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Tu pourras ainsi rentrer dans la famille NNr' et découvrir la folie des membres sur le forum ! ^^

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Le cheminement d’argent. [Mission de Rang B] |Solo|

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MessageSujet: Le cheminement d’argent. [Mission de Rang B] |Solo| Lun 13 Juin 2011 - 16:48

Spoiler:
 






. : Le cheminement d’argent. : .

Un goût acre et rigoureusement écœurant dans des cordes vocales tellement exception dans ce pauvre monde, frôlant avec une certaine paresse la monotonie de la perfection elle-même. Une affection gustative que chaque personne sur ce pauvre bout d’univers terreux a, -au moins une fois- connut dans sa misérable existence qu’est le petit chemin de la vie. Une vogue de délice, suant délicatement pour se parfaire elle-même. Mais revenons sur ce goût précédemment énoncé avec ferveur ainsi qu’une foi inquisitoriale totalement inébranlable. Le vomissement. Une expulsion orale semblable aux pires langages qu’exerce la parole. En ce moment, sa respiration se faisait lente et machinalement mécanique, analogiquement semblable à un rouage ancien, dont la sagesse n’est plus à prouver. Une quinte de toux se mêla à la conversation, perversement et tout aussi vicieusement. Ce dernier succube s’amusant à remettre la locution de la défécation acoustique. Une nouvelle déflagration phonique apparue, rugissement comme pauvre couinement du papillon coincé dans l’immense voile d’argent de l’araignée noire. Cela se stoppa finalement après un laps de temps intégralement non définie. Les lois de Nature se trouvaient finalement aussi dures que le plus pure des magnifiques cristaux blanchâtres. Ses pensées s’entremêlèrent avec une folie semblable à celle d’un démon ayant pris naissance dans les limbes de l’Enfer lui-même. Le long soupir du vent s’étala à travers les vêtements de l’anthropoïde à l’aspect maladif. La déjection récemment sortit de ses élocutions saintes, descendant doucement vers le bas, telle ver de mouche rampant paresseusement sur le terrain de sa vie. Chose n’étant rien d’autre qu’un morceau de viande froide, établi au près d’une table. Il réussit à esquisser une légère grimace, signe du dégoût qui s’emparé avec une certaine lourdeur voir, une méfiance peut-être justifié. Ses muscles ne lui répondirent plus. Totalement en absence depuis sa faiblesse brutalement établit.

Le bouton arrêt de son enveloppe corporel s’était mis en route, accompagnant un léger rire moqueur intérieur. C’était dont de cela que cette chose était finalement capable ? Absolument, et strictement rien. Le néant s’établissant directement, semblable à un noir. Masse gargantuesque d’antimatière s’empiffrant tel le pêché de la gourmandise de toute chose passant sous son aile. Cela faisait-il combien de temps que son apparence était la faiblesse elle-même ? Les minutes passaient lentement, défilant moqueusement aux yeux rougeâtres de l’homme. Qu’importe une situation aussi pathétique, son esprit continuait activement sa mécanique journalière et continuelle. Les Ténèbres grimpent lentement envers sa conscience. Un univers purement obscur et dont la seule règle résulte en cela : « Le faiblard insecte n’est strictement rien. » Que cela soit, dans l’obscurité qu’est la non-réalité. Le tissu de la réalité ainsi que de la fiction ne résistant que par son dernier fil en antimatière de soie. Le pâle fantôme, grattant précieusement cette cordelette d’imagination. Pendant chaque seconde, chaque minute. Ses pupilles résultant d’une nébuleuse sans fin se fermèrent dans un claquement totalement inaudible. L’enveloppe charnelle, dans ce moment de torture vocale n’est rien d’autre que le propre de la torture. Son instrument de prédilection. Sa destinée première n’important que souffrance et violence. Des actes qui ne servent finalement à quoi ? Définir la puissance d’un être humain. Chose purement et simplement ragoutant, semblable à la folie. De nouveau, sa gorge se resserra, semblable à l’étreinte d’une mère envers son enfant. Etreinte d’une mère démoniaque sur un enfant mourant d’une peste le rongeant lentement de l’intérieure. Une nouvelle violation phonique dégurgita des cordes musicales. Son plasma pourpre établissant sa présence dans un léger ricanement faussé. Suivant cela, un grommellement arracha les fines lèvres rosâtres de l’homme. De ses commissures sales, une flaque d’expectoration traina lentement.

