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Un village à protéger (Mission de Rang B)

InvitéInvité
MessageSujet: Un village à protéger (Mission de Rang B) Sam 8 Jan 2011 - 12:11




L'indulgence sur le plan professionnel n'était pas mon fort, je le savais. J'avais un certain mépris pour la faiblesse en commençant par les miennes. Il ne m'était pas facile de pardonner une erreur de moi-même, ou d'un coéquipier et cela malgré moi. Je savais que l'erreur pouvait arriver n'importe quand chez n'importe qui et que les faiblesses sont humaines. Seul un arrogant pouvait se targuer d'être sans faiblesse et cela était ça plus grande faiblesse. Je devais donc prendre sur moi-même pour accepter les erreurs, les sutras Zenchist demandaient de pardonner à ceux qui font des erreurs et les assume et c'est exactement ce que faisait le shinobi en face de moi.

On m'avait envoyé aux portes pour une histoire d'intrus dans le village. On ne m'en avait pas dit plus a pars le fait que je devais trouver cet intrus et l'arrêter, de manière discrète si possible. Il y avait près d'une heure de cela, l'un des gardes de la porte, qui se doit d'enregistrer qui sort du village et qui y entre, semble avoir aperçu un shinobi déserteur entrer dans le village. Même si devant moi, il trouvait de faible excuse de différence de puissance, de non-confirmation de l'intrus, nous savions tout deux que c'était la lâcheté qui l'avait empêché d'agir contre le parias. Il avait eu peur et n'avait pas osé l'arrêter. Même si je méprisais sa faiblesse, je ne lui fis aucune remarque. Non seulement ce n'était pas à moi de faire une remarque, mais a ces supérieurs et heureusement pour lui, il assumait sa lâcheté et avait prévenu la hiérarchie. Je me retrouvais alors en situation de devoir masquer la faiblesse de la sécurité à l'entrée du village.

Si le village ce m'était en état d'alerte, il ne faudrait pas moins d'une demi-heure pour que le parias soit retrouvé et arrêté. Mais voilà, il n'était jamais bon d'avouer une faiblesse dans le filet de sécurité d'un village caché. L'affaire devait se résoudre discrètement et rapidement. Je n'avais pas trop compris pourquoi on m'avait choisi, un ANBU aurait eu accès aux ressources de la sécurité du village et aurait réglé l'affaire rapidement. Cela était peut-être aussi une épreuve pour moi, ou simplement, ils en avaient eu marre de m'entendre me lamenté sur mon manque d'activité ces derniers jours. Qu'importe les raisons qui les ont poussés à me choisir moi plutôt que quelqu'un d'autre, j'avais une mission et seul l'objectif de celle-ci devait me trotter dans la tête.




Par chance, le garde de la porte avait pu reconnaitre le déserteur, ce qui confirmait sa présence dans le village. On ne pouvait pas entrer discrètement dans un village caché en utilisant le Henge no Jutsu. Les chiens ninja sont spécialement entraînés pour reconnaître ce genre de camouflage. Il était donc entré avec son vrai visage, ce qui avait permis de l'identifier et vu qu'il était un déserteur de Suna, il avait tout un dossier qui lui était dédié, un dossier dont j'avais l'accès. Daisuke Muramaru, il avait la tête d'un vrai shinobi, les traits durs, la peau sombre, un corps musclé et une cicatrice à travers le visage et d'autre encore ailleurs sur le corps, mais cela n'était pas pertinent. On pourrait se dire qu'une cicatrice sur le visage était un détaille visible et facilement repérable, mais dans un village shinobi, il n'est pas rare de croiser des vétérans défigurés ou blessé au combat de multiple manière. Mais j'avais une image de lui et cela allait grandement m'aider dans mes recherches.

J'avais aussi un dossier complet sur sa formation à Suna et de toute l'enquête pour le retrouver après sa désertion. Il avait quitté le village, il y avait plus de cinq mois de cela, pour des raisons obscures. Il avait simplement disparu du jour au lendemain sans laisser de trace. On l'avait d'abord crue mort, puis durant une mission, des shinobi l'avait vu affilié à un groupe de parias, mais n'avait pas pu l'approcher. Depuis ce jour, il était classé comme déserteur. D'après son dossier il avait quitté le village peut après sa nomination chuunin, il était donc au même niveau que moi, du moins quand il avait quitté le village, il était peut-être plus fort maintenant. Mais il y avait peu de chance qu'on en vient aux armes. Au milieu de Suna, il ne risquait pas de passer inaperçu en se battant, il avait donc tout intérêt à rester discret. Il y avait aussi peu de chance qu'il se balade sous une autre apparence, si qui que ce soi perçait sa technique, il deviendrait suspect alors que sous sa vrai apparence, les chances qu'il soit reconnue par qui que ce soi était limité.

