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mission A et rouge échange lunaire [cross]

InvitéInvité
MessageSujet: mission A et rouge échange lunaire [cross] Ven 4 Mai 2012 - 16:34



.:I prostitution, assassinat et lune sanglante I:.

"Et le printemps et la verdure
Ont tant humilié mon coeur,
Que j'ai puni sur une fleur
L'insolence de la Nature.

Ainsi je voudrais, une nuit,
Quand l'heure des voluptés sonne,
Vers les trésors de ta personne,
Comme un lâche, ramper sans bruit,
"



Spoiler:
 

Lorsque j’avais quitté la tour raikage, j’étais repassée chez moi afin de préparer le peu de bagages nécessaires pour mon départ en mission. Les ninjas qui me virent sortir du village me demandèrent avec politesse où j’allais et je leur montrai mon ordre de mission. Quand ils le parcourent des yeux, je vis leur visage s’empourprer brièvement mais je gardai un air impassible lorsque je repris le papier que je glissai dans mon sac en bandoulière. Me bredouillant quelques bonnes chances, je m’inclinai poliment et pris la direction du sud bien que cela me ferait un détour pour le véritable rendez-vous qui m’attendait dans les montagnes… Mais je ne vous raconte pas tout de suite ce qu’il s’est passé, vous le découvrirez bien assez tôt.

Mon départ officieux pour la mission se passa le lendemain. Je quittai les montagnes et après avoir utilisé une technique de matérialisation basée sur mon affinité, je gagnai par la voie des airs le pays du feu… Je portais mon bandeau accroché au bras et quand je mis pied à terre, les rares habitants que je croisais me regardaient d’un air aimable, heureux de voir un ninja allié. Un ninja allié… Etaient-ils si certains que cela, au point de venir m’adresser quelques mots ? L’habit ne fait pas le moine, le bandeau ne fait pas le ninja, c’était blanc bonnet ou bonnet blanc.
Avant d’intégrer l’Akatsuki j’avais exercé la fonction de chasseur de prime. J’avais donc développé un carnet d’adresse suffisamment important pour que je puisse joindre deux ou trois contacts placés dans les bourgades longeant la frontière du pays du feu… Et ce fut donc sans me presser que je me dirigeai d’un pas souple vers ces lieux où le jeu et les plaisirs y étaient à profusion. Beaucoup d’hommes venaient s’y distraire lorsque leur femme kunoishi partait en mission… C’était des villages accueillants où beaucoup de femmes aux mœurs légères travaillaient et où l’alcool coulait à flot. Inutile de dire que les enfants y étaient rares et que la clientèle y était essentiellement masculine. Pour ma part, bénéficiant d’un physique pas trop ingrat, j’avais déjà décidé de la façon dont j’allais procéder. Des femmes de Kumo travaillaient certainement de force entre les murs de ces maisons sordides… Croyez-moi, je n’hésiterai pas à utiliser tous les moyens possibles pour tuer ceux qui pillent le cœur de ces dames. On m’avait demandé de le ramener vivant ou mort selon mon bon vouloir… Si seulement ils savaient ce que je faisais aux hommes de cette espèce… Ils me verraient moins comme la jeune femme courtoise et délicate de Kumo. Ho non, il était des principes que l’on ne devait pas abandonner sous peine de mort… et de souffrance.

J’atteignis un village discret par sa petite taille mais exubérant pour son activité. Il commençait à faire tard et les derniers rayons de soleil disparaissaient à l’horizon tandis que les terrasses de bars nocturnes les remplaçaient. Des rires gras s’élevaient de sous les tissus masquant les lieux de plaisirs et je fronçai le nez sous l’odeur âcre du sacré de mauvaise qualité. Plusieurs hommes me jetèrent des regards concupiscent jusqu’à ce qu’ils aperçoivent l’arme imposante qui se baladait dans mon dos.
Je ne tardai pas à prendre une chambre dans une auberge moins dangereuse que les autres et la tenancière me regarda d’un air attendri où la pitié et la douceur se mêlaient. Elle devait certainement me prendre pour une fille de joie qui devait endurer la vie avec souffrance et désillusion. Je la rassurai de ma voix sure et quand elle comprit que j’étais une femme libre, son sourire se fit plus grand. Me donnant une chambre confortable à l’écart de celles qui étaient visitées régulièrement mais pour de courtes durées, je bénéficiai alors d’un calme appréciable qui suffisait à une réflexion plus approfondit.

Il faisait nuit noir lorsque je ressortis dans la rue bordant la taverne. Noire de monde et d’obscurité, des hommes souls passaient en rigolant bruyamment accrochés au bras de femmes peu couvertes qui gloussaient à tout va. J’avais à la base pensé à m’infiltrer dans le réseau de l’homme ou la femme que je recherchais mais il me fallait suffisamment d’éléments pour être certaine de ne pas me tromper d’institutions. En réalité, les maisons de joie n’avaient jamais été vraiment interdites mais Kumo était stricte avec ces bâtiments. Tant qu’ils ne concernaient pas le village et que personne n’y était enrôlé de force, il fermait les yeux. En revanche, si jamais des femmes étaient enlevées ou contraintes d’y travailler, comme il semblait se passer ici, alors là, ça devenait plus grave… Le seul détail qui m’étonnait est qu’on ait classé cette mission dans les rangs A… En général, la simple arrestation d’un civil, même mafieux, n’était pas aussi dangereuse que cela. Ici, cela démontrait qu’il savait soit se battre au moins aussi bien qu’un juunin, ou bien qu’il était particulièrement bien protégé par des ninjas errants. L’un comme l’autre, cela n’en serait que plus amusant et je me délectais déjà à l’avance de voir le visage de cette pourriture…
Gagnant des ruelles plus étroites et plus sales, j’y croisais toujours autant de monde mais l’ambiance était moins aux festivités. Ici, des individus plus discrets m’adressaient des regards discrets et la lubricité était bien souvent recouverte par un intérêt plus professionnel. A vrai dire, je cherchais un peu de cet intérêt… Car je savais qu’on n’allait pas tarder à me tomber dessus.
Comme en réponse à mes questions silencieuses, je sentis plus que je n’entendis une présence se détacher du mur derrière moi pour m’emboiter le pas, se rapprochant un peu plus au fur et à mesure que je me déplaçais.

Où vous rendez-vous, mademoiselle ? Vous me semblez bien perdue…

Il fallait dire que j’avais omis de vous préciser que j’avais revêtu pour l’occasion une tenue pour la moins miséreuse. Elle n’était pas non plus déchirée au point de montrer mon intimité à tous mais je l’avais savamment découpé pour que ma nature de femme soit reconnaissable au premier coup d’œil et pour que l’on repère là rapidement une pauvre âme en peine. Non armée, je n’avais pas besoin de me balader avec mon épée mais il fallait avouer que je me sentais comme dénudée lorsque son poids familier ne se balançait pas contre mon dos…
Me retournant enfin, j’affichai un air ou la méfiance se disputait à la fragilité. Un homme plutôt bien habillé me fixait d’un air heureux comme s’il venait de dégotter une perle dans une soue à cochons.
Mes lèvres s’étirant dans un sourire légèrement apeuré, j’effectuai une légère courbette qui me semblait très incongrue de par ma haute taille.

