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Rien de mieux que de l'action pure. [Pv Ryuga Shinryu]

InvitéInvité
MessageSujet: Rien de mieux que de l'action pure. [Pv Ryuga Shinryu] Dim 18 Mar 2012 - 21:13

Cette fin d’après midi était forte agitée avec toute la population du village de Kumo qui finissait leur travail ou se rendait dans des boutiques pour subvenir à leurs manques. Des Ninjas revenaient de leur mission plutôt satisfaits malgré les blessures qui entaillaient certains. La journée avait parut aussi banale que les autres avec ce même boucan et c’était pourtant ce tapage qui donnait vie à ce lieu. Le calme, on ne le trouvait qu’au petit matin lorsque le monde était bien endormi. Les bavardages fusaient et on avait du mal à discerner les mots distincts prononcés par tous tellement ils étaient noyés dans les myriades de phrases prononcées. Cela pouvait sembler désagréable à entendre lorsqu’on n’en avait pas l’habitude mais vivre dans un village très peuplé vous apprenait à vous adapter à cet environnement vivant. Miho Okada n’était pas une personne très bavarde et elle avait toujours vécu dans le silence, elle qui n’était pas douée pour la communication. Bien trop timide, elle était plus détendue quand elle était seule et c’était donc cette même solitude qui l’avait forgée au fil des années. Néanmoins, elle avait quand même changé et aujourd’hui, elle ne craignait rien. L’agoraphobie l’avait quittée depuis qu’elle était entrée à l’Académie des Shinobis où elle avait été forcée de se faire des amis. Cela dit, elle conservait toujours ce caractère peu prolixe qui lui valait souvent de manquer de tact ou de n’avoir que peu d’intérêts à connaître les autres. Aujourd’hui, elle avait trouvé sa journée bien ennuyante et pleine de routine. La routine, elle détestait cela et elle aurait préféré dormir toute la journée plutôt que d’être éveillée à ne rien faire. Au moins, elle pouvait espérer avoir un peu d’actions dans ses songes et combattre des punching-balls irréels. Vers quatorze heures, elle était partie accomplir une mission de rang C toute simple et elle était revenue trente minutes plus tard avec un drôle d’air lassé. Ensuite, elle avait passé le reste de son temps à flâner autour du village, à nettoyer sa lame pour la rendre brillante, à saluer les villageois et d’autres choses bien molles. Et puis, elle avait eut la soudaine idée de venir en salle d’entraînement même si elle savait qu’elle ne risquait pas de croiser quelqu’un qu’elle connaissait. Au moins, elle pourrait s’asseoir quelques instants au sol et se divertir les yeux avec ces hommes qui se battaient. C’était donc vers cette destination qu’elle se dirigeait sans trop d’enthousiasme.

Le regard impassible, elle semblait ne jamais bouger la tête et seules ses jambes étaient en activité ainsi que ses bras qui suivaient le mouvement de son avancée. On aurait dit un robot programmé avec la détermination d’arriver à un tel lieu. Parfois, ses yeux bleus se tournaient légèrement vers les gens qu’elle croisait et d’autres fois, ces iris ne faisaient que refléter ce qui était perçu par son cerveau. Sachant où elle allait, ses pas furent soudainement plus rapides et dénués de toute hésitation. Et là, elle arriva aux camps d’entraînements où l’on entendait toutes sortes de bruits, humains pour ces cris et métalliques pour les contacts de katana à katana. Ici, Miho se sentait tellement bien comme s’il s’agissait de son propre univers. Oui, le monde du dynamisme et de l’action la rendait si heureuse qu’elle pourrait passer toutes ses journées là-bas. Son appartement lui plaisait bien mais il l’ennuyait au bout d’un moment ; tous les jours, elle éprouvait le besoin de sortir et elle ne restait enfermée qu’en cas de déprime. Comme d’habitude, son arrivée rapide fut discrète au point qu’aucun des combattants ne la remarqua prendre place dans les tribunes d’un des camps. Son katana était collé à elle, au niveau de sa taille et elle caressait avec envie la poigne de celui-ci. Elle ne connaissait pas personnellement les hommes venus combattre ce soir mais elle avait une envie de les affronter dans un duel amical du moins. De toute évidence, ce qui se produisait ici n’avait rien de bien méchant. Certes, les blessures pouvaient exister mais elles n’étaient jamais mortelles et chacun avait conscience qu’il y avait des limites à ne pas atteindre. Si on prenait le risque d’achever quelqu’un, les sanctions seraient lourdes. Peu de personnes n’avaient atteint ces limites et de toute évidence, tout villageois fier de vivre à Kumo ne ferait jamais souffrir ses camarades.

