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Tu pourras ainsi rentrer dans la famille NNr' et découvrir la folie des membres sur le forum ! ^^

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Un si grand besoin de le voir ... [PV Kaitaro]

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MessageSujet: Un si grand besoin de le voir ... [PV Kaitaro] Mar 27 Mar 2012 - 2:12

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Dernière édition par Juka Kiyomizu le Mar 8 Déc 2015 - 21:48, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Un si grand besoin de le voir ... [PV Kaitaro] Mar 27 Mar 2012 - 13:15


Mouvement de foule.







Aaaaah ! La libération de Konoha en avait fait du bien. Regardez les rues et les commerces bondés ! Aujourd'hui ou plutôt ce soir c'était la fête de la feuille revigorer du village, un groupe de héros avait chassé le tyran pour reprendre sa place. Que de joie, de rire ! Partout les gens souriaient, il n'y avait même plus cette fichue police politique instauré par l'ancien Hokage, c'était un rêve éveillé pour les Konohajins. Quoique vous fassiez vous croisiez un monde fou, chaque rue était comblée et c'est en partit pour ça que ce ne passât pas inaperçu. De quoi ? Ba ça ! La leadeuse des pro-fujita au sol presque inanimé dans un sale état !! Ah oui ça surprend, ça ne surprend pas que moi très vélocement un mouvement de foule se créa à l'entrée d'une habitation. Les cris et ébats formant un brouhaha sans fin ça n'attirait que plus de gens et le corp était maintenant entouré d'une belle foule composée d'homme bavant sur la femme, de femme jasant sur cette "chose" et de petit choquaient par une scène pareil.

‘’ La kiyomizu est morte ! ‘’

Oh ba oui les rumeurs vont allées de bon train à Konoha.




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MessageSujet: Re: Un si grand besoin de le voir ... [PV Kaitaro] Mar 27 Mar 2012 - 22:43

« Mais que ce passe-t-il ici ?»
Ohhhh Ouais !!




C’est quelque peu étrange de me retrouver ici. Ça faisait tellement longtemps que je n’avais pas été dans ma chambre. Difficile de redire ces mots, c’était tellement lointain tout ça. Ma petite vie paisible, ma pseudo richesse, ma joie de vivre. J’avais quasiment tout perdu et je venais à peine de retrouver certaine partie de cette vie. J’aurais tellement voulu ne pas être dans cet état, j’aurais tellement aimé ne rien rater de tous ces mois que j’avais passé un peu partout dans le monde sans trop savoir ce que je faisais. Evitez que mes amis subissent toutes ces épreuves qui m’ont paru quelque fois insupportable. Maintenant que j’y pensais, je me sentais un peu lâche et inutile dans le monde. Un monde qui pourrait être mieux sans moi cependant je n’avais pas encore envie de mourir et ça n’allait surement jamais me venir a l’esprit, que ce soit pour toutes les promesses que j’ai fait, pour tous ceux qui ont cru en moi alors qu’ils allaient perdre la vie, pour Fujita, pour Toshiro, pour Village mais surtout pour Juka. Je ne voulais pas lui faire endurer cette souffrance, elle avait déjà assez souffert même si la mort était factice, elle avait été ravagée et aucun monde ne pourrait être meilleur sans elle a mes côtés.

