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J'avais si peur que tu m'aurais laissé ... [PV Kaitaro]

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MessageSujet: J'avais si peur que tu m'aurais laissé ... [PV Kaitaro] Sam 3 Déc 2011 - 13:43

Descendante de Narcisse




    Que peut-on faire
    Lorsqu'on a toute la motivation du monde mais pas la force ?



    Voilà un certain temps que je suis à Suna. Décidément, bien que j’apprécie cette ville, cela ne change pas – cette chaleur m’insupporte ! Que je hais la chaleur ! C’est à se demander comment j’ai réussi à traverser le désert lorsque j’ai fui de Hayashi, sans rien manger, avec si peu d’eau ... Ce n’est un secret pour personne, je suis sacrément endurante, mais tout de même ... Je regarda le ciel qui se teignait dans un teint orangé, signe de la fin de journée. J’avais une bonne étoile au-dessus de moi, il en est certain ... Enfin, c’est surtout parce que Fujita m’a sauvé d’une mort certaine, s’il n’était pas là ... Je ne sais pas si je serais ici, dans la bibliothèque de Suna, en train de feuilleter des livres que j’ai trouvé concernant mon clan.

    Je grimaça légèrement et porta ma main à ma blessure au ventre. J’ai osé refaire les bandages, je ressemblais à une véritable momie, entre celles de ma poitrine et mon ventre ... L’entaille profonde guérissait peu à peu, mais ce n’était pas rétabli non plus. Fort heureusement, les Kiyomizu ont des gênes formidables ... Une fois que la blessure sera cicatrisée, je n’aurais aucune marque, alors que je pense que, fort probablement, une personne ne possédant pas le sang de Narcisse, aurait eu une balâfre des plus disgrâcieuses. Nos gênes sont censées préserver la perfection jusqu’à notre dernier souffle après tout, n’est-ce pas magnifique ... ?
    Je tomba sur une page racontant les exploits de Sono, mon père. Mon coeur se serra face à ces lignes, surtout après que des pensées pareilles me traversèrent l’esprit ... Je l’ai vu, son visage, lorsqu’il fut mort. Même éteint, il était magnifique, et son teint n’avait pas pris cette couleur morbide. C’est tout de même incroyable ... Lisant les lignes qui disaient que mon paternel fut un être impitoyable et sans pitié, haïssant le reste du monde et le démontrait bien en ôtan la vie de ses adversaires sans aucune hésitation, cela me fit provoquer un rictus et je ferma le livre d’un coup. C’est vrai qu’il était ... Eh bien, comme tout Kiyomizu normal, un être narcissique, méprisant le reste du monde, mais avec moi c’était différent ... Je voyais le côté dont personne n’aurait jamais soupçonné son existence, et croyez-le ou non, je peux vous assurer que c’était un homme formidable. Il est curieux tout de même de voir à quel point j’ai les mêmes traits que ceux de mon clan. Je m’aime profondément et rien qu’à la vue de mon physique dans une glace cela me ferait frissoner de plaisir, cependant je ne suis pas celle qui méprise le reste du monde ... Ceux à qui je porte ce genre de sentiments, c’est bien pour une raison. Je suis même ... Très affectueuse envers ceux que j’apprécie. Etrange, non ?
    Une raison ... Je repensa à Asa, cette femme dont j’ai ôté la vie avant d’entrer à Suna ... Elle aussi, il y avait une raison. Dieu que je la haïssais, et c’était réciproque. C’est triste de voir que les sentiments positifs que je ressentais envers elle, cette amitié refoulée depuis bien longtemps, je l’ai aperçu seulement lorsque j’ai planté mon kunaï dans son coeur. C’était une femme après tout, comme tant d’autres, et oui, je la méprisais tant ... Mais je persiste à croire que malgré son sale caractère, si on ne possédait pas cette fierté dépassant le cosmos et si je n’avais pas mes phéromones ... On aurait pu être des amies vraiment proches ...

    Oui, trop de choses passent dans ma tête en ce moment. Entre ma remise en question, le meurtre de Asa, la conversation avec Satoshi, mes projets pour l’avenir, et ... Ma fuite de Hayashi. Kaitaro ... Un goût amer que j’avais, en pensant à lui. Dieu que je m’en voulais et j’avais peur, si peur. J’ai promis à Fujita de rester à Suna afin d’attendre que les personnes de notre camp viennent me chercher ... Et si ils ne le feront pas ? Voilà depuis un moment que j’erre à Suna, ne pouvant rien faire à part attendre. Kaitaro m’aurait peut-être déjà oublié, ou peut-être qu’il me méprise à présent, suite à mon spectacle des plus pittoresques ... Oh oui, il devait m’en vouloir. J’avais honte, tellement honte ... Moi qui lui a dit que je resterais à ses côtés, j’ai fui de manière si lâche, profiteant qu’ils aient le dos tourné afin de partir à pas de loup comme si je partais volontairement à l’abbatoir. J’étais si stupide ! Et c’est à présent, me sentant plus ou moins stable psychologiquement, malgré que la pilule concernant Konoha ne peut être passée, je suis prête à me montrer forte, digne, et être avec lui, à ses côtés ... Mais, aurais-je cette chance ?

    Me relevant de ma table, je croisa un miroir trônant un mur, et je stoppa mes pas afin de m’observer. Mon physique me rendait toujours interdite face à tant de perfection, cependant ... Ma main se porta vers mes paumettes, regardant de plus près. Non, toujours pas. Mes yeux gardaient cette couleur argentée qui fait si peur comme elle attire. Mon vert n’est toujours pas revenu, ce qui m’inquiétait quelque peu, bien que ce n’était pas le problème le plus important en ce moment ... Je soupira et me retira avec difficultés de mon reflet, voyant des regards curieux se braquer vers moi. Des hommes me reluquaient, souriant bizarrement, tandis que les femmes fronçaient les sourcils et chuchotaient entre elles. Ah, cela n’a pas changé, que ce soit à Konoha ou à Suna ... Je haussa cependant mes épaules et pris mon bâton ainsi que mon sac, prête à quitter la bibliothèque ... D’un pas traînant, j’éxécuta mon idée, me dirigeant vers la sortie, le bâton de mon paternel traînant sur mon dos.

