissait mon nom celui là ,j'avais pourtant rien à voir avec l'akatsuki et n'avais jamais été impliqué dans une affaire la concernant ... Et la il me révélait que Ryoku était un ex membre de l'Akatsuki , je n'en avais jamais eu connaissance ... Je serrais la main sur mon katana , je règlerais ça une fois que nous aurons renvoyé ces déchets là ou ils le méritent . Je l'aurais bien tué immédiatement mais je voulais voir ce qu'il avait à me dire . Il passa sa main dans ses cheveux et continua son monologue , il ne s'arretait décidément jamais de parler ....

" -Oui, mon cher frère Pride, l’orgueil. Ce type est infiniment plus dangereux que moi hihihi…. Mais tu le connais que je sache ? Je dois avouer que vous étiez trop chou tout les deux lorsqu’il est venu Kiri et que tu lui a servit de guide, ce bon vieux Setsuri Hazu. Ah, il me faisait pitié cet abrutit surtout quand il t’a conseillé de pas sombrer dans la haine comme lui, ce qui a ruiné sa pathétique vie d’humain de merde, à tel point qu’il a accepté qu’un monstre comme moi, a savoir Pride, pénètre en lui pour fusionner avec sa vie, et la haine de ce mec était tellement grande que le vrai Pride en est mort, et que cet humain a évolué pour atteindre la même espèce que moi … Je plains ton cher Ryoku, il va pas faire long feu face à ce type qui rongé par la haine et les tragédies de sa vie s’est laissé corrompre pour abandonner l’humanité…. Et sinon toi, ce n’était pas tes chers parents ta propre tragédie ? hihihi… Ca te dirait de revoir ta chère mère ou ton cher père ? Je vais être gentil et exaucer ton vœu ma chère…"


Je restais sans voix , l'image jaillit en moi , Setsuri , s'était lui que j'avais vu face à Ryoku je ne l'avais pas reconnu sur le coup , le traitre il avait osé , je l'avais vu me lancer un regard quand j'étais arrivée et que j'avais vu Ryoku , j' avais laissé entrer chez moi une telle chose si jamais il touchait ne serait-ce qu'a un cheveux de Ryoku , il le regretterait , amèrement .
Et mes parents ... comment était-il au courant de cela aussi ... Je sentais mon coeur battre vite , je n'entendais plus que ça dans ma tête en revoyant les images de mes parents puis Ryoku , tout se mélangeait à une vitesse incroyable et je peinais à rester debout , Je souris un instant , le fait de me rappeler tous ces souvenirs ne me donnait que plus envie de le tuer , comment osait-il ce sale gosse ... J'allais projeter mes flammes sur lui quand il se mit a crépiter comme la dernière fois , mes yeux s'écarquillèrent et s'embuèrent de larmes , je serrais les dents et mes mains tremblaient . Ma mère .... j'étais face à ma mère , une réplique parfaite , exactement , comment pouvait-il savoir à quoi elle ressemblait ... Cela faisait bientot 11 ans que mes parents étaient morts et je me retrouvai subitement face à elle , je ne savais plus quoi faire j'étais totalement perdue et je crus que j'allais tomber dans les pommes . Je voulus dire quelque chose mais aucun son ne sortit de ma bouche , j'étais là immobile , à la regarder , mes flammes s'estompèrent d'elles mêmes car j'avais perdu ma concentration . Je tremblais de tous mes membres et les larmes ruisselaient sur mes joues sans que je puisse faire quoi que soit pour les arrêter .

Je ne faisais même plus attention à Chisato , elle aurait très bien pu se trouver derrière moi que je ne le savais pas , j'avais le regard rivé sur ma mère , elle était tellement belle ...
J'entendis juste le bruit si familier de l'eau qui rencontre le feu et une ombre mauve à mes pieds quelque peu après , apparemment il y avait quelque chose au dessus de ma tête ,et Mei était passé à l'attaque mais je ne m'en souciais guère. De plus son feu ne me fait pas peur , elle pouvait bien faire ce qu'elle voulait je m'en fiche je connais les moyens d'éviter les flammes et au pire les brulures ça me connait . Ce temps de réflexion n'avait duré que quelques secondes mais j'avais l'impression d'avoir revécue des années , ce fut cette chose si immonde qui me sortit de mes pensées en parlant :

" -Bonjour ma chérie… Veux-tu bien mourir pour faire plaisir à ta mère ? "

Le fait d'entendre sa voix me fit un électrochoc et les larmes arrêtèrent de couler , je la regardais sans comprendre . Sa voix ... c'était exactement ça ... j'aurais voulu qu'il continue à parler , juste pour que je puisse entendre sa voix . Puis subitement ses doigts s'allongèrent formant de longues griffes , je savais ce qui allait m'arriver mais je ne pouvais plus bouger , mon esprit tenter en vain de me faire réagir mais mes jambes restaient bloquées dans le sol . Je n'avais jamais ressenti ça , depuis des années , le simple fait de penser à mes parents me donner habituellement la force de faire n'importe quoi mais la , la situation s'était comme inversée .

Il ou elle je ne savais plus bondit alors sur moi , je ne pus pas bouger ou faire une technique et c'est au dernier moment que je réussis à brandir mon katana et d'un geste alors que je sentais l'air brassé par ses griffes à quelques centimètres de mon visage que j'abattis mon katana sur sa main , la tranchant nette . Le sang gicla et j'entendis son cri et vis sa main tomber au sol puis disparaitre en crépitant . Je reculais en faisant plusieurs bond en arrière je tentais de me reprendre ,je sentis une légère chaleur sur ma joue , et passais ma main dessus , j'avais réagi vraiment au dernier moment car l'une de ses griffes m'avait légèrement entaillé la joue ,en reculant je trébuchais et tombais au sol sur le dos et je vis alors les 2 dragons au dessus de moi , me regardant avec leurs yeux flamboyants . Profitant que l'énergumène se lamente un peu pour une bonne raison je fis rapidement des mudras , j'allais utiliser pas mal de chakra mais finalement cet énergumène cachait son jeu . Je crachais des flammes et celle -ci prirent la forme d'un loup , il faisait environ 2 mètres au garrot et rapidement je refis apparaitre tout de suite mes flammes bleues que je plaçais au dessus de moi pour couvrir les attaques éventuelles de ces satanés reptiles . Cela me prit une dizaine de secondes une fois cela finit je regardais ma mère avec dégout , la main encore tremblante avec son sang qui goutait légèrEment de ma main laissant de petite tache dans la neige

" tu vas me le payer sale ordure , tu ne pourras plus prendre l'apparence de quiconque ... "

Dès que j'eus fini ma phrase mon loup se jeta sur lui d'un bond , cela l'occupera un bon moment et il ne pourra pas s'en sortir sans une égratinure , je courus alors également dans sa direction mon katana à la main , il allait regretter d'avoir pris l'apparence de ma mère .
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MessageSujet: Re: Petit duel avec les mémés (PV : Chisato, Tsuki, Mei ) Dim 9 Jan 2011 - 21:38