La demoiselle ne savait pas ce qu’elle allait faire ensuite et elle avait l’impression d’attendre pour rien. Seulement, elle fut rapidement captivée par une séquence de combat entre deux hommes dont l’un d’eux maniaient tout type d’armes tandis que l’autre privilégiait les attaques à distance. Au fond d’elle, elle soutenait celui qui lui semblait le plus être un réel combattant parce qu’elle trouvait les techniques à distances bien trop lâches. Bon, elle possédait elle aussi une panoplie qui ne s’effectuait pas au corps à corps mais à part cela, elle aimait le contact et c’était dans ces contacts qu’elle retrouvait son petit brin de folie pour les affronts. D’ailleurs, les vrais affronts lui manquaient vraiment. Depuis la grande guerre, elle n’avait pas eu l’occasion de se défouler ou encore de trouver un moyen de survivre. Toutes ces émotions ne se ressentaient que dans des moments de détresse et même s’ils étaient loin d’être positifs, ils demeuraient tout de même excitants. L’homme aux armes tomba au sol et sembla être pris de panique alors que rien ne lui arrivait. Son adversaire, en face de lui, esquissait un sourire espiègle et Miho comprit que le pauvre combattant était soumis à un Genjutsu. Cet art de combattre n’avait rien de bien glorieux et il était parfaitement nul de se battre contre ce qui n’existait pas. Elle n’aimait pas ce genre de techniques et elle éprouvait un certain mépris pour les utilisateurs de Genjutsu. Oh oui, son péché mignon c’était la force brute.

Physiquement, elle était grande et fine et cette finesse donnait l’impression qu’elle était fragile. Mais ce n’était pas du tout le cas et tout ceux qui était tombé sur son image de poupée en porcelaine avaient fini par commettre bien des erreurs. Elle avait beau être mince, elle possédait une force redoutable qui avait d’elle une Kunoichi parfaitement capable de se débrouiller. L’homme qui enfermait son ami dans le Genjutsu cessa le sort et peut-être avait-il jugé que ce n’était plus amusant. Il changea de stratégie et souffla du vent en direction de celui-ci. Ce vent apporta de la fraîcheur dans le camp d’entraînement et les cheveux de Miho en firent les frais. Levant les yeux vers le haut, elle n’était pas mécontente qu’il n’y ait pas de toit à cet endroit et de cette façon, tout le monde pouvait combattre dans n’importe quelle situation. Si on avait fait de ce lieu d’entraînement un local, on aurait guère eut l’occasion de tester ses capacités en temps de pluie ou en temps de neige. En forme plutôt ovale, cela ressemblait à une sorte de Colisée mais avec beaucoup moins de tribunes. Après tout, on ne venait pas ici pour pique-niquer et les places, où l’on pouvait s’asseoir, étaient surtout destinées aux combattants fatigués désirant se reposer un peu ou aux apprentis qui venaient s’instruire en observant leurs aînés. L’attaque de type Fuuton atteint son ennemi mais celui-ci eut le temps d’invoquer un fouet de structure aqueuse qui vint fouetter cette bourraque de vent avant de la couper en deux. Egalité.