    Une fois sortie, je descendis quelques marches avant de m’asseoir sur les dernières, sortant une cigarette de mon short, et roula des épaules afin de remettre la soie de mon pardessus en place avant d’allumer mon petit plaisir personnel. Je tira une bouffée avant de loger mon crâne contre la paume de ma main, soufflant la fumée qui me faisait du bien. C’était fort embêtant ... J’avais des projets, de la motivation, j’ai même réussi à mettre un ami, qui était à la base considéré comme traître à notre égard, de notre côté de manière discrète, mais je ne peux rien faire seule ... Ma langue claqua et je repensa à nouveau à Kaitaro, je me sentais si mal vis-à-vis de lui ... Et ... Il me manquait. Affreusement. Je suis prête à l’aider, il ne me manquait plus qu’à l’avoir à mes côtés, afin de pouvoir le soutenir comme il le faut. Ensemble, nous y arriverons, nous ne sommes pas n’importe qui ... Je voulais, je voulais le revoir ! Mais je suis impuissante face à cette situation où je me suis mise toute seule, je ne peux me déplacer afin de le retrouver car je ne sais tout simplement pas où il se trouve ... Il ne me restait plus qu’à prier. A prier qu’il passe vraiment à Suna, et qu’il soit vraiment désireux à venir me trouver. Car oui, qui sait ? Cela se trouve il pense que je ne valais pas la peine et ne veut plus de moi, disant que je suis trop lâche ...

    Une foule passa, c’était après tout la fin de la journée, le moment où les personnes sortent et se voient afin de se détendre. Un groupe de personnes passa, les hommes se mirent à me fixer, et soudainement s’arrétêrent afin de discuter bruyamment. Mes esprits furent trop éloignés afin de faire attention à leurs paroles, de plus si cela ne me concernait en aucun cas. Je souhaitais juste qu’ils s’éloignent car j’étais comme plongée dans mes songes et leurs voix fortes résonnaient comme un bourdonnement en moi, ce qui m’agaçait quelque peu, provoquant un petit rictus avant de me redresser et me concentrer sur le plaisir de ma cigarette. Après tout, c’est un moment de détente que je suis en train de m’offrir ...

    Une présence familière, une silhouette qui ne m’est pas inconnue ... J’ai cru entrevoir quelqu’un que je connaissais. Allez savoir pourquoi, cela me serra le coeur, je pense que cette personne était derrière cette troupe d’hommes. Je plissa mes yeux mais n’osa bouger, cependant j’aurais juré que cette présence, je la connaissais que très bien ... Malgré mon regard las et fatigué, mes pupilles se balladaient rapidement, observant les environs. J’écarta mes cuisses afin de poser mes coudes dessus, prenant une pose des moins féminines certes, comme à mon habitude, mais tout en gardant mon élégance, parce que mine de rien, cette sensation me titillait. Je reporta ma cigarette à mes lèvres, gardant les yeux plissés, attendant tout simplement que cette horde de ces espèces de charpentiers s’écartent afin que je puisse avoir confirmation de mes doutes. Ne me dites pas que ... ?


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MessageSujet: Re: J'avais si peur que tu m'aurais laissé ... [PV Kaitaro] Ven 23 Déc 2011 - 20:36

.:: Here we go !! ::.


Voila un petit moment que j’étais du village d’Hayashi. J’étais a trois quart anéanti car en plus de fujita j’avais perdu Juka . Je tenais le coup du mieux que je pouvais et je l’avoue c’est extrêmement dur pour moi, car je m’inquiétais pour elle. La dernière conversation que nous avions eu avait été assez mouvementé même si nous nous étions « réconcilié » je savais très bien qu’elle était encore beaucoup affecté par la mort de notre Kage. J’aurais vraiment préférer être celui qui fait cette douleur s’atténuer mais hélas d’après ce que je constatais ce n’était tout simplement pas le cas. Tout ce qui était en mon pouvoir était d’avoir confiance en elle et faire en sorte qu’elle soit recueilli peut-importe l’endroit ou elle allait se rendre. La première destination que j’avais en tête était Suna car jusqu'à maintenant le village caché de sable avait toujours été l’endroit ou les konohajins se sentaient le plus en sécurité lorsqu’ils étaient hors de Konoha. L’alliance qui nous avaient uni avait déjà fait ces preuves et les relations entre les villageois des deux pays a toujours été harmonieuse.

Suna était surement la destination la plus logique pour elle et aussi pour nous car il fallait quand-même que les alliés soient au courant de ce qui se passe dans les pays alentour avaient fait et j’allais être ce messager même si j’allais en profiter pour demander a ce qu’ils recueil Juka si jamais elle venait a débarquer là-bas. Je pensais plus a elle en agissant ainsi qu’a ce que je devais faire. C’était surement ce lien qui m’attirait vers elle qui faisait que je voulais plus qu’elle survive que de prévenir le Kazekage. Enfin, il y a des choses que notre raison ne peut expliquer ceci devait en faire partie, j’agissais comme cette petite voix au fond de ma tête voulais. Pourquoi l’écoutais-je ? Elle m’avait pourtant fait commettre des choses horribles dans le passé. Depuis plusieurs années je l’ignorais mais maintenant elle semblait avoir prit le dessus sur ma pensée personnel. C’était un véritable souci car si je faisais ce qu’elle disait je redeviendrais surement cette bette qui en une nuit avait tué vingt-quatre brigand sans même clignés des yeux, et qui se fichait royalement du sort d’enfant surement orphelins. J’avais pris tellement de temps pour la vaincre et la revoilà. Ce problème je le règlerais plus tard car pour l’instant elle ne proposait rien de mauvais.