Elle s’abattit lentement contre le sol fertile et terreux de cet endroit maussade et totalement sans intérêt véritable. La vague de brume, exporte avec elle une atmosphère des plus froides. Que cela résulte de la Mère Nature elle-même, ou encore bien-même selon les pouvoirs littéralement développées d’un être bien supérieur. Mais pourtant, dans cette brume des plus imposantes, un râle de bourdonnement perce le brouillard venant des Ténèbres sombres et inquiétant. Une chose, normalement qui éprouve un sentiment de pure peur. Impossible de connaitre son positionnement exact. Elle se déplace avec une aisance des plus exemplaires. Naviguant doucement, avec des gestes remplies de tendresse entre les formes généreuses de la vague. Ce flou grossier et totalement imparfait le serrant chaudement. Serre-le, son pauvre enveloppe corporelle ne résiste plus. Il a froid. Cette dernière personne n’étant nullement l’anthropoïde à la déflagration mécanique. Mais bien celle à terre, complètement sans émotion fixe ou encore bien de défense dites efficace. Nullement une rencontre physique entre ses deux êtres humains de nature différente. De capacités différentes. D’origines ou encore bien-même d’environs différents. Un doux caprice du vent se fit entendre, doucereux comme le murmure d’une mélodieuse colombe. Le corps de l’homme, se rétracta doucement dans une nouvelle grimace de souffrance. Le froid, animosité ne sont des choses à ne pas tenir en égard. La brulure de la fraicheur olympienne n’est pas un effet sur la peau bénin, et pourrait puiser dans votre, même les plus puissantes. Ses mains se posèrent contre son visage criblé de douleur inhumaine. La brume pleura, comme rayon de soleil disparaissant contre les doux et merveilleux nuages de la vie. S’évaporant lentement, comme filet d’eau s’arrêtant au grès de l’homme. Dans peu de temps, la vue se rétablira furtivement, voir paisiblement. Il n’y a plus de super-héros sur la Terre…

La vue est trompeuse. Que cela ne tienne. Mais de là, il faut bien entendu savoir l’utilisé à bonne capacité. Connaitre toute ses subtilités et ses solutions jusqu’à devenir le meilleur dans sa partie. Voir à travers des obstacles est l’une de ces aptitudes. La vue perçante par l’imagination du système central qu’est le cerveau. Le preux mutant mentaliste y arriva avec une facilité déconcertante. Alors que, au contraire, une personne dit tout simplement normale n’y arriverait tout simplement jamais. Le mutant est une abomination crée par l’homme et l’union de Mère Nature. Une créature venant directement du Septième Cercle de l’Enfer. La respiration rauque et lourde revient lentement, planant au-dessus de la brume. Comme un fantôme. Un petit farfadet s’amusant, ricanant au moindre de ses pauvres caprices. Cette situation, l’arrière de la scène disparait peu à peu, accompagné d’une légère mélancolie. Cette vague de flou, devenant seulement les piliers de la situation. L’anthropoïde se tordant de douleur, se relevant subtilement. Que devient une comédie comme le rêve enfoui de l’homme quand ce dernier n’est finalement pas endormi ? Effectivement, ce mot qu’est : « rêve » ainsi « que non endormi » sont totalement contradictoire. Mais le rêve lui-même n’est-il pas contradictoire de par ses actes illogiques ? Une barrière littéraire ne s’arrêtant nullement à la garde de l’être humain. Ce fantôme gratta de ses ongles long et rauque la clôture, ricanant doucement comme le démon du Septième Cercle de l’Enfer. La brume court, elle devient vivante et obtient, par conséquent des sentiments comme toute personne étant normalement constitué. Plus rien devient clair dans ce pseudo-rêve éveillé. Sa colonne vertébrale se brise totalement. Un hurlement de douleur survient. Le petit farfadet sombre l’avait rattrapé enfin. Plantant ses gargantuesques colonnes de fer en lui dans un grondement des plus animaux.