Voilà ce qui me passait par la tête durant le temps que je redécouvrais ma maison, je n’avais pas allumé la lumière exprès car il fallait que je me souvienne d’un maximum de chose avant de pouvoir voir clairement s’ils ont pris quelque chose. Bien sûr je m’attendais à ce que ma maison ait été quelque peu visitée durant mon absence, après tout je n’ai jamais caché le train de vie que j’avais mené durant tout ce temps et la qualité des armes présentes ici était assez impressionnante. Solide, fine, et capables de trancher a peu près n’importe quoi. Voilà comment elles étaient et elles avaient toujours ces particularités, du moins je l’espère. Normalement elles étaient toujours ici, sous mes pieds, dans ce mini dojo secret qui se trouvait sous ma maison. C’est la chose la plus maline que j’ai pu faire sur cette maison depuis que j’ai décidé de la construire. Il me fallait vérifier tout cela, mais bizarrement j’éprouvais le besoin d’aller la voir. Elle était à l’hôpital et je devais aller prendre de ses nouvelles, pas que j’étais obligé mais elle compte bien trop à mes yeux pour que je ne m’inquiètes pas pour elle. Ma maison n’allait pas s’envoler alors elle pouvait attendre encore un peu que je sois plus disposé à la revisiter surtout que depuis le temps, ce ne sont pas ces quelques minutes qui vont la détruire.

Allez, j’y vais-je ne peux pas restez ici en la sachant en mauvaise santé, juste la voir et m’assurer qu’elle va bien, c’est là tout ce que je vais faire. Les heures de visite sont passées mais je pense qu’ils pourraient me faire une petite fleur ou du moins je l’espère. Ce serait dommage que je sois obligé de rentrer par effraction dans le centre médical de Konoha quoi que j’en serais bien capable tant que je suis discret personne ne se rendra compte de mon acte. Je ne pris rien du tout et je partis tout simplement de chez moi, pour aller la voir. Les lumières du village brillait au loin même si ce n’était pas si loin que ça. Je marchais avec une certaine appréhension, je n’étais plus habitué à voir autant de lumière le soir et encore moins de voir autant de monde, rire, discuter, vivre en s’amusant c’est à peu près de cette façon que l’on pouvait résumer la situation que je voyais. J’aimerais tant pouvoir faire comme eux. Rien ne m’en empêchait mis à part peut-être la peur d’être rejeté par les autres, mais pourtant quand nous les avons libéré de la tyrannie de Hunk nous étions tous joyeux et heureux d’avoir triomphé tous ensemble, que nous soyons pro-fujita ayant fui ou résidents de Konoha, nous étions tous uni dans la joie et la bonne humeur. C’était ce que je devais retrouver et qui me manquait tant.

Ce manque profond me perturbait grandement et le fait de voir c’est gens le vivre sans le moindre problème semble quelque peu me déranger je ne sais pas pourquoi mais c’est quelque chose de vraiment très inhabituel pour moi. Je passais devant eux la tête baissé sans prendre le temps de m’arrêter pour qui que ce soit malgré le fait que certaines personnes m’appelaient ou me montrait du doigt en chuchotant comme si j’étais quelqu’un d’important pour eux, ou un simple truand qui passait entre les mailles du filet depuis un moment. Durant vingt bonnes minutes j’ai marché dans ces rues éclairé de toute part avec tous ces bruits de discussion, c’était mine de rien agréable. Voilà que je me contredis par les pensées. Serais-je en train de perdre la raison ? Non c’était normal j’aime quand même les habitants de ce village même si je ne partageais pas tout ça avec eux.

J’étais enfin arrivé devant ce fameux centre hospitalier en passant la porte je vis bon nombre de personnes me regarder avec des yeux rond. Quoi ? Je n’ai pourtant rien faire a part peut-être pousser une porte ils n’allaient quand même pas me le reprocher. Enfin bref, je continuai mon chemin droit vers le standard. Il y avait un jeune garçon qui me regardait en souriant. Je me sentais revivre, quelqu’un me souriait, il ne semblait pas perturber, ni ne me regardait bizarrement. Enfin quelque chose d’agréable et quand il m’annonça que Juka était sorti je me suis senti un peu soulagé. Elle allait mieux et avait dû rentrer chez elle. J’irais la voir demain au réveil pour prendre de ses nouvelles, au pire on se croisera dans notre bureau. Je dis merci au jeune standardiste et reparti chez moi en quatrième vitesse avec un léger sourire aux lèvres. Mais bizarrement plus j’approchais de chez moi plus j’avais un mauvais pressentiment et vous imaginez que la masse de gens agglutiner devant chez moi me laissais perplexe.