Mais revenons a mon voyage et au fait qu’il ne me restait plus que cinq longues heures de marches dans ce désert sous ce soleil de plomb qui si je n’avais pas pris ces deux petites aurait presque eu raison de moi. Je comprenais maintenant pourquoi les ninjas de Suna se déshydrataient un peu moi vite que nous. Quand je vois les conditions dans ce désert, je me sens comme un enfant dans la forêt de la mort. Si je voulais y arriver il fallait que je reste concentrer sur mon but. J’avais déjà perdu assez de temps en laissant à Juka presque un jour d’avance, et les quatre jours de voyage, il aurait pu se passer bien des choses a Suna. Au moins pour l’instant je ne risquais rien a part un insolation. Je marchais en pensant uniquement a Juka. Je me demandais ou elle était, si elle était encore en vie ? Et elle l’était dans quel état était-elle car elle n’allait vraiment pas bien quand nous étions dans ma chambre avant qu’elle parte et même avant. Sans la présence de quelqu’un de confiance avec elle, n’importe quoi pourrait lui tomber dessus. Je devais garder confiance en elle car si moi je n’avais pas confiance en ses capacités tout ce que je lui avais dit aurais été un véritable étalage de mensonge. J’étais bien des choses mais pas un menteur, ce titre n’était surement pas le mien et je ne le convoitais pas le moins du monde.

Je marchais donc durant le temps qu’il me restait avant d’arriver. Il faisait de plus en plus en chaud et c’était de plus en plus « chiant » de marcher dans ce sable, il le fallait certes mais j’en avais déjà assez de voir cette immense étendu jaune, bien sur courir ne servirait a rien a part me fatigué plus vite et inutilement, surtout que dans le sable c’est un peu compliquer à faire, même pour moi. Ce n’était bien grave, juste un mauvais moment de plus a passer avant de faire un pas vers ce but que je m’étais fixer. Je devais donc me contenter de garder mon cap et de penser a ce que j’allais faire une fois que j’aurais rejoint Toshiro et que nous pourrions retourner a la recherche de Juka. La retrouver était devenu ma priorité absolue pour des raisons que je garderais pour moi-même si je pense que vous avez déjà deviné de quoi il s’agit depuis le temps que je le dit. Je pensais uniquement a ça durant les heures de marches qui défilaient et qui se ressemblait a part que quelques fois je buvais de l’eau et c’est après la dernière gorgée que je vis se dresser devant la porte de Suna. J’y étais enfin devant cet étroit passage, je m’y avançais avec confiance mais je fus vite interrompu durant ma marche par les gardes. Rien d’anormal jusque la. Je leur expliquai la raison de ma venue mais je fus placé sous la surveillance de deux Junins dont un que je connaissais bien. Il me dit que même si j’étais connu d’eux je ne pourrais pas approcher le Kage tout de suite. Pourquoi ?? il ne me répondit pas. Je préférais ne pas trop poser de question. A la place plutôt que de rester a attendre autant leurs dire de transmettre le message vu que eux avaient surement le droit d’avoir un entretien avec leurs Kage même si je trouvais ceci tout a fait débile.
Au départ, ils ont fait des têtes stupéfaites et étaient vraiment « sur le cul » mais ensuite c’est un sorte de mélange entre la tristesse et incompréhension totale qui se dessina sur leurs visages. La preuve qu’ils comprenaient ce que nous avions vécu bien sur ils voulurent en savoir un peu plus mais hélas je refusais d’en parler car mon humeur n’était vraiment pas a ça. J’avais déjà assez de souffrance a supporter pour rouvrir cette blessure a peine cicatrisé, prête a s’ouvrir a la première occasion. Heureusement que ces gars la s’en était rendu compte. Celui dont j’ignorais l’identité fut alors appelé pour régler un problème dans le désert et apparemment c’était quelque chose de relativement important. Mon ami se retourna brusquement en me regardant bizarrement.

- Quelque chose te préoccupe ça ce voit et ce n’est pas que la mort de ton Kage qui t’affecte j’en suis sur. Je te connais et je sais que ta capacité a encaissé et absorber les mauvaises choses est grande. Alors dis-moi tout maintenant !

Quelle chance d’avoir des amis qui se rendent compte de certaines choses que l’on cherche a cacher alors qu’on ferrait mieux d’en parler. Il avait en effet raison, quelque chose me travaillais, du moins quelqu’un. C’était une véritable obsessions pour moi a croire que ça devenait une véritable maladie. Je ferrais mieux de lui dire après tout il n’allait surement pas ce moquer de moi, et allait essayer de me soutenir du mieux qu’il pouvait. Des super amis étaient surement les plus beau cadeaux du monde et j’étais vraiment fier d’en avoir a Suna et a mes cotés. C’était vraiment impressionnant de voir que quelqu’un qu’on voyait vraiment peu souvent pouvait nous connaitre aussi bien.

- C’est vrai il y a bien quelque chose d’autre, c’est parce que j’ai perdu quelqu’un d’autre. J’ai une amie qui est partie et je suis a sa recherche. Elle est un peu plus courte que moi, a des cheveux blancs, des yeux argentés et nombreux piercings sur le visage et a l’air encore plus effondré que moi. Elle compte vraiment beaucoup pour moi, je m’en veux énormément qu’elle soit partis, et qu’elle soit triste. Tout est de ma faute et…

- Stop !!! C’est bon j’ai compris t’es amoureux mais elle ne le sait pas c’est ça. Enfin y’a bien une fille qui correspond a la description ici. Elle est arrivé il y a pas très longtemps. Depuis le jour ou je l’ai vu j’ai été affilié aux portes donc je sais qu’elle n’est pas encore partie. Elle doit être encore ici. Si tu la cherche bien tu devrais la trouver ici mais je ne sais vraiment pas où !!

C’était surement la meilleure chose que j’aurais pu rêver d’entendre depuis le début de ces tragiques évènements. Elle serait donc ici ? Suna était vraiment un endroit que je pouvais vraiment qualifié de magique. Je ne savais même plus quoi dire et je restais bouche bée c’est alors qu’il me mit une baffe pour me remettre les idées en place et me dit de la chercher partout dans le village et que j’allais la trouver au but de quelque minutes. Je me mis en route après l’avoir remercier.