Tout en feuilletant le dossier, je pris la direction de son ancien appartement, il fallait bien débuter quelque part. Je cherchais aussi dans son dossier ce qui avait bien pu le pousser à revenir à Suna. Prendre un tel risque, il avait sans doute un objectif bien précis qui lui tenait a cœur. Je cherchai d'abord dans le dossier s'il pouvait être revenu pour une vengeance personnelle, mais je ne trouvai pas grand-chose, il avait été un shinobi très correct jusqu'à sa désertion, de plus il était plus facile d'inventer une mission bidons pour attirer sa cible hors du village que venir se venger à l'intérieur. Je doutais que ce soit une vengeance, du moins par sur une personne.

Il ne me fallut pas long pour arriver à son appartement, il vivait dans un petit deux pièces simples comme on en trouve beaucoup a Suna. Je fis plusieurs fois le tour du bâtiment avant d'aller jeter un œil à l'intérieur. Je n'avais trouvé aucune présence suspect et une grande majorité des genin et des chuunin vivait dans la zone, je vivais moi-même à quelques pas de là. J'avais des doutes qu'il se risque à se retrouver face à face avec d'ancien camarade. Je me rendis tout de même devant la porte de son appartement, mais me retrouva devant une porte close. N'aillant pas trop envie de défoncer une porte, je fis le tour du bâtiment pour me percher là où j'aurais la vue des fenêtres de son ancien appartement. Comme je m'en étais douté, son appartement était vide et personne ne l'avait encore repris. Il ne restait aucun meuble ou affaires qu'il aurait pu désirer récupérer.



Je n'avais pas eu grand espoir sur son habitation, mais il aurait été stupide de ne pas vérifier avant tout autre endroit. Mon second objectif fut le quartier-général, plus précisément le bâtiment des archives. Il y avait de fortes chances, qu'il soit revenu pour un objet oublié, une chose lui étant précieuse, comme une arme de famille ou quelque chose dans ce goût-là. J'allais donc aux archives, équiper de mon ordre de mission, pour avoir accès au matériel que le paria avait laissé derrière lui. Il y avait peut-être quelque chose d'intéressant là-dedans. Quand un shinobi déserte, ces affaires sont pour la plupart vendue, a pars certaine trop particulière. Les archives stockent alors le matériel durant un certain temps, qui peut être très long pour un déserteur, dans leur bâtiment en prévision d'une ouverture d'enquête.

Je n'eus aucune peine d'entrer dans le bâtiment, en montrant mon ordre de mission, on me laissa librement fouiller dans les quelque affaire qu'il avait laissé derrière lui. Je dus seulement laisser toutes mes affaires à l'accueil et signer un registre. Une fois cela fait, on me dirigea dans une salle froide meublé que d'une grande table et de deux chaises et on me fit patienter durant quelque minute avant de m'apporter les objets archivé du déserteur. Il ne restait pas grand-chose. Sur la table se trouvait que quelque photo personnelle du déserteur, des documents écrie qu'il avait fait lui-même, un bandeau shinobi de Suna et quelque petit objet sans importance. A ce moment-là, il y avait déjà presque une heure et demie que le déserteur était entré dans le village, je devais me dépêcher, il ne resterait sans doute pas indéfiniment.

Je me posai alors sur la chaise et me mis au travail. J'étudiai pour commencer les différentes photos. D'après son dossier, je pus reconnaitre ces parents sur plusieurs d'entre elle. Il vivait hors du village, il ne pouvait donc pas être ici pour eux. Il y avait aussi des photos de sa classe au temps où il devait être aspirant et quelque autre de lui avec d'autre shinobi, sans doute son équipe quand il était genin. Il n'y avait rien de bien pertinent là à travers. Je fouillai tout de même dans le dossier pour trouver le nom de son ancien chef d'équipe et de ces deux partenaires. Cela me faisait étrange d'étudier ce genre de document, j'avais l'impression d'être a pars. Chez moi, je ne possédais qu'une seule et unique photo et c'était celle que mon ancien chef de groupe avait fait de mon ancienne équipe genin. Je n'avais sinon aucune image d'aucune sorte, ni de ma famille, ni d'ami, ni de personne. Ce n'était pas dans les traditions des nomades que d'avoir des photos et encore moins des appareils photo. Je ne comprenais pas l'utilité de garder ce genre d'objet, cela ne faisait pas parti de ma mentalité.

