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Une halte au bar.

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MessageSujet: Une halte au bar. Lun 7 Nov 2011 - 20:59

    J'ouvre la porte devant moi et la laisse se refermer toute seule. Je suis dans un bar après m'être fait jeté par un homme répondant au nom que Yuki sans que je n'ai rien pu faire. Tant pis, autant trouver quelqu'un ici. Vous vous demandez sûrement où nous sommes... eh bien, je me trouve dans un des bars les plus populaires du village, mais surtout celui où j'ai rencontré le Corsaire. Et il faut avouer qu'en trois années, il n'a pas du tout changé. Et ce n'est pas du tout pour me déplaire d'ailleurs, ce lieu me rend si nostalgique après tout. En le voyant inchangé, je réagis directement par un sourire. Vous savez, un de ces sourires avec lequel vous pouvez séduire une femme... ou un homme. Il faut se diversifier et évoluer quelques fois. J'avoue être coupable d'être un homme moderne. Enfin, même si ce sourire n'a pas pu venir à bout d'un homme, ce n'est pas pour autant que je vais me décourager. Et puis, qu'est-ce que j'y peux si les autres hommes ne sont pas aussi ouverts que moi. Enfin... il s'avère qu'en faite, je pourrais les faire changer rien qu'avec un sourire.
    Bref. Paré de cette belle expression, j'observe cette masse de gens assis sur leur chaise, leur tabouret ou leur banc histoire de trouver quelqu'un qui m'intéresse ; ou bien que j'intéresse pourquoi pas. Après tout, je ne gâcherai la soirée de personne en ne lui laissant pas une chance pour passer une bonne nuit. Oh, un très bonne nuit devrais-je dire même. Mon homme à tout faire pourrait vous le prouver. Et non, il n'est pas jaloux. D'ailleurs, je peux trouver cela assez vexant qu'il ne soit pas jaloux alors qu'avec moi, l'on devrait être assez possessif vu l'homme que je suis. Mais bon, cela ne me gêne pas tant que ça, et ceci me laisse beaucoup de libertés dont je pourrais -certes- me passer grâce à mon majordome, mais dont l'absence me gênerait.
    C'est alors que je trouve ma cible : un homme aux cheveux blancs. Peu commun comme couleur capillaire pour un homme aussi jeune me direz-vous, mais bon, un vieux ne me gênerait pas non plus. La vieillesse n'est pas une facteur chez moi. Qui plus est, je n'ai pas vraiment de facteur prédéfini, j'accepte qui veut. Et je vous assure, beaucoup de personnes le veuillent. Ce type est habillé d'une manière assez découverte : les épaules et les hanches à l'air. Et oh, j'adore ça. Il faut à tout prix que je vienne lui parler. Je m'avance tranquillement, d'un air assuré comme à mon habitude, gardant mon sourire intact, et je viens m'asseoir à côté de lui. Je ne commande rien pour l'instant, avant toute chose, je veux discuter avec lui. Je l'interpelle :

    « Bonjour. Takeshi Tenjou. Et vous, qui êtes-vous ? » lui dis-je par un enchaînement après qu'il ait entendu mes salutations et qu'il se soit retourné. Je lui tends la main tout en parlant en signe de politesse... et aussi pour un contact physique. Bon d'accord, je me confesse : surtout pour un contact physique.
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MessageSujet: Re: Une halte au bar. Lun 7 Nov 2011 - 22:02

    Ma deuxième journée avait été décevante. D'accord, j'avais découvert Suna la grande, Suna la belle, Suna al magnifique. La ville dont j'avais tant rêvé mille et une nuit durant, les oreilles attentives aux histoires de Papa quand il venait nous border. Mais la raison qui avait réussi à me faire quitter Konoha et bouger mon cul ici, ces véritables recherches que j'avais pensé entreprendre si durement, ces désirs naïfs et enfantins de revenir sur les traces de mes origines paternelles, n'avaient abouti à rien aujourd'hui. Et qui sait si demain ne serait pas pire ? De mon âme d'enfant, je croyais tout de même à une fructuosité miracle. mais, en somme, cette journée fut mauvaise autant pour tout cela, que pour mon moral personnel. Et cette Ayako, elle ne m'avait rien fait, mais je ne voulais certainement pas la voir ce soir. Elle allait sans aucun doute remarquer mon air maussade, et je ne voulais en aucun cas subir un questionnaire ou encore moins un réconfort. Je voulais rester seul à réfléchir, et je rentrerais alors, ou pas, quand elle dormirait. Je décidais donc de tuer le temps. Qu'y a-t-il de si excitant à Suna pour tuer le temps ? J'aurais pu passer ma soirée à regarder les étoiles, j'aurais aimé. Mais non, ça c'était ma passion toute dévouée de Konoha. Ici, et dieu sait que je n'avais pas l'habitude d'en fréquenter, mais pourquoi ne pas passer son temps au comptoir d'un bar à boire et me saouler, jusqu'à ce que je ne vois plus le temps passer et que j'oublie tout. Toutes mes misères et problèmes. Solution facile, solution miracle, c'était décidé. Chose dite, fut chose faite.

    Cela faisait maintenant une petite demi heure que je supportais les piaillements des gens autour de moi, que j'écoutais volontairement une conversation jusqu'à ce que celle-ci me lasse, ou bien qu'une autre captive mon attention par un rire fort ou strident. Et j'enchaînais les liqueurs du pays, une spécialité qui me plaisait aux premiers abords, au rythme des discussions auquel je ne participais pas. Une femme était venue me voir sans doute avec l'idée qu'elle me décrocherait un baiser, elle était partie avec la ferme certitude qu'elle m'avait inspiré une indifférence profonde pour ses charmes. Ce n'est pas que je n'étais pas attiré par une femme, loin de là. Il m'arrivait souvent d'en trouver une jolie dans la rue, sans que je ne tente quoi que ce soit : ma timidité était maîtresse de mes pensées, et de mes actions. Il en était de même pour les hommes, on peut même dire que j'étais plus distant avec les homme, paradoxalement à mes préférences. Là, un jeune homme s'assit tranquillement à mes côtés. Il était plus âgé que moi et devait avoir la vingtaine si ce n'est un peu moins. Il me salua. Intrigué, je me retournais vers lui pour répondre.


    « Bonjour. Takeshi Tenjou. Et vous, qui êtes-vous ? » demanda-t-il par la suite.

    Contrairement à ce que j'aurais pensé ou même préféré faire, je répondis à ce jeune homme tout premièrement par un sourire non contrôlé. Il avait des yeux terribles, d'une noirceur inégalable. Chose que je n'avais jamais vu auparavant. Sinon, il avait un visage plutôt fin, tout ce qu'il y a de plus normal. Non, pas normal, mais en tout cas il n'y avait pas d'anormalité qui attira mon attention si ce n'est ses cheveux. Ils étaient noirs également, presque auburn sous l'effet de la lumière sans certitude. En vérité, ces cheveux me rappelaient tout bêtement mon père, ce qui accentua mon sourire d'enfant. Sans plus attendre, je posais mon regard à nouveau droit devant moi, légèrement baissé de par ma gène, tout en fixant mon verre à moitié vide. D'une voix incertaine et hésitante, je répondis.


    -Eryu Tsukyo, je pense que vous pouvez me tutoyer. A moins que je ne fasse si vieux que ça avec mes cheveux blanc ? ajoutais-je avec une pointe de mépris à peine dissimulée par une légère moue sur mes lèvres.


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MessageSujet: Re: Une halte au bar. Mer 9 Nov 2011 - 12:22

    Yuki vient de me faire le coup, et maintenant, c'est au tour de ce bel inconnu d'ignorer ma poignée de ma main. Ai-je perdu la main ou ne suis-je plus aussi attirant qu'avant ? Ou bien, les gens ne se serrent plus la main pour dire bonjour. Enfin bonsoir plutôt. Je viens de me rendre compte que j'aurai dû changer ma formulation de salutations pour mon introduction.Mais bon, il est trop tard pour se rattraper. Et puis cet homme n'a pas l'air de l'avoir remarqué de toute façon. S'il ne trouve rien à redire à mes salutations erronées, je n'ai rien à redire concernant son absence de salutations. Ce n'est pas comme s'il a été le premier à m'ignorer de la soirée de toute façon. Puis bon, rien qu'un sourire de sa part, et le problème est réglé. Oh oui, un sourire peut régler tous les soucis de la vie à mon avis. Et j'aime cette touche juvénile dans son sourire, bien que je ne sois pas vraiment attiré par les mineurs.