Je courais un peu partout dans le village de Suna, plus d’une fois je passais au même endroit et certaine fois je percutais des gens et je faisais en sorte de m’excuser même si je ne m’arrêtais pas de chercher. J’avais une sorte de nouveau souffle de vie en moi, c’était l’excitation et le fait de savoir que nous serions surement très bientôt réunis elle et moi de donnait surement des ailes. Mais il ne fallait pas non plus que je m’envole trop haut car ça faisait une bonne demi-heure que je courais partout sans la voir. Je devais me calmer pour bien faire attention a ce que je faisais et qui je voyais si sa ce trouve J’étais passé devant elle cinquante fois sans jamais la capté et pourtant dieu sait bien que j’ai de bons yeux. Je ne parle même pas de la couleur insolite qu’ils ont vu que ce n’est pas le sujet. La preuve de l’efficacité de ma vue me fut donner quelques instants plus tard quand je la vie enfin. Elle était sur les marches devant la bibliothèque de Suna. Je ne le croyais pas, mais c’était bien vrai, Juka était la, a environ trois cent mètre de moi. Je pris lentement sa direction. J’avais l’impression que tout ce passait au ralenti. Mon cœur battait tellement fort que je pensais qu’il finirait par sortir de ma poitrine. J’avais un air neutre sur mon visage, et je gardais les yeux focalisés sur elle. Je me rapprochais de plus en plus. J’avais l’impression qu’elle ne me voyait pas mais au moins je lui ferrais surement une surprise, pour qu’elle soit totale il fallait un moins qu’elle ne voit pas tout de suite que c’était moi alors je mis ma capuche noir et baissant un peu la tête. Un groupe de personne passa devant moi et s’arrêta pile devant moi. Surement un coup du aux phéromones de Juka. J’allais surement devoir jouer des coudes pour passer ou bien tout simplement passer par le toit de l’immeuble. Je trouvais ça un peu dérangeant de voir cette bande … reluquer Juka de la sorte.
Je fis donc ma petite acrobatie et je me mis pile entre Juka et la foule avec un regard un peu plus que sévère en fixant le groupe qui se trouvait devant moi, et bien sur il n’y avait que des hommes a s’être arrêter.

- Messieurs je pense que vous avez autre choses a faire que reluquer les jeunes filles dans la rue.

Pour une raison que je ne comprenais ils avaient tous trouvé quelque chose a faire avant de partir dans la même direction. J’eus presque envie de rire en voyant leurs réactions devant moi. A croire que j’avais vraiment une tête a faire peur aujourd’hui. Mais revenons a ce qui m’intéressait, c'est-à-dire Juka. J’avais toujours cette capuche sur ma tête et j’avançais vers elle encore plus lentement que tout a l’heure. Arrivé devant elle je la regardais en gardant ma capuche, et l’invita a se mettre debout, en gardant la main tendu le vent se leva et fit retomber ma capuche en arrière.


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MessageSujet: Re: J'avais si peur que tu m'aurais laissé ... [PV Kaitaro] Sam 24 Déc 2011 - 19:57

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    Le mérite, la confiance.
    En étais-je digne ?



    Non. C’était une simple impression, à tous les coups. Je ne pouvais pas me permettre de me faire des faux espoirs, et si le miracle décide de s’opérer vraiment, eh bien ce n’est pas avec un hasard aussi énorme tout de même. Je reluqua, d’un air quelque peu atterré, le groupe d’hommes qui s’est arrêté afin de converser. Je ne comprenais pas pourquoi ils n’auraient pas pu s’arrêter plus loin, à croire qu’ils le faisaient exprès ... Je croisa le regard d’un de ces sunajins qui m’adressa un sourire bizarre, mais en guise de réponse je ne fis que soupirer avant de coincer ma cigarette entre mes lèvres rosées. Il est vrai que certains auraient été surpris de me voir réagir ainsi, je suis pourtant un être des plus chaleureux, offrant mon sourire aux hommes comme leur souhaitant à chacun d’eux la meilleure des journées. Peu m’importait que je les connaissais ou non, j’étais ainsi depuis très longtemps, je suis toujours chaleureuse et innocente, du moins, je crois ... Eh bien depuis mon départ j’ai découvert quelle froideur je suis capable d’arborer. Même la mort d’Asa, lorsqu’on me regarde, on dirait que cela ne me fait rien que j’ai tué mon amie d’enfance il y a quelques jours, bien qu’on se haïssait. Je suis un glaçon qui lance un vent de fraîcheur dans ce village dont la chaleur me dérangeait, le fait que j’ai perdu ma patrie et mes amis m’a vraiment changé de manière brutale ... Mais en fait, même ceci, cela ne me faisait ni chaud ni froid. Seuls mes proches arrivent à me faire décrocher un sourire, une marque d’affection. Satoshi a réussi à me faire sourire et on s’est mis à se taquiner amicalement comme on a l’habitude de faire, malgré cette situation, malgré qu’il m’avoua qu’il devint le bras droit de ce cauchemar, mais je suis touchée qu’il fut sincère, même lorsqu’il parlait en son nom. Et oui ... Je suis sincèrement heureuse que la balance s’est penchée à mon avantage avec lui. Même s’il me faut plus de bras ... Il me faut mes amis, je ne veux pas faire ce que j’ai en tête sans eux, sinon cela n’a aucun sens ... Il me faut Kaitaro pour avancer.
    J’ai appris que Fujita était en vie, je pouvais continuer sereinement de ce côté, mais la perte de Konoha n’a décidément pas passé en moi, cependant ma motivation ainsi que ma volonté sont grandes. Cela me fait bizarre d’appeller mon Roi par son prénom, ahah ... Cependant, je ne peux m’empêcher de le vouvoyer encore. Oui, je le vois toujours comme notre Hokage, notre symbole, et cela ne changera jamais. Il est à la tête de notre fierté, de notre force. C’est à lui de reprendre la flamme !
    Tournant mon regard fatigué sur le côté, j’observais le soleil qui se couchait, offrant au ciel une teinte orangée des plus magnifiques. Il me semble qu’à part au pays du Vent, on ne peut retrouver un tel paysage ailleurs ... Chaque pays à son trésor le définissant. Je ne faisais que de penser à cela, ces temps-ci ... Revoir Kaitaro m’obsède comme me fait quelque peu paniquer, revoir Fujita encore une fois est un désir fort également, je voulais m’assurer qu’il se portait bien ...Je voulais revoir les autres pro-Fujita, bien que vous devinez que mon ami si cher à mon coeur est celui qui est en priorité ... Et je voulais revoir Konoha. Faire tomber le rideau de ce cauchemar ... Je sais qu’on pouvait le faire. J’avais confiance en mes compagnons, à notre Volonté de Feu. Il ne reste plus qu’à savoir si eux, ils ont toujours confiance en moi ... Si eux, ils me voudront toujours à leurs côtés. Oui, ces changements me faisait vraiment réfléchir, mais c’est une chose normale après tout. Je chassa à nouveau cette présence familière, décidée de l’ignorer afin de ne pas me fier aux illusions, afin de ne pas me faire souffrir d’avantage, me disant qu’il serait bien plus fructueux, au lieu de rêver, savoir comment les retrouver ... Bien que j’ai bien honte de moi, bien que je ne suis pas celle qui fera le premier pas ou reviendra la queue entre les jambes, ma fierté ne me le permettrait pas. Mais au moins ... Je serais rassurée qu’ils se portent bien.