    Un coup de vent, un souffle même. Seulement une fraction de seconde, des longs cheveux soyeux qui ont à peine bougés malgré la vitesse… Cette technique était vraiment très utile en fait, voilà pourquoi pratiquement tous les ninjas d’élites la possède. Grâce à elle, Mei avait pu éviter d’être touchée par une rapide attaque de Envy. D’ailleurs, le bras changé en épée de ce dernier fracassa le sol d’un grondement sourd, puis il se retourna dans la direction de la belle Kage arborait une moue colérique, déformant son visage déjà… enfin. Le petit était visiblement contrarié qu’elle ait esquivé, que c’était agréable. La Godaime lui afficha donc son sourire moqueur diablement sexy, histoire de l’énerver un peu plus, ce qui sembla fonctionner à merveille. Celui que son équipière traitait de larve se tourna vers cette dernière justement, pour lui faire tout un sermon auquel la jeune femme à la poitrine généreuse se tut. Il devait avoir envie de se défouler le pauvre. Néanmoins, l’équipière en question ne semblait vraiment pas apprécier que le petit être lui fasse la morale. En fait, qui aimerait qu’une autre personne lui parle de cette façon franchement… Il manquait vraiment de manières et était des plus impolis et irrespectueux. Pas étonnant qu’il fasse parti de cette organisation de criminels crapuleux, ils étaient tous des individualistes de son point de vue. Des individualistes hum ? La Mizukage réalisa à ce moment qu’elle pourrait peut-être briser le faible lien qui unissait ses deux personnes, ce qui lui conférerait un léger avantage. Un travail d’équipe, pour être efficace, faut être en harmonie, ce qui n’était visiblement pas du tout le cas. Avec un peu de chance, la puissante kunoichi pourrait trouver la faiblesse de son ennemie et l’exploiter pour augmenter les tensions entre les deux Akatsukiens, enfin, si elle en avait le temps bien entendu. Toutefois, ce n’était pas encore le bon moment pour ça, et donc, la kunoichi de Kiri prit la parole, leur disant qu’elle les briserait et les sortirait de ce village, quoi qu’il en coûte. Que trouveraient-ils à ajouter à ça ?

    En fait, sa mise en garde fut superbement ignorée… Mais quelle bande d’ingrats sans respect ! Vraiment, plus ça allait, plus Mei sentait la colère bouillir en elle. Dieu sait comme elle ne tolère pas d’être insultée, mais être ignorée, c’est pire que tout. La jeune femme savait bien qu’elle ne devait pas laisser ses émotions la guider, surtout lors d’un combat comme celui-là, contre de puissants adversaires cela pourrait s’avérer très néfaste, mais lorsqu’elle voyait leur attitude ainsi que l’état de son village, c’était plus fort qu’elle. D’ailleurs, elle se posait bien plusieurs questions à leur sujet. Pourquoi venait-il aujourd’hui ? Quels étaient leurs buts en détruisant ainsi le village ? Voulait-il prouver au monde que personne ne pouvait les arrêter, qu’ils mettraient leurs plans à terme ? Probablement, pour assoir leur autorité sur ce monde ainsi que pour faire peur aux autres puissances, leur communiquant de cette façon qu’il leur serait aisé d’obtenir les bijuu, ces monstres de chakra surpuissants. Néanmoins, Mei ne les laisserait pas faire facilement. Ces deux-là, elle s’occuperait de leur cas avant d’aller repousser les autres qui avaient osé pénétrer en ces murs. Elle les regardait, et en ce moment, Envy s’intéressait fortement à Tsuki et Chisato prenait son temps pour refaire sa technique katon qui avait été neutralisée par son dragon aqueux. Hum, que faire ? Mei ne savait pas si la jeune chunin pourrait gérer son adversaire pendant un court moment, le temps que la Godaime s’occupe de Miss poitrine, mais la magnifique Mizukage décida de lui faire confiance. Elle était une bonne kunoichi d’après les rapports que la Godaime avait lus, donc elle ne se laisserait pas avoir d’une simple attaque, mais elle devait garder à l’esprit que cet être était vil et il semblait manipulateur, surtout que son aptitude de changer de forme peut être bien troublante.

    Demeurant sur ces gardes en cas de revirement de situation, Mei porta son attention sur la femme ennemie. Elle se concentrait encore pour finaliser sa technique, mais la belle déesse de l’eau n’avait pas l’intention de rester les bras croisés à la regarder. Elle forma rapidement des sceaux avec ces douces et gracieuses mains. Par la suite, l’eau présente sur le terrain à proximité se rassembla pour former une seconde fois un dragon aqueux. Si avec ce jutsu la Godaime arriverait à arrêter la technique qu’elle préparait, ou juste à la distraire suffisamment pour qu’elle perde un minimum de concentration, ça serait parfait. Cependant, au même moment, une étrange pluie se mise à tomber du ciel. Tiens, la femme accomplie n’avait même pas remarqué que les nuages étaient devenus d’un gris inquiétant. Par contre, en y regardant bien, Mei se rendit bien compte que cette averse n’était pas naturelle…


    *Serait-ce un jutsu… qui pourrait faire ça ?*


    Enfin, elle n’allait pas se plaindre, cette pluie l’aiderait grandement contre les techniques katon de son adversaire et renforcerait son dragon d’eau. D’ailleurs, ce dernier gagna un peu en densité, mais au même moment, les flammes qu’utilisaient Chisato se mirent à tournoyer. Bordel, sa technique était prête ! La puissante kunoichi de la brume devait agir maintenant, sinon ce serait trop tard. Elle envoya donc son dragon en direction de l’Akatsukienne, et au même moment, plusieurs dragons de feu firent leur apparition, surplombant complètement le terrain. Néanmoins, la technique de Mei frappa de plein fouet l’un d’eux, juste au moment où il se formait. Dans un bruit de vapeur, provoquant une fumée épaisse, le dragon de feu disparu. Voilà, il y en avait un de moins, ce qui fait qu’il n’y en avait que huit, mais c’était déjà trop. Le bon côté des choses, était qu’avec un peu de chance, la pluie qui s’abattait en ce moment faiblirait un peu ce redoutable jutsu. C’était tellement dommage que Ohi, l’invocation de la Mizukage ne soit pas disponible en ce moment… Elle lui aurait été d’une grande aide. Maintenant, Mei était poursuivit par deux grands dragons, comme elle avait réussi à en détruire un. L’écran de fumée était très dense, et l’averse n’aidait pas à la lever, loin de là. Il aidait plutôt à la formation de brouillard, mais malheureusement pour les Akatsukiens, les Kirijins étaient habitués de combattre dans de telles situations. Néanmoins, la Godaime ne pourrait pas tout de suite aider Tsuki comme elle l’avait prévu initialement. Faudrait qu’elle s’attaque directement à Chisato, c’était le meilleur moyen pour désactiver sa technique. Elle utilisa toute sa vitesse pour esquiver les dragons qui la suivait, sorti quelques kunai et shurikens de sa sacoche d'arme et les envoya rapidement en direction de la somptueuse femme qu’elle combattait. C’était là une attaque simple, mais elle n’avait qu’un seul but précis, et pas nécessairement celui de toucher leur cible… Mei patienta donc de voir le résultat, tout en restant attentive à ce qui se passait autour.