Je suis bien perdue… Répondis-je d’un ton maladroit. Je cherche des amies… Elles travaillent ici mais je ne sais pas pour qui…

Peut-être pourrais-je vous aider ? Moi-même je possède une petite organisation où de jeunes femmes attrayantes comme vous y travaillent…

« Mais quel sale… Tu devrais peut-être le tuer !
J’ai besoin d’informations avant. »

Après quelques minutes de conversation, je ne tardai pas à apprendre que mes soi-disant amies, c'est-à-dire un groupe de femmes originaires de Kumo, travaillaient pour la plus grande institution de prostitution des environs. Le grand patron œuvrait à visage couvert et je ne pouvais mettre aucun nom… Mais je pouvais néanmoins savoir où se trouvaient ses bâtiments bien que mon interlocuteur devenait de plus en plus insistant à force de me proposer du travail… Il n’y a pas à dire, il est des moments où on a du mal à aller jusqu’au bout de ses objectifs. Beaucoup de mal.
L’interrompant dans sa phrase d’un signe de tête agacée tandis que mon expression revenait à la normale, c'est-à-dire, où un air de mépris évident s’afficha sur mes traits, il sembla surpris par ce soudain changement d’attitude et j’attendis que la ruelle se vide de ses quelques passants tardifs pour plonger mes yeux dans les siens. Un regard si vil émanait de cet être répugnant… Je n’aimais pas tuer, mais débarrasser le monde des vermines dans ce genre ne pouvait être qu’un bienfait…

Merci beaucoup de vos informations… Murmurais-je froidement.

Et d’un mouvement vif qui démontrait l’habitude, mon poignard fleurit dans ma paume comme par enchantement avant de s’embrocher proprement dans l’abdomen de l’homme, remontant jusqu’aux cotes contre lesquelles j’effectuai trois rotations avant de retirer la lame rougie d’un air dégouté. Tournant le dos à ses gargouillements de gorge infâmes, j’essuyai la lame contre le mur et la rangeai dans sa gaine accrochée à ma cuisse. Satisfaite, je m’éloignai silencieusement pour gagner à nouveau ma chambre, y entrant par la fenêtre puisque la tenancière ne m’avait pas vu sortir.
Désormais les activités nocturnes battaient son plein. Dans ce genre d’endroit, il y avait de l’ambiance la nuit et dans la journée, tout le monde se reposait pour recommencer le soir même. Comme il n’était pas judicieux de commencer immédiatement les recherches, je descendis dans la salle commune bondée et me dénichai une place au fond de la pièce. Adossée contre le mur, un pilier me dissimulait de son ombre et j’avais la porte d’entrée dans la vision. Me faisant apporter une bouteille de saké tiède, je me remplis une première coupelle, ignorant les commentaires grivois de mes voisins et les gloussements stupides des demoiselles qui déclenchaient ces premiers.
La porte s’ouvrit peu après et une silhouette à haute stature entra dans la pièce. Les conversations s’éteignant le temps que le panneau se referme dans un bruit sec, je relevai la tête lorsqu’elles reprirent toutes en même temps pour poser mon regard sur un visage que je connaissais bien. Habillé sans l’uniforme, il fallait avouer que je mis quelques secondes avant de faire le lien. Que faisait-il ici… ?

Il semble que la soirée va être plus distrayante que prévu… énonçais-je doucement avant de boire une gorgée.

Car l’individu qui venait d’entrer était un criminel de rang A possédant certainement une belle liste de morts sous le manteau. Les cheveux d’un rouge foncé qui me rappelait incontestablement les miens que j’avais dissimulé sous l’apparence de Viladra, je rejetai ceux-ci distraitement en arrière, ôtant le voile couleur de jais qui m’obstruait la vue. Cet homme, grand et possédant quelque peu un physique pour le moins charismatique attirait des œillades appuyées des femmes de la pièce ainsi que d’autres, moins agréables de la gente masculine. La pièce étant noire de monde, il était difficile d’entendre quoique ce soit et pourtant, lorsque nos regards se croisèrent, se fut comme si un vide nous entoura. Vous savez, ce regard que s’adressent les membres d’une même tribu… Car cet homme n’était autre que Cross Marian, membre de l’akatsuki. Et quelque chose me soufflait que ce n’était pas une coïncidence qu’il se trouve ici en même temps que moi…




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MessageSujet: Re: mission A et rouge échange lunaire [cross] Ven 4 Mai 2012 - 19:45



Spoiler:
 