    Je cligna des yeux, sentant tout de même une certaine fatigue lointaine essayant de dominer mon corps. Ah, fichue insomnie, mais je me force aussi, d’un côté ... Malgré que je fus habituée de ne pas dormir, il n’empêche que cette fatigue revient dès fois, rappellant mon cerveau à l’ordre, qu’il serait peut-être temps, après onze ans, de fermer les yeux et dormir, enfin. Rêver est une chose qui devint inconnue pour moi mais de mes faibles souvenirs, je peux vous dire que je me rappelle que c’est une chose qui semblait ... Être agréable en tout cas. Afin de se lever soit encore plus fatigué, soit requinqué. Ma forme à moi varie en fonction de mes états d’âmes. Je peux être hyperactive et pleine d’affection comme molle, blasée et froide comme à présent. Je ne pense pas que mon absence de sommeil joue un rôle de ce côté, ou du moins je ne pense pas. Cependant, je ne peux le mentir, j’aimerais bien un jour pouvoir céder à cette tentation et dormir ... Chose que je ne me le permets absolument pas, j’ai bien trop peur ... Peut-être qu’un jour, mais avec ce qui se passe dans ma tête, cet espoir se meurt d’avantage, tandis que mon inquiétude ne fait que de grandir, même si je prends cet air de ‘’ je-m’en-foutiste ‘’ à cause de ma fatigue. C’est peut-être aussi pour cette raison que je réfléchis beaucoup trop, mon cerveau de ne repose jamais, il travaille tout le temps, et est bien surchargé afin de supporter le poids de mon coeur. Ce fichu coeur qui refuse de fonctionner bien correctement comme tout Kiyomizu ... Serait-ce une punition ou une chance merveilleuse de me donner la possibilité d’apprécier autant les personnes ? Je ne sais pas vraiment. Enfin, maintenant, j’arborais vraiment le caractère des Kiyomizu vis-à-vis des autres, à quelques détails près c’est que je ne pourrais être ainsi avec mes proches. Je ne me posais jamais vraiment la question à ce sujet, concernant mes sentiments, mon interdiction d’aimer, mais tout de même ... AU bout de dix huit ans, il serait peut-être temps. Fermerais-je trop les yeux ? Peut-être que quelque part en moi je ne voulais pas vraiment me perdre dans tout ceci qui m’est quelque peu inconnu ...

    Je secoua énergiquement ma tête avant d’inspirer une dernière fois ma cigarette et jeta le mégot dans un coin, tandis que je souffla la fumée abondante dans un soupir quelque peu las et déprimé. Je m’inquiétais. Kaitaro me manquait, affreusement. Un petit frisson d’horreur me parcourut, me faisant penser à maintes choses pessimistes, qu’il ne viendra pas, et je chassa ceci en haussant soudainement mes épaules. Les bruits à côté m’agaçaient, les paroles de ces hommes étaient incompréhensibles pour moi car je n’y prêtais pas attention, mais j’avais le coeur au calme, je ne voulais pas entendre ce genre de brouhaha mais en même temps je ne voulais pas rentrer dans la chambre que j’ai loué, j’avais besoin de prendre l’air. Une sorte d’agitation fit devant moi et cette sensation de déjà-vu ... Agacée, je finis par tourner la tête et vis une silhouette fine devant moi, comme barrant la route des sunajins vers moi. Mon coeur bondit et mes lèvres s’entrouvrirent. Je le reconnaissais, bien évidemment, malgré qu’il était de dos, malgré qu’il fut encapuchonné, cette silhouette ... A moins que je me trompe, mais cette taille fine mais bâtie de ses muscles ne m’était vraiment pas inconnue, bien au contraire je la connaissais bien ... Je me pinça les lèvres, quelque peu déboussolée, et leva les yeux afin de regarder cet être qui était de dos à moi. Mon Dieu, est-ce vraiment ...

    ‘’ Messieurs je pense que vous avez autre choses a faire que reluquer les jeunes filles dans la rue. ‘’

