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Une rencontre hasardeuse... (PV : Kyo)

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MessageSujet: Une rencontre hasardeuse... (PV : Kyo) Mar 8 Nov 2011 - 21:04



« Quand une proie rencontre le prédateur... »


Je venais de déserter le village de Kiri mais je restais encore dans les environs du village. Je savais que les chasseurs de Nukenin se mettraient à ma poursuite dés qu’ils sauraient que j’avais quitté le village. Ils savaient aussi que je possédais l’art d’utiliser une vitesse toute autre que la normale et j’allais surement l’utiliser voila pourquoi ils ne chercheraient pas autour du village mais plus dans les campagnes. Je marchais donc tranquille dans le pays de l’eau, je pouvais encore voir le village qui était à quelques centaines de mètres de ma position. J’avais quitté le village sans ce que je voulais, je n’avais pas réussis à prendre l’objet qui m’intéressait mais j’attendrai quelque temps, un jour où l’autre cette épée allait être donnée à quelqu’un et à ce moment la je tuerai son possesseur pour l’avoir enfin entre mes mains. Je devais me la procurai mais lors de ma tentative j’avais fais une erreur, je n’avais pas assez étudié le terrain avant de commencer ma manœuvre. J’avais manqué de professionnalisme et cela avait été impardonnable. Je m’en voulais d’être aussi idiot. J’avais laissé passer ma chance mais je sais que j’allais être patient, j’attendrai le bon moment. J’avais fais une erreur une fois mais je ne la referai pas deux fois. Maintenant il ne me rester plus qu’à attendre le bon moment. Cependant j’allais aussi devoir revenir dans ce village car il me fallait quelque chose qui se trouvait encore dans ce village lors d’une étape de mon plan. Les villages étaient en paix pour l’instant mais plus pour très longtemps. Avec ce que je préparais ils n’allaient pas rester tranquilles longtemps. J’allais les faire frissonner d’horreur, ils ne croiront pas que quelqu’un comme moi pouvait faire quelque chose comme ça. Eux qui ne connaissaient rien sur moi, seul des membres d’Akatsuki connaissaient ma véritable identité et ce n’était pas plus mal.

Il n’existait pas vraiment de foret dans le pays de l’eau, des lacs, des marais mais pas vraiment de foret, cependant les plages étaient désertes à cette époque de l’année, malheureusement je savais que les missions se trouvant dans le pays n’étaient pas de grande envergures, je connaissais la Mizukage, elle ne gardait que ces petits ninjas aux alentours du village pour ne pas qu’ils se fassent tuer peu de temps après leur adoubement au rang de genin voir chuunin. Même pour un chuunin sans expérience il y avait beaucoup de chance qu’il se fasse assassiner si jamais il quittait le domaine régit par les lois du pays de l’eau. C’est grâce à ces lois que les petits ninjas de Kiri pouvaient être puissants. Hors territoire contrôlé les rebelles et Nukenins n’avaient aucune pitié à égorger des petits ninjas qui sortaient tous juste de l’école. Je connaissais ce genre de personne car en sortant la première fois du territoire du pays de l’eau je m’étais fais interpeller par un petit groupe de Nukenin de bas étage. Ils avaient essayé tant bien que mal de me tuer mais je n’avais eut aucun mal à éliminer le menu fretin. Cependant je me devais quand même de faire attention car si jamais un ninja de Kiri me voyait et prévenez les forces spéciales du village caché de la brume alors j’allais être mal. Cependant heureusement presque personne ne venait ici donc j’étais plus ou moins à l’abri.