    Puis, comme intimidé par mon sourire -qui, je dois dire, est assez dévastateur pour quelqu'un qui n'a jamais vu aussi charismatique que moi, en bref, pour tout le monde- il se retourne vers son verre, plongé dans le fond de son verre et répond d'une voix hésitante et timide qu'il se nomme Eryu Tsukyo. Mais parallèlement à sa voix hésitante, il n'hésite pas une seconde à m'autoriser à la tutoyer. Cela pourrait être pris pour un changement de personnalité, mais pour moi, c'est bien un signe. Puis soudain, il demande avec une once de mépris à peine perceptible si je le trouve vieux de par ses cheveux blancs. Même si ses sautes d'humeur soudaines paraissent gênantes, elles m'amusent. Non pas par moquerie, bien évidemment que non, mais par intérêt. On dirait que j'ai bien choisi l'homme ici. Bien celui-ci a l'air aussi timide que le dernier avec sa voix juvénile et intimidée. Enfin, peut être que c'est une nouvelle particularité de Suna que de ne jamais saluer et d'être aussi réservé.
    Je mets la main qui m'aurait servi de contact physique avec Eryu un peu en retrait avant de répondre. « Enchanté Eryu. Oui, nous pouvons nous tutoyer, il n'y a pas de problème à ceci. Et il est évident que je ne te trouve pas vieux à cause de ses beaux cheveux blancs et quand bien même je te trouverais vieux avec, tu n'en serais pas moins attirant. » dis-je en redoublant de compliments tout en affichant ce sourire envoûtant chaque personne qui aurait la chance de l'apprécier. Et, comme lui, j'en viens à observer son fond de verre en baissant légèrement les yeux. Je ne vais tout de même pas finir mon monologue sans ajouter quelque chose à ma réponse. Il faut que j'avance et que je prenne des risques même si un simple « Enchanté Eryu » pourrait suffire. Puis bon, je n'aime pas céder à la facilité pendant que je flirte ; ce n'est pas vraiment intéressant...

    « Autrement, qui y a-t-il dans ce verre ? Je me demande depuis que tu le fixes. Quelqu'un y aurait versé quelque chose de suspect ? Je pourrais m'en charger tu sais. » dis-je avec une note d'humour pour que cela soit bien compris tout en lui disant implicitement qu'il pourrait compter sur moi s'il a un jour besoin d'aide. « Ah, d'ailleurs, je voulais te demander quel âge tu as. Je serais hypocrite de ne pas te dire que ce n'est pas à cause de la couleur de tes cheveux que je dis ça, mais en faite, je pourrais le dire. Parce que je pense être plus âgé que toi, tu sais. Oui, je suis encore jeune, mais pas plus jeune que toi je suppose. » Ensuite, j'irai commander la même chose qu'Eryu boit au barman, mais avant cela, je devais bien savoir ce que j'allais boire et les réponses à mes questions. Je suis curieux.
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MessageSujet: Re: Une halte au bar. Jeu 10 Nov 2011 - 21:40

    Étrange situation, accompagnée d'un jeune homme étrange. Le ton de sa voix ? Non. Sa façon d'être peut être ? Non, ce n'était pas ça, c'était tout autre chose. Oui, quelque chose clochait dans ce qu'il me montrait. L'aisance avec laquelle il s'était adressé à moi et la tranquillité d'esprit avec laquelle il m'avait abordé. Ma soeur aurait utilisé l'expression "il y a anguille sous roche", que je n'eus jamais compris d'ailleurs. Il m'avait clairement fait comprendre ce qu'il cherchait ici. En tout cas, j'établissais déjà le portrait de l'homme qui était devant moi. Selon moi, Takeshi était tout juste un coureur de jupon. Pardon, un coureur de pantalon. Je tentais un regard un peu plus sévère, pour essayer de mieux comprendre ce qu'il attendait. Ses lèvres étaient si fines, ben délimitées, et me paraissaient si douces. Je me sentis tout à coup mal à l'aise, à quoi bon étais-je en train de penser ? Gêné, je posai mon regard à nouveau au fond de mon verre. C'était une sorte d'hydromel, une combinaison avec un peu de Sake et un autre arôme dont j'avais du mal à en déterminer le goût. C'était bon, un peu trop même. Si bien que j'en étais peut être à mon quatrième, ou cinquième. Je ne savais plus tellement, je n'avais jamais l'habitude de boire ainsi, si bien que je me demandais quelles réactions cela provoquerait quand je me mettrais sur pieds pour quitter cet endroit. Ce n'était pas le cas de toute façon, pour le moment. Takeshi semblait avoir de l'humour, ça me plaisait. Il fit naître deux sourires, l'un après l'autre. « Le serveur a voulu m'expliquer ce que c'était, de l'umeshu, mais je n'ai pas écouté ce qu'il a dit. Vous savez... Euh, tu sais, je m'en fiche de savoir ce qu'il y a dedans en fait. » lui répondis-je avec encore une esquisse de sourire, marqué par ma fossette, du côté de Takeshi en plus. J'avais le rire très facile, j’espérais pour le moins qu'il se pensait drôle. D'accord, il l'était pour moi, mais je ne voulais pas non plus qu'il en devienne lourd comme la plupart des hommes que j'avais pu rencontrer. Il me questionna sur mon âge, et avec franchise précisa que cette interrogation soupçonnait encore et encore ma couleur de cheveux. Il n'y avait rien de délicat ou même de quoi me vexer là dedans. Je ne complexais en rien, j'appréciais même beaucoup cette particularité chez moi. Toujours avec un sourire cette fois-ci plus prononcé du fait de sa franchise qui m'étonna, je poursuivis un peu la discussion, en faisant le premier pas. « Je vais sur mes 17 ans, certains me disent que je fais un peu plus. Ca me dérange pas, tant que l'on me prend pas pour un vieux. Et vous ? Vous avez l'air d'avoir la vingtaine, tout juste. Je me trompe ? questionnant ainsi Takeshi, je poursuivis mes questions maintenant pour ne pas qu'il y ait ce fameux blanc de discussion après la question basique que j'avais posé à mon tour. Vous êtes ninja à ce que je suppose non ? Originaire d'ici ? » Je lui posais en vérité une multitude de question sans trop m'en rendre compte. Je m'étonnais moi même, de sorte que je crains qu'il décèle en moi une curiosité qui aurait pu se traduire par de l'attirance. Calmement, je me contrôlais et faisais ainsi tout pour ne pas que mes pommettes ne prennent trop de couleur. La timidité, c'était un de mes pires défauts : et quand je me décidais enfin à l'affronter dans des situations pareilles, elle me flagellait de ces douces marques rosées sur mes joues.



Dernière édition par Eryu Tsukyo le Dim 13 Nov 2011 - 16:59, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Une halte au bar. Ven 11 Nov 2011 - 13:04

    Apparemment, je le gêne. Il détourne le regard, c'est bon signe. Je n'en suis que plus intéressé par cet homme qui se démontre assez mignon par sa timidité. Qui plus est, j'ai eu un sourire réciproque à ma petite blague aguicheuse de sa part. J'en suis heureux. On dirait que cette soirée va se révéler être intéressante malgré ces premiers faux pas. Enfin j'espère, les joues rouges d'Eryu sont mauvais signe, mais je m'inquiète peut être un peu trop là ; c'est peut être juste à cause de sa timidité. Bien que son visage soit assez rouge, à se demander à combien de verres il en est. Je ne vais pas demander de toute façon, c'est assez déplaisant de se voir demander à combien de verres l'on est. Et puis, plus il est saoul, plus il est vulnérable ; même si ce ne serait pas super de séduire quelqu'un comme ceci.
    Eryu ne s'avère pas être un grand buveur à priori, ni d'ici d'ailleurs s'il ne connaît pas l'umeshu, alcool très réputé à Suna comme c'est sa spécialité en terme d'alcool. Il sourit de nouveau et réciproquement, j'en fais de même ; j'aime sourire, c'est l'expression de la joie. Cet homme prend une courte pause avant de reprendre. Je l'interromps juste le temps de cette pause pour faire un signe de la main au barman « La même chose que lui s'il vous plait. ». Pendant que l'employé va prendre de l'umeshu et un verre pour me les servir, Eryu répond avoir 17 ans, encore mineur. Mais bon, je suppose que si il est dans un bar et qu'à peine deux années nous séparent, je suis dans mon droit en flirtant avec lui. Non, je ne suppose pas, j'en suis sûr. J'ai déjà eu des problèmes avec cela depuis Mars dernier... et le mois de Mars d'avant aussi d'ailleurs. Et j'ai bien entendu réussi à les régler, après tout, l'amour n'est pas un crime. Enfin c'est ce que la modernité enseigne, et je suis un homme moderne. Cependant, je confesse qu'il y a toujours des limites à ne pas franchir...
    Comme je l'ai fait, il demande l'âge de l'homme auquel il parle et bien que ce soit risqué, il essaye de deviner et tombe à seulement à une année d'écart. C'est bien joué, j'en ris sans qu'Eryu ne comprenne pourquoi. Enfin il doit malgré tout penser quelque chose de mon rire. J'espère qu'il ne le prends pas mal. Je devrais peut être m'arrêter de rire et lui répondre maintenant par ailleurs. Il me devance et me demande si je suis un ninja et contrairement à lui, si je suis d'ici. Tout aussi curieux que moi, pourquoi pas tout aussi attiré par l'autre. Non, je ne me fais pas de faux espoirs, je suis juste confiant. Très confiant à vrai dire. Après tout, il ne devrait pas résister à moi, une telle expression de la perfection. Avant de répondre, je repense à quelque chose... Je cesse de réfléchir un instant pour saisir l'occasion de lui répondre. Je l'ai déjà fait attendre une fois, pas une seconde fois, pas plus. « Presque! Juste une année d'écart ; j'ai dix-neuf ans. Enfin, je suis flatté de te paraître aussi jeune que mon âge. Et c'est exact, je suis ninja, prêt à t'aider où tu veux, quand tu veux, Eryu. Je suis né ici, mais je me suis exilé pendant trois ans récemment si tu veux tout savoir. Cependant, je n'aime pas vraiment parler de mon passé, j'aime garder un peu de mystère, tu vois. Le mystère, c'est toujours excitant, tu ne trouves pas ? » lui dis-je avec un sourire éclatant grâce à Colgate mes dents si parfaites. « J'imagine que toi, tu n'es pas de Suna. Après tout, si tu ne connais pas l'umeshu, la spécialité de Suna, tu ne dois sûrement pas être d'ici. Donc, d'où viens-tu si tu ne veux pas non plus préserver le mystère à propos de cette petite indication ? ».
    En attendant qu'il me réponde, je me replonge dans mes pensées et je suis servi par le barman, j'ai failli l'oublier. Peut être n'a-t-il pas voulu interrompre mon flirt. Charmant de sa part, mais Eryu est celui sur lequel je me suis jeté le premier, et apparemment, l'on s'attire mutuellement donc je ne compte pas gâcher cette soirée. C'est en pensent à cette soirée que je me rappelle qu'aujourd'hui est une journée spéciale pour Suna. Cela fait assez longtemps que je n'ai pas vécu cette journée précise ; trois ans à vrai dire. Aujourd'hui ; c'est la journée nationale du village et je ne vais pas la rater après l'avoir évité trois ans de suite. Qui plus est, ce soir, des feux d'artifice vont avoir lieu. « A propos. Comme tu n'es pas d'ici, tu ne dois pas le savoir, mais aujourd'hui, c'est la fête nationale et ce soir, des feux d'artifice vont être lancés. Me feras-tu l'honneur d'aller le voir avec moi, Eryu ? Quelque part où on pourrait bien les voir, et je connais l'endroit approprié, mais cela paraitrait audacieux de te le révéler alors que je ne sais même pas si tu accepteras cette invitation. Bien que j'aie du cran ; je préfère ne pas paraître trop impudent avec toi. ». Après avoir sortir deux grands monologues, je prends une pause en attendant qu'Eryu me réponde, buvant mon délicieux umeshu tout en appréciant sa saveur à laquelle je n'aie pas goutée il y a assez longtemps. Comme le bar, l'umeshu me rend nostalgique...
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MessageSujet: Re: Une halte au bar. Ven 11 Nov 2011 - 16:48


