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Au détour d’une nuit. (Libre)

InvitéInvité
MessageSujet: Au détour d’une nuit. (Libre) Ven 22 Avr 2011 - 13:14


Sunagakure no Satô, 22 heures trente. Maison d’Hisoka Satori.

Couché sur son lit le Jounin de Suna observait le plafond avec insistance. Il était épuiser, pour Suna il avait déjà accomplis plusieurs mission, il s’était élevé au grade de Jounin relativement vite pour quelqu’un qui avait dû apprendre les bases du Ninjutsu très tard. Cependant depuis quelques temps ses rêves étaient troublés par d’étrange songe. Au plus profond de son cœur il sentait un changement se produire en lui. Il ignorait quoi cependant. Depuis qu’il était arrivé à Suna tout s’était calmer pour lui, il avait démontré son talent dans plusieurs missions, dans son apprentissage, dans nombre de combat. Faisant de son intelligence sa plus grande arme, il ne cessait depuis quelques temps d’étendre son talent sur divers domaine. Il ne doutait pas que sa marge de progression soit encore élever, il sentait en lui s’élever une nouvelle force, une aisance dans un milieu auquel il n’aurait jamais pensé avoir le moindre talent. On ne pouvait pas en dire autant du domaine social du jeune homme. Il n’avait que très peu d’ami, s’était sa faute il en avait conscience, il détestait parler pour ne rien dire, il paraissait donc antipathique, qui plus est beaucoup le pensait fou et n’avait pas oublié son arrivé tonitruante dans le village il y a de cela presque dix ans. Autant dire que son caractère a part et son passé ne l’avait pas aidé à s’intégrer.

Peut-être est-ce cela au final qui le triturait depuis quelques mois. Secouant sa tête en soupirant, il devait cesser de se chercher des excuses, quelque chose n’allait pas, il ignorait quoi, c’était bel et bien le fait d’ignorer quelque chose qui le rendait fou, lui qui passait sa vie à chercher la compréhension sur tout. Se levant finalement, il se glissa pour se mettre assis sur son lit, passant son visage dans la paume de ces mains qui elles même reposaient sur ces genoux. Il soupira de tout son possible avant de laisser glisser ces doigts pour découvrir ces yeux de sorte à ce que seulement sa bouche et la fin de son nez soit caché par ces deux mains. Il cligna des yeux quelques secondes pour les habitués au noir ambiant. Il commença à reconnaître à sa droite l’endroit précaire où il se concoctait sa nourriture, à sa gauche une armoire où les portes semblaient avoir été arraché et où trainait à l’intérieur un monticule d’habit. Devant lui se trouvait une table sur laquelle était empiler plusieurs parchemins, beaucoup d’entre eux étaient gribouiller d’inscriptions, la recherche de diffèrent Fuuin l’occupait pendant de longues heures de son temps libres. Il avait découvert dernièrement qu’il avait un talent précieux pour la maîtrise de cette art ninja, depuis il avait passé son temps à lire des livres sur la création des Fuuin, sur leur utilisation, sur leurs danger. Tapant ces genoux avec la paume de ces mains, il se motiva à se lever, une fois debout il s’étira pendants plusieurs secondes avant de s’avancer vers son bureau. Il n’était habillé que d’un pantalon beige assez ample. Une fois près de son bureau il empoigna avec fermeté un rouleau qu’il venait enfin de terminer, l’ouvrant à moitié, il contempla son œuvre. L’un de ces premiers sceaux, cela lui arracha une esquisse de sourire, ces lèvres reprirent cependant bien vite leur place. Alors qu’il posait en même temps le cylindre de papier. Posant ces mains sur le rebord du bureau il se pencha sur celui-ci en fermant les yeux, cherchant une paix intérieur qu’il ne parvenait malheureusement pas à trouver.