Le sable était fin sur les plages de Kiri, mes pieds s’enfonçait un petit peu et je sentais la chaleur du soleil m’envahir, cette chaleur que je n’avais pas si souvent sentit par le passé, dans le repère d’Akatsuki on ne connaissait pas du tous le soleil car aucun des rayons ne pouvait traverser les parois rocheuses de chaque repère. Cependant après mon séjour au village de Kiri ma peau avait prit quelques couleurs car les rayons du soleil m’avait un peu brulé la peau, par chance je ne bronzais pas foncé mais plus dans les teintes dorées. Mon bronzage à moi était un peu particulier car il était doré ce qui faisait de moi un sacré beau gosse je devais me l’avouer car en ce moment même j’attirais quelques regards des filles qui s’étaient caché derrière de gros rochers présents sur la plage. Malheureusement grâce à mon ninjutsu de ninja sensoriel leur cachette était veine. Un sourire d’amusement se dessina sur mon visage ce qui me surprit quand même un peu. Lorsque j’étais à Akatsuki ce genre de sentiment ne se traduisait pas sur mon visage mais quelque chose avait changé en moi. Je n’étais donc la bête sanguinaire d’il y a quelques années. Je pouvais à présent contrôler mes envies de meurtre mais surtout j’étais devenue plus « humain » comme dirait une personne normale. Je ne savais pas trop comment régir devant ce changement car j’avais peur que cela fasse de moi quelqu’un de faible. La puissance résidait dans la haine et ma haine à moi était pour les êtres humains. Mon plan allait dans le même sens mais il fallait que je fasse attention à moi, il fallait que je mette à l’écart mon esprit humain lorsque j’arriverai enfin à la phase finale de mon plan, si je gardais ne serait-ce qu’un seul sentiment humain lors de l’acte finale alors ma vie n’aurait servit à rien. Il me fallait donc oublier les sentiments humains pour me concentrer juste sur ma haine des humains et mener mon objectif à bien coute que coute.

L’air était très salé, cette mer qui s’éparait le pays de l’eau des autre pays était le plus salée de toute. L’air absorbait donc les particules de sel qui s’envolaient lors des remous des vagues. En ce moment il était tôt le matin, c’était la marrais basse pour le moment mais la marrée n’allait pas tarder à monter. Je n’aimais pas vraiment l’eau mais j’avais apprit quand même à l’apprécier lorsqu’elle était vraiment utilise comme par exemple lors des douches ou aussi simplement pour me réhydrater. L’eau est le liquide de la vie, sans lui tous les tissus qui composaient nos corps se momifierait, quand l’on sait que plus de 80% de notre corps était composé d’eau cela faisait quand même mal eu cœur de savoir que si l’on était bloquer quelque par sans eau notre corps s’assécherai en pas moins de deux voir rois jours avant que l’on ne meurt. C’était affligeant de savoir qu’on l’on était s’y faible par rapport à une ressources qui faisait de nous des êtres de chaire et de sang. Je haïssais ce concept !! Il était à la fois stupide et très sensé ou plutôt je ne concevais juste pas que l’on puisse être mené au bâton par ce liquide. Pour moi j’étais un électron libre, quelqu’un qui ne faisait des choses que pour lui-même et qui ne pensais aux autres que si ceux-là pouvaient lui apporter à leur tour quelque chose, jamais sans intérêt. Voila ma vraie nature, celle qui avait été caché lors de mon séjour dans le village de Kiri. C’est à ce moment la que je sentis l’eau me monter vers les pieds, je sentis sa fraicheur jusque dans mes os, je tournai donc le dos à la mer pour m’enfoncer dans le pays de l’eau lorsque je vie des mouvements un peu plus loin. J’utilisais mes sens du ninjutsu sensoriel et pu enfin ressentir la personne, je fermais ensuite les yeux avant qu’un petit sourire d’amusement se dessina encore sur mon visage, je fis donc quelques pas assez lent pour ne pas faire peur à la jeune fille se trouvant juste à côté de moi, je dis tout en marchant :

« N’ais pas peur je ne te ferai aucun mal. »


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MessageSujet: Re: Une rencontre hasardeuse... (PV : Kyo) Lun 14 Nov 2011 - 11:27