La pluie… une longue et interminable pluie… une pluie diluvienne qui semblait symboliser les litres de sang verser durant la guerre, les rebellions et coup d’états qui avaient touché se pays. Oui vous vous doutez sans aucun doute de quel pays je parle. Je parle d’Ame, le village de la rivière, ravager par la guerre entre Konoha, Suna et Iwa, tyranniser par Hanzo la salamandre et finalement sauvé par Nagato Uzumaki connu sous le nom de Pein, véritable dieu de se village et pays. Notre rouquin, Cross Marian se trouvait au repère de la nouvelle Akatsuki qui c’était établis, une fois encore sur ses terres. Après tout, pourquoi changer ? L’Akatsuki étais présent sous Pein alors c’est comme si Ame appartenait à l’Akatsuki. Vous imaginez ? L’Akatsuki, plus qu’une organisation, un village. Une véritable idée absurde qui affolerait le monde et entrainerait une attaque conjointe de tous les pays afin d’éradique cette menace. Non la lune rouge fraichement reformé devait agir dans la discrétion la plus absolue, la plus total. La moindre information qui pourrait s’en échapper ou qui rependrait une rumeur comme quoi elle renaissait de ses cendres entraverait sa reconstruction. Quoi ? Nan, ce n’était pas pour cette raison que Marian ne portait pas l’uniforme, c’est juste qu’il ne le trouvait pas très esthétique. Mais ce n’était pas pour autant qu’il ne l’avait pas. Il le mettait en de rare occasion ou lorsqu’il y était vraiment contrait. Encore présent dans le repère de l’Akatsuki, une réunion venait d’avoir lieu il n’y a pas très longtemps. Beaucoup de membre avaient été présent mais d’autre n’étaient pas venu, étant en mission d’espionnage, la réunion ayant sans aucune doute mit en péril leur mission. Etant donc dans un labo qu’il avait ressèment installer, bien que primaire pour le moment, afin de ne pas à avoir à chercher des repère abandonner de se serpent d’Orochimaru pour y avoir tout le matérielle qu’il désirait, il faisait des recherches sur un nouveau poison qu’il pourrait mettre au point afin d’avantager l’Akatsuki dans ses missions. Il fut cependant interpeler en plein milieux de ses recherches, se qui lui fit penser de mettre un panneau « ne pas déranger » lorsqu’il travail. Satoshi, le chef de l’organisation s’avança. Cross et lui étaient les seul encore présent au repère et il avait besoin de quelqu’un pour réaliser une mission. Il demanda au rouquin si il pouvait prendre contacte avec un des espions de l’Akatsuki. Il s’agissait de la femme qui était présente lors de la réunion, la seule des deux femmes de cette organisation d’ailleurs qui avaient réussit à se libérer pour assister à cette réunion. Cette dernière renseignait très souvent ses déplacements afin que la prise de contacte soit simplifier. Kunoichi de Kumo elle était souvent envoyer hors du village pour exécuter des missions. Cette dernière devrait se trouver dans les environs de Konoha dans quelque jour alors Satoshi voulait qu’il s’y rend afin de récupérer toutes les informations qu’elle avait pu avoir mais aussi l’état actuelle de Kumo ect ect… Acceptant bien entendu la mission, Marian rassembla quelque affaire notamment une liste de plante qu’il pourrait trouver dans la forêt de Konoha qui lui serait utile. Ou avait il trouver cette liste ? Lors de son dernier arrêt dans un des repères d’Orochimaru situer dans la le pays du feu ou il avait extrait du venin de sa salamandre afin de créer des fumigènes empoisonnés. Rangeant le tous il se mit en route, attendant un éclaircit pour partir, se dépêchant ne voulant pas se faire tremper. Atteignant rapidement la frontière entre Ame et Konoha il ralentit, n’étant pas presser. Après tout Satoshi lui avait dit deux jours alors il pouvait faire une halte dans une auberge ou une taverne ou même encore hôtel pour jouer les profiteur avant de filer en douce. Faisant donc cela, il rejoignit très lentement le village ou la dénommer Kaleïs Maboroshi. Il lui était très facile de la retrouver, et pas seulement physique. Il avait gardé en tête son chakra et la distinguerait par tous les ninjas qui se trouvaient dans le village. Alors autant prendre son temps surtout que cet endroit semblait être le paradis du vice et comme Cross était loin d’être un sain autant qu’il en profite. Buvant donc quelque vers ici et la, s’entourant de très bonne compagnie et pelotant tant qu’il y était, il finit même par tomber dans l’excès et consommer ses belles demoiselles. Après tous c’était leur travail d’offrir un peu de distraction aux voyageurs. Etant arrivé très tôt il passa la journée à s’amuser, cette dernière semblant passer rapidement, la nuit arrivant bientôt. Bon, il était peut être temps de se mettre à travailler non ? Il c’était bien détendus, mais toute les bonnes choses on une fin comme on dit. Sortant dans la rue qui commençait déjà à être orné de ravissante créature, il détourna son regard effectuant le signe du bélier se concentrant balayant rapidement le petit village. Il la répara assez facilement et se mit lentement en route vers l’auberge ou elle se trouvait. Lentement mais surement il y arriva, levant la tête pour regarder l’enseigne de cette dernière « Auberge de la vertu ». Voila qui dénotait un peu voir même faisant tâche au milieu de se temple du vice. Mais bon, il en fallait toujours un peu, c’était la lueur d’espoir de cette ville de pécheurs, se qui permettait à certaine personne de sortir du fond de l’abime noir dans laquelle ils étaient tombé. Sortant une cigarette il la fuma à l’extérieure, prenant tous son temps puis l’écrasa au sol avant de rentrer, l’agitation, le bruit et la chaleur régnait dans cette endroit. Son chapeau légèrement penché en avant, il dissimulait à moitié son visage, déjà cacher par un masquesque blanc. Poussant donc la porte, le rouquin à la stature imposante mais non seulement à l’aura qu’il dégageait, provoqua à silence dans la pièce. De ses yeux rouges vifs il parcourut la salle. L’auberge de la vertu mon cul, tous se qu’il voyait la c’était des hommes entasser sur des prostituées. La salle était noire de monde, il allait être difficile de la retrouver visuellement. Balayant rapidement la salle de ses sens il la repéra, cette dernière le regardait fixement depuis son entrer. Leur regard se croisèrent l’espace d’un instant et tous les autres qui était présent dans la salle semblaient avoir disparut. Revenant rapidement à la réalité, l’un des prostituées c’était lever, abandonnant son client pour aller le voir lui qui semblait bien plus alléchant. L’homme mécontent se leva pour la récupérer et envoya son poing en direction du visage du rouquin. Grace erreur ! Posant une main sous son bras il l’arrêta avant d’attraper son haut, de le soulever le faisant passer au dessus de lui et le balancer dehors par la porte, l’homme s’écrasant violement contre le sol de la rue. Lançant un regard à la femme de joie il lui fit comprendre qu’elle n’était désirée et qu’il n’était pas d’humeur. Avançant lentement le silence étant toujours roi, les bruits de ses bottes contre le sol étaient le seul son qui osait braver se silence lourd et pesant. Il s’approchait de Kaleïs lentement, la fixant du regard avant de se poster devant sa table, lui offrant un léger sourire.


« Puis je vous offrir un verre ?~»


Il s’assit ensuite tranquillement sur la chaise en face d’elle, le silence lourd et pesant se levant, le bruit et l’agitation reprenant sa place avant qu’il n’arrive.



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MessageSujet: Re: mission A et rouge échange lunaire [cross] Ven 4 Mai 2012 - 21:27



.:I deux quartiers de lune autour d'un verre... I:.

"Ange plein de bonté, connaissez-vous la haine,
Les poings crispés dans l'ombre et les larmes de fiel,
Quand la Vengeance bat son infernal rappel,
Et de nos facultés se fait le capitaine?
Ange plein de bonté connaissez-vous la haine?"



Comme tout homme qui se respecte, il fit une entrée en force en empêchant un individu bien imbibé de s’en prendre à lui. Pour quelle raison ? Je ne la compris que vaguement lorsque j’entraperçue rapidement une femme de joie qui s’éloignait peu à peu de lui d’un air craintif. Décidemment, je pensais que nous, gente féminine, étions dotée d’un sixième sens qui nous permettait de ressentir le danger avant de le rencontrer… Il fallait croire que certaines d’entre elles ne faisaient pas parties de ces privilégiés.
Quand je vis le corps de l’homme grisé effectuer une parabole dans les airs, j’haussai légèrement un sourcil au bruit qu’il fit en s’écrasant mais n’y prêtai pas plus attention que la clientèle qui avait repris ses jeux.
Quand il me regarda et que je le vis se mettre en mouvement pour me rejoindre, je ne bougeai pas et continuai de siroter mon breuvage, adressant quelques remarques aussi courtoises que cinglantes à ceux qui n’avaient pas compris la raison pour laquelle j’étais ici, ou plutôt pour laquelle je n’étais pas à leur disposition. J’avais plusieurs fois effleuré la garde de mon arme dans l’envie de leur trancher la main mais si Cross pouvait se permettre ces petites incartades civiles, moi je ne le pouvais pas. J’étais espionne de Kumo depuis maintenant longtemps, avant cela j’avais été chasseuse de primes et encore avant mercenaire itinérante. Vous vous doutez bien que, même en faisant parti de l’akatsuki depuis toujours, je ne pouvais pas me permettre de me faire remarquer, quelques soient les lieux dans lesquels je me trouvais. Evidemment, ce n’était pas facile pour mes compatriotes de la lune rouge de comprendre ma discrétion et mon silence. Ils ne savaient pas ce que c’était de vivre dans le village qui avait passé plus de dix ans à vous traquer… Que des gens avec qui vous aviez joué quand vous étiez enfants pouvaient toujours vous reconnaître malgré les transformations physiques. Bref, je tenais à la vie tant que je n’avais pas accompli tous mes objectifs et je répugnais à la perdre pour des raisons aussi futiles que l’extravagance.