Je passai ensuite au document écrie, mais la plupart se trouvait être d'anciens documents de cours durant sa période d'aspirant. Il avait aussi quelque rapport de mission inachevé ou sans doute abandonné ou refait au propre. Rien de bien pertinent jusque là. Il y avait aussi des lettres de ces parents, il semblait avoir gardé un contact très régulier avec eux. Hélas les lettres que lui avait envoyé aurait sans doute été plus intéressant que ce que ces parents lui renvoyaient. Je ne m'attardai donc pas trop à la lecture, ces objets n'allaient pas vraiment m'aider. Pour finir il y avait des objets sans importance et son bandeau shinobi. Rien qui ne puisse me mettre sur une piste. Je restai alors un moment assise à réfléchir sur ce que j'avais découvert jusque là et faire le point pour ma prochaine recherche.

Dans toute cette histoire, il y avait tout de même quelque chose qui clochait. Il n'avait pas le profil du déserteur. Il avait été un shinobi plus ou moins exemplaire, il n'y avait eu aucun blâme à son encontre, ni aucune remarque importante. Il avait même été félicité de ces excellents résultats à son examen chuunin et à un acte de courage durant l'une de ces missions en tant que genin. Cela ne concordait pas, comment avait il pue devenir un déserteur du jour au lendemain et cela, sans laisser de trace. Tout en réfléchissant, je fis tourner son bandeau dans ma main, observant le symbole de Suna gravé en son centre. Il me manquait une pièce du puzzle et celle-ci devait sans doute être d'une importance capital. Il y avait plus d'une heure qu'il était entré et personne n'avait encore rien remarqué d'étrange. Soit il avait agi dans la plus grande discrétion, soit il n'avait encore rien fait de nuisible.



Soudain, je compris que j'avais toutes les pièces en ma disposition. Je ne les avais juste pas correctement assemblés. J'attrapai le dossier du parias et commença à fouiller plus en détails certain endroit. J'étais persuadée avoir mis le doigt sur quelque chose et le dossier me confirma ce que j'avais douté. J'étais maintenant presque sur de savoir ou trouver le déserteur. Je rangeai alors rapidement les affaires des archive et quittai le bâtiment récupérant mon matériel à la sorti. J'avais fait fausse route depuis le début, mais j'étais sur d'avoir réussi à remonter le puzzle correctement. Je me dirigeais alors d'un pas sur à travers les rues. Si je savais ou se trouvait le paria, j'ignorais bien ce qui allait se produire à mon arrivée. L'objectif de ma mission n'était soudainement plus aussi clair qu'avant.

J'étais déjà venue en cet endroit, comme tout le monde a Suna. Les monuments étaient au nombre de cinq de bien deux mètres de haut sur trois de largue formant un demi-cercle autour d'un bassin d'eau stagnante. Les cinq constructions étaient recouvertes de nom et de surnom de tout sort. Je me trouvais face au monument des héros de Suna aillant donné leur vie à leur village et à leur pays. Sur ces grandes stèles étaient notés tous les noms des shinobi mort en mission, devenu des héros, un genre de martyre shinobi. Plus ou moins tous les pays shinobi possédaient de tel lieu, cela poussait les ninjas à des actes de courage, à donner leur vie pour leur patrie. Je m'approchai alors des monuments, lançant un œil sur les innombrables noms qui s'y trouvaient. Je n'étais pas seul en ce lieu de méditation, le paria était là comme je l'avais deviné à observer une stèle ou plus précisément un nom. Je m'arrêtai alors à deux pas de lui jetant observant ce nom qui semblait demandé toute son intention.

- Oharu Komarô, elle désirait se spécialiser dans les techniques suiton. Elle avait un don pour le Ninjutsu, elle était doué, très doué. Elle aurait fait une très grande Kunoichi.

Sa voix était calme et emplie d'une certaine tristesse. Je savais que ce shinobi n'avait pas le profil d'un déserteur. Il était juste perdu dans un monde plus cruel qu'il ne s'y attendait. J'avais trouvé dans son dossier que sa coéquipière, la Kunoichi Oharu, était morte durant l'une de leur mission, sacrifiant sa vie pour sauver celle de son équipe. Elle se trouvait sur le monument des héros et y avait sa place. Durant sa mission suivante, il avait été récompensé pour son acte de courage risquant sa vie pour atteindre l'objectif de sa mission, mais son bute avait été de mourir en combat, comme son amie perdue. Il n'avait alors plus cessé de se porter volontaire pour des missions périlleuses, mais a défaut de mourir, il devint un excellant genin. Il avait sans doute fini par craquer.