    *Désolé Tsuki, tu vas devoir te débrouiller sans moi pour l’instant… Tient bon et ne laisse pas ton cœur se corrompre.*


    En effet, elle ne pouvait meme pas voir comment se déroulait la joute de son côté, la brume et la fumée l'en empêchait. Néanmoins, la Mizukage entendait des éclats de voix, dont une féminine. Cela la rassurant... pour l'instant. Afin de déconcentrer un peu Chisato, Mei prit la parole, d'une voix suave.

    -C'est entre toi et moi ma jolie.


    Avec ne serait-ce qu'un tout petit peu de chance, la magnifique femme dans la fleur de l'âge tirerait ce qu'elle voulait de cette attaque, seulement un tout petit peu de chance...


Situation rapide:
Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Petit duel avec les mémés (PV : Chisato, Tsuki, Mei ) Lun 10 Jan 2011 - 16:58

La mémoire est le plus grand défaut de l’humanité tout comme son meilleur atout, ou devrai-je dire, sa meilleure qualité face aux remords du temps et à son inlassable écoulement face aux falaises de l’éternité. La mémoire est l’empreinte même que l’homme laisse en lui pour témoigner de ses actions, marquer à jamais son être au fer rouge de part ses actions et pensées, il façonne ainsi son identité, se forge un cœur et une espérance, une façon de vivre. Cette mémoire est aussi une chose capable de graver dans le corps liquide du temps, rivière éternelle et immémoriale, le don de la vie et de l’existence, prouvant aux yeux même du temps et de l’univers que chaque étincelle de vie à eu son but et son importance, peu importe son but ou sa méthode de vie. Inébranlable, elle est la marque d’une vie qui ne peut être soufflée d’un simple revers de la main osseuse de la mort elle-même, ou du destin en personne. Force et courage, elle représente la raison d’être de l’existence et de la vie, une existence sans mémoire ne peut se targuer de pouvoir prouver qu’elle a existé, tandis que grâce au pouvoir de la mémoire, elle laisse à jamais la lumière de sa vie briller, et ce même dans les limbes terrifiantes de la mort. La mémoire prend plusieurs formes, physique et spirituelle. La forme physique est la trace la plus volatile et moindre de cette immortalité… Ecrit, marque, elle permet de relater la vie telle qu’elle est perçue à l’instant même, mais ne peut hélas retranscrire la vérité de la vie et du temps impartial, car bien trop souvent empreinte d’une fausse vérité derrière la vérité même, elle n’est que le point de vue d’un être face un évènement marquant qui ne peut être une seule et même vérité à la fois. La forme spirituelle est celle dite du cœur, retranscris dans l’esprit et les mœurs par le feu ardent de la passion et de la morale. Bien souvent interprétée de diverse façons elle aussi selon les mœurs de tel ou tel être, elle reste toutefois bien plus véridique que la mémoire physique car elle reste aux yeux du cœur et de la passion la seule véritable forme de vérité, celle de notre vie et de notre existence. Si par bien des aspects, cette mémoire représente la force la plus grande et réelle de l’être humain elle peut être aussi décrite comme étant sa plus grande faiblesse. Quoi de plus douloureux que le souvenir d’un être aimé qu’on le sait perdu à tout jamais, d’un rêve espéré depuis tant de temps mais qui jamais ne pourras se graver dans les souvenirs du monde tant il est inaccessible ? Il est bien peu de dire que même les bras sournois et glacial de la mort ne peuvent être aussi douloureux que la morsure démente des souvenirs que l’on a perdus. Oui, si les souvenirs sont aptes à réchauffer les douleurs du cœur en l’abreuvant de chaleur et de réconfort, ces créatures chimériques sont aussi bien capables de faire plonger l’être le plus solide dans les limbes du désespoir et de la souffrance la plus terrible.

Chaque être chérit ses souvenirs tels des trésors, des diamants qui reflètent leur personnalité et leur cœur, mais ce sont ces diamants qui sont parfois leur plus grande faiblesse, se transformant en lame étincelante pourfendant le cœur. Même si le simple fait qu’une telle notion puisse apporter l’espoir et la compassion dans le cœur des hommes pouvaient m’amener à les haïr d’autant plus, je devais reconnaitre que la faiblesse de l’amour qui transcendait le cœur mortel de ces êtres si insignifiants était comme l’ode d’un chant victorieux à mes yeux nimbés de folie et de perversion. Le cri des âmes tourmentées, du désespoir et des peines larmoyantes coulant telle une rivière cristalline le long de joues blafardes face à la folie de la peur et de la douleur du souvenir perdu était à mes yeux comme un chant magnifique qui m’était destiné, me glorifiant au sommet de mon art ! C’est pourquoi lorsque l’homme se trouvait soumis aux désillusions de son être, forcé d’admirer la peine de son cœur sous sa forme cristallisée, physique, mon propre cœur était alors en ébullition, chantant les louanges de ce désespoir si profond qui transcendait le regard de mes victimes. Oui, il n’y avait rien de plus beau que le spectacle d’un humain sombrant dans la déchéance de son désespoir… Et cette idiote de gamine que j’affrontais ne pouvait elle aussi y échapper, et cette simple pensée fut bien rapidement vérifiée quand la simple vision de sa chère petite moman… la fit perdre presque tout ses moyens… Ses flammes disparurent aussi vite qu’elles étaient apparus, ses mains tremblaient de ce qui semblait être un effroi, une peine sans nom. Ce tremblement sembla alors se répandre dans tout son petit corps d’humaine débile… Une lueur magique déchira alors ses yeux, l’éclat diamantin des larmes de tristesse et de souffrance, un spectacle si magnifique qui venait de s’offrir une nouvelle fois à moi, celles-ci s’étalant sur ses joues dans une trainée de cristal liquide. Mais le comble de la joie perça en moi alors que je m’adressais en elle, voyant nettement se dessiner les brumes vaporeuses du désespoir, cris inertes et stagnants, au fin fond des pupilles brunes de ses grands yeux inondés de détresse. Profitant de cet effet, j’avais alors plongé sur elle, toutes griffes sorties afin d’entailler à jamais dans une marque indélébile de sa faiblesse son doux visage meurtrit par la crainte de ses propres souvenirs. Mais par ce qui semblait être un simple mouvement dut à l’instinct, elle frappa à l’aide de ce foutu sabre qui eut tôt fait de m’arracher un léger soubresaut de douleur après avoir complètement tranché ma main ce qui eut pour effet immédiat de répandre dans un jaillissement tel une fontaine miniature, une véritable gerbe de sang. La salope avait osé ! Je sentais monter en moi une flamme de rage, je savais qu’il était temps de cesser les petits jeux de sadisme et perversion, et de me battre un tant sois peu sérieusement, elle subirait au centuple la douleur de cette main qui commençait déjà à se reconstruire grâce à mes capacités de régénération. Je voyais déjà les chairs surgirent de la plaie ainsi qu’un os nacré rougi par le sang surgir du moignon sanglant pour reconstruire cette main perdue tandis que celle découpée partait en poussière. Me retournant rapidement tout en reprenant ma propre forme, je la vis se tenant droite, prête à combattre, avec à ses côtés ce qui semblai être un loup de feu.