Notre héroïne se mit alors à suivre l’entraînement de deux jeunes adolescents, certainement des Chuunin, qui s’affrontaient dans le domaine du Taijutsu. Ca, c’était intéressant et même s’ils ne devaient pas connaître énormément de techniques, il était toujours absorbant de voir leur corps se toucher et provoquer un bruit de choc. Ils avaient sûrement quinze ans et pourtant, on voyait qu’ils avaient quitté le stade de l’enfance et qu’ils approchaient de la cour des grands. Quand ils attaquaient ou se défendaient, c’était avec instinct comme s’ils n’avaient pas besoin de penser à ce qu’on leur racontait à l’école. Ceux-là avaient du talent et ces potentiels devraient être exploités pour le village. Afin d’assurer une bonne activité militaire, il était nécessaire de posséder des Ninjas bien formés. Bien sur, tout le monde avait sa chance mais ce principe d’égalité n’excluait pas le fait que certains étaient plus doués que d’autres. Soit, ils s’entraînaient ardemment pour acquérir ce potentiel ou soit ils l’avaient hérité de leu famille. On pouvait considérer cela comme des injustices mais finalement, une simple volonté d’avancer pouvait tout compenser. Cette volonté, jamais Miho n’aurait pensé l’avoir lorsqu’elle était petite. On accordait toujours à son frère jumeau le droit de pouvoir devenir un grand Ninja, de pouvoir participer à des parties pratiques alors que elle, elle était enfermée en cuisine avec sa mère qui lui apprenait à faire des petits plats. Au final, elle avait du se battre pour prouver sa valeur et tenter de détruire l’inégalité féminine qui l’avait suivie durant son enfance. Aujourd’hui, elle était satisfaite mais elle n’en avait pas fini ; du chemin l’attendait et du haut de ses vingt trois ans, elle n’était encore qu’un simple papillon qui sillonnait le monde à la recherche de découvertes. Un cri de douleur la tira de ses pensées et ses yeux bleus se rivèrent vers la jambe droite d’un des Chuunin. Il venait de se faire blesser par un Shuriken bien lancé par son partenaire et ce dernier interrompit son action pour venir le secourir. Cette douleur, ce n’était pourtant rien face à ce qu’il avait du connaître lors de missions et pourtant, on abhorrait la vue de ces petites gouttes de sang qui coulaient jusqu’au sol.

Sortant son katana de son fourreau, Miho caressa doucement la lame de celui-ci de son index gauche. Cette épée était sa propre alliée et l’avait toujours accompagnée n’importe où. Elle n’avait pas été forgée n’importe comment, elle avait été faite pour être adaptée à sa détentrice. C’était elle qui l’avait dessinée sur un bout de papier avant de demander au forgeron de la concevoir comme elle l’entendait, avec tous les détails. Noire comme ses cheveux et son côté ténébreux, en forme de losange parce que les angles avaient un caractère brute et tracé. Une lame fine pour signifier la finesse de son corps avec les tranchants peu visibles parce que son côté fragile cachait une puissance. Bref, elle était l’incarnation matérielle de Miho.
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MessageSujet: Re: Rien de mieux que de l'action pure. [Pv Ryuga Shinryu] Sam 24 Mar 2012 - 22:00







†Un peu de distraction ne tue pas†
•[traduction]•


L`eau… Il n’est pire eau que l’eau qui dort. Et mon corps est semblable à ce liquoreux. L'eau seule est éternelle. Mon âme solitaire n`est qu'éphémère. Tel, notre source de vie, je suis fluide et paisible. L'eau est source de vie. C'est pourquoi elle coule de nos yeux devant la mort. Il y a tant de souffrance qui englobe ce monde. Il y en a tant.. La vie c'est de l'eau. Si vous mollissez le creux de la main, vous la gardez. Si vous serrez les poings, vous la perdez. Les Hommes n`ont malheureusement guère compris ce principe fondamental de la vie. Et c`est d`ailleurs la raison pour laquelle, il la prend si facilement. Nous passons tous un grand moment de notre vie sous l'eau, comme un iceberg. La plupart de nos pensées et de nos désirs ne sont pas exprimés. Nous vivons tous en permanence dans les conditions du secret. Cette face cachée de nos cœurs, de nos âmes. Celle qu'on a peur d`exciper. Celle subvenir à ce manque. Celle qui pourrait changer la face de ce monde chaotique. L'homme n'est assuré de sa vie ni de sa mort, il est fragile autant que feuille de bananier ou écume sur les eaux. Ce jour-là était un de ces matins comme les autres, où vous n’avez rien de prévu mais que par détermination vous vous levez quand même de votre lit pour faire quelque chose d’intéressant. Je revenais d’une mission assez longue et pour moi la meilleure façon de me remettre d’un effort était de s’entraîner. Je me réveillai comme habituellement grâce au soleil qui se levait. Autant cette journée fut magnifiquement admirable par la fenêtre de mon appartement, j`avais prévu de la vivre à l`extérieur. Au delà des limites qu`imposait mon appartement. Au-delà de ses frontières. J’empruntai une route, sur laquelle était jonchée, d`innombrables roches grisantes de souffrance. Ce chemin menait directement a la salle d`entrainement de mon village.