Un grommellement. Ce dernier habitant dans ce monde où la barrière de la réalité n’est plus. Ce léger bruit, se fit suivre d’un hochement de tête de gauche à droite. Dernière son masque, de légère gouttelette s’établissaient contre la façade de l’homme au passé tellement mystérieux. La vie n’est rien d’autre qu’un descendant de choix. Blafard et vile, ou encore bien preux et d’une foi totalement inébranlable. Pour qui ou bien quoi vaudrait-il mieux vivre ? Pour nous même ou encore bien pour son village et ses habitants innocents ? Ou pour nous ? Dans les deux cas, le destin est directement tracé pour l’anthropoïde. Nullement de brume s’établissant aujourd’hui sur les immenses sommets du village caché. Les doux et lent nuages de coton blanchâtre navigués dans la crevasse bleu qu’est le ciel. Quelques oiseaux faiblards passaient par là, dansant entre les antennes des maisons ou piquant du bec pour venir ôter de la terre sèche un ver imprudent. Cela était le cycle de la vie. On nait poussière et on meurt poussière. Simplement et rapidement. Bien que, généralement nous passons par différents stades avant de pouvoir devenir un grain de sable, établissant son chemin grâce aux nombreux caprices de la fraicheur du vent. Une journée tombant littéralement dans un mot définissant parfaitement ce crépuscule. La banalité. Devons-nous prendre cela comme un point négatif ? Ou encore bien-même comme un point dis de positif ? Les avis envers ce mot divergent, cela est bien entendu évident. Des bruits de pas se firent entendre. Où ? Impossible de connaitre sa position exacte au vu de la vitesse de déplacement. Un léger saut, détruisant directement les lois de la gravité puis, cette dernière repris finalement son droit. Son point de vue sur la banalité ? Ce fantôme n’en a pas tout simplement.

Il court, cette chose courant à travers son objectif des plus importants. Devant être présent le plus rapidement possible dans l’endroit. Tout simplement seul, depuis combien de temps maintenant ? Il ne le savait tout simplement plus, les heures défilaient avec une certaine lenteur autour des innombrables arbres. Son épuisement, pour lui, cela n’était définitivement une chose qu’il plaçait de côté pour que sa mission soit alors une franche réussite. Pour l’instant, il n’était pas encore dans le village. De nombreux kilomètres le séparait encore du lieu de sa mission. Pourquoi ? Pourquoi un lieu aussi éloigné ? Pour sa richesse tout simplement parfaite et olympienne. Originalement, maintenant à travers ses verres bleuâtres il pouvait apercevoir l’entrée du village aux nombreuses mines, refermant des trésors d’ordre gargantuesque. Des magnifiques et splendides pièces d’or, ou encore bien des prismes droits à la couleur ambre. Le pouvoir de l’argent est une chose tout à fait charmante. Qui, sur cette planète Terre, simple grain de poussière dans l’univers et le cosmos est une chose tout simplement gargantuesque. Etant l’une des choses les plus importantes aux yeux des hommes cupides et sales. Pourtant, tout cela ne veut-il pas véritablement rien ? Une pierre précieuse ne-vaut-elle pas plus que la vie d’être humain ? Qu’il soit une pauvre personne vivant dans les artères de son village caché. Ou encore bien-même une forme de grosseur vivante, s’animant par ses propres richesses totalement futile. Se stoppant pendant un léger moment, un haussement de sourcil perça sa façade blanchâtre. Nullement présente à la vue des autres personnes. Quelque chose n’allait véritablement pas. Réajustant rapidement sa capuche, plaçant cette dernière plus en avant, cachant encore plus son visage à la teinte métallique. Regardant tous autour de lui, il se trouvait maintenant à quelque pas du village. Doucement, il arrive. Il reprit doucement ses esprits, cela ne devait être finalement que le fruit de son imagination, s’avançant alors contre les portes du village.


« Purée… J’ai la tête dans un étau… »

. : Suite à venir. : .



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MessageSujet: Re: Le cheminement d’argent. [Mission de Rang B] |Solo| Mer 15 Juin 2011 - 18:22





. : Les questions essentielles sont les réponses de toute création. : .

Cela faisait bien longtemps –Plus d’un mois, surement- que le jeune militaire au masque de fer n’avait nullement quitté l’entrepôt qu’était l’immense citadelle de bois et de métal s’appelant du magnifique nom de Konoha No Kuni. Et effectivement, cela ne déplaisait nullement à ce vague fantôme à la brume dansante. Une bouffée d’air frais n’est-elle pas bénéfique pour le corps et l’esprit ? L’emprisonnement de soi-même sur un lieu X ou encore bien Y n’est une chose ne devant littéralement même pas exister sur l’olympien grain de sable se nommant machinalement : Planète Terre. Des barrières réelles comme irréels nous emprisonnent chaque jour que les magnifiques Titans construisent avec une ardeur inquisitrice et une violente fureur semblable à la pire des bestialités d’un carnassier quelconque. Comme le gargantuesque loup au pelage issu directement des prémisses des Ténèbres les plus noirs. Ses yeux sanglant perçant la brume blanchâtre de la nuit, cette dernière étant simplement le lieu d’habitat de ce monstre à la gueule béante, magnifiquement orné par des pointes argentées. Elles seront tachées dans le milieu de la nuit, par le sang impur des pauvres personnes tombant dans la gloutonnerie financière. Ce vengeur de la nature reprend finalement son droit sur nous, simples créatures ayant évolués vers une voie totalement différente de la leur. Son carnage ne s’arrêtera pas après la première personne violemment dépecé de toute identité dite d’humaine, son enveloppe corporelle étant comparable à un dessin d’enfant vaguement effectué dans la plus grande des lassitudes et des nonchalances. Plus rien ne sera comme avant, ce monstre de fanatisme de la violence et de l’égo de soi-même devenant alors le commandant de toute une patrie. Le commandant de toute chose existant sur un rayon assez grand. Semblable à un village imposant. Il vous regarde, encore et encore, dans l’ombre la plus complète. Vous ne le remarquez pas encore. Mais, il apportera une nouvelle ère de changement dans le village.