" Tu avances ? C’est bien ! "


Pris de frisson il se redressa d’un seul coup et se retourna vers l’endroit d’où venait la voix. Fixant un coin sombre de la pièce, il était prêt à mettre sa main à couper que quelqu’un se tenait dans l’ombre et qu’il venait de lui adresser la parole. Fronçant les sourcils, il s’avança vers le coin, une fois qu’il fut assez proche pour se rendre compte qu’il n’y avait personne, il soupira de plus belle. Cette voix il la connaissait parfaitement, elle appartenait à celui qui lui avait sauvé la vie dans le désert. Son hypothétique délire. Peut-être que les autres avaient raison, qu’Hisoka était devenu fou est que les signes se manifestaient seulement ? Non c’était impossible, il était en parfaite santé ! Il était juste épuiser, depuis qu’il était passé Jounin il avait accentué les missions, les entraînements, les études, les défis, oui ça ne pouvait être que cela, il était juste fatigué. Un rire nerveux provint du jeune homme, secouant la tête en se moquant de lui-même, il finit par se retourner et marcher vers la porte. Une ballade en plein air lui ferait le plus grand bien à n’en pas douté. Peut-être trouverait-il même quelque chose à manger sur le chemin ? Cela lui permettrait de se changer les idées une bonne fois pour toutes, aucun doute qu’il dormirait comme une masse en revenant.

Gonflé par l’idée d’une promenade nocturne, d’un bon repas et d’une bonne nuit de sommeil, le ninja ne tarda pas à enfiler ces sandales noires. Une fois fait, il se redressa vers la fenêtre et guetta le temps qu’il faisait dehors, le ciel était dégager, la lune brillait, il ne semblait pas avoir de vent. Très bien il devait faire plutôt chaud pour une nuit dans le désert. Empoignant un t-shirt avec un col en V, il le mit immédiatement alors qu’il était déjà en train d’enclencher la poignée de sa porte. Refermant derrière lui, il s’approcha de la barrière de sécurité qui empêchait de tomber de l’étage. Inspirant une bonne bouffée d’air frais, un sourire satisfait s’installa immédiatement sur son visage. Bien il se sentait déjà mieux. Glissant ses mains dans ces poches, il descendit les escaliers qui menaient de la rue à son appartement en trottinant. Une fois dans la rue il se tourna de droite à gauche, cherchant soit une source de bruit, ou la lumière d’un magasin quelconque ouvert. Il trouva les deux un peu plus au nord, il était vrai qu’un restaurant avait ouvert il y a peu, certainement qu’il restait ouvert plus longtemps que la moyenne pour se faire une petite renommée. Très bien, il aurait le plaisir de goûter la nourriture de ce nouvel endroit.

La nuit était sec, tranquille, on entendait au loin le souffle d’un vent paisible qui se stoppait contre les dunes qui entouraient le village. La ruelle principale de Suna était toujours aussi magnifique. Surtout sous la lueur de la lune. Les échoppes sur chaque côté, toutes étaient bien sur fermer à cette heure si, cependant on pouvait lire de part et d’autre des affiches publicitaires pour tel ou tel marques ou pour tout simplement des réductions de prix. Quelques lumières faiblarde étaient dégagés de certaines fenêtres dans les étages supérieurs. Le chemin était recouvert d’un sable fin, quelques lampadaires disposer ci et là permettait de voir parfaitement la rue. Bien qu’avec une telle pleine lune et un tel temps il n’y en aurait certainement pas eu besoin. Arriver au bout de la rue marchande, Hisoka se tourna sur sa gauche, il devina un peu plus loin l’endroit où se trouvait le marchand qu’il recherchait. Une lumière plus vive sortait d’une bicoque, ainsi que des bruits de baguettes, des rires, des cris. La vie tout simplement. Se dirigeant machinalement vers cet endroit d’un pas serein, il arriva finalement à destination. Il détailla rapidement l’habitacle, une petite échoppe construite en bois, une porte tout simple en bois, déjà ouverte certainement pour laisser sortir les odeurs sublime qui provenait des plats. Une sorte de tissu avec des motifs… Non avec des écritures qui promettait au client un repas comme il ne les oubliera jamais, se trouvait attacher au-dessus de la porte. Juste à la gauche de celle-ci, une petite notice, protéger par un bout de plastique détaillais le menu. S’approchant, le Jounin observa rapidement l’ensemble des plats, alors que son ventre gargouillait en même temps. Baissant son regard pour observer l’endroit où se trouvait son estomac, il se mit à lui parler avec un sourire en coin.