« En même temps, tu es plutôt du genre taciturne… Ce n’est pas comme si ça te gênait.
Effectivement, il est assez simple pour moi de me fondre dans le monde…
Ne dis pas ça, bientôt nous nous dévoilerons… »

Une ombre s’ajouta à celle du pilier et je levai les yeux vers Cross qui de part sa stature et sa nature d’homme m’évita de nouveaux regards lubriques rien que par sa présence. Il n’y avait pas à dire, nous avions beau avoir le même statut de criminel à un petit rang près, il était toujours plus redouté que moi parce que c’était un homme. Néanmoins, ma nature de femme faisait que mes adversaires me sous-estimaient très souvent et cela… C’était une bonne chose. J’avais vite fait de les tuer avant qu’ils ne se rendent compte à quel point une femme peut se montrer dangereuse.
Esquissant un sourire, je portai ma main gauche à mon cœur et inclinai légèrement la tête en guise de salut. Là aussi j’en avais étonné plus d’un dans le monde obscure des criminels. Je me montrais d’une courtoisie à toutes épreuves et rares, très rares étaient les personnes qui avaient entendu ma voix proférer des injures ou pire, des mots de colères. Non, le contrôle sur soi était un principe élémentaire que tout bon espion se devait de maitriser. De ce fait, j’affichai un air paisible et aimable lorsqu’il tira la chaise en face de moi pour s’y asseoir, le souffle de son mouvement faisant onduler légèrement mes cheveux et charriant l’odeur douceâtre du tabac fraichement fumé.

Sa voix grave et charmeuse s’éleva alors, s’attirant des regards de convoitise de la part des autres femmes et me donnant à moi des œillades coléreuses et jalouses. Il n’y avait pas à en douter une seconde, la journée qu’il avait du passer avait certainement du être plus remplie et plus réjouissante que la mienne. Comprenez, les hommes n’hésitent pas à prendre du plaisir avec n’importe quelles femmes… Après tout, une femme reste une femme dans ce genre de domaine. Mais moi, distinguée et à cheval sur mes principes moraux, je n’arrivais pas à m’exciter devant les espèces de bovins que me proposaient ce village. Ce n’était pas faute d’avoir fait un effort dans des missions antérieures… Mais non, je préférais largement le raffinement. Mais trêve de bavardage, je n’étais pas ici pour parler de mes préférences physiques ou de mon orientation sexuelle…
Sa voix s’éleva donc, une voix sensuelle à souhait qui pourrait faire rougir les dames de glace. Une voix qui me laissa de marbre malgré tout car j’avais eu l’occasion dans ma vie d’en entendre de pareilles. Mais il était tout de même plus agréable de parler avec quelqu’un possédant une tonalité voluptueuse qu’avec une bouche mâchant du gravier… Surtout quand cette première vous proposait un verre.

Ce sera avec un plaisir sincère. Répondis-je d’un ton calme tandis qu’il faisait signe au tenancier.

Vidant le fond de ma coupelle, je la reposai avec son à coté de la bouteille désormais vide et quelques minutes passèrent, chacun occupé à regarder les activités de la salle.
J’étais particulièrement plongée dans la scène intéressante d’une femme qui réussissait le prodige de satisfaire quatre hommes en même temps dont la violence et l’agressivité débordaient encore plus que leur envie de leur pantalon. Gardant un sang-froid exemplaire, elle riait et minaudait toujours de la même façon même quand l’un d’eux se mettait à la pincer férocement à travers le tissu de sa courte robe et je me mis à considérer ces femmes autrement. Au fond, elles n’avaient pas toutes choisi d’être là… Ma mission pour Kumo consistait bien à démanteler le réseau d’un proxénète enleveur de femmes, non ?
Quand le bruit d’une bouteille et de deux coupelles propres se posant sur la table me ramena à la réalité, je tournai la tête à nouveau en face de moi pour observer mon interlocuteur. Qu’il était étrange d’être assis là, presque avec nonchalance comme si nous étions deux vieux amis et rien d’autre. C’était la première fois que nous nous parlions et pourtant je ne ressentais aucune méfiance ou aucun signe d’agressivité de sa part ce qui relevait du miracle pour un membre de l’akatsuki…
Tendant la main, j’attrapai la bouteille de terre cuite et le servit avant de remplir mon propre récipient, faisant en sorte de ne laisser partir aucune goutte. Il n’y avait rien de plus disgracieux lorsqu’une femme servait que d’en mettre partout. On le pardonnait chez les hommes, personnages plus rustres que nous, mais chez les femmes… C’était inconcevable. Nous étions censées être naturellement gracieuses, non ?

« Heu… Il n’y a rien de gracieux quand tu tues quelqu’un.
Mais si, tuer est un art que je tâche de rendre magnifique malgré l’horreur qu’il en découle.
Drôle de façon de voir les choses… »

Cross… Marian. Commençais-je calmement. Je crois que nous n’avons pas eu l’honneur d’être présentés plus tôt. Je suis Kaleïs Maboroshi, comme vous avez certainement du le lire dans divers documents auxquels nous pouvons avoir accès…

La règle principale était de ne jamais parler de l’akatsuki à voix ouverte même si nous étions en mesure de nous défendre. Des paroles, même prononcées dans un environnement grivois où personne ne faisait attention à vous, pouvaient se montrer aussi retordes que l’eau. Elles pouvaient couler entre les oreilles de tous et susurrer ses informations à celles de quelqu’un de plus attention. C’était mon rôle de capter ses mots là en tant qu’espionne… Et ce serait le comble que l’on utilise cette technique contre nous. Je restai donc évasive lorsque j’abordai notre organisation, ne faisant que des sous-entendus qui ne signifieraient rien pour une personne extérieure à la lune rouge.

… Je pense connaître les raisons pour lesquelles vous êtes ici. Comme je n’ai pas eu le temps d’approfondir les causes de ma présence en ce lieu… très agréable, je préfère vous faire une mise au point rapide afin que nous ne nous perdions pas par la suite en questions diverses… Je travaille pour Kumo et je dois démanteler un réseau de proxénète qui de toute évidence, enlèverait des femmes de la nation de la foudre. J’ai découvert où ces femmes travaillaient mais je dois maintenant m’infiltrer dans ledit réseau pour pouvoir remonter jusqu’à son propriétaire qui est particulièrement bien protégé.

Inutile que j’approfondisse comment j’allais devoir m’infiltrer dans cette lugubre institution de la chaire humaine mais je savais très bien que je pouvais me faire passer pour la pire des catins tout en veillant à ce que mon intégrité physique n’en subisse pas les conséquences. Seulement Cross Marian ne me connaissait pas du coup je pouvais bien imaginer les questions qui trottaient dans son esprit… Les hommes, les hommes, les hommes… Encore que si cela se trouvait, il n’imaginait rien et toutes ces suppositions n’étaient que les fruits de mon imagination tordue. Possible, je n’avais jamais affirmé que j’étais la femme la plus nette qu’il existe malgré mon comportement exemplaire…
Reportant mon attention sur lui, j’affichai un léger sourire, flottant à peine sur mon visage qu’on pouvait se demander s’il était vraiment présent.

Et vous, Repris-je alors, Cross, ou Cross Marian, je ne sais quel patronyme vous sied le mieux, comment avancent vos affaires ? Peut-être que vous avez quelques questions à me poser ?