Le dur et froid manteau de la nuit laisse peu à peu place au doux et tiède début du jour dans les alentours du village caché de la brume, Kiri Gakure no Sâto. Les fin rayon du soleil, jouant à se répandre de demeure en demeure pour réveiller leur habitants et réchauffer l'atmosphère moite que la nuit s'amuse à laisser comme souvenir de son passage. Ces minces filet de soleil, vif rapide et joueur, se répande comme une bonne nouvelle dans tout le village, timidement dissimulé par la brume, constamment présente autour de la petit ville. Chaque fois que ces petits fragments de soleil passe outre la vitre d'une fenêtre ou la porte qui leur barre le passage ils se répande dans toute la maison dans laquelle ils s'introduisent. Prenant un malin plaisir à passer partout, y compris dans la chambre de leur hôtes. Ils passe tel de petit être taquins doucement sur le lit des maîtres de maison et s'amuse à les éblouirent jusqu'à ce qu'il capitule et se lèvent. Rare sont les maison inoccupées, dans ces cas la on trouve toujours un petit animal, un miroir disposé la comme en prévision de la visite de ces petit rayons joueur. Mais près du centre de Kiri, non loin de la grande bibliothèque, une petit maison reste insensible à ces joyeux rayons. Cette bâtisse semble froide, vide, comme si en ces lieux demeurait un sentiment d'aversion envers le bonheur, comme si la maison elle même avait décider de s'exclure de cette joyeuse société, heureuse aux premières lueurs du jour. Les rayons essayèrent tout de même d'investir les lieux mais rien n'y faisait, personne ne semblait avoir passé la nuit dans cette maison. L'atmosphère était froide et pesante, la chambre grande et plutôt bien rangée si on ne regarde pas le bureau. Adossé dans un coin du fond de la pièce, vers la fenêtre, le meuble d'un bois noir comme brûlé se dresse fièrement. Dessus se trouve nombre de notes, éparpillées, ainsi que quelques flacons, contenant un liquide pour le moins étrange. L'horloge blanche aux reflets bleue de la cuisine indique 8h30. Un mot se balance au grès du vent, venant sans doute de la propriétaire :

« Partie passer quelques jour en dehors de Kiri, vous me trouverez dans le premier marais des alentours de Kiri. Servez vous de vos sens, si vous ne me trouvez pas c'est que vous ne le méritez pas. »

Dans ce premier marais les arbres sont rares, néanmoins le premier qui se dresse à l'entré de ce marécage semble assez robuste, d'étrange bruits émane de cet arbre. Bizarrement ils ne sont pas dérangeant, ce sont de doux et mélodieux son, émanant sans doute d'un instrument très bien entretenu. Sans doute un piano, une voix vînt alors se greffer sur ce superbe son, magnifiquement travaillé et interprété. Cette voix est douce et mielleuse, elle semble travailler et réciter une chanson, une chanson triste mais qui semble vrai dans la bouche de la chanteuse. Pour on monte plus le son se rapproche, on finit finalement par découvrir une cabane nichée dans les hautes branches de l'arbre, une jolie petite maisonnette à deux étages. Au premier se trouve une seule pièce dans laquelle on trouve le matériel nécessaire à la cuisine ainsi qu'un lit. Dans le fond de cette pièce se trouve une table, quatre chaise sont disposées autour de cette dernière. Le son devient de plus en plus fort lorsqu'on monte les escaliers, la première pièce visible lorsqu'on arrive au deuxième ressemble vaguement à une vieux grenier. Au fond de cette endroit visiblement chargé d'histoire se trouve un magnifique piano en bois aux beau reflets ébène. Un silhouette est assise sur le siège devant ce bel instrument et joue un morceau long. Très long. Lorsqu'on s'approche encore on commence alors à distinguer avec plus de précision l'allure de l'être assit devant l'instrument mélodieux. D'après sa carrure c'est sans doute une femme, une jeune adulte, la vingtaine. Ses cheveux sont d'une couleur roux sang, flamboyant lorsque le soleil daigne passer ses joyeux rayon sur les fines et longues mèches de la jeune femme. De fine oreille touffue d'un noir d'encre se détachent de cette singulière chevelure, des oreilles félines? Étrange en effet. Cette jeune femme possède également une queue féline, qui lui sert en ce moment même à tourner les pages du recueil dont elle joue l'unique morceau. C'est alors qu'un bruit sourd retenti en provenance du premier étage de la modeste cabane. Le bruit d'un porte que l'on ouvre brusquement. Une deuxième jeune femme, le portrait craché de la pianiste, fait alors irruption dans le grenier improvisé. Elle semble essoufflée, l'autre jeune femme à la singulière chevelure ne lui adresse rien, pas un regard, pas un soupire, pas une action qui ne laisse entrevoir qu'elle l'ai remarquée. Mais son morceau se met à se radoucir, jusqu'à ce qu'elle joue l'accord final. Elle lève alors la tête de son instrument, visiblement son compagnon de toujours, et lève fièrement sa face borgne vers l'arrivante. Elle soupire, son œil vert émeraude se pose avec froideur sur son double parfait. Elle lance alors, avec un mépris non dissimulé, à son interlocutrice :