    Prêt à m'aider où je veux, quand je veux ? Je pris cette remarque pour une blague, et elle me fit sourire une fois de plus. Je préférais la prendre avec amusement bien sûr, déjà que mon interlocuteur me paraissait trop orgueilleux, alors je ne voulu pas le prendre au sérieux. S'il l'était vraiment, il m'aurait saoulé, et j'aurais changé de bar pour être tranquille. Il est vrai qu'il me plaisait beaucoup physiquement. Un sourire d'ange, vraiment, large et délicatement éclatant de blancheur. Ses yeux étaient profonds, et paraissaient sincères. Non, en étant franc avec moi même, je ne pouvais pas nier l'attirance physique que j'avais envers Takeshi. Cependant, en tout pour me concernant, je ne pouvais pas me permettre de juger quelqu'un sur cet unique critère. Il fallait en effet qu'il ait de la conversation à long terme, qu'il puisse m'apprendre des choses, et inversement. Il fallait également qu'il soit attentif à moi, et surtout pas qu'il soit arrogant. C'est ce dernier point qui était crucial. Takeshi était-il arrogant ? Ou voulait-il se donner un genre devant moi ? J'allais très vite le découvrir, sans aucun problème même. Mais je me connaissais et j'avais assez de confiance en moi pur le remettre à sa place nécessairement. Il trouvait le mystère excitant, pas moi. Je ne fis pas de remarque là dessus, puisqu'il enchaîna immédiatement. Chose qui ne me déplu pas, j'aimais qu'on me parle, j'avais horreur des blancs. En plus, il me lacha une fois de plus son beau sourire, et je ne pouvais que répondre de même à cela. Le serveur arriva pour remplir à nouveau mon verre comme il avait pris l'habitude de faire depuis quelques heures déjà. Je lui fis alors signe de la main en guise de refus. Ce fut mon dernier verre, il fallait tout de même que je retrouve le chemin retour pour rentrer chez moi. Et pourtant, je serais bien resté avec Takeshi pour parler plus amplement. Il m'interrogea sur mes origines, mon histoire. J'aurais pu être un gamin et refuser de la lui raconter puisqu'il n'en avait rien dit de la sienne. Mais bon, je respectais ses choix. J'en saurais certainement plus tard, si je demandais avec plus de conviction, ou avec un petit sourire supplémentaire peut être... Je lui répondis alors, tandis qu'il semblait replonger dans ses pensées tout en sirotant sa boisson. « Mon père est originaire de Suna, et j'suis venu ici pour revenir sur ses traces. Mais sinon je suis né et j'ai toujours vécu à Konoha, je ne suis ici que depuis deux ou trois jours... Et pour le moment, ça me plaît énormément ! » répondis-je en accentuant bien chaque syllabe du "énormément". C'était vrai en plus, la ville est belle, les gens sont sympas, et maintenant, j'avais la certitude qu'on pouvait rencontrer des beaux gosses dans les bars de Suna ! Que demande le peuple ? Je ris alors intérieurement, puis il reprit la discussion sans plus tarder. Il finissait vite son verre, de plus en plus vite. Je stressais. Si ça se trouve, il voulait partir vite car je ne lui plaisais pas tant que ça. J'étais trop jeune peut être ? Je me mordis légèrement la lèvre inférieure... Quand il me fit soudainement sa proposition d'aller voir le feu d'artifice en sa compagnie, j'essayais au maximum de cacher ma joie. Cependant, je me doutais que quelque chose pouvait se dessiner sur mon visage, notamment un grand sourire. « Je te suis tout de suite, je n'en ai jamais vu... » lui répondis-je tout en réglant l'addition, en posant la monnaie sur le comptoir et en m'adressant au serveur « Pour moi et mon ami, s'il vous plaît. Merci. » Comme il avait fini son verre, j'engageais le pas en dehors du bar, directement dans la rue froide et sombre. Le vent froid me donnait soudainement la chair de poule, et un frisson parcouru tout mon corps.



Dernière édition par Eryu Tsukyo le Dim 13 Nov 2011 - 16:58, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Une halte au bar. Ven 11 Nov 2011 - 19:43

    Des sourires et toujours des sourires. Il est heureux avec moi à priori. Espérons juste que ce ne soient pas juste des sourires hypocrites, mais vu la première impression que m'a fait Eryu, il n'a l'air d'être ce genre d'homme à se cacher derrière des faux sourires. Bien que je ne déteste pas les sourires forcés qui illuminent les visages tout en les enlaidissant certaines fois, je ne les aime pas particulièrement non. Quant à l'hypocrisie, eh bien je ne déteste pas ça. Je dois quelques fois m'en servir pour cacher l'affreuse vérité aux gens. Après ses quelques sourires réciproques aux miens ; il refuse lorsque le barman s'apprête à lui servir un énième verre. A croire qu'il est prêt à partir. Pour ma part, je ne refuse pas mon verre. Non seulement je bois rapidement, mais j'aime boire en plus. Et puis bon, même s'il part, je pourrais vite finir mon verre pour le suivre.
    Tandis que je continue de boire le mien, Eryu révèle être natif de Konoha. J'ai récemment entendu parlé de son village, il a été frappé d'un coup d’État. J'espère qu'il est au courant pour son père. Enfin, il n'évoque rien ce qui m'indique qu'il ne sait rien. Mais je n'ai pas envie de lui en parler maintenant, ça pourrait gâcher cette magnifique soirée après tout. Je préfère donc attendre et je ne dis rien. Enthousiaste, il se dit comblé d'avoir été ici pendant les premiers jours et aujourd'hui est son troisième. J'espère que ce sera sa meilleure journée pour lui ici grâce à moi. Ou bien, avec plus d'ambition, sa meilleure journée. Après tout, il serait logique que ce soit sa meilleure journée vu les feux d'artifice prévus pour ce soir. D'ailleurs, j'aimerai d'autres feux d'artifice, mais chez moi. Dû moins, si je suis assez patient pour rentrer chez moi...
    Après que je l'aie invité à m'accompagner pour apprécier la beauté des feux d'artifice, un large sourire illumine le visage d'Eryu. En voyant ce grand sourire, je succombe à son charme, à sa beauté et j'en ris. Il est tellement heureux que je l'aie invité ? J'en suis flatté. Mon idée a été une bonne idée -une très bonne même. Il est impatient. En effet, comme je l'ai pensé, il va partir, mais pas pour les raisons auxquelles j'ai pensé au final. C'est compréhensible qu'il soit aussi excité après tout vu qu'il avoue lui-même qu'il n'a jamais eu la chance d'avoir ce genre de spectacles devant ses yeux. Je n'en rigole que de plus belle, non pas pour me moquer bien évidemment, mais parce que je trouve cette situation assez cocasse. De ce fait, je le suis dans son enthousiasme surprenant en me levant.
    Il règle alors l'addition sans me consulter. Pas étonnant vu à quel point il est excité, mais j'aurai pourtant bien voulu me battre pour l'addition. Enfin, j'allais lui rembourser de toute façon l'intégralité des frais, dont les siens. Après tout, il est nouveau ici, il n'est sûrement pas installé et donc, ne doit pas avoir tant d'argent que cela, tandis que moi je suis parfaitement logis et suis héritier d'une fortune, dont un majordome assez intéressant. Mais bref, alors qu'Eryu s'en va, je me dépêche aussi, finissant mon verre et m'adressant ensuite au barman : « Vous gardez l'addition pour moi, merci. » lui dis-je en lui faisant un beau clin d'œil charmeur afin qu'il fasse ce que je lui ai demandé. Manipulation ? Mais non voyons, je profite juste de mon talent pour la séduction comme je le fais avec mon compagnon. Enfin, compagnon pourrait prêter à confusion, précisons donc connaissance de bar, même si ça fait assez péjoratif. Bref. Si je ne le suis pas bientôt, il sera partit alors que je ne serai même pas encore sortir. Je cours donc, quittant le barman et le bar, rejoignant Eryu.
    Une fois dehors, je vois mon ami frissonné, ses expirations sont accompagnés d'une petite fumée comme s'il est sur le point de souffler les flammes d'un dragon. J'enlève donc ma veste, restant en haut à manches courtes, et la dépose sur son dos. « Tu vas attraper froid. Surtout vu où l'on va. Et pas la peine de se précipiter. » Lui dis-je avec quelques rires, gardant le mystère sur l'endroit où l'on allait. « On va aller sur les toits, j'en connais un superbe. C'est mon toit à vrai dire. Enfin, on a le temps pour y aller donc ne t'inquiète... » Je m'interromps en regardant à ma montre... « Ah non. Nous n'avons pas le temps à vrai dire. Il faut croire que je n'ai pas vu le temps passé avec toi! Allez, monte sur mon dos. On va profiter de mes talents de ninja pour y aller plus rapidement, je vais monter sur les toits. » dis-je en me penchant, attendant qu'il se pose sur moi. Bien évidemment, je n'ai pas froid, même les bras à découverts. Donc il ne pensera pas que je lui ai prêté ma veste en me sacrifiant. Remarque, ça aurait été bien pour moi qu'il pense ceci. Enfin, il pourrait aussi croire que je le manipule et ce ne serait assurément pas à mon avantage.
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MessageSujet: Re: Une halte au bar. Ven 11 Nov 2011 - 22:34