    Les hommes partirent comme si ne rien n’était, ignorant de manière royale et soudaine, tandis que je gardais mes lèvres entrouvertes, n’osant pas y croire. Je reconnaissais cette voix, et elle m’avait tellement manqué que je ressentis un énorme frisson me parcourir le dos. Le temps d’attente me semblait si longue, si longue ! Que j’avais l’impression qu’elle durait une bonne éternité. Mon arrivée était récente, et pourtant je l’attendais tant, il me manquait tant, je m’inquiétais tellement que je crois que ces jours ont été les plus longues de ma vie. C’était Kaitaro !! J’osais pas me lever, ni exprimer ma joie, j’étais comme tétanisée et une certaine peur m’envahissait. M’en voulait-il ? Cela aurait été parfaitement justifié après tout ... Tandis que je me posais maintes question sur ce qu’il pensait en ce moment de cette situation, il se tourna envers ma direction. Mon coeur battait la chamade et j’étais figée, je ne perla pas un seul mot ... J’avais peur comme je voulais réagir. Je restais avec cet air quelque peu idiote tandis qu’il se mit à s’avancer lentement vers moi. Allait-il me crier dessus ? Me faire des reproches ? Eh bien, à la place, après ces secondes qui semblaient infinies, il s’arrêta juste devant moi et tendit sa main envers ma direction. C’était une invitation, incitant à me relever ... J’hésita un moment, me demandant si je le méritais vraiment ... Après tout c’est vrai – Le méritais-je ? Finalement j’arrêtais de me poser des questions, et je vis sa capuche découvrir son visage de par le vent qui se mit à souffler. Je le voyais, c’était lui ... Je finis par arrêter de réfléchir et après cette contemplation, je décida de glisser timidement ma main au creux de sa paume et me releva, me tenant en face de lui. Nos regards se croisèrent et me demandant si je le pouvais encore, m’avança doucement vers lui, de très près, avant de le prendre de ma main libre et me plaquer contre lui, le serrant si fort contre moi ! Je tremblotais légèrement mais me repris, enfouissant mon visage dans son cou.

    ‘’ Je ... Je ... ‘’ ‘’ Pardon Kaitaro ! Je m’excuse ! ‘’ Pourquoi cette phrase semblait si difficile à prononcer ? Je serra les dents, ravalant toute ma fierté, avant de prononcer d’une petite et timide voix. ‘’ Pardon ... ‘’ Je me repris, prenant un grand souffle, avant de m’exclamer finalement. ‘’ Pardon Kaitaro ! Pardon, pardon !! Je ne suis pas une traîtresse ! Je ne voulais pas ! Je ne sais pas ce qui m’a pris ! Jamais, jamais ! Je ne te lâcherais plus ! ‘’

    Mes doigts entrelacèrent celles de Kaitaro, pour les tenir fort, tandis que je restais contre lui, l’enlaçant. Ne me dites pas qu’il est venu à Suna juste pour moi ! Ne me dites pas qu’il a fait tout ce voyage juste pour me retrouver, tout de même ! Ah, j’ai créé de sacrés problèmes ... Je me demandais ce que les autres pensaient de moi ... Je me demandais si Toshiro, lui, m’en voulait, ainsi que les autres pro-Fujita ... Mais pour l’instant, je profiteais de ce moment magique et m’oublia contre lui. Il ne restait plus que lui et moi, oui ! Plus que lui et moi !!


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MessageSujet: Re: J'avais si peur que tu m'aurais laissé ... [PV Kaitaro] Mer 28 Déc 2011 - 18:43

.:: Here we go !! ::.



Cette chaleur me tuais petit a petit. Il n’y avait pas ici la moindre microgoutte d’eau alors que les grains de sables s’étendent sur des milliers de mètre. Si tout ceci n’était pas vraiment nécessaire je ne l’aurais peut-être pas fait, mais j’ai toujours appliquer tout ce que j’avais dit et je m’étais engagé envers moi-même a transmettre ce message aux Sunajins qui étaient surement mes alliés les plus proches même si il se pouvait qu’ils refusent la présence d’un déserteur surement rechercher de façon incessante par le village caché de la feuille. Je les aurais compris s’ils essayaient de me mettre en cage, pour me livrer a l’actuel chef de mon village d’origine. Enfin, je préférais rester le plus optimiste possible et ne pas penser a des choses néfastes, jusqu’ici les Kazekages que j’ai vu ont toujours su prendre les bonnes décisions et même si je ne savais pas vraiment qui était au pouvoir en ce moment j’étais sur qu’il ferait ce qu’il faut pour le bien de son pays et aussi pour moi car j’avais vraiment besoin d’un minimum de soutien bien sur pas au point que Suna entre en guerre avec Konoha car ce serait une bataille que mes amis et moi devrions mener. Nous n’avions pas déserté par peur, mais parce que la chute de Konoha était devenue quelque chose de personnel au moment même ou Fujita Koda, l’ex-hokage avait perdu la vie. Bizarrement j’en voulais beaucoup plus aux ninjas de Konoha qui nous avaient trahis qu’aux ninjas de Kiri. Pourquoi ?? Parce que cette bande de chiens étaient tellement obsédé par le pouvoir qu’ils ont préférer aider l’ennemi plutôt que sauver le village. Selon moi c’étaient a eux que je devrais faire la peau en priorité et ensuite je m’en prendrais aux kirijins présent.

Enfin revenons a nos grains de sable et a cette petite épreuve physique que je traversais. Plus d’une fois je l’avais fait mais c’était un peu plus compliquer a traversé aujourd’hui. Peut-être a cause de tout ce que j’avais emmagasiné en moi depuis près d’une semaine, mais heureusement j’avais toujours l’espoir que tout s’arrange pour moi et mes amis. La retrouver était l’une de mes priorités actuelles et aussi trouver pourquoi elle s’était enfuit de la sorte. Je ne lui en voulais pas du tout car j’essayais de comprendre ses raisons et aussi parce que je l’aimais trop pour cela. J’étais très inquiet car je la savais très affecter et assez instable d’un point de vue mental en ce moment, pas folle, mais très affaiblis. Elle pensait mériter la mort et ne pas mériter d’être avec nous. Alors que si quelqu’un devait mettre fin a ses jours c’était bien moi. Moi qui avait failli a ma mission, qui consistait a protéger Fujita et empêcher la chute de Konoha Gakure no Sato aux mains de Kiri. Je n’avais même pas su le protéger lui, alors qu’il le faisait pour tout le village. Rien que d’y repenser l’envie du suicide revenait a moi mais je luttais contre elle, pour lui, Toshiro, Juka et bien sur pour moi-même. Tout ça grâce a cette petite voix qui m’avais conduit a faire de sacré folies dont je n’étais pas très fier. Elle avait peut-être changé d’objectif, je l’espérais, car lutter contre elle en permanence devenait de plus en plus pesant. Je me pencherais sur tout ça plus tard car je voyais enfin le village totalement fait de sable. Je me demandais souvent comment tous ces bâtiments pouvaient bien tenir. Je devrais leur poser la question mais un peu plus tard j’avais d’autre chat à fouetter.