-Tu vas me le payer sale ordure, tu ne pourras plus prendre l'apparence de quiconque ...

Malgré cela elle parvenait immédiatement à m’arracher un sourire, elle était bien stupide de penser qu’elle pouvait me battre moi l’évolution du genre humain, un être maléfique baptisé Envy, le premier représentant d’une espèce nommée Homonculus. Lançant alors son loup vers moi, le suivant dans sa trajectoire avec son épée, elle fonçait vers moi prête à frapper. Il était temps de se battre sérieusement. J’utilisais immédiatement mon habilité à me transformer pour prendre l’apparence d’un faucon prenant son envol, et évitant ainsi l’attaque de mon adversaire par la voie du ciel duquel tombais ce que je reconnais comme étant la pluie du vieux Pein. Retombant ensuite à une certaine distance derrière elle en reprenant ma propre forme, je lâchais d’un ton moqueur :

-Tu penses vraiment que ton stupide katon et ton épée débile seront suffisants pour me vaincre, tu es bien naïve gamine ! Regarde ma main ! Tu vois, elle s’est déjà reconstruite, jamais tu ne pourras me vaincre, toute les blessures que tu me feras seront inutiles, je me régénérai à chaque fois ! Mais prépares toi grognasse à subir ma colère…

Dans un nouveau crépitement, je prenais l’apparence d’une toute autre personne dont j’avais vu le visage et l’apparence dans le même dossier que la mère de cette humaine. Se rétractant, mes cheveux prenaient une teinte noire, et mon visage se durcissait… Je prenais l’apparence cette fois-ci de son père.

-Papa va te punir ma chérie, osé lever la main sur ta mère, tu devrais avoir honte !

De nouveaux crépitement aux lueurs de rubis déchirèrent mon dos, faisant surgir alors deux immenses ailes de chauves souris, me permettant de prendre à nouveau mon envol et de la regarder de là où sa place lui était due, inférieure à moi ! Continuant ma métamorphose, je fis surgir une nouvelle paire de bras qui prirent immédiatement l’apparence de bras monstrueux couverts d’un cuir métallique noir, s’allongeant et s’épaississant pour devenir immenses avec des doigts dotés d’immenses griffes. Du coin de l’œil je pus voir la Mizukage affronter Chisato, et me remémorant son sourire moqueur quand elle m’avait esquivé, je décidais de l’attaquer elle aussi, en traître, et je jurais que cette sale poufiasse finirait à poil crucifiée à titre d’exemple ! Saisissant à l’aide d’un de ses bras un immense pan de pierre écroulé d’une maison proche, je le jetais alors avec force vers la Mizukage tout en frappant avec l’autre poing vers la grognasse Tsuki. Faisant pousser une immense queue sous moi hérissée de pointe, je m’en servais alors comme un fouet, frappant en tout sens pour l’atteindre en cas d’esquive de mon coup de poing tout en restant hors de portée dans le ciel.
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MessageSujet: Re: Petit duel avec les mémés (PV : Chisato, Tsuki, Mei ) Mer 26 Jan 2011 - 13:46

Mon loup fondit sur lui mais l'énergumène de l'Akatsuki changea d'apparence aussitôt ,se transformant en un fin faucon qui s'éleva rapidement dans le ciel avec un cri aigu . Mon loup sauta en grognant dans les airs et sa mâchoire claqua dans le vide à quelques centimètres de sa proie ,avant qu'il ne retombe au sol cherchant ou celle-ci avait bien pu aller , le rapace continua à s'élever dans le ciel avant de fondre vers moi je du baisser la tête et il atterrit derrière moi , me fixant avec son regard perçant puis reprit immédiatement forme initiale, reprenant son regard dédaigneux duquel il me jaugeait et me dit d'un air hautain et vaniteux /

-Tu penses vraiment que ton stupide katon et ton épée débile seront suffisants pour me vaincre, tu es bien naïve gamine ! Regarde ma main ! Tu vois, elle s’est déjà reconstruite, jamais tu ne pourras me vaincre, toute les blessures que tu me feras seront inutiles, je me régénérai à chaque fois ! Mais prépares toi grognasse à subir ma colère…


A peine eut-il fini sa phrase que son corps recommença à crépiter , je lui avais tranché la main mais celle ci avait " repoussé" , je fus surprise de voir cela fronçait les sourcils , comment cela pouvait il être possible ? De quelles expériences immondes de l'Homme résultait donc ce monstre . Mais d'autre part après avoir pris l'apparence de ma mère plus rien en pouvait plu me choquer je pense .. Mais une telle capacité de régénération c'était tout bonnement incroyable . Je ne pus m'attarder à mes réflèxions plus de quelques instants car son regard changea et il refit ce petit sourire , je serrais fortement mon katana me demandant cette fois-ci ce à quoi j'allais devoir faire face . Et pour la plus grande de mes peurs ,ce qu'au fond de moi je pensais mais espérais de tout mon coeur qu'il ne le sache pas , il prit l'apparence de mon père. Je sentis mon corps se raidir à nouveau mais moins intensément que la fois précédente , J'admirais mon père plus que tout homme , il était vraiment incroyable et je dois dire que le revoir me fis sourire même si je savais que ce n'était pas réellement lui cela me fit chaud au coeur et me rappela pourquoi je vivais . Je ne pouvais empêcher les souvenirs de refaire brusquement surface , sortant du fin fond de ma mémoire et me clouant à nouveau sur place , incapable du moindre geste . Comme une enfant face à un animal sauvage qui se retrouve tétanisée par la peur pendant que son cerveau lui hurle de prendre la fuite alors que ces jambes refusent d'esquisser le moindre mouvement. Seulement pendant que cette être immonde avait lâchement pris la fuite et avait recommencé une tirade mon loup avait aisément eu le temps de revenir vers moi , un halo de vapeur s'élevant au dessus de lui car il avait commencé à pleuvoir , je ne m'en rendais compte que maintenant . Il s'approcha de moi , et me donna coup de sa fine langue de feu sur l'avant bras , provoquant une fine brulure tout à fait superficielle . Je retirais instinctivement mon bras et cela me refit prendre un peu mes esprits , je pris une grande inspiration :

-Papa va te punir ma chérie, osé lever la main sur ta mère, tu devrais avoir honte !