    Test de la veste, approuvé. C'est ce qui me choquait le plus en vérité. Souvent, la plupart des hommes ne se souciait guère de si je grelottais de froid ou pas. Je n'étais pas honnête, d'accord, et alors ? J'étais tout à fait en droit de mener un test des hommes qui m'attiraient potentiellement, pour observer leurs qualités et leurs défauts. C'était quelque chose qui m'amusait allègrement, peut être certaines personnes auraient pu trouver cela vicieux, d'accord, je comprends tout à fait leur point de vue. Moi, je voulais juste savoir si le mec parfait existait. Ce test de la veste, je l'avais fait plusieurs fois. Ma façon de grelotter, l'aisance avec laquelle je claquais légèrement des dents, semblaient si naturelles. Et pourtant, c'était la première fois qu'un homme me donnait sa veste. Je fus un peu surpris, et même énormément ! J'espérais juste qu'il ne le voit pas. De toutes façons il n'aurait jamais soupçonné un tel plan machiavélique. Je me trouvais soudainement sournois. Et, comme ce fus une première dans ma vie, je ne savais pas comment réagir. je n'allais tout de même pas lui avouer que c'était un test ! Il me prendrait tout d'abord pour un fou. Et puis après, il prendrait peut être la grosse tête, et un peu trop d'aisance avec moi, ce que je ne voulais absolument pas ! Je pris donc juste l'information, sans rien dire, ni même en conclure quoi que ce soit. Lui était en manche courtes, j’espérais pour le moins qu'il n'attrape pas froid. Quand à moi même, en vérité j'étais tout simplement immunisé à la sensation de froid par mon kekkai genkai que je cachais si bien. En ce qui concerne mon état de pensée, il faut dire que j'étais un peu perdu. Oui, quand cela fait 17 ans que l'on attend une réponse positive au fameux test de la veste, on a de quoi être surpris un peu tout de même quand cela arrive ! Il fit cela avec une aisance et une voix qui me paraissait tellement sincère, que je ne cru pas une seule seconde à une quelconque manipulation ou calcul de sa part. Il m'avoua par la suite notre destination, un toit. Quoi de mieux pour observer un beau feu d'artifice ? Son toit en plus ! Même si cela ne changeait rien en somme. Il regarda sa montre, nous étions en retard. Je ne voulais absolument pas rater le début, cest il paraîtrait le meilleur moment avec le bouquet final ! Il em proposa alors de monter sur son dos. Après le test de la veste, je ne voulais pas non plus le rendre plus idiot en étant encore plus sournois, alors je lui avoua ce que j'étais également : un ninja. Il se baissa tout de même, et je ne pus pas m'empêcher d'éclater fortement de rire. Un rire qui résonnait presque dans la petite ruelle. Il me regarda d'un oeil assez étrange, sans comprendre bien évidemment ma réaction pour la moins anormale. Je ne pouvais pas m'empêcher de rire, je devais sûrement paraître ridicule, mais c'était plus fort que moi. D'autant plus que l'alcool que j'avais ingéré devait avoir une effet d'amplificateur, déjà que j'avais le rire facile alors bon... Une larme de joie s'excréta même d'un de mes yeux, pour vous dire à quel point j'étais mort de rire. Il décida tout de même à se relever, sans rien dire. Mais que devait-il penser de moi à cet instant , De ma réaction ? J'aurais bien voulu le savoir... Il em fallu encore quelques brèves minutes pour reprendre mes esprits. Enfin, quand je pu entamer une discussion sans reprendre de plus belle, je lui expliquais... « Navré si tu penses que je me moquais de toi, un peu en fait ! C'est juste que... t'as vraiment cru que je monterais sur ton dos ? Tu rêves ! repris-je de plus belle avec un large sourire, légèrement narquois. Je suis ninja également, et peut être même plus rapide que toi, qui sait ? »
    Sur ce, j'attendais sa réaction. J’espérais ne pas l'avoir trop offensé, mais je revoyais encore cette scène là, trop drôle pour que je l'oublie d'ici les prochaines années à venir.
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MessageSujet: Re: Une halte au bar. Sam 12 Nov 2011 - 0:47

    La surprise ; c'est l'expression qui sied à merveille au visage d'Eryu quand je dépose ma veste sur lui. Aurai-je été trop audacieux ou trop bienveillant avec un autre homme ? Dans tous les cas, je n'aurai pas pu résister à l'appel du froid de cet homme. Enfin, j'espère que cet acte de gentillesse ne gâche pas la soirée, ce serait un comble tout de même. Heureusement, il a l'air d'accepter ma veste, ne la rejetant pas. Bref. Passez ceci, après m'être penché, je m'attends à le sentir sur mon dos quand un fou rire le prends. Je me lève et me retourne vers lui. Le sourire au lèvre, je me demande pourquoi il rit. Cependant, il ne peut pas répondre vu qu'il rit au point de laisser une larme couler de son œil.
    Bien entendu, je prends cela avec humour, sinon je serai très certainement vexé. Donc, tout en regardant à mon dos, je dis avec humour tout en riant avec lui -à moindre intensité bien entendu- « Qu'est-ce qu'il y a ? J'ai quelque dans mon dos ou sur mes fesses ? Attends, tu matais mes fesses ? ». Malgré ce que je lui demande, il continue à rire. Pas que ça ne me dérange étant donné que -comme je l'ai dit précédemment- j'aime les sourires, mais aussi les rires. Enfin. Qui n'aimerait pas la joie après tout ? Et surtout l'amour ? Plusieurs personnes doivent détester l'amour en faite et j'en suis désolé pour eux. Mais bon, on ne peut pas encore parler d'amour entre Eryu & moi comme l'on vient de se rencontrer, bien que l'attirance soit bel et bien réciproque et assez explicite pour que l'on puisse tous les deux se rendre compte de cette attirance mutuelle. Et cette chimie rattrape bien évidemment mon échec avec Yuki en début de soirée, soirée qui est passée assez rapidement avec l'aide d'Eryu, au point que l'on soit en retard. D'ailleurs, s'il rit davantage -pas que j'en ai assez, au contraire- l'on sera vraiment en retard pour apprécier les feux d'artifice aux premières loges.
    Heureusement, il arrive à se reprendre à temps. S'essuyant la perle de larme à son œil, il sourit toujours tout en laissant échapper quelques rires, résidus de son fou rire. Il s'excuse, en particulier si j'ai été vexé ; bien entendu que non. J'ai même aimé son fou rire même s'il nous a fait perdre un peu de temps et que je n'ai pas su le pourquoi. Il refuse de se poser sur mon dos pour que je le porte, j'ai certainement été trop ambitieux sur ce coup-là. Je le confesse moi-même. Comme l'on est dans les confessions, Eryu avoue lui être tout comme moi, ninja. Cela a été prévisible vu qu'il est venu de Konoha pour aller à Suna et que ses vêtements sont très biens pour combattre, même s'ils ne protègent pas vraiment du froid comme il l'a démontré par les frissons qui ont parcouru son corps à cause du froid d'hiver et de la nuit. Cependant, il ajoute une petite compétition de vitesse entre nous. Un défi ? J'aime bien. Mais bon, nous n'avons peut être pas le temps vu que le spectacle nocturne va bientôt commencer.
    « J'aurai tenté le coup au moins. » dis-je en riant à propos de mon essai pour qu'il me monte. « A vrai dire, je devrais peut être t'avouer que c'était plus pour t'avoir sur mon dos que pour gagner du temps si je t'ai proposé cela. Bref. Je me trompe ou tu me lances un défi ? Sauf que l'on ne pourra pas le relever aujourd'hui comme je suis le seul à connaître le toit où l'on pourrait avoir la meilleure vue pour les feux d'artifice. D'ailleurs, nous sommes en retard. Donc pour me prouver que tu es un ninja qui est aussi -voire plus- rapide que moi, rattrapes-moi. » dis-je en m'enfuyant sur les toits. Je ne l'attends pas, j'ai confiance en lui, il pourra me rattraper voire me dépasser. Je suis rapide, mais pas tant que ça. Même si nous ne sommes pas vraiment en avance, nous arrivons toute de même à temps sur mon toit...
    « Je te présente mon toit Eryu... » lui dis-je toujours avec ce sourire charismatique en me mettant au bord du toit, lui présentant la vue nocturne et la meilleure vue céleste de Suna. Je m'assois et l'invite d'un geste de la main à s'asseoir juste à côté de moi et alors, les feux d'artifice éclatent.
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MessageSujet: Re: Une halte au bar. Sam 12 Nov 2011 - 13:49