Son avenir est déjà tout tracé, ce monstre de violence, cette agressivité n’étant rien d’autre le moteur de ses muscles. Sa pensée totalement dirigée par le déchainement de coups et de malheur qu’il peut effectuer tout en n’étant seulement présent. Oui, tout cela, la magnifique et somptueuse bête de sévices et impétuosité gargantuesque n’est rien d’autre qu’une montagne de muscle. Ou bien, cela ne résulte seulement de l’hypothèse ? Personne ne connait son visage, personne ne connait son enveloppe corporel, personne ne sait de quel race ou encore bien-même de classe sociale cette créature noirâtre peut bien faire partie. Doucereux comme le Printemps peut-être est-il, ou encore bien même tranchant et froid comme l’Hiver en pleine saison. Originalement, la seule chose dont nous connaissons de la rédemption vivante est ses actes, s’inscrivant en lettre de sang putrides dans l’histoire de chaque village, métropole, agglomération où sa présence est aperçue. Rien n’est possible sans la présence. Même, si par malheur personne ne remarque la présence d’un membre X, son assistance existe bien et bel. Mais aucune preuve pourra être fournir pour venir justifier sa thèse. Tout cela est le cas de ce superbe et admirable fantôme animal. Admirablement heureux de vivre contre le ciel étoilé créé par Mère Nature, la forêt apportant par la même occasion son lot de senteurs, émerveillant vos nombreux sens d’une façon bien singulière. Un autre flot de détails peut-être bien entendu présent en fonction de la personne se retrouvant dans le corps finement musclé de ce monstre, de mise. Mais, cela changera-t-il à son destin ? Ce chemin de la destinée qui, en fonction des personnes est déjà exemplairement fini, et pour d’autre cela résulte du simple cafard-nôme dont les idées s’établissent en tas contre la paroi crânienne de son propre utilisateur. Sa destinée, son avenir, ce trouve quelque part entre ses deux extrêmes. Il ne sait comment, mais pourtant, elle est présente au plus profond de lui.

Mais malheureusement, comme tout être humain, créature, monstre, animal. Ces nombreuses choses connaissent des limites bien particulières. L’épuisement, bien qu’on le place de côté après de longues et de longues heures de travail sur soi-même. Comme toute chose habitant sur la Planète Terre, le moment entre le début et la fin de l’action engendre un certain épuisement des muscles. Rapide comme la bête, il secoue la tête. Le magnifique loup à la crinière ébène cherche un lieu, un endroit où le repos sera de mise et la matière première. Les piliers de l’avenir, cette bâtisse brumeuse où le repos est la première chose importante. Que devait maintenant faire le magnifique fantôme à la brume magique ? Son ordre de mission était pourtant très clair, la discrétion et la rapidité devait être de mise. Et donc, un laps de temps uniquement consacré pour lui serait une chose qui retardera la mission et par conséquent mettra en péril l’image que connait la merveilleuse métaphorique que connait le village de Konoha No Kuri. Cette splendide métropole, composée avec lenteur de bâtiments métallique ainsi que de petites bâtisses en bois. La douce étreinte de cette mère qu’est la ville est puissance et forte. Tout le monde le sait, le village caché de la feuille possède l’une des plus grandes et influente force militaire du monde et par conséquent, elle doit contenir son enveloppe de police du monde, ses guerriers étant les plus puissant. Une race supérieure. La race Konohajienne. Semblable à une marée de monstres issus directement des Ténèbres les plus vicieux et las. Rampant avec une fureur comme le zombie sans sa partie inférieure vers la proie qu’il convoite depuis maintenant trop de temps à son goût. Doucement mais avec un pas d’une certaine nonchalance, la brume vivante blanchâtre se posa lentement contre l’un des nombreux arbres étant à la proximité des portes du village. Sa main gantée l’accélérant doucement l’écorce du pic noirâtre. Il n’était pas en pleine forme.