Je fendais la foule et une fois que je fus devant je vis que c’était Juka qui se tenait là a terre devant ma porte. J’eu l’impression que mon monde s’écroulait lentement autour de moi. Pas elle, pas maintenant, nous avions réussis à reprendre Konoha elle ne pouvait pas finir ainsi, pas de cette façon. Je me sentais responsable car si je n’étais pas partie j’aurais été la à son arrivé et elle ne serait surement pas dans cet étant maintenant. Je courus alors vers elle et la pris dans mes bras, elle se retenait tant bien que mal au mur de la bâtisse.

Juka qu’est-ce qui se passe ? Mais tu es froide. Viens rentrons, il faut que tu te réchauffes.

J’ouvris la porte tout de suite, et je la fis rentrer à l’intérieur en lui demandant de s’allonger sur le canapé. J’allumai le feu dans la cheminé avec une technique raiton peu puissante au lieu de chercher des allumettes partout. Je fis un peu de thé pour la réchauffer. J’entendais un grand bruit dehors, ils étaient encore la eux ? Le fait de voir que certains la reluquait au lieu d’essayer de lui venir en aide m’avait énervé au plus haut point alors sous le coup de la colère j’ouvris une nouvelle fois la porte.

Vous devriez avoir honte, cette fille a permis la libération de Konoha et vous tout ce que vous faites quand vous voyez qu’elle est aussi mal en point c’est fantasmer sur elle et la regarder de travers. Je vous demande de partir de devant chez moi, avant que je ne vous fasse partir.
En refermant la porte je fis ce qu’on pourrait appeler une transition émotive en passant de la colère a l’anxiété et vint me mettre à son « chevet », en prenant sa main je lui dit.

Alors qu’est-ce qui t’es arrivé ?


Dernière édition par Kaitaro Nagi le Mer 4 Avr 2012 - 11:46, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Un si grand besoin de le voir ... [PV Kaitaro] Mer 28 Mar 2012 - 14:30

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Dernière édition par Juka Kiyomizu le Mar 8 Déc 2015 - 21:48, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Un si grand besoin de le voir ... [PV Kaitaro] Mer 4 Avr 2012 - 11:44

« Pourquoi le destin s’acharne-t-il»
Ohhhh Ouais !!




Cette nuit pourrait surement être la nuit la plus effrayante pour moi. Non j’exagère un peu, je dirais la seconde nuit la plus effrayante. Pour des raisons similaires mais à la fois différentes. Pas elle pas ici, et pas comme ça. Je ne pouvais pas la perdre. Je tiens beaucoup trop à elle pour que je la laisse seule alors qu’elle est en détresse. Pourquoi n’ont-ils pas réagis ? Les phéromones, la peur ou tout simplement… ? Non le peuple Konhajins n’est pas du genre à renier ceux qui les ont sauvé et ce même si ils ne sont pas vraiment amis au départ ce qui était l’exact opposé de la relation entre le village et Juka. Ils y avaient trop de respect pour ça, et ni moi, ni personne d’autre n’aurait accepté de laisser passer une chose pareille. Je ne pouvais pas m’en préoccuper tant, je devais me concentrer sur Juka, elle avait besoin de repos et surtout de peu d’émotion forte car avec tout ce qu’elle a vécu jusqu'à maintenant je pense qu’il y a forcément un lien.