En quelques minutes je fus autorisé a entrer dans le village de Suna, certes surveillé mais heureusement par un ami qui avait bien remarqué que je n’étais pas dans mon assiette et que quelque chose clochait. J’avais été vachement impressionné par sa capacité d’observation. Il était vraiment quelqu’un de très attentif. Il relevait le moindre détail sur les gens que ce soit visible ou pas, il remarquait a peu près tout et très vite. J’aurais bien aimé avoir la même faculté. De ce coté la je l’admets il est bien au-dessus de moi. Mais ce que je retenais le plus dans ça c’était qu’il n’avait oublié de mon caractère durant tout ce temps ; Durant deux longues années je ne l’avais pas revu et il se souvenait de tout. C’était pareil pour moi, je me souvenais de tout mis a part … en fait rien du tout. Il n’avait pas changé a part qu’il avait grandi et un peu murit il était toujours le même. Celui qui m’a guidé durant le séjour a Suna avant que les Konohajins puissent retourner sur leurs terres. Voir un visage familier m’avait fait du bien, mais la nouvelle qu’il m’avait apprise m’avait un peu déçu, en effet il venait de me dire que je ne pourrais pas rencontrer le Kazekage, mais que je pourrais rester pour l’instant dans le village en toute liberté. Comme quoi j’avais eu raison d’avoir confiance en Suna. Cependant la déception fut de courte durée quand il me dit qu’il porterait le message a son chef et elle laissa totalement place a la joie quand il me dit qu’il y avait ici une jeune fille qui correspondait parfaitement a la description que je lui avait fait de Juka.

Il avait tout compris de ce que je ressentais pour Juka a ma façon de parler d’elle, c’était pour ça qu’il avait accepté de me laisser sans surveillance pour la chercher. Vraiment un ami parfait, j’aurais bien aimé qu’il reparte avec moi mais ce ne serait pas bien de lui demander de partir de Suna et de me suivre en sachant qu’il pourrait très bien ne rien gagner dans toute cette histoire il valait donc mieux que je me tienne a mon nouveau plan. Récupérez Juka et retourner chercher Toshiro le plus vite possible. Nous allions commencer a mettre la machine en marche et fracasser du ninja sur la route. Je courrais un peu partout dans le village de Suna. J’avais du me dépenser en une demi heure autant que si j’avais marché pendant deux long jours. Heureusement que je l’avais trouvé. Un troupeau d’homme me barrait la route, je dis bien un troupeau car je le savais qu’il était tous planté la comme des une bande de lion s’apprêtant a sauter sur une gazelle sans défense. J’avais ma capuche sur ma tête et je fis fuir ce petit groupe de vagabond juste avec une voix un peu travaillé et un regard noir. Comme quoi j’étais plus effrayant que je le pensais. Mais la chose la plus importante et le moment qui serait surement le plus intense allait surement pas tarder a arrivé. Le moment ou je pourrais enfin la prendre des mes bras après avoir cru la perdre. J’arrivais très lentement mais une fois que je fut devant elle, je la fit se relever sans dire le moindre mot en la regardant droit dans les yeux. Je sentis alors sa main dans mon dos et elle me tira contre elle. Nous étions si proche tout d’un coup que normalement mon cœur aurait fait un sacré bond mais j’étais sur une autre planète. La c’était la joie qui dominait et elle avait pris le contrôle de tout mon corps. Juka voulait me dire quelque chose mais elle balbutiait un peu au début et donc après quelque secondes elle réussi a me dire :

‘’ Pardon Kaitaro ! Pardon, pardon !! Je ne suis pas une traîtresse ! Je ne voulais pas ! Je ne sais pas ce qui m’a pris ! Jamais, jamais ! Je ne te lâcherais plus ! ‘’

Je comprenais pourquoi elle me disait ça mais je ne la considérais aucunement comme une traitresse. Elle ne nous avait pas trahis, elle avait juste un peu perdu les pédales. Nous n’étions pas plus en danger quand elle est partie. Par le fait qu’elle ne me lache plus ne me dérangeait pas le moins du monde. Son étreinte était a la fois forte et douce, je sentait son souffle près de mon cou. C’était totalement inédit et j’aurais pu m’y habitué très vite. Laissant passer quelque secondes sans dire un mot ma main la tira un peu plus vers moi. La plus coller l’un a l’autre que ça aurait impliqué une fusion de nos deux corps. D’une voix calme et reposé je lui dit :

« Ne t’en fait pas !! Je ne t’en veux pas, je comprends que tu ais un peu perdu les pédales mais ce n’est rien de grave. Après tout nous sommes sains et sauf et toi tu es de nouveau la. Maintenant que nous sommes enfin réunis, nous devons faire vite. Notre planque ne tiendras plus très longtemps nous devons bouger le plus vite possible. Es-tu prête a revenir avec nous ?? »

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MessageSujet: Re: J'avais si peur que tu m'aurais laissé ... [PV Kaitaro] Jeu 29 Déc 2011 - 1:06

Descendante de Narcisse




    Ceci est le premier pas
    Vers nos meilleurs lendemains.



    J’avais beau le dire enfin de mes propres mots et le penser sincèrement. En effet, je demandais de tout mon coeur pardon à Kaitaro. Mes membres tremblaient dû au choc et la joie que j’éprouvaient à cet instant à l’idée de le revoir, mais à présent je pouvais avoir le droit de me blottir à nouveau contre lui. Je retrouvais son odeur, la texture de sa peau qui m’avait tant manqué. Combien de temps ais-je été séparée de mes amis ? Une semaine et demi, environ, et pourtant cela équivaut à mon égard à une éternité. Une toute éternité dépassant le bout d’un autre ailleurs qui tiraillait mon être à des questionnements si douloureux, si angoissants ... Que je ne saurais tenir si je ne savais Fujita en vie. Par quelle rédemption suis-je passée afin d’obtenir ce mérite, afin de pouvoir le voir me tendre la main, comme symbole absolu de pardon ? Je réclamais salvation, je l’appellais, croyant m’adresser au vent ... Fujita m’a tendu la main afin de m’aider à me relever, et Kaitaro le fait à son tour afin de me soutenir, afin que je puisse le soutenir. Il me demande, il me veut toujours à ses côtés ? Je ne veux qu’accepter, je ne veux que continuer ! Je ne veux pas qu’il me lâche, je veux qu’il sache que nous deux ne pourrons être séparés ainsi.