Secouant une nouvelle fois avec une rapidité assez présente, les pas s’engendra un à un. Avec une certaine difficulté, il est important de l’avouer. Un magnifique silence religieux s’installant avec une douceur totalement infinie, le seul chant des oiseaux brisant avec une certaine timidité la monotonie auditive. La dizaine de pas dépassé, ses bras se levèrent automatiquement en l’air. La contraction de ses muscles se transmettant dans ses bras. De légères pulsions électrostatique, semblable à ce qu’on pourrait littéralement appeler : « Fourmies » remontèrent avec une certaine nonchalance dans les deux membres du jeune fantôme métallique. Le haut gradé militaire devait mettre ses petits problèmes de côté et effectuer sa mission dans la plus grande sagesse. Se retrouvant finalement devant les gargantuesques portes du bois donnant sur l’entrée du village. Dépassant d’un pas qu’on pourrait qualifié de léger, le magnifique ectoplasme entouré en permanence des Ténèbres. S’arrêtant un petit moment, sa main gantée montra d’un geste nonchalant les nombreux papiers désignant son ordre de mission envers le village de Konoha No Kuni. Approuvant d’un simple geste positif de la tête, les gardes l’invitèrent donc à parcourir cette petite métropole perdue dans les innombrables montagnes fières du Monde. Ses magnifiques yeux brumeux émeraudes parcoururent avec une certaine lenteur la tenue militaire des deux hommes représentant avec, -surement- une grande fierté leur propre village. De par cette petite pensée assez sympathique, le jeune fantôme laissa un sourire arraché ses fines lèvres rosâtres. Engendrant encore quelques pas nonchalant dans, maintenant ce qui semblait être la gargantuesque métropole minière, l’administrateur représentant la puissance du Feu s’arrêta. Une nouvelle fois. Laissant ses deux massues que sont ses bras effectuer des gestes nonchalants, son esprit se retrouva littéralement ailleurs. Ce dernier analysant avec douceur et magnifique tendresse les nombreux terra-formations effectué par les ingénieurs de l’agglomération. Pour cette petite chose, cela était tout simplement d’une beauté olympienne. Mêlant technologie avancé ainsi que méthode transmis depuis de nombreuses générations.

Secouant rapidement la tête comme un enfant devant une montagne de forme de plaisir, sa matière cérébrale se reconfigura alors une certaine lenteur. Commençant une bonne fois pour toute sa démarche dans les terrains montagneux, sa douce déflagration rauque et mécanique s’interposant plusieurs fois contre les nombreuses fiches qu’il lui avait été transmis. Apparemment, dans ce petit pays, les plaines terreuses étant soigneusement numérotées avec une fureur inquisitrice. Plus les chiffres sont grand, et par conséquent plus la mine est loin ou encore bien haute. Bien entendu, cela n’était nullement répertorié dans son ordre de mission, et par conséquent, le doucereux fantôme à la brume dansante avait malheureusement dût faire de nombreuses demandes auprès des habitants du village. Ces derniers, bien entendu évoquant le chemin avec un certain amusement nullement caché. Levant finalement les yeux vers les cieux bleuâtres à chaque rire des passants, ses jambes le conduisirent définitivement vers la mine numéro vingt-sept. Originalement, mais certainement heureusement cette grotte renfermant les formes d’ambre n’était nullement haute dans le village. Et cela, n’était véritablement pas à plaindre. S’en amusant presque, et après quelques longues minutes de marche vers l’avancé de son ordre de commandement. Effectuant encore des mouvements avec ses sphères faussement bleuâtres, ces dernières roulèrent mollement des yeux. Au loin, il pouvait finalement apercevoir le convoi. Deux charrettes en bois d’ébène, ces dernières étant sublimées par une paire d’immenses coffres aux fines bordures dorés et argentés. Témoignant naturellement de la richesse de ce si petit village. Les deux pseudo-véhicules étant naturellement conduits par de canasson de masse véritablement imposante. Robuste, puissant, d’un poil impeccablement soigné et brossé avec une ardeur inquisitrice. Deux monstres issus d’un entrainement quotidien et d’un tri sélectif intensif. Cette chose permettant d’obtenir les meilleurs de la race, les êtres naturellement supérieurs aux autres. Comme l’insecte qui s’adapte aux produits nocifs du l’homme. L’être humain s’adapte à la Planète Terre. Seuls les meilleurs doivent survivre.