Elle était à l’intérieur de chez moi, en fait nous y étions tous les deux mais j’étais un peu occupé à réchauffer l’atmosphère autour d’elle car il faut le dire elle était vraiment frigorifié. Il y avait un thé sur le feu, qui n’allait surement pas tarder à être prêt mais pendant ce temps je me voulais être au « chevet »improvisé de Juka. J’avais peur et je sentais bien qu’elle avait plus qu’un petit problème de maladie, elle n’aurait surement pas été dans cet état sinon. Quelque chose est arrivé mais quoi ? C’est ce qu’elle me dirait si elle arrivait à parler. Mais jusque-là pas le moindre mot depuis le murmure de dehors qui avait semblé être mon nom. Le froid semblait la tenir et ne pas vouloir la lâcher de sitôt et pourtant je vais devoir réussir à la réchauffer cependant une chose m’inquiète encore. Il s’agit de la raison de cette chute, car il ne fait aucun doute qu’elle a chuté en arrivant chez moi. Avant de retourner auprès d’elle j’attendis que le thé soit prêt et que la cheminée ait commencé à faire son office. Durant quelques minutes je restais la a attendre devant cette fichu casserole qui semblait prendre une éternité à ce réchauffer malgré la puissance du feu qui se trouvait en dessous. Au bout de trois minutes qui m’avaient paru être un millénaire, je pus enfin mettre un peu de ce liquide chaud dans une tasse et l’apporter pour celle que j’aime tant.

J’avais tout mis sur un plateau et je vins en quatrième vitesse voir Juka avec cet air grave et inquiet qu’elle me connaissait. Je posais le support sur la table avant de me mettre à genoux devant elle a la supplier de me dire ce qu’il venait de se passé. Quelle était cette chose qui l’avait anéanti de la sorte. Je durant un petit moment il n’y eu pas le moindre son ni le moindre mouvement. Ce silence assourdissant me faisait un peu peur, elle baissa un peu la tête comme si elle n’arrivait pas à soutenir mon regard. Il s’est passé quelque chose de grave. Elle remua délicatement sa tête et qui balança d’un mouvement lent ses cheveux. Cependant je ne pouvais même avec tout l’amour rester à contempler cette merveille pendant que son cœur et son esprit se meurt. Je me rapprochai un peu pour essayer de voir son visage mais au moment où j’entamai le mouvement je sentis son étreinte sur ma main et elle se redressa d’un coup. En laissant échapper une phrase qui me laissait perplexe. Elle n’a rien pu faire ? Mais quoi parle-t-elle exactement ? La suite son propos m’apporta un début de réponse même je ne comprenais toujours pas ce qui se passait. Satoshi, avait des problèmes ou quelque chose du genre ? Non je le connais il n’est pas du genre à se faire marcher dessus et n’aurais avec Juka aurait réussi à le régler ! A moins que … non pas lui, ce n’est pas son genre de faire ça. Et puis pourquoi partir nous avons repris Konoha, nous sommes là, nous ne voulons que le bien de tous les habitants.

Juka bégayait un peu comme si quelque chose l’empêchait de me parler normalement. C’était surement l’émotion. Mais d’habitude elle arrive à dire bien plus que ça sous le coup de l’émotion je peux vous le dire. C’était vraiment une heure grave pour le village si ma crainte était exacte. Il était quand même mon ami. Je ne voulais pas qu’il parte comme si je n’avais pas déjà perdu assez d’amis comme ça. Enfin, avant de me préoccuper de ce que je dois faire pour lui, je devais aider Juka à s’en sortir et à retrouver son calme ou du moins une partie. Durant cette courte réflexion sur la situation je l’avais quitté du regard et je fus surpris de la sentir me prendre par les épaules et me tirer vers elle afin de m’enlacer. C’était une demande de réconfort, que j’acceptais et à laquelle j’accéderais sans même me poser de question. Je fis doucement remonter mes bras vers elle et la prit dans mes bras. Elle tremblait et sanglotait presque sur mon épaule durant quelque instant, jusqu'à ce qu’elle me lâche mais elle resta sur mon épaule ce qui m’alarma. En la faisant se redresser je voulus voir si elle était encore consciente et oui dieu merci, c’était le cas. Elle était exténuer mais je devais lui demander de faire encore un effort pour me dire exactement ce qui ce passe.