    J'étais tout simplement content qu'il ne prenne pas mon fou rire contre lui. Ce n'était pas le cas d'ailleurs, c'était la situation qui m'avait fait rire. Il m'avoua ensuite que c'était plutôt une raison pour que je monte sur son dos, qui fit naître à nouveau un petit rire gêné chez moi par ailleurs. Il n'était pas question que je chevauche Takeshi ! J'étais un ninja très rapide, et très agile, peut être plus que lui qui sait ? Enfin là n'était pas la question. Comme un défi, il ne me laissait pas le temps de réagir qu'il était déjà parti. En concentrant un peu de chakra contre la plante des pieds, je me propulsais sur un toit, en hauteur. C'était un jeune homme rapide, c'est vrai, mais je n'avais pas de mal à le suivre ni même à le rattraper. Toutefois, je ne fiais pas à ceci, car je pensais qu'il n'était pas à fond. En effet, nous aurions eu l'air drôlement ahuris s'il m'avait semé; et puis nous étions déjà en retard, selon lui. Il s'arrêta soudainement sur un toit, je fis donc de même. Il était vrai que la vue était splendide. Le ciel, dégagé naturellement, comme j'avais pu le remarquer les deux soirs précédents dans la ville. Moi qui m'intéressait beaucoup aux étoiles ainsi qu'aux positions des différents astres célestes, cela faisait tout simplement mon bonheur. Il s'installa sur le bord de la toiture, pour pouvoir s'asseoir plus ou moins confortablement. C'était agréable de sentir ses jambes dans le vide, et de pouvoir les balancer frénétiquement, comme un enfant sur une balançoire. Je le rejoins donc, après qu'il m'ait invité, à ses côtés. J'étais même, on peut dire, proche de lui. Le spectacle commença derechef, sans même prévenir bien évidemment. C'était tout simplement magique, et ma première fois. J'avais lu cet art seulement dans les bouquins, sans jamais en voir en vrai. Ce n'était pas la particularité de Konoha, du tout. Des éclats de couleurs intenses et brillantes ici et là, des couleurs qui me plaisaient, accompagnés d'explosions sonores qui devaient résonner dans la ville entière. Les formes même étaient diverses, mais restaient tout de même simples ! C'était beau, tout simplement. Un moment, un grand silence prit place, sûrement en attente du bouquet final. Durant tout le spectacle, Takeshi ne décrocha pas un moindre mot. Appréciait-il sans doute la beauté du feu, et puis le bruit aurait été gênant pour entamer une discussion à nouveau. Soudainement, pour m'installer un peu plus confortablement, je déplaçais ma main un peu sur le côté. Elle sembla effleurer légèrement celle de Takeshi, qui me paru très froide. Extrêmement gêné, je m'excusa, puis replaça ma main où elle était un peu auparavant. J’espérais juste qu'il ne me regarda pas, moi et mes joues rouges de timidité sur le moment. Le bouquet final explosa en quelques petites minutes, il fut tout bonnement grandiose, bien représentatif de l'image de la nouvelle ère que connaissait à présent Suna. Le dernier feu s'éteint, accompagnée d'une dernière explosion. Alors, je pus entendre comme une multitude de claquement. C'était la foule qui applaudissait, fièrement. Comme nous, et comme tout le monde je le présumais, les habitants de Suna avaient beaucoup aimé cette animation festive. Alors que la fumée commençait à se dissiper doucement au gré des hauts courants et vents, je me rabattu en arrière pour me coucher sur le toit. Je posais ma tête doucement contre le toit pour ne pas me faire mal et en regard du ciel. Il était beau, et scintillaient de milliers d'étoiles. la plupart d'entre elles transperçaient le nuage de fumée, de moins en moins épais. J'aurais pu citer à Takeshi chaque constellation qui siégeait au dessus de nos têtes, mais je ne voulus pas paraître ennuyeux. Je ne voulais pas dire que ce que j'avais vu était beau, il devait s'en douter. Dire que j'étais content d'être ici aurait été trop direct. Alors, ne voulant pas non plus reparler de son passé pour le moment, j'attendais une quelconque remarque de sa part. Une question, un sujet à lancer, ou quoique ce fut pour briser le silence qui nous berçait...
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MessageSujet: Re: Une halte au bar. Sam 12 Nov 2011 - 20:36

    Face au spectacle céleste offert par Suna, Eryu est joyeux. Son visage est illuminé par les brillants et éclatants feux d'artifice. Tout comme lui, j'en suis heureux, mais plus parce qu'il l'est aussi. J'ai pris une bonne décision de l'inviter et de l'amener. Rien que cela me réchauffe le corps. Il faut se satisfaire des choses simples. Suffisant de ceci, je tourne la tête vers le ciel aussi illuminé que le visage du natif de Konoha par les feux d'artifice. J'apprécie tranquillement ce spectacle nocturne avec lui, ne pensant à rien ; sauf lui.
    Soudain, je ressens un contact physique sur ma main : c'est celle d'Eryu. Finalement, je l'ai eu ce contact physique après que l'on ait refusé ma main ou mon dos. Cependant, tandis qu'il retire vite fait sa main tout en s'excusant, je ne réagis pas : je ne lui jette pas un regard ni sourit un peu plus que je ne le fais déjà, même si c'est dur de se retenir. Vu qu'il est sans doute déjà gêné, je ne préfère pas en rajouter. Dû moins pour l'instant. En effet, je suis coquin. Mais que voulez-vous ? J'apprécie la volupté comme j'aime les sourires. Puis, le bouquet final vient. Abasourdissant, c'est le mot qui lui aurait convenu le mieux. Mais aussi assez marquant. Vraiment exceptionnel en faite. Et il est aussi une très bonne conclusion pour notre soirée, mais quitte à risquer le tout pour le tout ; je veux plus. Je suis très joueur, c'est vrai. Mais les gens apprécient généralement cette qualité chez moi, ils m'apprécient même tout court.
    Après la fin du spectacle ; les applaudissements résonnent juste en bas de nous. J'y jette un coup d'œil et j'en ris : le monde est heureux malgré l'attaque des marionnettes d'hier ce soir. Pendant ce temps, Eryu pose son dos sur le toit, observant le ciel noir qui n'a plus que pour éclairage la lune. Je lui souris et l'accompagne en me posant moi aussi sur le dos, appréciant comme lui la beauté du ciel et de ses étoiles après les feux d'artifice créés par l'homme. Tandis que le silence règne entre nous deux, nous observons tranquillement les cieux, appréciant paisiblement sa beauté, son calme et ses nuages en perpétuel mouvement.
    Eryu n'ose pas troubler le silence. Pour ma part, j'ai de l'audace et je prends beaucoup de risques. Je ne réfléchis peut être pas aux conséquences bien que j'aie une très bonne capacité à mener les autres : comme il l'a fait sans le vouloir, je pose ma main sur la sienne, puis la serre entre la mienne tout en souriant. J'espère qu'il l'accepte, mais je ne lui laisse pas le temps de réagir et prend l'initiative de troubler le blanc entre nous deux avec ma voix : « Altair, Deneb & Vega. Classique ; tu ne trouves pas ? » lui dis-je sans le regarder dans les yeux. Non pas parce que j'ai peur de sa réaction quand je lui tiens la main -étant tout de même assez confiant, même un peu trop- mais parce que je n'ai pas envie de le gêner davantage qu'en lui tenant la main. Qui plus est, je préfère saisir le moment opportun ; le meilleur avant de plonger mon regard dans le sien.
    Après avoir parlé des étoiles sans savoir où elles se trouvent, je fais une pause avant de reprendre. Une grande pause histoire de faire durer le suspense, mais pas assez longue pour laisser à Eryu la possibilité de parler. Je veux maîtriser parfaitement ce moment afin qu'il soit parfait autant pour moi que pour lui. J'espère que pour cela, nous avons les mêmes goûts... puis. Finalement, je reprends après un petit rire. « Et maintenant, ne serait-ce pas tout aussi classique que l'on s'embrasse ? » en disant cela, je tourne finalement ma tête vers lui tout en gardant intact mon sourire et l'observe -non pas avec la passion habituellement ressentie lors de ces moments-là- mais avec le calme romantique de jeunes amoureux. Mais pouvons-nous parler d'amour dès le premier soir ? Sûrement pas, mais je me sens malgré tout bien en sa compagnie et que lui ressent le même sentiment avec moi. Alors rapidement, dérivant dans la passion, je me jette sur lui -non pas littéralement- mais je me lève en le regardant, tout en tenant sa main, espérant que lui aussi se lève pour poser ses lèvres aux siennes. « Donc. Est-ce que ça te tente Eryu ? ».
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MessageSujet: Re: Une halte au bar. Sam 12 Nov 2011 - 23:02