Arrivant à la hauteur des deux créatures noirâtres, l’une de ses mains gantées effleura avec une certaine lenteur le cou de l’un de ses deux bêtes de puissance. Lentement, et originalement un frisson perça sa longue colonne vertébrale osseuse. Un léger cri le rappelant finalement à la vie réelle. Tournant mollement sa tête et par conséquent son masque ainsi que sa capuche simpliste. La source de déflagration sonore s’avança définitivement vers le jeune homme représentant le magnifique village de Konoha No Kuni. L’observant rapidement, le magnifique fantôme compris une fois, cela était bien entendu l’un des deux cavaliers conduisant l’un des deux charrettes de bois. L’écoutant à moitié, l’ectoplasme dirigea de nouveau sa pensée avec une nonchalance particulière vers le nouveau trajet qu’il allait effectuer avec ses nombreuses pièces d’or et autres divinités. Revenant doucement vers l’esprit véridique, le prisme de plaisir ce postant définitivement au-devant du convoi. Sans prendre le temps de mettre les choses au clair envers les deux gardes du village, d’un geste rapide du bras ainsi que de la main, il annonça la sortie du village. Hunk Moroshi ne voulait tout simplement par perdre son temps avec cette mission qui, pour l’instant tombée dans une routine des plus lassante et lente. D’un hochement rétroactif de tête, mêlant effectivement d’un petit grognement des gardes, le convoi perla, se mettant doucement en marche. Les gravas hurlant sous le poids des deux monstres noir ébène, le militaire au masque à gaz s’avança, nullement perturbé par les petites injures et piques envoyées par les deux compères, contrôlant mollement leur véhicule. Laissant ses yeux effectuer une douce navigation envers les nombreuses mines, l’ectoplasme laissa ses mains glissées avec une certaine monotonie dans les poches de son pantalon. Regardant les deux gargantuesques silos en bois venir contre sa vue, sa respiration rauque et mécanique laissa un petit soupire intervenir dans sa réflexion. Lassant, tout simplement. Pour l’instant, la monotonie de la mission était une chose tombant dans les pires prémisses de la Planète Terre. Finalement, ils s'arrêtèrent tous devant les portes du village.

. : Suite à venir. : .





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MessageSujet: Re: Le cheminement d’argent. [Mission de Rang B] |Solo| Jeu 23 Juin 2011 - 22:47



Il arrive que certain fois tout ne se passé pas comme on l’aurait bien imaginé. Certaines personnes changent encore et encore, des choses arrivent indépendamment de la volonté de celui qui fait l’action. Certaines personnes subissent et traversent des épreuves qui sont difficilement supportable mais tout ce qui doit se produire ce produit. Que se soit bénéfique ou pas ce n’était pas quelque chose que personne au monde ne pouvait contrôler. Car cette chose aussi nommé le destin était totalement aléatoire et changeait d’une personne à l’autre et ceci même si chaque personne était maitre de son destin. C’était surement un grand paradoxe mais c’était bel et bien irréfutable. Tout était fait selon une volonté venue d’un monde supérieur au notre. C’était cette même volonté qui avait surement guidé Moroshi Hunk un jeune homme de Konoha qui était devant les portes d’un village. Il devait rammener de l’or a son village mais quelque chose allait le ralentir car le ciel se couvrit de nuage chargé électriquement et donc quand la foudre s’abattit sur quelque arbres qui tombèrent et bouchèrent le chemin. Il devait donc changer d’itinéraire pour ce faire et les nuages n’avaient pas encore tout décharger.

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MessageSujet: Re: Le cheminement d’argent. [Mission de Rang B] |Solo| Sam 25 Juin 2011 - 15:48





. : L’apogée du couvent, protège du tonnerre. : .

La Mort est présente toujours. Que nous soyons des personnes de types âgés ou encore bien jeune comme le pâle garnement n’étant rien d’autre qu’un fœtus mal conditionné. Nous souffrons tous à cause d’elle un jour où l’autre. Que cela soit par sa présence directe dans notre chemin de la vie, ou encore bien même par rapport à une vie brutalement arrêtée par l’immense faucheuse au teint noirâtre, voir ébène. Ce monstre de cruauté, de méchanceté pure, voire peut-être parfaite. Cela était tout simplement un magnifique spectacle que toute personne simplement juste d’esprit pourrait voir avec une merveilleuse assez conséquente. Un pauvre créateur de marionnettes en bois, les utilisant avec une certaine fureur inquisitrice. Et, une fois que ce bout de bois magnifiquement sculpter par un expert de la végétation des bois, un maitre, un nouveau guide qui se doit d’effecteur sa mission envers toute une famille, tout un village, tout un pays. Ou encore bien-même, le globe terrestre entier. Une chose immonde, une créature rampante ce nourrissant finalement des monstres ébène mollement détruit par l’utilisation conséquente de ce magnifique Titan à la crinière d’argent. Ce dragon de puissance simple détruisant le démon rougeâtre sans visage, monstre de tout, représentant à la fois la vie comme la Mort, normalement signe bien particulier de la robe noirâtre marchant avec une certaine lenteur dans les prémisses du Pandémonium simplement humain. Oui, cette chose immonde est bien présente. Comme la pauvre et maladive faucheuse rigolant de votre pâle mort assez comique au travers de ses deux sphères de laves en continuelles mouvements. Vous ne la voyez pas, pourtant, son long manteau ornait de magnifiques plumes s’intègrent avec une nonchalance particulière à son état d’esprit plutôt vague voir complétement indéfinie. Car, ce pantin maitre bouge et vie de sa propre initiative, avec fureur hérétique.