La majorité des membres de l’organisation me contactaient pour recevoir des informations sur Kumo. C’était mon rôle, après tout… Je préférais donc le mettre à l’aise dès le début. Il n’était pas toujours aisé de parler à la seule femme de l’akatsuki après tout (kaori est partie !), ma présence pouvait paraitre incongrue et m’avait toujours valu quelques égards particuliers comme une mise à distance dont je ne me plaignais pas ou une sociabilité au sein de la lune rouge relativement raccourcie. Des petites conséquences de ma nature de femme qui en fait revenaient à être des avantages… Je chérissais ma tranquilité par-dessus tout.
J’attendis patiemment qu’il me répondre, buvant une nouvelle gorgée de ma boisson, pensant sérieusement à diminuer celle-ci étant donné que j’avais eu le temps de me descendre une bouteille avant son arrivée. Je n’étais pas du genre à être soul très vite mais je n’avais pas non plus l’endurance des piliers de taverne. Hé oui, criminelle de rang S peut-être, mais deux bouteilles de saké et vous me battriez facilement… haha.




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MessageSujet: Re: mission A et rouge échange lunaire [cross] Sam 5 Mai 2012 - 12:17



La nuit était tombée et la lune apparaissait de temps à autre quand les nuages s’écartaient laissant filtrer ses rayons de lumières blancs qui illuminaient ce petit village. Village se trouvant dans le pays du feu ou le vice était roi, c’était un véritable temple du vice. Alcool et sexualité coulaient à flot ici. Il n’y avait un rue qui ne serait orné de prostitué, pas une taverne ou l’on ne trouvait des hommes imbibé par l’alcool avachis sur une ou plusieurs femmes. Pour peu qu’ils ne boivent un verre de trop ils pouvaient bien laisser libre cour à leur instinct les plus primaire ainsi quand leur désirer et s’envoyer en l’air avec une femme de joie sur l’une des tables. Mais bon, si jamais une telle extrémité se produisait, il était sur que tel une trainer de poudre enflammer la ville se transformerait en une véritable orgie. Rien que dis penser cela donne la nausée. Bien que Cross se trouvait dans son élément ici il avait comme tous le monde ses limites appart peu être pour se qui est de l’alcool. Mais pour se qui était du sexe, ses partenaires étaient trier sur le volet et que, bien sûr, il ne fallait pas abuser des bonne choses qui pouvaient devenir à un certain seuil peu ragoutante. Mais nous ne sommes pas ici pour parler de telle chose. Bah oui, tient d’ailleurs, que faisait Marian ici ? S’il voulait se payer du bon temps il serait allé dans un endroit bien plus classe qu’ici. Alors pourquoi était-il là ? La raison de la venu de notre rouquin n’était nul autre qu’une femme… ah les femmes, créature magnifique aux courbes généreuse et sensuelle dont la simple vu de leur gambette sans fin pouvait vous rendre fous… Même si entre nous, là n’était pas la préférence de notre bon vieux Cross. Préférant le corps des hommes un peu plus robuste mais délicieux à soumettre… Même si là encore, il était sélectif. Mais revenons à nous mouton ! Nous nous égarons là ! Donc comme je le disais, la raison de sa venue était une femme, une femme réalistement belle d’ailleurs, comme une rose… Mais ne vous y méprenez pas, même s’il ne l’avait vu qu’une seul fois il s’avait que tout comme les roses elle avait des épines et était bien plus dangereuse qu’elle ne pouvait en avoir l’air. La preuve c’est qu’elle faisait partie de la même organisation que lui, l’Akatsuki. Il n’était pas venue la voir pour tenter de se distraire avec elle, non non loin de là, si il était ici c’était pour le travail. Espionne infiltrer au village de Kumo s’il était venu à sa rencontre c’était pour prendre son rapport ainsi que toute l’information dont elle disposait sur le village de la foudre. Se trouvant donc dans se paradis du vice ou d’après son dernier message elle devrait se trouver ici pour une mission et donc contactable à cet endroit.

Etant arrivé en avance il en avait profité tout de même pour se distraire avant de la rejoindre dans une auberge. Assez trompeuse d’ailleurs, son enseigne était « l’auberge de la vertu » mais lorsqu’il était entré tous se qu’il avait vu c’était des hommes avachis sur des femmes, sur le point de les utiliser comme objet pour satisfaire leur besoin et replis d’alcool jusqu’au trognon. Il fit par ailleurs une entrée bien remarqué, instaurant un silence lourd et pesant, attirant le regard des femmes de joie qui avaient bien envie de délaisser leurs clients pour venir trouver un homme plus raffiné et propre sur soi. L’une de ses créatures de délice tenta même sa chance, provoquant la colère de son client qui fit la grave erreur de s’en prendre à Marian. Mais il semblait que se soit son jour de chance, il se contenta de le faire voler hors de l’auberge alors qu’il aurait très bien pu le tuer en le faisant disparaitre de la surface de cette terre. Après ce petit incident, notre rouquin c’était diriger lentement vers la beauté qu’il devait contacter, du nom que Kaleïs Maboroshi. D’un pas lent qui résonnait dans l’auberge rompant le silence il la rejoignit, portant une main a son chapeau et une fois arriver à sa hauteur, le retira la saluant avant de venir s’assoir délicatement sur la chaise en face de le table et d’elle, un léger sourire aux lèvres lui ayant proposé un verre avant de faire un signe au l’aubergiste qui leur prépara cela, Kaleïs ayant bien sûr accepter sa proposition. S’installant convenablement sur la chaise, posant son chapeau sur ses genoux après l’avoir épousseter un peu, glissant ses jambes sous la table se mettant à l’aise. Une épaisse mèche de cheveux rouge cachait en partie son masquèsque, son œil rouge braquer sur elle, un petit sourire en coin s’affichant sur ses lèvres. Elle finissait son verre lentement, semblant regarder ailleurs, l’aubergiste arrivant pour poser la commande. Allant se préparer à les servir par courtoisie, il ne fut pas assez rapide, la femme de la lune rouge la devançant et remplissant leurs coupes avant. Il la remercia d’un petit léger de tête avant de se saisir de sa coupelle buvant un peu de son contenu.


« Cross… Marian. Je crois que nous n’avons pas eu l’honneur d’être présentés plus tôt. Je suis Kaleïs Maboroshi, comme vous avez certainement du le lire dans divers documents auxquels nous pouvons avoir accès…»


Il était vrai qu’ils ne c’étaient vu qu’une seul fois et rapidement lors de la réunion de l’Akatsuki qui c’était tenu il n’y a pas longtemps. Elle continua ajoutant qu’elle savait sans doute la raison qui l’amenait ici. Tant mieux, cela ferait gagner du temps, plus la durée de rencontrer entre un espion et un membre de l’organisation à laquelle il appartient est courte moins grande sont les chances de se faire repérer. La Maboroshi enchaina en expliquant pourquoi elle était ici. Une mission afin de détruire un réseau de prostitution, c’était assez amusant. Mais c’était parfaitement justifier si ses derniers enlevaient des femmes innocentes afin de les obliger à faire cela. Généralement dans se genre de mission il fallait atteindre l’homme à la tête de tout cela et le réseau se disloquait avant de disparaitre. Comme on dit : couper la tête et la bête mourra. Elle ne s’attarda pas sur les détails, dommage cela pouvait être amusant de voir comme elle allait s’y prendre, de voir un plan bien ficeler ect… D’autant plus que les possibilités de réussirent cette mission était nombreuse pour cette jeune femme, s’infiltrer en se faisant passer pour une prostituer et faisant les yeux doux à quelque personne monter jusqu’au sommet et prétendre vouloir faire une petit gâterie au chef, lui faisant baisser sa garde et retirer ses protecteurs pour l’assassiner en beauté ou alors foncer dans le tas et tous détruire. L’un dans l’autre c’était un art. Ayant bu d’autre petite gorgée de son saké pendant qu’il l’écoutait Kaleïs finit.