" T’inquiète pas mon ami, on va te satisfaire…on va te satisfaire… "


Un bruit derrière lui le fit se redresser immédiatement, se retournant, il vit alors passer juste derrière lui un couple de personnes âgés, passant sa main dans ces cheveux d’un air gêner, il se rendit compte que de l’extérieur, voir un homme devant un panneau d’affichage qui parle à son ventre ne devait pas être très rassurant. En effet le couple semblait presser de s’éloigner du jeune homme, leur souriant pour les rassurer, il ne se rendit pas compte que cela n’eut pas l’effet escompter. Mieux les petits vieux prirent carrément la fuite. Haussant les épaules, Hisoka se reporta sur le menu en caressant son ventre comme si ce qu’il lisait l’avait déjà rassasier. Il pénétra dans le restaurant, au vu des bruits qu’il dégageait de l’extérieur il s’attendait à voir une salle comble, ce fut totalement le contraire. Il n’y avait que quelques clients, jetant un coup d’œil sur sa droite il comprit d’où provenait les cris, une bandes d’amis semblaient avoir un peu forcé sur la bouteille et s’en donnait à cœur joie en chantant des … Chants ? Du moins c’étaient comme cela qu’ils expliquaient leurs beuglements. Qui d’ailleurs semblaient gêner les autres clients, le patron quant à lui ne semblait pas vouloir leur dire de se calmer, en voyant l’amas de bouteilles sur leurs tables il n’était pas difficile de comprendre pourquoi. D’une, ils étaient de bon consommateurs, de deux il avait certainement aussi un peu peur.

S’avançant vers le comptoir Hisoka commanda une dose de Soba, ainsi qu’un peu d’eau. S’asseyant sur l’un des sièges en attendant que cela soit prêt, il fixa intensivement le groupe d’hommes. Il ne fallut pas longtemps pour que l’un d’entre eux s’avance vers le ninja pour lui demander s’il avait un problème. Au vu de la proximité des deux personnes, l’haleine alcooliser du jeune homme piqua immédiatement les narines de sa cible. Le descendant du clan Satori ne put s’empêcher de relever sa main pour la placer devant son nez. Ce qui se passa après fut très rapide, l’homme sembla prendre cela pour une moquerie ou une attaque et lui empoigna le bras, par réflexe le ninja se relâcha très facilement de sa prise, d’une clef de bras, puis d’un mouvement rapide sur le côté, il se retrouva derrière lui, la main gauche de l’homme au niveau de son cou, le ninja tordit légèrement encore la main de l’homme pour lui apprendre la leçon et le pria de partir avant que cela ne finisse mal. Relâchant sa prise, le malheureux repartit rapidement vers ces amis qui ne tardèrent pas à payer le patron en déguerpissant au plus vite. Les gens qui avaient assisté à la scène semblait soulager de les savoir partit, Hisoka quant à lui observa sa commande arriver comme si de rien n’était et tâta son pantalon pour en sortir son argent. Ces yeux se fixèrent… Il avait oublié de prendre sa monnaie. Soupirant, le patron lui sourit en lui avançant son plat sur le comptoir, lui priant que c’était pour le remercier d’avoir fait partir le groupe d’hommes ivres. Le saluant avec respect, Hisoka le remercia avec un sourire, puis se tourna vers la sortie. Finalement c’était plutôt une belle soirée, une promenade tranquille au clair de lune, un repas gratuit… Il ne lui restait plus qu’à trouver un endroit où manger. Il pensa au départ à manger chez lui, mais il faisait tellement bon, qu’il préféra marcher encore un peu. Quelques mètres plus tard, sur le côté, juste à côté d’une plus grosse bâtisse se trouvait un banc, visiblement c’était ici qu’il mangerait.