    Le silence était d'or, maître absolu des lieux. Takeshi, qui me semblait auparavant bien plus entreprenant que moi et ce que je n'avais pu l'imaginer, saisit doucement ma main avec une assurance qui m'étonna tout premièrement. Puis, paradoxalement à ce que je pu penser de ce geste précoce à mon goût car au fond on ne se connaissait pas, des frissons parcoururent mon corps de toutes parts. Je les traduisis comme étant un signe de plaisance, mêlés à une affinité corporelle et donc physique non négligeable, mais également marqué d'un gêne pour le moins très important ! Quant à moi, je ne le regardais pas, je n'osais pas. Toutefois, je jetais un coup d'oeil furtivement de son côté pour l'observer, sans qu'il ne s'en aperçoit. Lui ne me regardait pas non plus, et semblait contempler les cieux étoilés, tout comme moi. Il me cita une constellation que l'on rencontrait souvent, celle du triangle de l'été. Pas la plus visible, pas la plus belle. Mais le fait qu'il l'a cite me rassura néanmoins, ce n'était pas un inculte. Ou alors il jouait bien son jeu, et c'était fort possible même si je me forçais personnellement à penser le contraire. L'air était frais, mais je n'avais ni froid ni chaud. Mon corps jaugeait par lui même la température à laquelle il devait être et dégageait une certaine chaleur par moment. En ce moment même d'ailleurs, j’espérais que Takeshi se trouva pas ma main trop chaude. En tout cas, la sienne était bien glacée dû au contraste de température entre nous deux. Il devait se faire tard maintenant, et je ne voulais surtout pas inquiéter Ayako en la laissant trop attendre. Puis, derechef, il se releva tout en gardant ma main dans la sienne. Avec le même sourire, mon compagnon de ce soir émit l'idée qu'il serait tout bonnement classique que l'on s'embrasse à cet instant. Chose pour le moins bien étrange, je ne savais pas qu'il y avait des instants classiques pour un premier baiser, mais je pris cela avec un petit sourire une fois de plus gêné. Je me levais à mon tour, jusqu'à me mettre tout bonnement debout. J'attendais alors qu'il fit de même, puis j’ôtais ma main de la sienne promptement. Ensuite, je me saisis de la veste qu'il avait auparavant placé sur mon dos pour ne pas que j'ai froid. Puis, en le fixant droit dans les yeux accompagné d'un léger sourire charmeur, je la lui remis en douceur sur ses épaules. Je laissais mes mains sur celles-ci, tout en continuant de plonger de mon regard dans le sien. Inutile de vous dire que dans mon for intérieur, c'était la lutte infernale contre ma timidité qui me soufflait de détourner le regard, et mon envie qui me conseillait d'agir. Je pris alors la parole sans le lâcher de mes yeux marrons verts.

    - « Il se fait tard, je vais rentrer maintenant. Ma soeur doit s'inquiéter et faire les cents pas dans notre chambre à l'heure qu'il est... rajoutais-je en détournant le regard par terre, vaincu tandis qu'un silence commençait à s'installer, je repris quelques longues secondes plus tard... J'ai passé une excellente soirée en ta compagnie... Je me fais pas de soucis, on se recroisera bien assez tôt, Suna n'est pas si grande. »

    Derechef, mes mains qui étaient toujours sur ses épaules remontèrent le long de sa nuque. J'approchais alors mon visage, pour poser mes lèvres contre les siennes. Ce serait vous mentir de dire que je ressentis rien à ce moment. Il y avait cette sensation que l'on rencontre rarement pendant les premiers baisers, comme si des frissons parcourait votre coeur même, puis se propageraient dans l'intégrité de votre corps. Puis, il y avait le stimulus de l'homme, un peu plus bas dans le pantalon, qui ne me surprit pas tellement. De ma main droite, que je remontais un peu plus vers son visage, je lui caressais la joue. Ce n'était pas un long et interminable baiser, mais au fond de moi, ces quelques secondes me parurent être une éternité. Ses lèvres étaient douces, comme je l'avais pensé un peu plus tôt dans la soirée, et comme sa peau. Ainsi, les yeux fermés, je reculais un petit peu la tête. Quand je les rouvris, les siens étaient toujours fermés. Je lâchais donc un « Bonne nuit, Takeshi... » avant de tourner les talons lentement, en m'apprêtant à partir. La fumée du feu s'était totalement dissipé, la nuit ne pouvait être plus calme et plus obscure. Je voulais savoir s'il avait quelque chose à dire, un au revoir peut être, sinon je partirais sous quelques secondes.



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MessageSujet: Re: Une halte au bar. Dim 13 Nov 2011 - 12:37

    Il ne refuse pas ma main. Il la tient même lorsqu'il se relève. Je l'accompagne dans son mouvement, prenant appui sur ma main. Puis. Comme pour contredire mes pensées, Eryu me lâche la main, remettant bien la veste que je lui ai donné. En effet, cette veste doit bien se mettre sur les épaules d'une personne, mais même sans cela, elle embellit bien l'apparence physique de cette dernière personne. Bref. Après que je l'ai regardé les yeux dans les yeux, il en fait de même. Nous nous observons tous les deux dans les yeux, un léger sourire aux lèvres à croire que le mien est contagieux. Ce n'est pas parce qu'il m'a lâché ma main qu'il refusera un quelconque contact physique ; il pose ses mains sur mes épaules pour remettre ma veste rouge sur mes épaules tout en continuant à m'observer.
    Pour ma part, je ne le laisse pas faire tout seul : en réaction à ses mains mises sur mes épaules, je mets les miennes sur ses hanches comme si l'on allait danser, mais cela serait assez futile sans musique. Malgré tout, j'aime cette pose. Je la trouve romantique et parfaite comme allégorie pour le lien qui nous unit à ce moment précis. Puis, sans un baiser, il annonce son départ comme il est tard et que -révélant qu'il a une sœur- il doit rentrer pour qu'elle n'appelle pas d'aide à cause de son absence. Et alors, il détourne son regard du mien, le baissant par terre ; réfléchissant sans doute à ce baiser que j'ai demandé. J'attends donc qu'il termine sa réflexion, espérant toujours que ses lèvres touchent les miennes. Il reprend la parole avant quoi que ce soit, me félicitant de cette soirée, espérant que l'on se revoie. Accompagnant mes mains à ses hanches, il mets les siennes sur ma nuque et alors que j'ai pensé qu'il ne m'embrasserait pas à cause du suspense qu'il produit avec ses paroles ; il colle ses lèvres aux miennes -sans y mettre la langue- voulant un baiser non pas passionné, mais juste romantique histoire de finalement conclure en beauté cette soirée merveilleuse. Je ferme les yeux ; appréciant son baiser plein de romance.
    Ces baisers en guise de départ de relation, je les adore. Les sensations qu'ils me procurent, ces frissons habituels à ces moments marquants & sentimentaux. Je ressens les mêmes sensations chez lui, rien que par ce contact physique qui n'est pas rien en faite. Rien à faire. Je suis excité. Je ne peux pas me retenir. D'ailleurs, aucun homme ne peut retenir cette réaction sexuelle. Continuant à coller ses lèvres sur les miennes encore quelques secondes, il me caresse ma joue, ne m'excitant que de plus belle ; je ne le caresse pas, les mains prises à le tenir aux hanches et cela me suffit à mon avis. Puis. Il quitte mes lèvres tandis que je continue à rester les yeux fermés, appréciant le baiser qui vient de se passer. Comme pour m'ordonner d'ouvrir les paupières, il prends une dernière fois la parole qu'il a monopolisé pendant tout le moment qui a précédé et qui a suivi ce baiser. Il me souhaite une bonne nuit et j'ouvre les yeux ; je le vois me quitter... je n'aime pas la façon dont cette soirée se termine, ayant comme dernière vue Eryu me quittant, dos à moi... Il m'attire bien trop pour que je le laisse partir sans rien faire. Je ne suis pas du genre à rester passif devant les autres personnes.
    Alors qu'il est toujours dos à moi, il ne part pas. Ne peut-il pas partir ? Bien évidemment, je lui plais bien trop pour qu'il puisse me quitter. Ou bien il attends que je lui prouve mon amour en l'empêchant de partir ou en faisant simplement quelque chose. De ce fait, je jette ma veste sur ses épaules pour qu'il la remette ; « Attends! Je ne peux sûrement pas te laisser partir comme ça. » dis-je en regardant le sol tout en récupérant mon sourire. Puis je lève la tête avant de reprendre, m'approchant d'Eryu : « Je dois au moins prendre la peine de te raccompagner. Ou autre chose. Allez. Maintenant, c'est à mon tour de te suivre. Je te dirais bonne nuit par la suite... ». Dis-je après avoir claqué des mains, puis mettant mon bras autour de la nuque d'Eryu -comme lors du tout premier rendez-vous d'un homme, mais sans hésiter- tout en serrant ma veste sur lui. Je m'avance ensuite avec lui pour rentrer chez lui, chercher sa petite sœur... je veux dire, tout simplement le raccompagner chez lui.
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MessageSujet: Re: Une halte au bar. Dim 13 Nov 2011 - 15:46