Je le regardais avec un profond mépris ne sachant plus comment contenir ma rage envers un être si répugnant , se jouant des faiblesses d'autrui .
Deux immenses ailes rachitiques apparurent sur son dos semblables à celles d'une chauve souris , la lumière laissant apparaitre les fins os les formant , il s'éleva dans le ciel en faisant surgir des bras monstrueux absolument difformes et d'une taille impressionnante et en projeta un dans ma direction . Encore sous le choc je ne fus pas assez rapide mais heureusement pour moi mon loup se rua dessus me protégeant ouvrant une gueule béante rougeoyant de flammes et mordit ce poing en y plantant ses longs crocs de feu dans la chair afin qu'il ne puisse réiterer son acte . Seulement voila une queue hérissée de longue pointe ,surgit de nulle part , je n'eus que le temps de plonger au sol , mais je sentis ces fines pointes aiguisé tailladée ma chair sur son passage , je hurlais de douleur et me relevais immédiatement , j'avais 3 longues griffures traversant mon dos jusqu'à mon bras dont le sang ruisselait gaiement au sol en y laissant de belles taches vermeilles , Les entailles étaient relativement profondes et la pluie ruisselant sur mes blessures empêchait le sang d'arrêter de couler . Je n'avais pas le temps pour des gèrémiades et surmontant la douleur je me relevais rapidement ,modulant mes flammes bleues pendant que le balancement de la queue s'effectuait . Je levais rapidement la tête prête à être attaquée par les 2 dragons de sa coéquipière mais ceux ci avaient disparu . Mei en avait fait son affaire . Lorsque la queue revint cette fois ci j'esquivais et me protégeais avec mes flammes qui firent aisément fondre les pointes . La queue hérissée continua de battre l'air dans des sifflements , ses pointes se régènerant à chacune de mes parades .Il frappait furieusement le sol à chaque endroit ou je me situais dans l'espoir de m'atteindre .Après avoir repris mes esprits après le coup que je venais d'endurer je changeai subitement de direction , envoyant un kunai portant un parchemin explosif sur la queue afin de retarder son balancement et me laisser le temps de mettre en place mon acte .
Dès que j'eus fais cela , sous mon ordre le loup cessa de me protéger de l'immense bras voulant m'atteindre et d'un grands bond il vint à moi , je fis moi aussi un saut le plus haut que je pouvais prenant appui sur sa tête et il me projeta dans les airs . J'avais préalablement préparé 3 boules de flammes compact à l'aide ma technique , celles-ci tournoyaient autour de moi et une fois que je me retrouvais à la hauteur de ce monstre je les lui jetais avec rapidité et rage , une sur chaque aile, j'étais suffisamment proche de lui pour l'atteindre et ses ailes trop grandes pour effectue des changements de direction rapide , avant que je n'ai plus d'élan je défis mon chignon maintenu par 2 fines tiges de fer aiguisée et les lui jetait également , une visant la tête l'autre la poitrine , elles faisaient 30 cm de long et si elles le touchaient se planteraient aisément et profondément dans son corps . Mon but était qu'il s'écrase au sol , les piques de métal pour lui infliger des blessures qui me laisseraient le temps de parer car mes blessures me rendant lus lente . Il fallait que je puisse le combattre sur la terre ferme , le fait qu'il puisse changer d'apparence a volonté étant déjà plus que contrariant si en plus il se réfugiait dans le ciel mais chance de l'atteindre étaient minimes et de plus il ne se laisserait surement plus surprendre .Il avait beau avoir une capacité de régénération exceptionnelle , il ne pouvait pas éviter la loi de la chute du corps , de plus ses 2 bras massifs l'entraineraient au sol si vite qu'il n'aurait pas le temps de changer d'apparence . Je décompressais les boules de feu que je lui avais envoyé formant une incroyable explosion , accompagné d'un nuage de vapeur du à la pluie . Je ne pouvais voir si je l'avais atteint,si c'était le cas alors il m'accompagnait dans ma chute , c'est pour cela que j'avais gardé une troisième boule de feu et que mon loup était sur le qui vive sur le sol . Mon dos et mon bras gauche me faisaient terriblement souffrir et le fait de lancer mon attaque n'avait que ravivé la douleur . J'atterrissais agilement sur le sol , tentant d'apercevoir une silhouette à travers le nuage de vapeur qui commençait à peine à se dissoudre , prête à parer une contre-attaque sans doute imminente .
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MessageSujet: Re: Petit duel avec les mémés (PV : Chisato, Tsuki, Mei ) Ven 28 Jan 2011 - 15:40

L’attaque orchestrée par l’Akatsuki continuait. Mei ne pouvait s’empêcher de se demander ce qu’ils venaient foutre dans son village, et surtout, pourquoi avaient-ils pris le temps de venir aussi nombreux. Se prenaient-ils réellement pour les dieux de ce monde ? Seulement aux bruits d’explosion, de cris, à la fumée noire qui s’élevait un peu partout, la Mizukage savait que les structures avaient de lourds dommages, qu'il faudrait tout reconstruire et probablement que des pertes humaines étaient aussi à déplorer… Comment pouvait-on tuer de manière aussi insensible ? Comment pouvait-on se réjouir de voir la douleur sur le visage d'un de ses semblables ? Ils étaient tous des monstres, ayant perdu leur cœur en chemin... Même si la Godaime arrivait à repousser ses adversaires, c’était déjà trop tard. Le village ne serait plus jamais le même, tout serait à recommencer. Il devrait encore une fois se relever d’un désastre, encore une épreuve difficile à surmonter. Quand est-ce que Kirigakure no Sato serait en paix ? La jolie kunoichi espérait vraiment un jour avoir la réponse à cette question, tout comme elle souhaitait que les humains en arrivent à un terrain d’entente, que les temps de guerres ne soient plus qu’un malheureux souvenir dont on voudrait se débarrasser. Néanmoins, tout ça n’était qu’illusion irréaliste. Aussi longtemps que les hommes seraient avides et haineux, ce cercle interminable continuerait. Triste destinée n’est-ce pas ? Enfin, qui était-elle pour juger… C’était la malheureuse réalité, et fallait faire avec. Le mieux qu’elle pouvait faire, c’était de défendre ses convictions et ce qui lui était cher, ce qu’elle ne manquait pas de faire en ce moment même en affrontant cette femme à la poitrine généreuse. Dieu qu'elle l'énervait...

D’ailleurs, cette dernière avait effectué un jutsu surpuissant, s’invoquant neuf énormes dragons de feu qui couvraient une bonne partie de la zone de combat. Heureusement, Mei avait pu stopper la venue de l’un d’eux grâce à son dragon d’eau. Néanmoins, elle était en net désavantage, surtout que la visibilité était réduite par la brume et la fumée qui couvrait le terrain. La pluie battante n’aidait pas à la cause, mais la Godaime trouverait bien un avantage à ça, mais pour l’heure, elle devait se concentrer sur l’attaque qu’elle venait d’exécuter. En réalité, ces kunai avaient simplement pour but de déterminer si les dragons agissaient par leur propre volonté ou si c’était Chisato qui les contrôlait. Dans le second cas, se serait beaucoup plus facile de trouver une faille et de porter un puissant coup qui mettrait un terme à cette mascarade. Tout se déroula comme prévu, un des huit monstres restants, en voyant les armes arriver, fonça et stoppa leur progression. Par contre, ça s’était passé si vite, que Mei ne savait pas s’il avait agi de sa propre volonté… Bon, elle n’était pas tellement plus avantagée, faudrait trouver une autre solution et vite. Avec une telle technique, la femme de l’Akatsuki pourrait causer de lourds dommages au village et à sa population en un rien de temps. Réfléchissant le plus vite possible à une solution, la Mizukage fut dérangée par son adversaire qui passa à une contre attaque, utilisant son puissant jutsu. La belle kunoichi de Kiri tentait du mieux qu’elle le pouvait d’esquiver, mais ce n’était pas simple quand on a trois dragons géants à sa poursuite. De plus, dans ses manœuvres, Mei aperçut une silhouette dans l’ombre de la brume, qui s’approchait d’elle dangereusement. Était-ce Envy qui avait utilisé son étrange pouvoir de transformation ? Lui conférait-il aussi la possibilité de se métamorphoser en autre chose qu’un humain ? Voilà une hypothèse qu’il serait bien de garder en tête. Cependant, elle ne put pas se pencher plus sur la question, car un énorme rocher tomba tout près d’elle. La Godaime l’évita, mais à cause de cette attaque sournoise, elle fut touchée au bras gauche par l’un des dragons, ce qui semblait bien réjouir Chisato. La brûlure lui mordait la peau, mais se n’était pas cela qui allait l’arrêter, au contraire.