Rester assise n’était surement pas la meilleur idée du siècle surtout que je lui avais dit de s’allonger pour que son corps fasse le moins d’effort possible. Avant qu’elle n’ait pu dire ou faire quoi que ce soit, et en l’accompagnant avec ma main, je la fis s’allonger doucement sur le canapé faute de mieux pour l’instant. Pourquoi c’était toujours à elle que le destin meurtrissait le cœur. J’aurais tout fait pour prendre cette douleur qui la ronge de l’intérieur. Mais hélas je n’ai pas ce pouvoir cependant on peut quand-même la soulager quelque peu mais avant il faudrait qu’elle parle.

Juka, qu’est-ce Satoshi a fait exactement pour te mettre dans cet état ? Est6il en danger ? dis-je d’une voix inquiète.
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Juka Kiyomizu ღ San'Bou ஃ Descendante de Narcisse ღ
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MessageSujet: Re: Un si grand besoin de le voir ... [PV Kaitaro] Ven 6 Avr 2012 - 12:24

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    Explications.



    Honte, humiliation, inutilité ... Oui !! C’est bien cela que je ressentais ... Devais-je véritablement continuer ma phrase ? Rien que d’avoir dit ses premiers mots me serrait la gorge, oh que oui j’avais honte de moi, j’étais si bête de n’avoir rien pu faire ... Et juste le regarder partir. Pour qui je me prends si je vois mes amis partir sous mes yeux sans rien faire ?! Pourquoi, mais pourquoi je n’ai rien fait ? Pourquoi ce geste affectueux bloqua mon cerveau à un tel point que je ne pus le retenir ? POURQUOI EST-IL PARTI ?!
    Froid ... J’avais vraiment froid ... Je grelottais dans les bras de Kaitaro, tandis qu’il me soutint, serrant son étreinte contre moi, et c’est quelque chose dont j’avais grandement besoin. Son contact chaleureux me faisait grandement du bien et lentement mais sûrement, je reprenais peu à peu mes couleurs, bien que j’étais au bord des larmes, je me retenais ! Et je me retiendrais toujours. Je suis déjà assez humiliée comme cela ... Je laissa échapper un souffle tremblant, mais je ne pus dire quoi que ce soit de plus que Kaitaro finit par m’allonger sur le canapé. Faible et pas vraiment consciente, je me laissa faire et je sentis mon corps en effet s’allonger, et mes membres pendirent misérablement comme un pantin. Je gardais sa main au creux de la mienne, je refusais qu’il me lâche ! Je serra alors l’étreinte comme je pouvais, malgré que même cet effort-là, actuellement, est assez difficile.

    Juka, qu’est-ce Satoshi a fait exactement pour te mettre dans cet état ? Est-il en danger ?

    A ces questions, je me pinça les lèvres, toujours aussi honteuse. Tournant ma tête, je vis un plateau avec une tasse de thé dessus, la fumée s’élevant de la vaisselle. Oh ... Il avait fait cela pour moi ... ? Je reporta mon attention vers mon ami, les yeux mi-clos. Cet état ? Il fallait s’y attendre que je sois dans cet état si j’ai filé en douce de l’hôpital, et après avoir subi un tel choc émotionnel. Je finis tout de même par hocher péniblement la tête, afin d’approuver que oui, il était en danger. Pour moi en tout cas, oui ! Satoshi avait beau être un ninja talentueux et fort, il est parti, et oui le danger le guette alors ! Protectrice que je suis, je le voyais déjà se faire attaquer par des gaillards bien plus puissants que lui. Sa place était à Konoha après tout !

    ‘’ Pardonnes-moi ... ‘’

    Ma gorge se nouait, de la culpabilité, une faute que j’ai l’impression de porter avec une lourdeur énorme sur mes épaules, une faute que j’aurais pu éviter ... C’était mon devoir de l’en empêcher. Et maintenant ? Il sera recherché par notre propre village ? C’était horrible de penser à cela ... Juste horrible !! Oh bon sang, et ce tournis qui me prit d’assaut, je ferma les yeux finalement, pinçant à nouveau mes lèvres.