« Et vous… Cross, ou Cross Marian, je ne sais quel patronyme vous sied le mieux, comment avancent vos affaires ? Peut-être que vous avez quelques questions à me poser ?»



« Appelez moi Cross c’est se qui me correspond le mieux… Pour les affaires et bien disons que cela avance bien, les contrats se signe tranquillement mais nos concurrents ripostent tous de même ne voulant pas se faire manger sur le marché, d’ailleurs il serait bien d’obtenir quelque information sur eux afin de connaitre leurs stratégies de marché pour pouvoir prévoir et ne pas se faire voler nos contrats.»


Un langage codé assez simple mais qui faisait clairement passer le message sans délivrer des informations aux oreilles indiscrètes, masquant le tout derrière un langage de marchant d’entreprise. Le contrat symbolisant les missions, les concurrents les villages et autres ennemie mais surtout dans le cas présent Kumo. Après avoir finit étant allez directement à l’essentielle, prenant sa coupelle, la vidant pour les resservirent ensuite tous deux. Mais comme un bon procéder d’échange lors d’un marché, il pouvait bien lui donner des informations en retour. Ayant trimé des quelques boites aux charmes durant cette journées il avait eu le loisir de repérer quelque signe de chakra concentrer dans les sous-sols d’un des bâtiments.


« D’ailleurs tant que j’y pense, je suis allé visiter quelque endroit en quête de bonnes affaires et je suis sur que l’une d’entre elle pourrait vous intéressez. Ou l’ai-je aperçu déjà ? … Ah oui, au tanuki rose, cela sentait réellement la bonne affaire, vous devriez aller y faire un tour. Mais comme pour tous se qui est précieux, c’est en creusant toujours plus que l’on arrive aux meilleurs compromit pour exécuter un contrat.»


Marian espérait qu’elle saisirait l’information, qu’elle trouverait des indices pour sa mission dans les sous-sols du bâtiment nommé le Tanuki rose.


[HPRG: O.O ah bon elle est partie comme ca se fait?]

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MessageSujet: Re: mission A et rouge échange lunaire [cross] Dim 6 Mai 2012 - 16:04



.:I Première balade sanglante. I:.

"Ange plein de gaieté, connaissez-vous l'angoisse,
La honte, les remords, les sanglots, les ennuis,
Et les vagues terreurs de ces affreuses nuits
Qui compriment le coeur comme un papier qu'on froisse?
Ange plein de gaieté, connaissez-vous l'angoisse?"



Cross Marian prit le temps de boire une gorgée de son saké avant de se mettre à parler. Me demander de l’appeler tout simplement Cross, j’hochai légèrement la tête en signe d’assentiment et attendis paisiblement qu’il poursuive, utilisant des mots qui n’évoqueraient rien aux oreilles trainantes d’éventuels espions.
M’informant qu’il était là pour s’informer de la situation de Kumo, je n’avais évidemment pas grand-chose à dire puisque Gargonith et Honoo avaient du faire leur rapport… Peut-être ne se trouvait-il pas au repaire lorsque ce duo fut de retour. Les informations que j’allais lui donner seraient donc beaucoup plus croustillantes qu’il ne le pensait…
Avant que je n’eu le temps d’ouvrir la bouche pour répondre, il partit sur un nouveau sujet, me donnant le nom d’un établissement qui pourrait me renseigner. A vrai dire, avec mes recherches de tout à l’heure, j’avais déjà repéré quelques bâtiments dont le Tanuki rose qui était spécialisé dans les filles pour les hommes particulièrement riches. Espérons que mon physique seul suffira à me faire intégrer… Dans ce genre d’endroit de luxe, on privilégiait non seulement la beauté mais aussi le caractère. Autant dire que j’avais mauvais caractère avec les hommes répugnants et que niveau sociabilité, je n’étais pas au top. Bref, une fois encore j’allais devoir user de mes capacités d’espionne… En espérant réussir à garder mon sang-froid. Je n’aimais pas tuer mais étrangement, dans ce genre de mission j’adorais ça…

Personne ne volera de contrats… Dis-je enfin, une note de froideur ironique dans ma voix. Du moins, personne de sensée… Il faudrait être fou pour s’en prendre à une entreprise aussi riche. Concernant la seconde entreprise… La tête est tombée et vient d’être remplacé pour le bras-droit…

Au fur et à mesure que je parlais j’écrivais les noms sur une feuille de papier, notant d’abord Kakuzu Hidemi puis Izo Yuugiri. Puis je brulai évidemment la feuille.

… Qui a légué sa place à un autre homme. Rien n’a changé si ce n’est le climat d’incertitude. Les gens ne sont plus sur de la fiabilité de leur boite… Ils doutent et craignent une menace qu’ils ne voient pas. Ils sont douze et leur… place dans la hiérarchie est très variable. Néanmoins, la majorité ne s’est pas encore élevée de façon considérable. Quand à la boite…

Me redressant, je lui glissai un plan du village sous la main. Personne n’était au courant du retour de l’akatsuki… Le seul qui l’avait su était désormais mort et sa parole ne pourrait plus atteindre les autres. Cette organisation avait plongé dans l’oubli depuis trop de temps les générations nouvelles ne la craignaient plus. Les gens pensaient à tord qu’elle avait disparu depuis la mort du Rikudou… S’ils savaient à quel point ils se trompaient. Nous n’avions pas besoin d’un seul et unique chef. Vous pourriez toujours décapiter les têtes de la lune rouge qu’il en repoussera toujours de nouvelles et moi, je serai là, attendre patiemment qu’elles reviennent pour les assister comme je le fais depuis des années.

Il y a la présence d’un jeune débutant. Le fils de l’ancien chef… Il est assez… étrange. Il est facilement reconnaissable, il est très porté sur le rangement…. Un vrai maniaque.

(Admirez le fameux rangement qui signifie RANJI hahaha *kof kof*)

Vidant d’un trait ma coupelle, je la reposai avec une délicatesse qui contrastait avec le geste précédent puis reportai mon attention sur mon interlocuteur. On racontait qu’il était en binôme avec un autre homme ; évidemment puisque j’étais la seule femme, et que son attirance ne se portait pas que sur les femmes. Je me demandais ce qu’en pensait son collègue… Encore que, il y avait beaucoup de rumeurs et je n’étais pas certaine que celle-ci soit vraie. De toute façon, on trouvait de tout à l’akatsuki… Viladra était bien portée sur les femmes, après tout.

« Non, j’aime aussi les hommes !
En fait elle aime tout ce qui bouge haha
Vous me prenez pour qui ?
Pour le vice lui-même ! Niveau sexe, t’aurais aucun mal à infiltrer une maison de joie !
Espèce de… »

Avez-vous d’autres questions à me poser… ? Repris-je alors, plus paisible. Ou d’autres services que je pourrais vous rendre ? Dans la mesure de mes possibilités, évidemment.