La salle d`entrainement…Lieu où bon nombres d`homme et de femme s`exerçant aux art shinobi sont venu développé leur savoir et leur connaissance en eux mêmes. Repoussant inévitablement leur limite. Lorsque nous analysons, au premier degrés, le sens de ce groupe nominal, nous pouvions pensés a un endroit clos délimité par des mures ou des barrières. Mais en réalité cette « salle » n`est autre qu`une métaphore désignant tout lieu profitant à l`exercice de soie. Le but du voyage n’est pas de poser le pied sur une terre étrangère. C’est finalement de poser le pied dans son propre pays comme s’il s’agissait d’une terre étrangère. Nous sommes frères par la nature, mais étrangers par l'éducation. Un homme qui n'aurait vécu qu'un seul jour pourrait sans peine vivre cent ans dans une prison. Il aurait assez de souvenir pour ne pas s'ennuyer. L`absurdité est surtout le divorce de l'homme et du monde. De la discussion jaillit la lumière. Le bonjour amène la conversation et la conversation amène la connaissance de l`autre. Que sommes-nous devenus, nous qui aurons inlassablement rêvé de bonheur, qui avons inventé la démocratie, su repérer les trous noirs, l'invisible sidéral et les amnésies de l'histoire ? L’amnésie est dans certains cas psychologique. Elle représente la meilleure fuite qui soit. On fuit, en oubliant ce qui faisait mal. La prison C'est comme un long sommeil dont on voudrait sortir Un coma capricieux fait de noir, d'éclaircies La prison c'est le vide, le néant, l'amnésie. C'est la nuit qui se traîne et ne veut pas finir.

J`avais décidé de sortir de cette prison, jonché de barreaux imposé par mon corps. C`est alors que j`arrivai enfin dans cette fameuse salle d`entrainement. Comme je vous l`ai dit plus tôt, ce mot n`est que métaphore, en réalité notre cher salle d`entrainement, était disposée en pleine aire, tel un colisée, nous permettant ainsi de nous entrainer en fonction des caprices du climat, et de nous permettre de nous adapter en fonction de ce dernier. Comme tout combattant, je pris la peine de m`échauffer et de délivrer quelque unes de mes attribue pendant quelques heures. Leur du déjeuner avait sonné. En fin d`après midi, après une bonne digestion et une bonne sieste je décidai de retourner dans cette air d`entrainement pour me confronter à quelque uns de mes confrères. Je me trouvais à vrai-dire au pied d`un arbres humide, mâchant une brindille d`herbe, grattant ma guitare. La mélodie émise par ce bel instrument apaisait l`environnement et, mon cœur en particulier. Son bois verni reflétait les rayons d`un soleil absent. Ses cordes en nylon créait en sois une parfaite harmonisation avec ma chevelure verdâtre. L`herbe fraiche, accompagné d`un rythme effectuer par les feuillages des arbres, causé par une brise apaisante venant caresser mes joues tel une amante en peine. Ce tout, ce concert, me procurai une joie sans limite.

J`étais perdu dans mes pensées. J`étais perdu, devant la complexité architecturale de ce lieu. Deux immenses statues sculptées à même la roche. Deux sculptures emblématiques, symbole d`une haine temporelle. Cependant, l`origine et l`histoire de ces deux corps forgés dans la pierre, n`envenimait en rien cette végétation luxuriante. Cette beauté de la nature toujours debout face au danger de ce monde. Aucune grâce extérieure n'est complète si la beauté intérieure ne la vivifie. Cependant ce lieu verdoyant, contredisait cette logique. La beauté de l'âme se répand comme une lumière mystérieuse sur la beauté du corps. Avant de disparaître totalement du monde, la beauté existera encore quelques instants, mais par erreur. La beauté par erreur, c'est le dernier stade de l'histoire de la beauté. Une beauté sans grâce est une beauté sans appas. La vraie beauté est si particulière, si nouvelle, qu'on ne la reconnaît pas pour la beauté. Dans nos ténèbres, il n'y a pas une place pour la elle. Toute la place est pour la beauté. Dieu n'appartient pas au savant, au logicien, il est aux poètes, au rêve, il est le symbole de la Beauté, la Beauté même. Elle est relative. Le plaisir, la joie, ou la douleur même illumine le visage et lui donne un genre de beauté qui vient de l'intérieur. Cet espace vert, néanmoins, suscitait en moi divers pensées bénéfiques. Je scrutais ce paysage, qui m`étais dû de voir. Je scrutais ce qui m`étais permis d`apercevoir. Plongé dans mes réflexions personnelles, dans mes réflexion combatives, après quelques heures d`observations, mon attention s`arrêta sur une jeune kunoichi du vingtaine d`année.