    ‘’ J’ai fui ... De l’hôpital. Satoshi ... Est parti. ‘’ Dans un dernier souffle je prononça tant bien que mal à nouveau. ‘’ Pardonnes-moi ... Kaitaro ... ‘’

    Déserrant mon étreinte, je sentais partir à nouveau dans un évanouissement. Chute de tension ... Passer de stress énorme qui dura un an, à une chute de cette sensation, le fait de perdre tout ce poids qu’on accumulait durant toutes ces années et se sentir légère d’un coup m’a déjà fait évanouir. Le fait de sentir de nouveau un stress pareil remonter en flèche était la foi de trop. Je suffoqua avant de perdre conscience à nouveau, sentant une larme chaude se mourir sur ma joue. Eh ... Merde ...

    ***

    BON SANG !!! Perdre conscience à un moment pareil !! Comme si cela ne me suffisait pas ! Je m’exclama soudainement avant de me redresser brutalement, toujours dans le canapé, mais ce geste bien trop brusque pour mon état me fit voir flou et j’eus le tournis que je faillis tomber en arrière. Fort heureusement, je me suis rattrappée sur mes coudes. Rougissante de honte, je regarda aux alentours, cherchant Kaitaro des yeux.

    ‘’ J ... Je ... Satoshi a déserté ! Je n’ai rien pu faire putain !!! Et pourquoi il m’a embrassé ?! ‘’

    Ces mots sortirent d’un coup, jusqu’à ce que je piqua un fard encore plus violent, et lentement, je porta mes doigts à mes lèvres ... Satoshi ... M’a vraiment ... VRAIMENT embrassé ?! Je secoua ma tête et me concentra sur un point non déterminé avant de donner un violent coup de poing dans le dossier du canapé, et m’allongea brutalement, serrant les dents, en colère contre moi-même, portant ma main à mes cheveux.

    ‘’ A quoi je sers si je ne peux même pas nous empêcher une perte si précieuse ... ‘’ Finis-je par souffler, et ferma les yeux, ma vue tanguait dangereusement. ‘’ A quoi je sers, merde !! ‘’

    Je finis par me lever tant bien que mal afin de poser mes pieds à terre, assise. J’ébouriffa ma crinière, avec cet air toujours aussi détruit, et les larmes revinrent border les coins de mes yeux, je pris un air qui suppliait toute l'écoute du monde.

    ‘’ Il faut le retrouver. Il faut ramener Satoshi ! Ses conneries qu’il m’a dit ne passent pas avec moi ! Je refuse qu’il culpabilise à cause de ce qu’il a fait pour Hunk ... ‘’ A nouveau, je chercha Kaitaro du regard. ‘’ N’est-ce pas, hein ? Il s’est racheté !! Il a sa place parmi nous ! C’est un konohajin ! ‘’

    Je plaqua mon dos contre le dossier, mordant ma lèvre inférieure, retenant d’exploser quoi que ce soit de mes poings, retenant mes larmes. Je ne savais plus quoi faire ... Mais il fallait que j’alerte Kaitaro, il seconde Fujita avec moi après tout !

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MessageSujet: Re: Un si grand besoin de le voir ... [PV Kaitaro] Jeu 12 Avr 2012 - 14:07