Espionne de Kumo, il n’était pas rare que je reçoive des messages codés de la part des autres membres de l’organisation. Généralement ça me mettait en colère puisqu’ils ne se rendaient pas compte que tout message pouvait être décodé si les papiers étaient interceptés… Je préférais donc qu’il me demande tout ce qu’il avait à demander pour être certaine de ne pas me retrouver avec une escouade d’ANBU sur les fesses dès que je remettrai un pas au village de la foudre. Je n’avais pas fait tout ce chemin pour rien, voyons…
Alors qu’un blanc s’installait, une ombre massive s’abattit sur la table et nous tournâmes tous les deux nos regards vers deux pochtrons bien imbibé. L’un d’eux me fixait d’un œil qui voulait tout dire tandis que le deuxième faisait craquer les jointures de ses doigts.

Messieurs… Vous désirez quelque chose ? Demandais-je poliment.

A vrai dire je n’eus pas le temps de placer quoique ce soit d’autre que je vis une main répugnante se diriger vers moi tandis que l’autre balançait mollement son poing en direction du visage de Cross Marian. Niveau discrétion, c’était raté… Mais pour une fois, j’avais une bonne raison de contre-attaquer et je pouvais considérer cela comme de la légitime défense.
Me décalant nonchalamment pour esquiver son contact dégoutant, un éclat bref et rapide d’une lame se glissa entre ma main avant de disparaitre rapidement. Le sang gicla dans les airs, éclaboussant les murs lambrissés tandis que le membre sectionné tomba à mes pieds. Heureusement, son couinement de porc fut recouvert par les bavardages bruyants des autres convives et personne ne remarqua rien. Discrètement, j’assenai un coup de talon dans sa tempe, l’endormant ou le tuant je n’en ai cure, histoire d’être sur qu’il ne ferait plus de bruits. J’aurai du m’y attendre… Il n’y avait pas une seule femme intègre ici hormis ma personne, du moins si je peux me considérer comme intègre. Forcément que j’allais attirer l’attention. Je n’étais pas assez dénudée, pas assez chaude peut-être. Dans un tel endroit, ça attire l’attention…

« Espérons qu’il ne fera pas trop de grabuge en s’occupant de l’autre.
La discrétion n’est pas le point fort des hommes !
J’ai une mission dans ce village, je n’ai pas envie d’attirer l’attention…
Dans ce cas tais-toi et prie ! »

Si Cross ameutait tous les regards vers nous, il n’était pas impossible que l’un de ces hommes me reconnaisse plus tard dans la boite que je comptais infiltrer. J’espérais qu’il était suffisamment malin pour s’abstenir de tout comportement bruyant… Neutraliser discrètement puis le faire taire. Peu m’importait les moyens, je voulais juste… du silence.
Tournant mon regard vers lui, je contemplai paisiblement la manière dont il allait s’y prendre. Allait-il me faire une grande démonstration de ses talents ou bien prônerait-il la simplicité… ?





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MessageSujet: Re: mission A et rouge échange lunaire [cross] Dim 6 Mai 2012 - 17:40



Se trouvant dans une auberge nommé « l’auberge de la vertu » ou rien qu’a l’entrer l’odeur de l’alcool vous prenez au nez, Marian avait prit contact, après une petite incartade avec un client bien grisé de l’auberge, avec l’espion de l’Akatsuki envoyer à Kumo une dénommer Kaleïs Maboroshi. Assis à sa table et buvant un bon saké l’échange d’information avait déjà commencé même si on pouvait difficilement sans douter, ayant plutôt l’air d’une échange au sujet d’un ninja et son client d’une mission travaillant pour une entreprise. Ayant demandé des renseignements sur le village de Kumo et par la même occasion pour un bon procéder d’échange d’information Cross avait ajouté, laissant glisser quelque indice qui pourrait aider le Kunoichi dans sa mission. Evoquant le nom d’un bâtiment ou il c’était bien amuser il faut l’avouer. Finissant sa coupelle il attendu la réponse de l’infiltrée, écoutant avec intention. Décryptant ses dire un sourire se forma sur son visage, la tête était tombé se qui voulait donc dire que le Raikage venait de mourir, Kumo se trouvait donc affaiblis pendant quelque temps, cela serait amusant si un village l’attaquait à se moment là, les champs de bataille sont toujours une source de cobaye et d’échantillon intéressant. Il porta son regard sur le bout de papier qu’avait la Kunoichi et plus précisément sur se qu’elle écrivait. Des noms : Kakuzô Hidemi et ensuite Izo Yuugiri. Il les enregistra dans sa tête alors qu’elle vint bruler le papier.


« … Qui a légué sa place à un autre homme. Rien n’a changé si ce n’est le climat d’incertitude. Les gens ne sont plus sur de la fiabilité de leur boite… Ils doutent et craignent une menace qu’ils ne voient pas. Ils sont douze et leur… place dans la hiérarchie est très variable. Néanmoins, la majorité ne s’est pas encore élevée de façon considérable. Quand à la boite…»


Un climat d’incertitude ? Quoi de plus normal leur kage est mort les villageois vivaient donc dans la peur d’une attaque ou d’un grand malheur, la perte d’un chef ne signalait généralement rien de bon pour l’organisation. Douze ninjas elle ajouta ? Eh bien, il faut dire que c’était la décadence depuis que Aa était mort durant la guerre, la puissance village de Kumo n’était plus se qu’il était. Les anciens Raikage devaient surement se retourner dans leur tombe à leur qu’il est. Mais bon, Cross s’en moquait ce n’était pas son problème. Ils n’étaient donc pas très nombreux, tant mieux d’un coter et en plus ils n’étaient pas très puissant dans l’ensemble d’après ses dire… Mais, ce n’est pas pour cela qu’ils faillaient les sous-estimer au contraire. C’est comme pour cette Kaleïs en face de lui, bien que ce soit une femme elle était très puissante et ça Cross le ressentait. Finissant sa phrase, il vit la Maboroshi sortir un petit papier discrètement pour le glisser sous sa main, le rouquin ne dis mot et le dissimula doucement dans sa manche. Il se demandait bien se qu’il pouvait y avoir dans se bout de papier, sans doute des infos importantes. La petite coupure de Kaleïs qui sembla duré une micro seconde, juste le temps pour elle de glisser le bout de papier sous sa main, elle reprit ajoutant quand à la présence d’une certaine personne. Mais, pourquoi parlait-elle de lui, elle avait commencé en disant qu’il s’agissait d’un simple débutant mais la suite fit comprendre à l’Akatsukien la raison de cet attardement sur cette personne. Se jeune ninja débutant n’était autre que le fils du Raikage, il fallait l’avoir à l’œil, poussé par un désir de vengeance il pourrait devenir puissant comme se déserteur dernier de sa lignée : Sasuke Uchiha. Donc il faudrait l’éliminer des que cela serait possible. En parlant se Sasuke, il faudrait qu’il pense à retrouver sa trace cela pouvait être pratique de l’avoir à l’œil et puis, il était le dernier échantillon d’Uchiha encore vivant, c’était une perle rare qu’il ne fallait pas trop laisser en liberté de peur qu’elle ne disparaisse. Vidant le contenu de la bouteille dans leurs deux récipients après qu’elle est finit sa coupelle, il prit une petite gorgée. Se demandant qui avait bien pu tuer le Raikage. Et oui, il n’était pas au courant que c’était l’Akatsuki qui lui avait ôté la vie –normale on m’avait rien dit à moi aussi èwé grrrr- Il allait lui poser la question puisqu’elle lui proposait.