Elle m`apparut telle un ange tombé du ciel. Suite à l`illumination produite par son apparition devant ma vision écarlate, je pouvais enfin l`admirer. Les premiers traits de son physique dont je pus faire l`analyse fut ses yeux d`une brillance bleuâtre et remplis de mystères, que j`allais prendre plaisir à démystifier. Un nez majestueux venait à la rencontre de ces magnifiques pupilles. Une bouche charmeuse et des lèvres fines dont la signification m`attirait encore plus dans un filet de sentiments indescriptibles. Sa tête était couverte d`une chevelure douce et luxuriante, d`une couleur sombre bleuté par les rayons solaires. Tout chez cette jeune femme me poussait vers son corps. Rien de sont être ne m`inspirait une quelconque peur, en vue de cette fine souplesse divine. L`atmosphère ambiant, qui déterminait la couleur de mes cheveux, les fit teinté, d`une couleur violacé miroitant dans chacune des particules d`eau peuplant le ciel. Je suis et je resterais un adorateur de la population féminine, à un point ce limitant de la perversité. Je les respectais, de part leur place importante dans la société actuelle, mais également de part leur logique différente des nôtres. C`est d`ailleurs, cette logique que je voulu mettre en évidence en lui proposant un petit duel amical.





Ryuga Shinryu, L`Ange Noir.


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MessageSujet: Re: Rien de mieux que de l'action pure. [Pv Ryuga Shinryu] Dim 25 Mar 2012 - 10:33

Le soleil ne perdait pas de tout son éclat même lorsque les dix sept heures avaient été franchies. Il s’approchait doucement de l’Ouest sans pourtant vouloir se faire battre par l’obscur début de soirée qui ne tarderait pas dans quelques heures. La lumière procurée donnait l’impression de rendre ces combats plus vifs et dynamiques et sous ces rayons, les combattants suaient après avoir encaissés les attaques adverses. D’autres mourraient de fatigue mais ils continuaient car abandonner si rapidement ne faisait pas parti de leur aspiration. C’était dans ces moments là que l’on était fier de faire parti d’un village aussi tenace. Miho continuait de les observer, dans ces tribunes, avec son arme toute propre et prête à être utilisée dans le cadre d’un combat futur. Elle attendait que l’un d’eux se finissent avant d’aller faire sa requête auprès de quelqu’un. Elle ne visait personne en particulier et d’ailleurs, elle était prête à affronter tout niveau confondu. Une bourraque de Fuuton apparut au milieu de ce Colisée, aussi grande que puissante et elle semblait se diriger droit vers son ennemi. Ce dernier s’immobilisa, peut-être de peur, mais il finit par trouver une parade en créant des clones qui purent amortir le choc pendant que le vrai combattant s’était réfugié derrière un rocher. Puis, il profita de la dissipation de la bourraque pour contre attaquer avec de l’énergie Raiton. L’énergie ne manquait pas de rapidité et c’était avec dangerosité qu’elle fonça vers sa cible. Cette dernière n’eut pas le temps d’invoquer une autre technique alors il partit dans les airs à l’aide du Taijutsu et il put échapper à la trajectoire rectiligne de l’assaut.

Tout cela était fort amusant et ces attaques ne manquaient pas d’animation pour divertir les yeux. D’ailleurs, on comprenait l’émerveillement des enfants devant de tels spectacles. Il arrivait que des tournois aient lieu dans tout le village avec d’alléchantes récompenses et cela attirait une bonne partie de la population. Dans ces moments-là, des habitants souhaitant faire du bénévolat se chargeaient de préparer les boissons et de la nourriture pour les spectateurs. Les enfants étaient généralement rois car les tournois s’accompagnaient de quelques attractions dignes d’une fête foraine. Tandis que des Ninjas quittait la salle d’entraînement pour se reposer chez eux, d’autres entraient en scène et Miho les regardait tous en se demandant avec qui elle pourrait entamer un simple combat amical. Il y avait deux jeunes femmes et un grand homme mais qui ne paraissaient pas être venu avec ces deux-là. En effet, il avait cet air de solitaire qui ne se lisait pas mais qui se ressentait. Vu de loin, il ne se différenciait pas tellement des autres hommes si ce n’est sa longue chevelure aux reflets verdâtres qui lui donnaient un côté excentrique. C’était pourtant ce détail qui attira d’avantage le regard inquisiteur de la jeune femme. Elle le suivait des yeux dans ses mouvements et elle s’étonna de le voir s’asseoir au pied d’un arbre en sortant un instrument de musique de son étui. Oui, cet étui, Miho l’avait aperçu dès l’arrivée de cet homme mais elle ne s’était pas posée de questions alors qu’elle s’était focalisée sur sa morphologie. Cela dit, elle se demanda pourquoi avoir opter pour la salle d’entraînement s’il souhaitait simplement entendre la propre mélodie qu’il jouerait avec ses doigts. Après tout, le boucan que les Ninjas provoquaient avec leurs dégâts camouflait une bonne partie des conversations.