Quand la foudre tombe, cette dernière peut amener ce monstre de la Mort avec elle. Ces nombreux tonnerres voir éclairs ne devenant finalement rien d’autre que le véhicule de propagation pour cette chose rampante, cherchant avec une mauvaise ardeur d’innombrables vie à ôter aux familles malheureusement unies contre tous les obstacles. Sauf un, effectivement, cette créature à la faux impeccablement travaillé et soigné, semblable à la plus pure des armes blanchâtres. Sans amusant peut-être légèrement à cette douce pensée, la créature s’établit dans les nombreux nuages chargées électriquement, ces derniers finalement chargés de la fureur divine de l’immense chimère, Déesse de l’électricité nouvelle. Une forme de puissance totalement imperceptible et dont la violence et tout simplement sans équivoque. La foudre se forme lentement autour des humains, semblant émettre un léger rire comique envers ses futures proies à l’intelligence amoindrie. L’éclair se forme dans une mélodie toute simplement parfaite, s’approchant du magnifique orgasme purement sexuelle pour les fines oreilles d’un pantin en bois vivant dans le grain de sable n’étant définitivement rien d’autre que la Planète Terre. Chose immonde ce plaçant dans le Cosmos. Rigolant timidement, ce nouveau monstre apparait dans les pires peurs des êtres humains, cela en était littéralement assez. L’énergie corporelle de la faucheuse électrique était maintenant à son apogée la plus simple, voir la plus grande. Doucereux comme une brise de Printemps dans le flot d’un lac à la couleur bleuâtre, l’éclair tomba finalement dans une magnifique et olympienne déflagration sonore. S’en amusant presque. Formant une forme de peur au travers de la population alentour, l’ectoplasme ne bougea finalement. Ce simple adversaire à la foudre connaissait déjà une partie de ses pouvoirs. Il en était même possesseur. S’en amusant presque, la foudre tomba une nouvelle fois, le monarque se repentant avec une fureur contre la végétation environnante.

Une expression maussade s’inscrit finalement contre la douce et magnifique faciale de l’homme à la carrière militaire assez importante. C’était amusant, certes, puisque par conséquent cela apporte une certaine touche d’amusement envers la mission plutôt monotone depuis maintenant quelques jours. Laissant ses bras venir vers le ciel, d’un bâillement toujours invisible pour les deux pauvres gardes ayant une nonchalance encore plus flagrante que le jeune homme. La forme de paresse effectua un bruit assez conséquent contre le filtre du masque purement métallique de l’ectoplasme à la carrure douce. Heureusement, cette déflagration sonore plutôt amusante fut immédiatement cachée par un autre bourdonnement de la Déesse électrique. Ils venaient seulement de franchir le village aux nombreuses mines parfaitement entretenues et bien entendu effectuer une mise à pied sur environ une demi-heure que le chemin était déjà bloqué par deux imposants arbres. Cela n’aurait été nullement un pauvre problème pour le prisme de plaisir à la brume vivante, utilisant ses nombreuses compétences pour venir simplement sauter sur les deux monuments de la végétation, et par conséquent de la Déesse de la Nature. Une bataille était finalement en route contre les deux parties de l’ensemble de plaines n’était rien d’autre que la mystérieuse boule sphérique, lieu d’habitat de nombreuses équipes d’êtres humains, de créatures vivantes depuis des milliers d’années ayant évolués pour survivre contre les petits et maussade caprices du temps, et de l’espace. Ses bras tombant, la gravité reprenant définitivement ses nombreuses capacités sur le corps humains frêle et pauvre. Engendrant quelques pas vers la gargantuesque brindille, un pied ce posa contre son torse faramineux. La peau de cet être végétatif s’enlevant avec une douce amertume. L’écorce noirâtre de par la fureur de la foudre. Cette chose n’était finalement rien par rapport à la puissance dévastatrice de la merveilleuse faucheuse. Etre ricanant mauvaisement…