    Je fus surpris de sa réaction. Je lui avais tourné le dos pour pouvoir partir rapidement, de toit en toit j'étais à cinq minutes à peine de l'hôtel où je résidais temporairement avec ma soeur, Ayako. Ce fut un grand étonnement, peut être, que de savoir qu'il voulu me raccompagner chez moi. Mais un étonnement plaisant à vivre. A ces quelques mots, je tournais légèrement la tête pour acquiescer d'un lent hochement de tête. Je n'aimais pas parler pour rien dire, si un geste suffisait à décrire ma pensée. Et pourtant, c'était tout à fait paradoxal vis à vis de ma conception des choses. Selon moi, l'esprit, la pensée, étaient tous deux d'une richesse infinie dont on connaissait à peine les bornes. On ne pouvait tout simplement pas décrire la complexité de la pensée humaine, avec toutes ses perfections et tous ses défauts. Puis selon moi, vint se greffer secondairement la parole. Elle était une manière de communiquer la pensée, et par conséquent de l'amoindrir. C'est à dire un phénomène d'exclusion et de détérioration de l'esprit humain, par le procédés de mots et de phrases tout bonnement insuffisants et d'une médiocrité sans pareil. Puis, en bas de l'échelle se situait le langage primitif : la gestuelle. Toutefois, même si je croyais réellement à cette échelle que je m'étais construite en lisant des bouquins, une chose était bien pire pour moi. C'était tout bonnement, vous savez,, l'homme bête. L'homme con qui parle trop pour ne rien dire, alors qu'un simple geste aurait suffit. Enfin passons, Takeshi n'était pas concerné par ce genre de personne. Quand il parlait, je l'écoutais patiemment et attentivement, et peut être était-ce dû à son beau sourire, mais il savait captiver mon attention en effet. Il glissa doucement son bras derrière ma nuque comme le font les jeunes couples d'amoureux, ce que je trouvais fort charmant. En fait, la soirée était fort romantique et je ne m'en rendait compte que maintenant. J'aimais son geste, pourtant ce n'était pas grand chose. Il aurait pu mettre sa main ailleurs, et cela m'aurait bien plus dérangé. Mais non, il l'a placé ici, non loin de mes épaules. J'aimais. Dés lors, je me glissais un peu sur le côté avec un sourire. Puis je m'expliquais immédiatement pour ne pas qu'il prenne mal l'écart que je venais de prendre entre nous deux, d'une voix teintée d'une pointe d'excitation. « C'est à mon tour de tester ta rapidité. Mais attention, je ne serais pas aussi gentil que tu l'as été avec moi, d'autant plus que tu connais la route. Je loge à l'hôtel des « Roses des Sables », tu vois où c'est ? » précisais-je avant de prendre mes appuis. Il acquiesça, ainsi, je lui précisais que je le lui ferais pas de cadeau. « C'est parti » lançais-je doucement et fermement, avant de me propulser via les appuis que j'avais pris au préalable.

    En cinq minutes, je pouvais y être. Je ne connaissais pas du tout sa vitesse. Au fond de moi, je voulais qu'il arrive avant moi pour que je sois impressionné. Mais, d'une tout autre façon, j'avais l'envie d'arriver le premier. Mon esprit de compétition dominait sur ma personnalité, si bien qu'il m'avait beaucoup aidé durant ma plus tendre enfance, notamment lié à mon détachement vis à vis de mon frère. C'était l'esprit de compétition qui m'avait également fait promouvoir au rang de Chuunin dès la première tentative à l'examen. Et c'était le même aujourd'hui qui me fit prendre mes jambes à mon cou. Je savais très bien que j'irais bien plus vite par les toits que par les rues. Si bien que je m'étais derechef propulsé sur le toit voisin en direction du centre ville. Je concentrais mon chakra dans la plante de mes pieds, et plus précisement sur la pointe pour pouvoir être plus rapide. En effet, je m'étais rendu compte que concentrer son chakra dans la pointe était nettement plus efficace que sur l'intégralité de la plante du pied. Je ne faisais pas de bruits, je m'étais très tôt entraîné à me déplacer rapidement et sans bruit, comme tout gosse durant son enfance. Mais ma motivation était autre, même si la projection de l'avenir que je me réservais était bien récente. Je n'avais jamais été en faveur de la brutalité, à l'instar de mon frère Ryuku et de ce que je supposais de mon père. J'y préférais bien plus la discrétion. C'était tout moi en combat ça, être sournois, rapide, discret, et surtout vicieux. Aux oubliettes les cris de guerres et de violence, les duels de forces... Quoiqu'il en soit, je ne voyais pas mon compagnon, était-il derrière moi ? Ou avait-il emprunté un raccourcis pour se retrouver au final devant moi ? Je n'avais pas le temps de m'arrêter pour regarder aux alentours, chaque seconde était précieuse à mes yeux. Chaque seconde était un nouveau défi. Je continuais de sauter de toit en toit, en prenant de bon appuie pour faire attention de ne pas glisser. Dans une situation pareille, je ne voyais pas mon art utile, ou alors je n'en voyais pas l'utilité... On pouvait voir que j'étais motivé. C'était de l'ambition, de la compétitivité. J'étais aussi très curieux de savoir qui allait arriver le premier d'entre nous deux de
    vant l'hôtel.
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MessageSujet: Re: Une halte au bar. Lun 14 Nov 2011 - 22:00

    Il écarte mon bras d'autour de lui. Il la rejette et ne veut pas que je le suive ? Il dégage vite ces quelques incertitudes de mon esprit en prenant la parole. Il me lance un défi ; le même que celui que je lui ai lancé il y a de cela déjà un peu plus d'une heure. Le point d'arrivée ? L'hôtel « Rose des sables », celui dans lequel il réside, un hôtel qui n'est pas vraiment connu pour accueillir de riches personnes comme moi. Enfin peut être que si j'y allais, la côte de l'hôtel monterait. J'y irai bien passé une nuit juste pour Eryu. En faite, si celui-ci passerait la nuit avec moi dans cet hôtel, j'y dormirai assurément. Enfin « dormir », peut être pas...
    Bref. Après la description du défi, vous me demanderez sûrement, mais quelle récompense ? Eh bien, à priori, aucune. Enfin, si je voudrais vraiment le savoir, je n'aurai qu'à gagner cette course et si la récompense en vaut la chandelle, soyez sûrs que je gagnerai la course. Non pas que je sois bien rapide ou qu'Eryu soit lent, mais j'avais mes petits tours qu'un magicien ne révèlerait pas. Dans tous les cas, s'il aurait signalé une récompense, il aurait été plus simple pour moi de courir avec une récompense alléchante. Bien que le fait de rejoindre cet homme soit une récompense en soi, je ne lui en fais donc pas reproche. Comme je l'ai fait, il prend de l'avance en partant sans préciser de signalisation au départ et sans attendre que je réponde à sa question bien qu'elle soit rhétorique. J'en souris. Je l'influence apparemment.
    Tandis que lui prends de l'avance dès le départ, j'en profite pour ma part pour prendre mes petits raccourcis personnels. Suna est plein de raccourcis, il suffit juste de les trouver. Je ne passe certainement pas dans des endroits les plus propres, mais c'est la seule possibilité pour aller à cet hôtel le plus rapidement possible. Cependant, pour aller plus vite, je ne peux que courir, ce que je fais d'ailleurs. Les passages que je prends sont assez étroits étant des lieux avec des issues restreintes. Qui plus est, on ne peut pas vraiment dire que ce sont des lieux propres vu leur insalubrité. Comment ça je triche ? Bien entendu que non. C'est juste une petite... comment dire ? Disons une petite astuce tout simplement.
    Malgré ce grand raccourci qui aurait dû me mener à la victoire grâce à des moyens peu orthodoxes, je vois Eryu, devant l'hôtel. A croire que je ne suis pas rapide... si, je suis rapide. C'est juste lui qui est... très rapide. Enfin, de toute façon, la rapidité ne fait absolument pas tout. Même si c'est lui qui a gagné ce défi ce soir. Cependant, je ne fais pas le mauvais joueur. Je suis juste un peu jaloux. Je souris tout de même en le voyant gagner. De toute façon, quelque soit le gagnant ; il n'y a ni de mauvaise fin, ni de bonne fin. Tout en m'avançant vers lui avec le sourire, je l'applaudis pour le féliciter. « Bravo! Je n'imaginais pas que tu allais gagner pour être franc. A croire que tu sois plus rapide que moi. » dis-je jusqu'à être juste devant lui, pouvant bien le regarder droit devant les yeux comme je le fais toujours avec les personnes qui comptent autant que lui pour moi.
    Et maintenant. Que faire ? Je vais le laisser partir ? Après tout, à cette heure, c'est sûrement l'heure des départs. Je me suis dit que j'allais pouvoir entrer, mais en faite, il est sûrement un peu trop tard pour rentrer chez lui. Quand 2h du matin est passé, il vaut mieux rentrer chez soi et c'est l'heure d'ailleurs. Enfin, même si les meilleures choses se passent après 2h quelques fois. En bref. Il faut faire confiance à son instinct et c'est tout. Oui, il n'y a pas de science exacte pour l'humain ; la créature la plus complexe et la plus fantastique au monde. Et ce, sans se vanter. Même si les extraterrestres doivent eux aussi être exceptionnelles. Mais bon. Au lieu de penser à n'importe quoi ; il vaut mieux se souhaiter une bonne nuit. Avec une particule de tristesse, je dis à Eryu : « Bon. Eh bien, on dirait que c'est l'heure des départs... je n'ai plus qu'à te souhaiter bonne nuit et... te dire à bientôt. Le plus rapidement possible je l'espère. Non, enfin non seulement je l'espère, mais je le veux aussi... » puis après un soupir, je reprends « Bref. Au revoir. ».
    Puis, en guise de conclusion et surtout de souvenir marquant, je prends cette fois-ci l'initiative du baiser. Je pose d'abord ma main sur sa joue puis j'approche mes lèvres des siennes pour l'embrasser. Pour ce baiser, je voudrais qu'il soit inoubliable, aussi inoubliable que le premier entre nous deux. Ou même aussi mémorable que son premier baiser. Ses premiers pas.
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MessageSujet: Re: Une halte au bar. Mar 15 Nov 2011 - 7:33