Finalement, cet instrument était peut-être une arme… Les vieilles histoires d’enfants mentionnaient parfois des mélodies qui sombraient les gens dans de longs sommeils et lorsqu’on cessait de les jouer, le réveil était là. Théorie intéressante et il était probable que ce Ninja ait passé un séjour au Pays du Son. Miho aurait voulu entendre ce qu’il jouait mais à cette distance, ce n’était pas possible. Et elle n’avait pas envie de se rapprocher juste pour cela. Elle n’était certainement pas une adepte de la musique et son oreille était loin d’être musicale mais parfois, il était bon de pouvoir se bercer dans des notes joliment jouées. Tant pis, ce sera pour une autre fois.

Seulement, elle ne se doutait pas que ce serait le détenteur de cet instrument qui finirait par s’approcher. C’était exactement comme s’il avait lu ses pensées ou s’il avait eu l’intuition que quelqu’un l’observait. Il avait cessé de jouer mais cela ne provoqua aucune différence tant le bruit des combats était intense. Miho avait cessé de le regarder donc elle ne put le voir quitter son arbre pour se diriger aux tribunes. Bien trop focalisée sur les deux femmes qui venaient d’arriver, son esprit ne se rendit pas compte que son futur passait juste à côté d’elle. Et quand elle sentit une ombre approcher, ses yeux se tournèrent directement sur le nouveau venu qu’elle observa, impassible. Sa surprise, elle la cacha comme à son habitude. Elle ignorait ce qu’il lui voulait mais peut-être désirait-il lui jouer un morceau ? Dans ces cas-là, pourquoi s’être déplacé jusqu’à elle alors que d’autres femmes plus à proximité jonchaient le terrain ? C’est en partant sur cette réflexion qu’elle conclut finalement que cet inconnu avait un autre but en tête. Il l’annonça clairement, sans rabâcher sur des choses futiles pour introduire le cœur de la conversation. Un petit sourire se dessina sur ses lèvres alors que ses yeux brillèrent de défi et de satisfaction ; elle avait attendu cela depuis de longues minutes qui lui avaient paru être des heures. Pour rien au monde, elle n’aurait manqué cela et peu importe l’issue du combat, tout ce qu’elle voulait, c’était se divertir et passer le temps jusqu’à l’arrivée du soir.

« - J’accepte. » répondit-elle posément.

Elle lui jeta un dernier coup d’œil ; sa première impression n’était pas fausse. De loin comme de près, il avait quelque chose qui montrait qui le différenciait des autres personnes. Elle ne saurait pas dire si c’était cet air autoritaire qui se forgeait sur ses traits ni cette allure pleine de ressource mais Miho se dit qu’il valait mieux être prudente lors de ce combat. Elle ne sous-estimait habituellement pas ses adversaires sauf lorsqu’il s’agissait de Genin mais vu la carrure de son nouvel adversaire, elle douta sérieusement qu’il en soit resté à ce statut. Non, une grande force s’en émanait tout de même et il fallait être dénué de sens pour ne pas le ressentir. Après, tout cela n’était que de suppositions car elles n’étaient basées que sur des premières approches peu avancées et de l’instinct. L’instinct était une sorte de sixième sens et on était libre de s’y fier ou pas mais parfois, elle s’avérait tant utile. Les animaux la possédait de façon plus accentuée et c’était cela qui les prévenait d’une éventuelle catastrophe qui arriverait quelques heures après. L’homme lui, avait de quoi l’envier. Mais notre protagoniste féminine, elle, y croyait même si cela lui jouait des tours. Elle n’était pas le genre de personnes à vouloir absolument créer des stratégies de combat et à calculer à l’avance. Non, elle trouvait que c’était une perte de temps et elle optait l’improvisation et son instinct, même s’il pouvait s’avérer faux. Elle était une fonceuse qui ne craignait rien et ce n’était qu’en situation désespérée qu’elle se forçait à se montrer calculateur. Quand on voulait profiter du feu de l’action, c’était bien en fonçant dans le tas. C’était de cette manière qu’elle voyait ses combats et les blessures que cela lui apportait n’étaient que la marque de cette action qu’elle chérissait tant.