S’approchant, il se mit assis, puis commença à déballer sa nourriture, l’odeur lui fit chavirer ces narines, passant sa langue sur sa lèvre supérieure, il sortit ses baguettes et commença à manger. A cette heure-ci il n’y avait presque plus personnes dans les rues, les bruits s’étaient presque tous éteint. Scrutant le village de là où il était, le ninja ne s’attendait pas à voir quelqu’un arriver. Une ombre venait d’apparaître un peu plus loin, visiblement elle se dirigeait vers lui. Certainement un passant, reportant son attention sur son repas, ce n’est que lorsqu’il entendit des bruits de pas juste devant lui qu’il se redressa.


InvitéInvité
MessageSujet: Re: Au détour d’une nuit. (Libre) Ven 29 Avr 2011 - 1:55

Deux heures… Cela faisait deux longues heures que j’étais chez moi. Repoussant tant bien que mal nausées après nausées, je transpirais. Tout ce que je regardais me rappelait cet horrible moment. Le plafond tournoyait autour de moi, je gémissais de douleur. Mes vêtements d’origine si beaux, si soyeux, étaient à présent réduits à l’état de charpie. D’ailleurs, je ne tardai pas à les enlever, pour me retrouver dans le plus simple appareil. En tenue d’Adam, ma fièvre ne cessait pas. Après quelques dizaines de minutes à rien faire, la fatigue commençait à se faire sentir. Mes paupières ankylosées se fermaient peu à peu, j’oubliais tout mes soucis, je me sentais presque bien. Comme sur un petit nuage. Mes réflexes se faisaient de plus en plus faibles. J’oubliais tout. Me contentant de rester là, allonger a attendre, je sombrais dans les bras de Morphée. J’étais en paix.

***

Malheureusement, ceci ne dura pas. Sur le point de m’endormir, je sentis un liquide fouetter mes cheveux. S’en suivit une sensation de froid exécrable. Entrouvrant les yeux un instant, je les refermais sans plus attendre, sans même y faire attention. *Rien que deux minutes*, pensais-je... Quelle connerie… Le sommeil était bien trop fort, mes sensations diminuées par la fatigue m’empêchaient de comprendre ce qui m’arrivait. Et une dizaine de secondes plus tard, le sommeil me rattrapa sans crier gare.

- DEBOUT GROS FEIGNANT!

C’est à ce moment que j’entendis sa voix. Un mélange de beauté et de barbarie s’offrait à mes oreilles. Oui, " Elle" était là. Celle qui occupait mes pensées. Non pas que j’eusse un quelconque sentiment particulier a son égard, non. Elle m’obsédait, c’est tout. Je n’étais pas assez tordu pour me faire un renard. Loin de là. Son apparence humaine –plus que plaisante d’ailleurs- n’était que le fruit d’une de ces illusions. Ce qui était assez troublant. Parfois, je me mettais même à oublier que s’en était une, jusqu’à ce qu’elle me le rappelle a sa façon. Émergeant peu à peu de mon sommeil, je sortais de mon lit, avant de souffler quelques mots.

- Pff, t’a rien d’autre à foutre que de me faire chier hein ?

Ces quelques mots prononcés, je crus voir un léger rictus se dessiner sur son visage. D’ailleurs, je souriais aussi. Sa présence me plaisait, malgré ce que je laissais paraitre. Elle me divertissait, m’amusais. C’était plutôt rare, mais tellement bon… Je ne savais pas pourquoi elle était ici, je ne l’avais pas invoquée. Mais d’après ce que j’ai pu comprendre, les renards ne se comportent pas comme toutes les invocations, ils restent tout de même maitre de leurs actions. Ce qui était intéressant, quoi qu’un peu contraignant… Assise sur le coint de mon bureau, les jambes croisées, ces cheveux rougeâtres fouettaient son visage, elle s’empressait de grimper sur le rebord de la fenêtre.