D’un simple geste de la main, il commanda ses pauvres troupes assez pathétiques, ces deux dernières effectuant d’ailleurs un léger grognement suite à la tournure que prenaient l’aventure maintenant assez terrible. Alors que les pas revenaient mollement sur eux-mêmes, les poches du jeune homme furent prises d’assaut par ses deux mains tranquillement gantées de l’espèce d’ectoplasme vivant, cet être magnifiquement crée par le peintre à la plume d’oiseau affaiblit. Le bout de papier mollement griffonné contre une table en bois noir ébène. Cela faisait maintenant une durée assez conséquente que le petit convoi établissait sa présence dans les bois, les nuages grondant encore et encore dans les magnifiques cieux des hommes. Cela était certes quelques choses d’assez dangereux, mais attendre encore pour finalement venir à la fin de la destination avec du retard, cela n’était pas une chose que voulait le jeune homme au masque faussement noirâtre. Alors que ses douces pupilles, magnifiquement cachées par les deux verres circulaires bleuâtres regardaient de droite à gauche le paysage s’offrant à lui, une monotonie de ce dernier lassa l’homme brumeux. Engendrant un petit pas de plus, comme à son habitude, le tonnerre réapparut de nouveau contre la façade des trois hommes. S’écrasant de tout son poids juste devant la présence de la première cargaison de tête. Se stoppant rapidement, le canasson hurla, provoquant une forte déflagration sonore aux creux des oreilles des deux gardes ainsi que du militaire. Heureusement pour le soldat d’état, son masque métallique venait alléger le bruit assez conséquent s’établissant avec fureur autour de lui. Son masque recouvrant son visage ainsi qu’une partie de sa boite crânienne, ses oreilles étaient alors de mise avec cet objet totalement particulier. Le possesseur de ce dernier s’avança, observant finalement le trou plutôt béant créé par le tonnerre. Un geste, cela reprit rapidement.

[…]

Tout cela avait enfin prit fin après une certaine lenteur. Les heures avaient défilées dans le tonnerre toujours aussi présent. Ce dernier toujours aussi présent, la magnifique faucheuse dirigeant définitivement la gargantuesque chimère électrique, avec une ardeur totalement hérétique. Pourquoi faisait-elle finalement cela ? Par simple amusement, par une quelconque faute commisse par le fantôme à l’enveloppe nullement connue ? Ce petit farfadet aux yeux émeraude ricanant tranquillement votre dos. Simplement. Maintenant que les nombreux nuages continuaient leurs accompagnements, les trois compères aperçurent définitivement le village caché de la feuille… Morte. Telle était la vision du jeune ectoplasme envers son propre pays assez gargantuesque. Pendant ses nombreuses heures, ils y avaient bien entendu eu des hauts, et par conséquents des moments au plus bas. La foudre de la magnifique moissonneuse avait continué son œuvre, et un détour avait dû être encore de mise, la faute bien entendu au deux convois à la masse assez imposante. Aucune présente humaine ne fut, heureusement aux yeux émeraude de la brume vivante pas de mise. Brandissant montagnes, forêts ainsi que petits bois, ils avaient finalement et définitivement réussi à venir contre le point « Z » de la destination maussade. Les lourdes portes parfaitement construites s’ouvrant dans un délice purement magnifique, un simple haussement d’épaules arriva contre l’enveloppe corporelle de l’être humain maintenant contre le banc de l’un des convois. Le destin avait peut-être joué avec lui, mais le patin n’était pas encore détruit. Pour l’instant, effectivement. Et cela n’était pas près d’être présent dans le maussade esprit de l’homme au masque respiratoire. Saluant rapidement d’un hochement de tête les deux gardiens du village, les trois hommes continuèrent avec une certaine monotonie leur nouvelle avancée dans l’immense métropole couverte par les nuages noirâtres, lieux d’habitats des parfaits tonnerres ainsi que de la faucheuse lasse.

. : Fin. : .




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Fujita Kodo ~ Nanadaime Hokage - Chef du Clan Hyûga - Admin ~
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MessageSujet: Re: Le cheminement d’argent. [Mission de Rang B] |Solo| Lun 27 Juin 2011 - 12:42

26/30 + 24/30 + 21/30 = 71 points nnr + 30 (mission de rang B) ce qui fait 101 points nnr pour ce rp ^^
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MessageSujet: Re: Le cheminement d’argent. [Mission de Rang B] |Solo|


Le cheminement d’argent. [Mission de Rang B] |Solo|

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