Le manège continua, Mei tentait de réfléchir à une façon de rapidement mettre fin à cette danse attaque-esquive qui se déroulait que dans un sens. Elle se fatiguait physiquement et plus cela durerait, plus il y avait de chance pour que l’Akatsukienne finisse par réellement la toucher et gravement la blesser. Ça serait inadmissible. Ses jutsu les plus mortels étaient bien ses Kekkei Genkai, mais c’était aussi risqué de les utiliser avec des alliés à proximité. Prenant à peine quelques secondes pour regarder les environ, la Mizukage vit bien que Tsuki était relativement loin, elle ne voyait que des silhouettes cachées par la brume. Le moment était venu de contre-attaquer, mais elle devait d’abord s’approcher un peu. En mettant directement Chisato KO, ça mettrait aussi sa technique hors jeu, alors plutôt que de s’en prendre au jutsu comme elle l’avait précédemment fait, elle irait directement passer le coucou à la jeune femme qui lui servait d’adversaire. Mei changea radicalement de direction, fonçant droit sur son opposante. D’ailleurs, cette dernière fut bien surprise, et pour la peine, elle envoya un autre dragon à la poursuite de la Godaime. Se fut encore plus compliqué d’esquiver, la kunoichi de la brume ressentait une grande chaleur lui frôler les membres de temps à autre, mais elle y arrivait, elle approchait. Lorsqu’elle fut suffisamment près, la jeune femme composa des signes incantatoires puis relâcha par la bouche une brume extrêmement corrosive. La Mizukage avait mis toute la puissance possible dans ce jutsu. La technique se dispersa un peu, allant facilement atteindre le membre de la lune rouge, qui semblait bien perdue face à cette attaque. Rapidement, on put voir sa peau devenir molle, la vapeur mortelle faisant son effet. C’est donc dans un cri d’horreur et de douleur que s’effondrèrent les dragons, ainsi que leur utilisatrice, qui avait que trop respiré le Komu no Jutsu. Le résultat n’était pas très beau à voir, mais c’était le prix à payer pour avoir osé pénétrer son village. La Godaime adressa tout de même quelques dernières paroles à celle qu’elle avait combattue, prenant un ton ironique, bien que suave en même temps.


-On dirait que finalement, c’est moi et ma poitrine qui avons gagné.

Maintenant que son adversaire était tombée, Mei pouvait aller combattre Envy et voir quand quelle situation se trouvait Tsuki. Il lui restait encore assez de chakra pour continuer le combat, et ses blessures n’étaient pas trop handicapantes. La kunoichi délaissa le corps inanimé derrière elle, puis elle chercha son alliée et son nouvel opposant vulgaire et répugnant. Malgré la brume et la fumée qui s’élevait encore un peu, elle put rapidement les trouver, tous deux semblaient être en plein combat. Décidément, le petit être était tenace et c’était là un véritable problème. De ce que la Mizukage voyait, il semblait être en pleine forme, alors que Tsuki fatiguait. Elle avait heureusement un loup à ses côtés, mais serait-il suffisant pour vaincre ce monstre ? Décidément, Ohi, la reine des Hirondelles avec laquelle Mei avait un pacte avait vraiment mal choisi son moment pour être indisponible. La kunoichi de la brume se souvenait encore de leur discussion, quand le majestueux oiseau lui avait annoncé qu’elle « prenait des vacances ». Elle lui avait dit un truc du genre : que veux-tu qu’il arrive de grave en hiver ? Oh, une attaque surprise de l’Akatsuki au complet, ne lui était pas venu à l’esprit comme réponse à cette question… Franchement, quelle situation de merde, c’était l’ironie même. Bref, pour en revenir à l’affrontement, Tsuki avait passé à l’attaque, tentait de faire descendre Envy qui se prenait pour une chauve-souris. C’était une très bonne idée, que de lui faire poser les pieds sur terre. Ça serait plus équitable comme combat et Mei comptait bien aider. Comme il était bien occupé avec l’assaut de Tsuki, il serait beaucoup plus difficile pour lui d’esquiver une attaque surprise de la part de la Godaime. Enfin, c’était logique comme réflexion. C’est ainsi que la leader de la brume s’approcha discrètement, du moins, elle essayait, puis lorsqu’elle jugea la distance bonne pour toucher l’être volant et éviter Tsuki, elle exécuta quelques mudras rapidement. Sa poitrine se gonfla puis un énorme et puissant jet de flamme sortit de sa bouche, filant à toute vitesse sur Envy. Il était à peine diminué par la pluie battante, mais il demeurait encore une redoutable attaque. Comment pourrait-il éviter tout ce qui lui tombait dessus en ce moment même ? Ça serait un défi pratiquement impossible à relever. Fixant la bête de ses magnifiques yeux verts, la voix de Mei s’éleva. Plutôt que de prendre son ton chaleureux habituel, se fut sur une tonalité glaciale qu’elle s’adressa au remake d’une chauve-souris.

-Tu vas regretter d’être entré ici, petit être. Tu es seul maintenant.

Oh qu’elle avait hâte de voir sa chute, ça serait bien divertissant. Il finirait comme son équipière, et ça ferait deux êtres maléfiques de moins dans ce monde pourri. C’était évident, que pourrait-il faire en deux contre un ? Elles avaient toutes leurs chances de le vaincre, mais à cet instant, Mei ressentit une présence approcher de leur zone de combat. C’était un chakra qui lui était complètement inconnu… Non, pas un autre adversaire, le destin se foutait d'elle ou quoi ! Comment pourraient-elles les repousser, maintenant qu’elles étaient toutes deux blessées ? Le sort s’acharnait réellement contre eux… Plutôt que d’envoyer une seconde technique à Envy, la Mizukage se tint prête à agir dès qu’elle verrait apparaître le nouvel arrivant. Elle ne le laisserait pas passer indemne, c’était hors de question.