« -Tu ne veux pas aller coller aux basques de quelqu'un d'autre? »

Sa comparse reste sans voix, elle semble choquée par le langage très familier de son amie. Elle s'avance alors mais en constatant le mouvement agressif de son interlocutrice elle demeure interdite quelques instants. Elle finit par prendre la parole, sa voix était tremblotante, comme si elle redoutait la réaction de son interlocutrice :

« -Mais Kyo, pourquoi tu refuse qu'on vive ensemble? Quand on étaient jeune ça ne te dérangeait pas! C'est pas parce qu'on à 26 ans qu'on n'est plus jumelles si?
-Ma jumelle, Toki, n'existe plus. Tu n'as pas l'air d'avoir bien saisi alors je vais te le répéter encore une fois : Tu n'es plus rien pour moi. Je ne veux plus rien avoir à faire avec toi. Maintenant je vais m'en aller, je ne te pensait pas capable de trouver ma cabane, tu n'es peut être pas si gauche que ça après tout.
-Attend! Kyo!! Je voudrais juste savoir pour tu joues si souvent ce morceau, et pourquoi tu l'embellit à ce point, dis moi...
-Tu devrais pourtant savoir pourquoi ce morceau me plaît à ce point. Je ne te dirais que son titre, tu comprendra très bien. Ce morceau s'intitule : Le démon déchut par l'ange. »

Une expression d'horreur déforma alors le visage de Toki, ses grands et expressifs yeux bleu semblèrent se glacer d’effrois. Quant à Kyo son visage ne reflétait que du dégoût et de l'agacement. Elle se mit alors debout et se dirigea vers la sortie de la petite cabane. Pourquoi rester plus longtemps en pareil compagnie après tout? La jeune femme-chatte avait renier sa sœur jumelle ce n'était pas pour renouer avec elle aujourd'hui.

Kyo était vivement sortie de sa cabane perchée depuis un petit moment, elle se plaisait désormais à traverser le marais environnant et à en observer les paysages. Elle trouvait ces derniers fascinant et impressionnant. Les diverses paysages de la nature était sans doute la seule chose qui pouvait faire tomber le masque de glace que portait en permanence Kyo. La jeune femme se promenait tranquillement en fredonnant :

« Jeune démon au cœur noir comme les ténèbres et à l'esprit fourbe et simple, tend moi la main, ose donc venir te dresser sur mon chemin! Petit démon, incline toi devant moi, n'essaye pas de te relever, la mort t'attend la où aperçoit la lumière... »

Doucement en chantant et en observant les chemins autours d'elle elle ne se rendis pas compte de la présence d'une autre personne tout près d'elle. Elle tourna la tête, d'un geste lent et las, et finit par remarquer l'homme qui marchait derrière elle. Ses bruits de pas étaient lent, et Kyo le distinguait mal à cause de la distance. Elle attendit bien sagement qu'il soit tout près d'elle et qu'il lui murmure :

« N’aie pas peur je ne te ferai aucun mal. »

La jeune femme-chat l'observa longuement, il avait les cheveux d'un magnifique bleu azur, tout comme ses yeux. Il était grand, Kyo devait lever la tête pour mieux le voir maintenant qu'il se trouvait tout près. C'était un spécimen des plus intéressant pour Kyo, il était beau, semblait tout aussi cruel qu'elle et ses réactions devaient être assez dures à anticiper. Pourquoi ne pas en faire son sujet d'expérience? Pour le moment du moins. Elle lui sourit, un de ces sourire froid, qui réchauffe le visage mais qui montre à quel point l'âme est froide. Elle répondit d'un voix claire et simple :

« -Je n'aie pas peur. Puis-je savoir qui vous êtes? Je ne me souvient pas vous avoir déjà vu mais vous portez l'odeur des ninja de Kiri. Elle n'est néanmoins pas des plus récente, vous avez quitté le village? Excusez mon indiscrétion, je me nomme Kyoshiro, je suis chuunin je Kiri. Enchanté. » 

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