Si ce n’était pas pour toi…

je n’aurais peut-etre pas agis
Je me sentais un peu désorienté et tirailler de toutes part par de nombreuses émotions. L’amour, la colère, l’anxiété, la peur, la tristesse, la … jalousie et enfin la rancœur tout ça à la fois ça fait beaucoup à gérer pour une seule personne et même si c’est moi qui doit le supporter. Mes épaules étaient peut-être fortes mais hélas il arrive un moment où elles peuvent me lâcher. Je ne voulais pas que ce soit ce soir. J’avais encore un grand besoin d’elles et mon esprit aussi. Pourquoi a-t-il fallut que les habitants du village me mettent dans cet état. Ce n’est pourtant leur genre de rester sans réaction quand quelqu’un s’écroule devant eux. J’ai vraiment honte pour eux. Mais maintenant cela n’avait plus d’importance. C’est elle qui comptait le plus, sa santé m’inquiétais et son état mental aussi qui sait ce qu’elle peut avoir. C’est vraiment dramatique que tout ce soit passer de cette façon. Mon cœur battait fort car elle était dans mes bras. Elle grelottait dans mes bras, elle devait mourir de froid. Le thé que j’avais préparé n’allait surement pas tarder à commencer à refroidir. Elle avait surement besoin de le boire et au plus vite. Elle était maintenant allonger sur mon canapé.

Juka avait l’air si douce et sans défense. Comment faisais-je pour résister à cette envie de l’embrasser. Surement la situation dont j’étais le témoin principal et dont je devenais forcément acteur maintenant qu’elle était là. J’aurais aimé en faire plus pour qu’elle aille mieux mais hélas j’étais à mon maximum. Peut-être que de l’irou aurait pu aider son état de santé à s’améliorer mais j’avais de très gros doute quant à l’efficacité des soins que je pourrais lui prodiguer ici. Je me sentais un peu inutile, pourtant je savais que mon intervention n’était pas vaine du tout. D’une voix faible et quelque peu tremblante elle laissa échapper un pardonne moi. Etait-ce pour moi ou pour Satoshi je n’en savais strictement rien. Elle devait se sentir coupable de quelque chose mais je ne savais toujours pas quoi hélas. Il fallait que sa langue se délit pour que je puisse agir comme il le faut. Je détestais rester dans le flou de cette façon. Je trouvais ça tellement gênant et horripilant qu’il m’arrivait de m’emporter certaines fois surtout durant les interrogatoires mais bizarrement avec Juka, je ne ressentais pas cette colère monter au contraire. C’était plutôt de l’affection mêler à ce fameux agacement.

C’est vraiment étrange de voir comment les sentiments que j’ai pour elle peuvent changer ma manière d’être aussi radicalement. Ce n’était pas dû à ses phéromones, je l’aurais surement remarqué, comme la toute première fois. Maintenant c’était vraiment différent, surtout que j’étais sur de ce que je ressentais pour elle, c’était bien trop fort pour que ce soit juste fictif et occasionnel. Je refusais d’y croire ce serait bien trop dur à accepter. Mes pensées furent rapidement balayé lorsque ma dulcinée repris la parole de cette même voix faible. Elle dit avoir fui de l’hôpital et Satoshi est parti. Mais c’est totalement débile ! Pourquoi s’enfuir de l’hôpital alors qu’elle n’est déjà pas bien ? Même avec tout l’amour que je pouvais avoir pour elle je ne pouvais pas chercher d’excuse pour ce comportement bien que je l’ai moi-même fait plus d’une fois. Ça explique au moins son état mais maintenant passons a une partie inquiétante de ses propos car Satoshi est parti. Il est complètement malade celui la…. Et merde !!! Juka me lâchais peu à peu, elle devenait toute molle. Une rechute ? Pas maintenant, pas dans mes bras, pas chez moi.

Pour la quatrième fois de ma vie je paniquais. Je l’aimais trop pour pouvoir rester calme devant ce qui se passait devant moi. Je la secouais avec force pour qu’elle se réveille. J’avais presque les larmes aux yeux. Je l’aime, et refuse qu’elle parte sans le savoir. Je ne savais plus quoi faire pour éviter les ennuis de santé de mon amoureuse. Une seule solution qui était une sorte dernière essai pour qu’elle me revienne et que je puisse laisser parler mon amour. J’avais les larmes aux yeux, prêt à laisser s’échapper ce flot de liquide lacrymal qui s’accumulait depuis quelques secondes. Je devais exercer mes talents médicaux maintenant ou je risquais de ne jamais revoir le doux sourire de la KIyomizu qui avait volé mon cœur et qui pourrait le garder aussi longtemps que je serais en vie. Je l’aime bordel de merde. Le destin ne peut quand même pas me voler tout ce que j’aime. J’en ai ras le bol de les voir chuter les uns après les autres. Surtout que moi je n’ai rien. J’utilisai mon chakra médical avec toute l’énergie du désespoir.