*Approche petit, montre-moi qui tu es…*

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Petit duel avec les mémés (PV : Chisato, Tsuki, Mei ) Lun 31 Jan 2011 - 15:28

La stupidité humaine n’a décidemment aucune limite connue. De simples êtres de poussières, de sang et de chaire, des êtres d’une faiblesse rare, des vers qui se débattaient dans leur propre déchéance afin de toujours et encore défier le ciel et les êtres qui leurs étaient pourtant bien supérieur en force et origine. Ignobles créatures, infectes insectes de chair et d’esprit, c’est être ignobles ne sont que des diables qui luttent contre la supériorité des épreuves qui sont imposées à leurs ridicules petites existences. Si faibles, si arrogants, si insultants, ces déchets de l’existence ne font que par leur sombre existence défier ceux qui leurs sont en tout point supérieurs, faisant tout pour les faire choir avec eux dans la boue de leur insultante vie pathétique. Aussi faibles soient-ils, aussi maudits soient-ils, ils osaient encore et toujours se relever dans le sang qui était le leur, afin de se dresser avec défi, orgueil et haine face au puissant destin qui imposait sur leurs épaules des épreuves qui étaient là pour divertir le commun divin, et tout être supérieur aux vers grouillant sur terre, dressant leurs longues têtes gluantes pour regarder et défier le ciel, espérant caresser les étoiles qui auraient tôt fait de les bruler dans leurs pêchés. Je détestais plus que tous ces êtres répugnants, ces créatures maléfiques qui avaient le loisir de pouvoir défier ce si terrible destin, d’affronter les souffrances de l’existence en se soutenant les uns les autres, formant une espèce d’immense famille crade et dégoutante de part le fait qu’ils semblaient tous être un nid d’asticot se collant les uns aux autres afin de grossir leur existence et tenter de devenir plus imposant encore, mais qui au moins pouvaient compter les uns sur les autres afin d’affronter l’adversité, tandis que nous autres, les êtres qui étions supérieur à ces insectes répugnants étions bien souvent si seul dans notre existence, même si nous possédions un semblant de famille. Envy, mon nom signifiait tout ce que j’étais, jalousie, haine, rage, j’enviais ceux qui pouvaient se prétendre de posséder une vie qui leur convenait, tandis que je n’étais qu’un monstre à l’apparence ignoble, condamnés aux humiliations du destin de façon éternelle. Et c’est pourquoi malgré le fait que je désirais au fond de moi être l’un des leurs, un humain répugnant, possédant la chaleur et la joie d’une belle vie, je ne pouvais m’empêcher d’exulter face à la souffrance que je leur infligeais chaque fois que j’ne croisais un, je jouissais de leurs peines et désillusions, aimant plus que tout les voir se traîner dans le sang s’écoulant des plaies de leurs corps, implorant la pitié de l’être supérieur que j’étais, ce qui était mon droit en tant que tel, disposer de leurs sombres existences.

Femmes, pourquoi se rebellaient-elles contre moi, je n’étais que le bourreau d’une sentence depuis si longtemps décidée par des instances qui échappaient à toutes notions de savoir et de connaissances, j’étais le bras armé du destin qui me commandait de faire régner hurlements et suppliques à ces vers insolents pour se repentir du pêché d’être humains, et de ce blasphème de se rebeller contre ce qui dépassait leur entendement. Cette stupide femelle qui malgré le fait qu’elle voyait défiler devant elle tout ce qui avait un lien avec son cœur, ses souffrances et ses peines, sa déchéance et son cœur, tout entièrement déballé face elle dans une grotesque fresque de sadisme impur, d’une destruction malsaine de son esprit et de son amour véritable, allait subir le courroux d’un être ignoble, le ver maléfique que j’étais allait à ce jour exprimer sa volonté en écrasant ceux qui osaient le regarder de haut, alors qu’il était l’évolution de ce genre humain tant détesté et jalousé. En ce moment, plus rien dans mon esprit ne me venait à part l’envie folle de tout détruire, de la faire sombrer dans mon propre monde en noir et rouge, un monde désolé par le sang et la rage d’une existence impure qui ne désirait que se voir parée d’ailes d’argent afin de se hisser dans une forme de vie acceptable de tous. Je détestais mon existence même, et pour cela, je haïssais aussi celle de ces humains dont la simple vue me mettait parfois dans une rage incontrôlable motivée par une jalousie sans fin. Ma rage, ma folie, pouvait être symbolisée par ce point plein de colère qui dans un grondement sourd balaya tout sur son passage, creusant un immense cratère à même le sol… Avais-je engloutit cette saleté de femelle sous mon poing, ou l’avais-je loupée encore une fois, je m’en fichais bien, mais pour parer à cette éventualité, je fouettais toute la zone de combat avec une immense queue dotée de pics d’aciers longs et particulièrement tranchants. Tentant en même temps de retirer mon bras armé du sol, je sentais quelque chose le retenir avec force… Cette idiote était probablement encore en vie, et en état de me faire chier. Puis, une douce chaleur recouvrant cette queue que j’avais fait apparaître, une douceur liquide que je connaissais tant, que j’aimais voir couler des corps de mes victimes dans un ignoble succion de désespoir, le sang, je l’avais touchée et sentais son sang réchauffer ma queue écailleuse qui continuait de fendre l’air dans un sifflement strident. Tendant ma tête en l’air afin de voir si les dragons de Chisato allaient enfin passer à l’attaque, je pus constater avec surprise qu’ils avaient disparus. Cette vieille pute de Mizukage avait-elle réussis à gagner contre elle ? Même si cette garce de Chisato m’énervait au plus haut point, je n’osais croire, ne j’osais penser qu’elle puisse être vaincue par une vieille mémé dont le dos était probablement déjà ruiné par le poids d’une poitrine trop grasse et immense, qui n’étais probablement là que pour dresser le mat de ces hommes dégoutants, une vieille truie qui avait été probablement nommée kage simplement car elle avait su user de ces nibards grotesques pour faire jouir un vieux daymio. Il était inconcevable que Chisato puisse perdre face à elle, mais je devais accepter l’évidence même, j’étais à présent seul contre ces deux pétasses. Tout en y réfléchissant, je ne faisais point attention au fait que ma queue subissait des dégâts et se régénérait sans cesse et que mon poing semblait avoir été libéré de son poids, libre de frapper de nouveau. Trop plongé dans mes pensées, une main sous mon menton, l’autre autour de la taille, je réfléchissais à comment une vieille pie avait pu vaincre cette cruche de Chisato qui en imposait elle aussi que par son généreux tour de poitrine. Ce fut un léger sifflement suivit de plusieurs crépitements qui me tirèrent de mes funestes pensées, je vis alors une longue baguette d’acier filer droit vers moi, visant ma tête, d’un geste vif je saisis en plein vol la baguette, mais je ne fus pas assez rapide pour voir arriver la seconde et la stopper, qui se figea dans un léger succion dans ma poitrine. La douleur n’était rien, car ma régénération s’occuper de stopper la souffrance, une blessure minime comme celle-ci n’était évidemment bien peu de chose pour un être tel que moi, me concentrant sur celle-ci afin de la retirer de ma chaire, mon impatience me coûta une nouvelle fautes lorsque deux boules de feu vinrent déchirer les membranes de mes ailes géantes. Une troisième boule me passa au dessus de la tête, mon seul point vital. La blessure des ailes me fit légèrement perdre mon équilibre aérien, mais les membranes commençaient déjà à se régénérer tandis que je reprenais ma propre forme humaine, conservant ces ailes et ces bras immenses. La rage qui étreignit mon corps et mon esprit fut telle qu’alors que je chutais un peu entraîné par le poids de mes bras supplémentaires, mes ailes pas encore assez reconstruites pour me permettre de reprendre mon envol, fut une nouvelle erreur qui elle serait plus dramatique encore que la précédente. Trop aveuglé par une rage sourde, une folie dévorante, je ne pus voir venir, ou plutôt sentir, les flammes qui se dirigeaient derrière moi. Cette folle inattention me couta le fait d’être dévoré complètement par une forte technique katon, me laissant complètement choir au sol. Puis, dans la douleur, la folie, une voix qui me poussa dans mes derniers retranchements.