    J’ose me détacher de lui afin de le regarder. Ce jeune homme que j’ai osé abandonner, lui qui ne l’a absolument pas mérité. Qu’ais-je fait ? Il y a du bon côté également, car ainsi j’ai pu retrouver le chemin de la raison. Mais à quel prix ?! En dehors de ma grande personne, il y a mon ami à qui j’ai dû faire de la peine ainsi, et pourtant je le vois, devant moi, il n’avait pas l’air de m’en vouloir. L’avais-je mérité, enfin ... Etait-ce vraiment une question à me poser ? On était faits pour se retrouver, on ne pouvait que sentir que nous séparer ne serait pas aussi facile ... C’est comme si nous étions liés ? Oui, c’est ressemblant, tout comme avec Fujita, dont le destin a joué également la carte du hasard afin de nous revoir. Avais-je de la chance ? De la chance parmi ma malédiction ? Je ne sais pas, je ne sais plus ... Et à vrai dire, peu m’importait. Je me retrouvais petit à petit. Reste plus qu’une chose dont j’ai besoin de retrouver, et c’est ma patrie. Mais je saurais garder ma force avec Kaitaro, et les autres pro-Fujita. Je pouvais à présent baisser ma garde, car ils sont là. Dans ce monde souillé par la trahison qui pousse les hommes à se poignarder mutuellement dans le dos, j’ai le don de savoir cerner les bonnes personnes. C’est un talent qui est capable de sauver maintes fois sa propre peau ... Et c’est ainsi que j’ai pu me lier autant avec Kaitaro, probablement.
    C’est ainsi que je sentis que Kaitaro, serrant l’étreinte de nos mains, me rapprocher d’avantage de lui et je ne faisais que ce qu’il souhaitait, répondant à cette invitation et me blotissant complètement contre lui. Et ainsi, on pouvait dire qu’on ne faisait plus qu’un, rien ne pouvait plus nous séparer. C’était comme un symbole, un signe, un pacte décisif.

    « Ne t’en fait pas !! Je ne t’en veux pas, je comprends que tu ais un peu perdu les pédales mais ce n’est rien de grave. Après tout nous sommes sains et sauf et toi tu es de nouveau la. Maintenant que nous sommes enfin réunis, nous devons faire vite. Notre planque ne tiendras plus très longtemps nous devons bouger le plus vite possible. Es-tu prête a revenir avec nous ?? »

    Cette voix m’a apaisé et je me relâcha dans ses bras, me sentant en sécurité pour de bon. Il ne m’en voulait pas alors ... Cela me soulageait, cela me faisait tout de même sourire, malgré que j’ai quelque peu oublié cette expression depuis la guerre, expression que j’ai pu exhiber dernièrement devant Fujita lorsque j’ai su qui se cachait derrière son masque. Je pense qu’avec le temps, le sourire pourra revenir plus fréquemment sur mon visage, remplaçant le visage froid et impassible que j’ai pris l’habitude d’arborer récemment. Mais qu’importe, qu’importe ... La sécurité et le bien être de mes proches est le plus important ! Et je désirais être la personne qui accomplirait cette tâche, et qui nous mènera à la victoire, à notre patrie. Je le devais !
    Il était si gentil ... Me pardonnant aussi simplement, comme si ne rien n’était ... Je me demandais si ce n’était pas trop facile ... Mais je pourrais me racheter en restant près d’eux, en les protégeant ... En accomplissant notre rêve ! Reprendre Konoha ! Je recula ma tête afin de le regarder droit dans les yeux, nos visages étaient si proches que je pouvais sentir son souffle qui se mourrait sur ma peau, comme me cherchant à m’apaiser d’une brise tiède. Finalement je réussis à esquisser ce sourire attendrissant et des plus candides à mon ami, avant d’hocher la tête comme un enfant. On ne pouvait pas se permettre de perdre trop de temps.

    ‘’ Oui, partons, on ne peut se permettre de rester ici plus longtemps. Je reviens à vous, et on ira jusqu’au bout du monde tous ensemble ! ‘’ Je me rapprocha à son oreille afin de lui murmurer mes derniers dires. ‘’ Je vais devoir te confier quelque chose d’important ... Et cela marque le début de notre victoire, Kaitaro. Je te le dirais plus tard, les murs ont des oreilles après tout. Tu vas voir ... Je n’ai pas chômé. ‘’

    Je me retira à nouveau afin de lui donner un sourire innocent, et un clin d'oeil qui voulait tout dire. Bien évidemment, je voulais lui parler de ce qui s’est passé à mon arrivée à Suna. Avec Asa. Le fait que Satoshi s’est allié à nous. Bien que je crains qu’il risque d’être rétissent à cette idée, j’ai confiance en mon ami, et je sais ce qu’il veut également. Je voulais qu’il se joigne à nous ! Cependant, mon coeur se pince légèrement, m’en voulant de lui cacher quelque chose de très important – Le fait que Fujita soit en vie ... Mais je n’avais pas le choix. Je l’avais promis. Et je leur transmettrais également toute la volonté de notre Hokage !
    D’un geste fluide, je le relâcha mais garda sa main avec moi. Mes affaires sont sur moi, je n’ai pas dormi dans une auberge, car souvenez-vous, je ne dors plus ... On pouvait partir tout de suite, à moins qu’il a encore quelque chose à faire. C’est alors d’un regard tendre que je lui lança afin de lui faire comprendre que je suis prête et déterminée. J’ai gagné de la force ! Une force surhumaine qui me poussera à tout faire ! Et je voulais le faire partager avec lui, avec eux. Nous ne faisons que de commencer le premier pas vers un avenir dont je suis plus confiante qu’auparavant. J’étais prête à être avec Kaitaro, et je voulais rester avec lui, avec eux.



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J'avais si peur que tu m'aurais laissé ... [PV Kaitaro]

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