- Elle n’aurait pas du mourir se jour là. Si j’étais resté avec elle, si je m’étais battu a ces côté au lieu de me focaliser sur les objectifs de mission…

Je restai silencieuse, mes paroles auraient été inutiles. Il s'en voulait d'avoir survécu, c'est une réaction plutôt courante dans ce genre de situation. Il n'avait hélas pas réussie à surmonter son mal être. Il s'était retrouvé seul aux milieux de visages pourtant familier qui n'était plus capable de le comprendre ou même de l'écouter. De déserteur, paria, il était passé au titre de shinobi Daisuke Muramaru. Il n'avait pas déserté, il avait juste perdu sa voie. Il n'avait pas quitté le village, c'est le village qui s'était éloigné de lui en ne voyant pas sa souffrance.

- J’ai voulu me venger… Je me suis perdu sur une voie de destruction. Mais tout cela était stérile. La seule chose que je détruisais c’était moi-même. Si Oharu me voyait, elle qui a donné sa vie pour moi.

- On peu voir de bien des façons. On peu être aveugle de bien des façons.



Le silence s'installa entre nous. J'ignorais quel chemin empruntait son esprit, mais je doutais devoir en arriver à la force pour le remettre aux autorités. Il y avait des chances qu'il se rende de lui-même, mais aussi une chance qui préfère le seppuku à sa déchéance. Mon éducation m'interdisait de prendre cette décision pour lui, je n'avais aucun droit de préserver sa vie malgré lui, c'était lui manquer de respect. Je n'agirais que pour punir sa lâcheté s'il préférait fuir, rapporté son corps s'il se donnait la mort et le soutenir s'il décidait de se rendre. Mon rôle n'allait pas plus loin que cela. Je restai alors silencieuse attendant sa décision. Il finit par frapper de ces deux poings la stèle de pierre, laissant enfin coulé ces larmes.

- N’auraient-ils pas pu envoyer une Kunoichi plus brutal pour m’intercepter.

- Même la mort au combat peut être inutile, si elle est irréfléchie.

J'attrapai alors un objet se trouvant dans mes affaires et le lui tendu. Grâce à un simple genjutsu, j'avais récupéré des archives le bandeau shinobi. Il avait été la clé me révélant plus ou moins toute l'histoire. Quand Daisuke avait déserté le village, il se trouvait en pleine mission et avoir avec soit son bandeau est une obligation, on ne doit jamais le quitter. Le bandeau qui se trouvait alors aux archives n'était alors pas le sien. On remet normalement à la famille le bandeau d'un shinobi mort, mais là, il l'avait conservé, prouvant d'un très grand attachement à cet objet et surtout à sa signification. C'était cela qui m'avait mis sur la voie d'un mort proche du déserteur qui aurait pu le perturber. J'avais alors utilisé le Kokohi no jutsu pour subtiliser le bandeau. J'étais persuadée que sa présence le ferait réagir.

- Tien, je pense que cela a plus de valeur pour toi que pour les archives du village.

- C’est…..

Sans rajouter d’autre mot, il prit le bandeau et en caressa la texture. Il resta un moment immobile à observer le bandeau sans trop savoir que faire et encore moins que dire. Je sentais que j’avais réussie à faire pencher la balance, mais la décision, il était le seul à pouvoir la prendre. Je ne pouvais qu’attendre et me tenir prête. Il finit par se tourner vers moi et je vis dans ses yeux que sa décision était prise.

- Qu’es que je dois faire maintenant ?

- Te rendre au quartier général serait sans doute la décision la plus sage. Rend toi de ton plein grés, tu seras punie pour ta désertion, mais ton retour et ton repentir allégera ta peine. Je sais a quoi m’en tenir, je te soutiendrais si tu le désir.

- Alors voilà comment tout va se terminer…

- Voilà comment tout recommence.



Je le laissai alors partir devant, le suivant un peu en retraite. J'allais le soutenir, s'il le désir, mais il se devait d'être seul au moment de se rendre. Il devait le faire par choix et ne pas se reposer sur la détermination d'une autre personne. Voilà donc une mission parfaitement accomplie, avec un résultat qui irait sans doute au-delà des attentes de mes supérieurs. J'avais agi le plus discrètement possible, nul trouble n'avait été signalé et je ramenais un shinobi plein de repentir désirant retrouver sa place parmi les siens. Il allait sans doute faire un séjour en prison ou une chose inutile dans ce genre-là, mais tout cela n'était plus de mon ressort. Je ne pouvais que lui donner mon soutien et espérer que la hiérarchie sera assez clairvoyante pour être magnanime.


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