Ne craignant pas la douleur, on pouvait lui attribuer un certain côté maso et un goût du risque prononcé. On lui avait souvent dit que son imprudence et son caractère trop brusque pouvait la mener à bien des situations difficiles mais elle n’écoutait pas ces sages paroles. Miho ne croyait qu’en ses propres capacités et n’en faisait qu’à sa tête. Furtivement, elle fit un grand bond en l’air qui la fit défiler des tribunes jusqu’à un coin du Colisée. Elle tenta de trouver un endroit assez vide pour pouvoir bien se défouler mais la présence accrue des Ninjas finirait sûrement par gêner leur propre combat. Elle atterrit au sol brusquement, plaçant une main sur le sol devant elle pour ne pas glisser et stopper le mouvement de ses pieds contre le sol sablé. Lorsque son adversaire la rejoint, elle se redressa et sortit son Katana de son fourreau dans un bruit métallique. Elle le tenait de la main gauche et joignit ses forces à l’aide de sa main droite. La belle aurait pu attendre qu’on l’attaque en premier mais elle tenait tant à obtenir cette première opportunité. Impatiente d’attendre d’avantage, elle fronça les sourcils et commença à courir vers sa cible. Son corps léger et agile lui procurait une très grande vitesse et c’est alors qu’elle augmenta la cadence alors qu’elle continuer de foncer. Puis, son corps sembla se diviser en cinq images d’elle-même qui s’avançaient à la même vitesse qu’elle tout autour d’elle.

Par la pensée, elle les regroupa derrière et devant elle et ordonna au premier clone qui menait le troupeau de passer tout derrière et au deuxième de faire la même chose. Elle-même finit par passer au fond, dans le même schéma qu’un groupe d’oiseaux migrateurs voletant dans le ciel. Le meneur passe à l’arrière afin de se reposer tandis que le second prend les rennes. Ce petit spectacle cachait pourtant quelque chose en son sein et quand ils approchèrent tous de la cible, ils brandirent tous leur épée avec un cri de garde à l’unisson. Tout ce qu’ils toucheraient finirait de toute façon par subir la décharge électrique de leur explosion. Pourtant, Miho s’attendait à une éventuelle contre attaque et elle attendit le moment propice pour passer à l’arrière du troupeau dynamique qui continuait le spectacle afin de se balancer sur le côté.

Se jetant sur le sol dans une position dos contre sable, elle glissa jusqu’à son adversaire avec l’objectif de lui asséner un coup à la jambe droite pendant que ses copies d’elle-même se chargeaient d’exploser en face de lui. Puis, elle continua son trajet dans une rapide glissade jusqu’à heurter un petit rocher qui se dégagea du sol sous la pression de sa vitesse. Cela lui permet alors de ralentir et de se relever avec sa main droite. Ses vêtements étaient remplis de sable et de terre mais cela, ce n’était qu’un détail et puis se salir montrait plus ou moins qu’on prenait à cœur ce que notre activité.

Et là... Une flamme bleue vint sortir de son oeil gauche.
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MessageSujet: Re: Rien de mieux que de l'action pure. [Pv Ryuga Shinryu] Lun 2 Avr 2012 - 17:49







†Un peu de distraction ne tue pas†
•[traduction]•


La mémoire la plus profonde est une mémoire de toute notre destinée. Parce qu'un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir. L'imagination c'est de la mémoire fermentée. Quand on perd la mémoire on perd sa faculté d'imaginer. La mémoire, comme le rêve, dilue les couleurs, la mémoire est comme une photographie exposée au soleil. Dieu a voulu que le temps qui coule dans la mémoire des hommes use lentement les souvenirs ; et c'est la raison pour laquelle les hommes perdent la mémoire. La mienne était restée intacte depuis près d`un siècle. Chaque combat, chaque rencontre, chaque perte, chaque renaissance, chaque approche vers la mort. Mon esprit gardait en mémoire tous ses moments et constituaient ainsi mon trésor. Nul personne n`a pu voir ce que j`ai pu constater de mes yeux. Nul personne n`a pu entreprendre ce que j`ai pu réaliser dans ma vie. Nul n`a enduré, ce que j`ai du endurer. Voir ainsi tous ses proches parents ainsi que les êtres les plus chers disparaître dans le néant de la mort, sans nul possibilité de les rejoindre avant un bon moment. Tel était ma malédiction, mon don, ma vi séculaire.