- Tu croyais jouer ton branleur encore longtemps ? Tu m’as chargé de repérer d’éventuelles recrues non ? Sa voix cristalline résonnait à mes oreilles. Je lui adressais un regard noir, elle reprit. Allez, chevauche-moi p’tit coquin.

*Ah, oui… Merde. *

Montant sur son dos dans une lenteur incommensurable, je m’accrochais à son pelage. Quelques secondes plus tard, elle sauta par la fenêtre. Ces pattes agiles et musclées résistèrent très bien à l’atterrissage, et nous ne tardèrent pas à gambader à une vitesse folle dans les rues de Suna, pendant qu’elle m’en apprenait plus sur le Juunin.

Les secondes filaient à une allure impressionnante. Le vent me fouettait les cheveux. L’air semblait me vivifier le corps et l’esprit. Il me revigorait, m’empêcher de sombrer dans le sommeil. Cependant, ça ne dura qu’un temps. Kitsune disparus aussi vite qu’elle était apparue. Me laissant seul, dans une rue quai déserte. Je ne savais pas de quel Juunin elle faisait allusion. Mais ne détectant qu’une seule personne, apparemment occupée à manger, je me dirigeais vers elle. Furtivement.

- Hisoka Satori, c’est bien ça ?

Marquant une petite pause, j’en profitais pour l’observer d’avantage.

- J’aimerais m’entretenir avec vous quelques instants.

Aussi bizarre que cela puisse être, je laissais ma vulgarité de côté. Oui, j’étais bras droit du village. Pas un simple couillon. Je devais paraitre classe, distingué. Bref, je devais jouer le bureaucrate. C’est ce que je faisais donc. Avec plus ou moins d’entrain…


HS: RP de merde, je te l'avais dit U_U Mais je ne voulais pas te retarder plus longtemps... x)


Dernière édition par Ryu Datenshi le Ven 29 Avr 2011 - 12:40, édité 1 fois
InvitéInvité
MessageSujet: Re: Au détour d’une nuit. (Libre) Ven 29 Avr 2011 - 11:23


Les yeux du Jounin fixaient la silhouette qui était proche de lui, elle se stoppa à pas de lui, semblant le scruter alors qu’il lui demanda s’il était Hisoka Satori. Terminant la bouché qu’il avait avant de répondre, il reposa entre temps sa nourriture à côté de lui, puis s’empara d’une serviette qui accompagnait son repas. Il posa ces baguettes, puis s’essuya la bouche méticuleusement. Faisant une boule du papier, il le posa également, puis reporta cette fois toute son attention sur l’homme qui venait de l’aborder. Il n’avait pas vraiment l’habitude qu’on vienne lui parler, d’un tempérament plutôt solitaire, il était surtout connu comme un déluré dans ce village. Les gens l’évitaient, il paraissait que la folie se transmettait en respirant le même air qu’une personne… Amusant n’est-ce pas ? L’ironie de la situation était qu’on venait discuter avec lui en pleine nuit, alors qu’il prenait son repas dans un coin désert du village. Il n’eut pas le temps de dire que c’était bel et bien lui l’homme qu’il cherchait, Ryu reprit la parole. Ainsi il voulait s’entretenir avec lui ? C’était certainement à propos de la légère interaction qu’il avait eu au restaurant. Soupirant, l’héritier des Satori jaugea relativement rapidement son interlocuteur, avant de reprendre son repas, triturant ces pâtes avec ces baguettes, il releva le visage pour lancer une simple réponse.

" Si c’est à propos des types de tout à l’heure, sachez qu’ils étaient en tort. "