-Tu vas regretter d’être entré ici, petit être. Tu es seul maintenant.

La rage était telle, la souffrance aussi, que je ne pus m’empêcher dévoré par les flammes, de pousser d’abord un sourd hurlement de douleur, puis un rire mauvais, fou, plein de haine et de sadisme.

-Hyaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhh !!!! AH AH AH AH !!!

Me redressant au milieu des flammes, léché par ces dernières, mon corps laissait s’échapper dans l’air une insoutenable odeur de viande carbonisée. Je sentais mes yeux brûlés, éclatés par la chaleur, un liquide répugnant s’en écoulant et s’évaporant dans la chaleur, je me concentrais assez pour forcer ma pierre, mon sceau vital opérer immédiatement une régénération lourde qui serait cette fois gourmande en chakra. Mais c’était sans importance, j’en avais encore assez pour encaisser tant de dégâts qu’elles seraient vite désespérés à l’idée de ne jamais arriver à me faire trépasser. Surgissant des flammes, de rares flammèches m’ayant suivirent, collant à ma chair des sangsues, celles-ci s’éteignirent dans la pluie que notre chef avait invoquée. Complètement nue, le corps ravagé par les flammes, la chaire noircie sur la totalité du corps, me donnant l’apparence d’un cadavre desséché, mais couvert d’huile et de graisse corporelle, un fort crépitement entoura mon corps meurtri, commençant la régénération totale, regonflant le gras du corps, les muscles, reliant entre eux tendons et veines ou autres artères détruites par le feu, ma langue n’ayant quant à elle prit que peu de dégâts, tout comme l’intérieur du crane, je pouvais être heureux que ce corps ne soit pas tombé en poussière, m’obligeant à reprendre alors la forme d’un vers ignoble, je m’adressais à ces deux putains :

-Hihihi… C’est inutile, vous aurez beau faire tout ce que vous voulez, vous n’y arriverez jamais, comparé à moi, Chisato était faible, stupide et niaise, je suis d’une toute autre trempe, je suis l’évolution du genre humain.

Mon corps était presque entièrement reconstruit, reprenant mon souffle, je continuais :

-Huhuhu… Vous allez mourir ici toutes les deux sales putes, alors autant emporter avec vous un beau souvenir en enfer !

Mon corps s’était complètement régénéré, je tendais devant une main crispée, laissant de puissants crépitements d’un rouge sanglant m’englober complètement. Je sentais les muscles sous ma peau rouler de contentement, ils allaient enfin pouvoir se détendre, s’élargir complètement afin de reprendre leurs formes originelle. Je sentais ma peau fondre, se couler et se rendurcir, avant de se remettre à s’étendre de nouveau, prenant une teinte verdâtre. Des visages poussaient sur mon cou, mes cheveux s’allongeant au fur et à mesure de ma transformation. Une masse de chaire surgit au niveau de mes épaules et de ma taille, tandis que mes bras grossissaient à vue d’œil, prenant une taille et une musculature des plus imposantes. De mon torse, c’était aussi le cas, de mes abdos, aussi, tout grossissait à vue d’œil, prenant des proportions monstrueuse. Puis, dans un hurlement sourd, tout s’allongea de façon à grandir encore et toujours pour que ce corps puisse enfin reprendre sa forme naturelle. Une longue queue perça au niveau de mes fesses, mes jambes explosèrent pour prendre un tour et une musculature extrême, devenant de simples pattes, tout comme les 3 paires de bras. Mon visage s’allongea horizontalement, laissant pointer ce qui semblait être une espèce de museau, mon œil droit, devenant complètement noir, ne possédait plus que sa pupille bleue claire, tandis que l’œil gauche, gardant son blanc naturel, se voyait paré de plusieurs pupilles d’un rouge sanglant. Le symbole qui habituellement se trouvait sur mon le foulard que je portais au front se retrouvais imprimé sur ce dernier. Toute ma poitrine et une large partie de mes flancs tout comme mon cou se trouvaient alors couverts de visages hurlant, suppliant, implorant et pleurant. Devenu un véritable colosse dressé sur ses pattes avant, je me laissais retomber à terre, laissant mon corps d’une longueur de près de 20 mètres pour quelques 8 mètres de haut prendre ses aises, prêt à combattre. Un sourire pervers déchirait mon visage de démon, croisement grotesque entre un dragon et un humain. D’une voix d’outre tombe, je reprenais alors la parole.

-Voici mon vrai corps… Vous allez regretter de m’avoir poussé à le révéler dans cette colère qui est la mienne.

Dans une rage sourde, je balayais une maison d’un revers de la queue, jetant la quasi-totalité des faces et autres gravats vers la petit Tsuki, puis, me retournant vers la Mizukage, je dis d’une voix sournoise :

-Prépares toi vieille pouf, de mes griffes je jure de t’arracher tout tes vêtements, et de te trainer complètement nue dans ton sang et dans la merde qui couvre le sol de ce pays, avant de te dévorer complètement pour que tu deviennes une partie de moi. Vois tout ces visages sur mon corps, ce sont toutes les vies que je porte en moi.

Ouvrant grand ma gueule, je jetais ma langue sur elle, la laissant se diviser en plusieurs fouets pointus prêts à la frapper de toutes parts. Je sentis alors une présence familière arriver, et commençais à regretter d’avoir libéré ma véritable apparence. Pride arrivait, et si je l’avais sentie avant, je n’aurais pas eu besoin de faire cela… Mais le simple fait à présent qu’il vienne à mes côtés, je le savais, signait l’arrêt de ce combat, aucune de ces deux femmes ne pourrait gagner contre lui.

-Priiiiide ! Enfin te voila!
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Fujita Kodo ~ Nanadaime Hokage - Chef du Clan Hyûga - Admin ~
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MessageSujet: Re: Petit duel avec les mémés (PV : Chisato, Tsuki, Mei ) Lun 4 Avr 2011 - 22:31

topic evalué pour envy ^^

1 er poste ==) 27
2 ème poste ==) 33
3 ème poste ==) 28
4 ème poste ==) 26
5 ème poste ==) 40

Si on rajoute les 120 points du combat contre deux rang A

Au total cela te fait : 274 points nnr

Felicitation
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MessageSujet: Re: Petit duel avec les mémés (PV : Chisato, Tsuki, Mei )


Petit duel avec les mémés (PV : Chisato, Tsuki, Mei )

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