Durant toutes ma vie, je n`vais jamais ressentis une telle chaleur et force de vivre, émaner d`une jeune femme. Cette dernière semblait essayer de me décrypter au premier regard. Bien que le savoir de mon être était scelé et bien garder au plus profond de mon âme, je sentais envers cette jeune femme une drôle de sensation. Une sensation que je n`avais plus connue depuis des lustres. Ce fut l`une des raisons qui me poussa à lancer cette invitation. Lors que nos poings et nos lames s`entrechoqueront, nos cœurs et nos âmes se rapprocheront, et à ce moment la, et rien qu`à ce moment la, je pourrais enfin déterminer la nature des pulsions sentimentales que j`éprouve envers cette inconnue. Fougueuse et ardente, impatiente et exciter face à ce combat, cette jeune femme dégaina son katana, l`empoignant ainsi à deux mains. Sans nul prévenir, un ton glacial apparut sur ce visage angélique. Elle s`élança peu de temps après, vers mon être dépourvu de protection, en apparence, face à cette attaque indiscrète. Dans une finesse et une légèreté augmentant sa vitesse, son corps sembla se diviser en 5 images bien distinctes. Elles avaient tous dégainer leurs katanas en vu d`une attaque grouper.

Attendant le moment propice à une contre attaque, je restai impassible face à la charge électrique et dynamique de la jeune femme, arborant une flamme bleuâtre s`échappant de son œil gauche, dès le début du combat. Elle ne rigolait pas. En un point stratégique, de mes mains concubines apparurent deux magnifiques lames étincelant sous le rayonnement du soleil couchant. Ma chevelure se teinta alors d`une brillance écarlate ensanglanter par toutes les victimes de ce monde maudit que j`ai du parcourir au cours de ma pitoyable vie. Quelques étincelles blanchâtres apparurent autour des corps affinés de mes compagnes. Mes adversaires étaient aux nombres de six. Cinq d`entre eux fonçaient et m`attaquaient frontalement, tandis qu`une dernière avait décider de se la jouer discrète. D`un mouvement libérant un léger flash lumineux, chaque lame trancha un adversaire se localisant en première ligne devant moi. À la fin de ce mouvement, je me retrouvai à l`opposé de ma position précédente, donnant ainsi le dos à l`attaque de mon adversaire. Cette enchainement se réalisa avec beaucoup de finesse et de concentration. J`avais délibérément laisser un adversaire en pleine course. 5 secondes plus tard, quelques étincelles apparurent une nouvelle fois autours de mes katanas. Soudain une immense explosion électrique, englobant l`unique adversaire dans sa folle course offensive, libérant ainsi un flash lumineux aveuglant. Protégeant mes lentilles de ce flash, je continuai à lui faire dos. Lorsque cette explosion et aveuglante lumière s`estompèrent, je pu enfin commenter cette action

OOOOOuuuf, c`était des Raiton Bushin !!! Je dois avouer que j`ai eu du Bole cette fois-ci
Avec un sourire détendu et se retournant progressivement.

J`en conclu donc que tu maitrise le Raiton…Très bien… Heu tu est toujours la j`espère…
disposant l`un de ses katanas sur son épaule, et l`autre en le faisant glisser sur le sable doré.

Cette explosion, avait lever un amas de poussières ne laissant aucune silhouette transparaitre. Cette dernière avec également retenu l`attention des autres combattants. Je profitai donc de ce moment opportun pour me présenter face à mon adversaire si conscient soit-elle. Les cheveux claquant sous cette brise chaleureuse, mes yeux sanglant fixant se tourbillon de particules, d`une voix puissante et forte, je m`exprimai

Je me présente….Ryuga Shinryu.. Noble descendant de ce clan perdu et oublié… et junin de Kumo… Enchanter de faire ta connaissance. Puis-je te demander de te présenter?
avec un sourire angélique.






Ryuga Shinryu, L`Ange Noir.


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Rien de mieux que de l'action pure. [Pv Ryuga Shinryu]

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