Reportant de la nourriture à sa bouche, il stoppa celle-ci à quelques centimètres de sa bouche désormais entrouverte. Reposant le tout a sa place, il venait de réaliser une chose. Peut-être était-ce dû à l’éclairage mais il n’avait pas immédiatement reconnu celui à qui il parlait. Bien qu’il n’ait jamais eu à faire à lui, cette personne était connue du village, il était le bras droit du Kazekage. Penchant son visage pour mieux détailler son visage grâce à la lumière faiblarde qui les entourait, il était clair qu’il ne pouvait se tromper. Si tel était le cas, il y avait vraiment très peu de chance que quelqu’un d’aussi important dans l’organisation Shinobi prenne la peine de venir en pleine nuit lui reprocher d’avoir chassé des ivrognes qui importunaient leur monde. Pour le coup, il se demanda comment réagir, bien qu’il était Jounin, il n’était pas réellement apprécier, diffèrent, en marge, il n’aimait pas ce mêlé aux autres, bien qu’il était de nature chaleureuse en temps normal, il avait beaucoup de mal à sympathiser avec des gens qui le prenait pour un fou. Depuis qu’il était arrivé ici il n’avait tissé que très peu de lien, la majorité avait été perdue en mission ou il avait perdu le contact. Il aurait certainement dû le traité avec déférence, mais après tout à près de deux heures et demie du matin, le protocole ne devait plus être aussi strict qu’en pleine journée. Il tabla sur cette éventualité avant de faire un signe de main qui signifiait qu’il s’était rendu compte de son erreur.

" Pardonnez-moi, je ne vous avais pas reconnu, vous voulez vous asseoir ? "


Sans réellement attendre de réponse, le Jounin se poussa laissant un peu de place à côté de lui, bien que si jamais Ryu avait voulu s’asseoir il l’aurait certainement fait avec ou sans son accord. Croisant ces mains l’une dans l’autre, le ninja observa la nuit qui entourait les deux hommes, un léger sourire s’afficha sur son visage, finalement cette soirée n’était pas déplaisante, pour une fois que ces insomnies lui profitait, il n’était pas peu fier de son idée de sortir. Reportant son attention sur son interlocuteur, il se demanda ce qu’une personne de son rang voulait à un simple Jounin en plein milieu de la nuit. Cependant en le détaillant un peu mieux il ne semblait pas au mieux de sa forme, on aurait dit qu’il se forçait à faire quelques choses, en tout cas il avait l’air de ne pas spécialement avoir profité de sa nuit lui non plus, cela rassura quelque peu Hisoka, au moins, il n’était pas le seul à avoir des difficultés pour se reposer. Il mit cependant ces difficultés sur le compte de son grade, il devait avoir une masse assommante de travail. Terminant son repas rapidement, il plia la boite où se trouvaient ces pattes puis le lança dans une poubelle sur le côté. Posant ces avant-bras sur ces genoux, se courbant légèrement, observant le sol, il parla d’une voix calme. Il ne semblait pas spéculer de quelques sortes que ce soit sur la raison de l’entretien que demandait le bras droit.

" De quoi voulez-vous me parlez ? Cela doit être important, ou grave. "


Il n’était pas réellement habitué au protocole, si même au visites, mais il savait une chose, très peu se passait aussi tard, ou tôt, cela dépendait de quel manière on se plaçait. Un bruit se fit entendre de l’autre côté de la rue, le groupe d’ivrogne de tout à l’heure était en train d’errer dans les rues, se poussant les uns les autres, riant fort, parlant de la même manière qu’on crie, ils tanguaient de droite à gauche, l’un d’entre eux montra du doigt le banc qui était occuper par deux personnes. Bien qu’éloigner il n’était pas difficile de savoir qu’ils avaient trouvé leur nouvelle victimes. Un sourire en coin germa sur les lèvres d’Hisoka. En effet plus il s’approchait, plus on pouvait entendre des moqueries à l’égard des deux hommes, cependant lorsqu’ils arrivèrent au niveau du banc, quelques mètres plus loin, ils aperçurent le Jounin qui les avait empoignés tout à l’heure. Les fixant, laissant son sourire prendre le dessus, il leur fit un signe de main, alors qu’ils étaient déjà en train de détaler comme des lapins. Courageux mais pas téméraire, c’était cela non ? Reprenant une posture normale, le jeune homme se laissa tomber, dos contre le dossier du banc, croisant ces bras au niveau de son torse, cette fois ci il donna toute son attention à son interlocuteur.


[Désolé, pas grand chose a dire ^^]
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