Juka réveille-toi !! Tu n’as pas le droit de me laisser comme ça. Je t’aime !! Je refuse de te perdre ici. Je refuse que tu partes de cette façon. Je t’aime trop pour te laisser partir. Je jure que je ferais tout, je dis bien tout ce qui est possible et imaginable pour te ramener même si je dois y laisser ma vie, tu m’entends ? Je … je … t’aime trop pour te laisser partir. Que la mort me prenne à ta place.

C’est alors que j’eu l’impression que mon cœur repartait car elle revenait lentement à elle. Elle bougeait. Je ne pus m’empêcher de l’embrasser. Pourquoi avais-je fait cela ? Je me sentais bien trop mal d’avoir agi de la sorte. J’ai bien trop de respect pour elle pour la souiller de cette façon. J’avais honte du comportement de mes lèvres. Si elles n’étaient pas lié à mon corps alors je les aurais fait disparaitre et méchamment, mais ce sentiment fut vite remplacer par la joie de la voir revenir lentement à elle. J’ai eu si peur pour Juka. Je reculai jusqu'à un mur sur lequel je pris appuis et je sentis des larmes couler le long de mes joues le plus silencieusement que l’on aurait pu imaginer. Je la vis se redresser d’un coup c’était surement trop pour elle et je me précipitai à son chevet. Elle ne me regardait pas vraiment on aurait comme dit qu’elle me cherchait avec ses yeux pourtant j’étais là, juste à côté. Les mots suivirent me firent m’accrocher au mur car vraiment je ne m’y attendais pas Du tout. Alors il avait osé ? Sur le coup j’eu envie de le retrouver juste pour lui exploser la tête mais ce n’était pas mon genre. Je préférais comme si je n’avais rien entendu mais la douleur était bel et bien là. Pourquoi m’a-t-elle dit ça, j’aurais vraiment préféré m’en passé enfin, ce qui est fait est fait. Juka elle-même n’avait pas l’air d’en revenir. Elle s’allongea de nouveau. Je me mis juste à côté sans dire le moindre mot. Je ne savais pas quoi dire, je ne pouvais rien dire, comme si cette révélation venait de me trancher la langue.

Elle se blâma longuement. Sans jamais que je dise le moindre mot et pour je savais à quel point elle pouvait avoir tort. Depuis celle qui a pris la tête de la plus grosse rébellion de Konoha pouvait être inutile. Elle avait prévenus du départ de Satoshi et bien sur elle a … réussi à me sortir de ma dépression. Elle mérite que je le cherche, pas parce que je veux le revoir, mais parce qu’il est Konhajin et que son absence la torture. Pourquoi était-ce si dur de vouloir satisfaire tout le monde ? Faire un choix n’est jamais aussi facile qu’on l’aurait voulu et pourtant on est bien obligé de le faire.

Calme-toi Juka. Pour l’instant il n’y a rien que je puisse faire pour lui, partir maintenant ne serait pas judicieux, et le connaissant il aura surement pris ses précautions. Par contre toi, tu dois te reposer maintenant. Nous aviserons demain. dis-je d’une voix tendre et amoureuse juste avant de l’embrasser sur le front.

Et d’une voix quasiment inaudible je dis

Si seulement tout était aussi facile à dire que le discours que je viens de tenir ma vie ne serait plus la même.
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Un si grand besoin de le voir ... [PV Kaitaro]

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