    J'arrivais à l'hôtel, et ce serait vous mentir si je disais que je n'étais pas un peu essoufflé. Quoiqu'il en soit, cette victoire représentait très peu de choses pour moi. J'étais, peut être, le plus rapide. Et encore, j'avais de sérieux doute que Takeshi m'ait laissé gagner pour me faire plaisir. Qui plus est, si ce n'était pas le cas, la vitesse n'était qu'un détail dans un combat et ne signifiait pas le tout. Je ne lui avais même pas demandé s'il connaissait l'emplacement de l'hôtel, mais comme il était natif de Suna c'était pour moi une évidence. Il arriva quelques secondes à peine après moi, toujours avec le même sourire radieux. Il m'avoua être étonné de ma rapidité, peut être disait-il vrai ? Bref, ce n'était pas le moment de penser à cela. Ayako m'attendait, nous n'étions pas loin des deux heures du matin. Les au revoir et les bonnes nuits, ce n'était pas quelque chose qui me dérangeait. C'était souvent agréable bien au contraire. Ce qui allait m’importuner était le fait de vouloir m'endormir sans le vouloir, obsédé par mes pensées fusantes sur moi, lui, la soirée... Sans plus tarder, il me dit au revoir avec une pointe d'hésitation dans la voix. Ce fut la première hésitation de sa part de la soirée, étrange.

    Par la suite, il montait la marche de l’hôtel pour se retrouver à mon niveau. Ainsi, il porta sa main contre ma joue. Tout en la caressant, il plongea son profond regard dans le mien. Je fus parcouru de mille sensations à la fois, jusqu'à ce qu'il pose délicatement ses lèvres contre les miennes. Ce fut un silence muet pendant quelques secondes. Dans les alentours d'une part, mais également en moi même. Je ne ressentais rien ni pensais à rien. J'appréciais juste ce baiser qui, j'en suis certain, s'avérera inoubliable. Je voulais que cet instant, ce toucher, dur plus longtemps. Ainsi, je ne voulus pas séparer mes lèvres des siennes, au contraire, j'ouvris légèrement la bouche avant qu'il fasse de même. Puis, une série de baisers langoureux s’ensuivirent, langoureux mais passionnés. Je passais ma main dans sa nuque, puis dans ses cheveux noirs et soyeux. Cela faisait longtemps que je n'avais pas ressenti une telle sensation en embrassant un homme, peut être nullement depuis mon premier baiser. Ainsi, quelques secondes plus tard il écarta un peu la tête en arrière puis me souris allègrement. Alors qu'il s'apprêtait à partir, j'approchais a tête du côté droit de la sienne avant de lui souffler une "Bonne Nuit" dans le creux de son oreille. Puis, je tournais à nouveau les pas, et il fit de même. Il partit mais pas aussi vite qu'il n'était venu. Je tournais la tête pour le voir une dernière fois de la soirée, avant de rentrer dans le hall de l'hôtel. J'avais pris soin de prendre la clef pour ne pas à avoir embêter Ayako si elle dormait. Une fois devant le pan de la porte, j'insérais la clef doucement dans la serrure pour ne pas à avoir à faire de bruit. Je tournais une fois, deux fois, puis poussais la porte en prenant une grande inspiration. La petite lumière était allumée, celle de la table de chevet. Ayako était déjà couchée, et dormait profondément. Je savais que j'allais avoir droit à un sermon de sa part si ce n'avait pas été le contraire. Mais de toutes façons, j'y aurais le droit ua réveil le lendemain matin. Je ne pouvais qu'espérer qu'elle ait passé une bonne nuit et qu'elle soit plus clémente de cette façon. J'ôtais mes vêtement et enfilais mon pyjama. Puis, je m'insérais sous la couette avant d'éteindre la lumière. Il faisait meilleur ici que dehors. Je restais là, sur le dos à regarder le plafond. Je ne pouvais pas dormir, et ce pendant plusieurs dizaines de minutes. Je pensais tout simplement à lui.
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MessageSujet: Re: Une halte au bar. Mar 15 Nov 2011 - 21:10

    En effet. Pour être inoubliable, il l'est ce baiser. Ou devrais-je plutôt dire ces baisers. Autant inoubliable pour Eryu que pour moi si je devais être honnête. Ce qui est d'ailleurs assez surprenant en faite! Moi qui ai vécu tant d'histoires d'amour malgré mon jeune âge, qui ai eu affaire à tant de cœurs brisés. Oui, je suis un collectionneur de cœurs brisés. Mais sans que je ne le veuille bien évidemment. C'est pour ça que concernant cette relation, je veux qu'elle soit durable. Pour cela, je dois cesser toutes mes activités avec mon majordome même si ceci m'ennuie. Au moins, ça ne lui brisera pas le cœur à lui. Enfin. Concentrons-nous plutôt sur le moment présent. Le meilleur. Il m'embrasse fougueusement alors qu'un baiser m'aurait suffit. Cependant, je ne dis pas non à cette passion dévorante qui le prend sans que je ne m'y attende. J'en suis ravi. Je réponds pas d'autres baisers, jusqu'à le plaquer à la porte. Pourtant, je dois m'arrêter. Comme lui dois le faire... il se fait tard. Non pas que la nuit me gêne, mais cette soirée est déjà parfaite. Qui plus est, je ne pourrais pas m'arrêter si l'on continue.
    Bref. Je réussis à maintenir mes pulsions malgré le fait que ce soit quand même Eryu qui ne se soit pas retenu étonnamment. Je ne lui en veux pas pour autant. Après tout, c'est tout de même moi qui ai commencé... et c'est aussi tout de même moi quoi. Comment pourrait-on lui en vouloir de ne pas faire preuve d'inhibition quand c'est moi qu'il embrasse ? De plus, ce n'est pas moi qui lui en voudrait alors que j'ai voulu cela en début de soirée. Je le retiens en le tenant une nouvelle fois sur les épaules. Puis alors que je tente de m'éloigner avec un sourire ; celui-ci me murmure de sa voix suave à l'oreille une bonne nuit. Sans doute ne veut-il pas troubler le silence de la nuit. Pour ma part, je veux m'exprimer de tout mon être, mais bon, je dois avouer que le tapage nocturne n'est pas très agréable. De ce fait, je murmure aussi avec coquetterie en mettant mon doigt sur ma bouche pour dire chut après m'être éloigné un peu sans me retourner « Bonne nuit! » dis-je d'une voix un peu plus basse que d'habitude, mais pas au point de murmurer pour qu'il ne m'entende pas. Puis avec un clin d'œil, je m'éloigne encore un peu tout en me retournant progressivement tandis qu'il fait de même. Je tourne juste la tête une dernière fois alors que celui-ci a fait de même. Cette attirance entre nous deux me fait rire et je pars... heureux.
    Je rentre bientôt chez moi. Comme pour mon compagnon de la soirée avec sa sœur, quelqu'un m'attend chez moi. Mon majordome doit être endormi. Je ne veux pas le réveiller. Il bosse déjà dur pour entretenir une maison plus qu'un peu grande, il doit être épuisé. Même si je n'ai pas la même affection que j'éprouve envers Eryu avec lui ; je l'aime bien malgré tout. C'est un bon homme à tout faire et il ne m'a jamais créé d'ennuis. Il a justement réglé les miens pendant que j'ai eu le dos tourné. Le parfait homme à vrai dire. Mais pourtant, j'aime un autre homme. Enfin, comme je l'ai dit tout au long de la soirée, c'est peut être un peu trop rapide pour parler d'amour avec seulement la première soirée, bien que ce soit bon signe... et à la fois mauvais signe malheureusement. Je vais peut être trop précipiter les choses alors que celui-ci ne veut peut être pas aller si rapidement et n'espère rien de cette relation. Enfin que dis-je... je ne dis pas ça normalement, je suis plutôt sûr de moi. A croire que cet homme opère des changements sur moi qui suis tout de même plus âgé que lui. Quelle honte ? Bien sûr que non. Juste de l'influence grâce à de l'affection.
    J'ouvre la porte sans faire un bruit à par celui que la porte que je ne peux pas empêcher. Et oui, je suis un ninja, mais je passe généralement par les toits. De plus, j'ai atténué le bruit de la porte et il n'a pas été si bruyant dans tous les cas. Et le comble est que les lumières soient encore allumés et que mon majordome est là, juste devant la rampe d'escalier. Je suis quelque peu surpris qu'il soit encore réveillé. Il se penche, la main sur sa poitrine et me dit : « Bonsoir maître. Si vous me permettez, il se fait tard. Vous devriez vous coucher monsieur. ». J'entre alors chez moi en fermant la porte derrière moi tout en souriant et m'approchant vers lui en gambadant. « Tu es encore réveillé ? Tu n'aurais pas dû m'attendre et plutôt te coucher. ». Il me répond qu'il n'a pas dû le faire comme il est mon majordome, je lui redis de ne pas en tenir compte et l'on va se coucher. Non pas ensemble bien sûr. Après tout, j'ai fait une rencontre ce soir.
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Une halte au bar.

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