« Eh bien…. Qui a fait tomber la tête par ex…»


Il n’eut pas le temps de finir la phrase qu’il vit le regard de son interlocutrice changer, sentant une présence derrière lui ainsi que des ombres. Qui pouvaient être la ? On les avait entendu, avait on réussit à lire entre les lignes ? Ou alors était ce encore une des saoulards des autre tables qui cherchait les emmerdes. L’ombre d’une main se dessina sur la table allant en direction de Kaleïs et il l’a vu très clairement se mouvoir, portant une main vers sa lame. Marian se trifouilla les méninges l’espace d’un instant, elle allait lui couper la main, du sang allait gicler et si jamais il en atterrissait sur ses vêtement ?! Ahhh !!!! Il serait sali !!! Et le sang c’est chiant à enlever !! Sortant de sa chaise sur le coter il esquiva le coup porter à sa personne par l’autre pochetrons venant se refugier derrière lui, du sang giclant à cause de la main trancher mais heureusement les éclaboussures arrivèrent sur l’homme devant lui. Il vint ensuite pour finir frapper durement sa nuque avec la tranche de sa main le faisant tomber au sol, l’envoyant dans les vaps. Soupirant un peu il se rassit sur sa chaise.


« Pas moyen d’être tranquille sans être dérangé… Bref j’allais te demander une dernière chose mais je ne m’en souviens plus, je te le demanderai à notre prochaine rencontre, si je m’en souviens plus c’est que se n’étais pas vraiment important… Et puis il faut que je me sauve j’ai un contrat sous la main et je n’ai pas envie de le rater.»


Marian se redressa ensuite attrapant son chapeau et le tapant un peu pour l’épousseter, le reposant sur sa tête, mettant une main dans sa manche, récupérant le morceau de papier pour le placer à l’intérieure de son gant gauche, en toute discrétion. Lorsqu’il avait parlé du contrat il parlait bien évidement de la mission qui consistait à se rencontrer tous les deux, il ne voulait pas trop s’attarder ici et la faire repérer. Il sorti quelque billet de ryos de sa poche les posant sur le table, indiquant qu’il payait. Il attendit l’espace d’un instant si jamais elle avait quelque chose à rajouter et commença à partir doucement, deux salamandres blanches au corps de serpents sortant de son manteau, filant jusqu’au corps des deux hommes et les engloutissant avant de disparaitre.


[Je pense qu’on va clore le rp sur les deux prochain poste tu es d’accord ? Car ma mission est finit et même si se serait un plaisir de faire mumuse avec toi /PAN/ tu as une mission et se ne serait pas très bien de la compromettre.]




InvitéInvité
MessageSujet: Re: mission A et rouge échange lunaire [cross] Sam 26 Mai 2012 - 18:24



.:I La lubricité est condamnable. I:.

"Je sais qu'il est des yeux, des plus mélancoliques
Qui ne recèlent point de secrets précieux ;
Beaux écrins sans joyaux, médaillons sans reliques,
Plus vides, plus profonds que vous-mêmes, ô Cieux !

Mais ne suffit-il pas que tu sois l'apparence,
Pour réjouir un coeur qui fuit la vérité ?
Qu'importe ta bêtise ou ton indifférence ?
Masque ou décor, salut ! J'adore ta beauté."



Cross se débarrassa habilement des dérangeurs et il ne tarda pas à se lever à nouveau, ayant eu les réponses à ses questions. Toujours très poli, il me salua, m’informant qu’il avait oublié de me demander une chose qu’il avait ensuite oubliée. Haussant légèrement un sourcil amusé, je le vis réfléchir une fraction de seconde et lâcher l’affaire. Me demandant si j’avais une dernière chose à lui demander, je souris un peu plus et secouai légèrement la tête en signe de dénégation. Enfin, je me levai à mon tour et jetai quelques pièces sur la table, signalant que la note était à mes frais. En général c’était plutôt l’homme qui payait mais je n’avais jamais fait les choses dans les règles et de toute évidence, nous étions trop pressés pour faire du chichi.
Me tournant le dos, il fit apparaitre une invocation qui nous débarrassa des corps sans que personne ne le remarque puis la porte de l’auberge claqua dans son dos lorsqu’il en sortit. Quel étrange personnage… Au final, il n’y a pas que des bourrins abrutis et triplé d’imbécilité à l’akatsuki. La toute première génération avait été si exaltante… je n’étais encore qu’une gamine à cette âge, tout juste dix-sept ans. Mais ils avaient été si passionnants… Celle qui avait suivi s’était montrée à la hauteur mais quant à la troisième… Déception, vile déception… Heureusement, celle-ci semblait rehausser le flambeau et j’étais fière de faire encore partie de cette organisation si redoutée…
Mon sourire s’étirant un peu plus, je traversai la pièce et me rendis dans ma chambre dans laquelle j’entrepris de me préparer pour la mission. La nuit battait son plein, c’était le bon moment pour me faire remarquer… Et pour faire honneur aux conseils de Cross Marian, j’allais commencer par le « Tanuki rose », club érotique très prisé par ces messieurs. Ha la la, j’allais décidemment bien m’amuser…

Il faisait assez frais quand je mis un pied dans la rue et je dus esquiver deux groupes d’individus éméché avant de pouvoir commencer à marcher. Sentant les regards sur moi, j’affichai des sourires charmeurs s’accordant au roulement de mes hanches tandis que je me dirigeai vers le bâtiment clinquant masqué par des tissus de soie colorée.
Quand j’entrai dans la pièce, je vis un homme avachi sur un fauteuil confortable, la fumée sortant lentement de son tuyau à pipe doré. Il m’examina sans aucune gêne, détaillant ma tenue légère et moulante s’attardant sur les pans de peau nue. Agrandissant mon sourire, il y répondit d’un air expert et consentis à s’arracher au bras des nombreuses femmes qui minaudaient autour de lui pour se diriger vers moi. Posant familièrement une main sur mon épaule, il y traçait de ses doigts répugnants des caresses exécrables et j’eus du mal à conserver mon calme devant le visage immonde de ce personnage.

Puis-je vous aider… ? Susurra-t-il, vous semblez perdue…

« Laisse moi répondre à ce…
Non, on est là pour le travail.
Quand je pense à la façon dont tu es fringuée ! Et tu oses me critiquer !
Moi je suis là pour recueillir des informations, toi tu t’habilles toujours comme une… »

A vrai dire je cherche du travail... Répondis-je d’un ton suave. Peut-être pourriez-vous me conseiller ? J’ai vu que votre établissement était spécialisé dans… Les services de la gente féminine. Peut-être pourrais-je faire l’affaire ?

Les choses s’enchainèrent très vite. Il me mena à l’une des nombreuses chambres à l’étage et entreprit de se coller à moi histoire de « vérifier la marchandise ». Je suis quelqu’un de particulièrement pure dans ce domaine là… Dans le sens où je ne choisis que des compagnons dignes d’intérêt et de toutes évidences, il n’en faisait pas parti. Après avoir senti le contact de ses lèvres contre les miennes, ses mains se glissant sous le tissu de mes vêtements, il me renversa brusquement sur le lit et doucement, je portai une main à son cou, simulant une hâte d’extase à laquelle il répondit d’un halètement pressé. Pressant un point névralgique connu des ninjas, il se raidit soudainement et s’affaissa sur moi. Me dégageant de son poids, je me redressai et entrepris de remettre mes vêtements en place avant de subtiliser la clef de son bureau, je me faufilai jusqu’à celui-ci, levant les yeux au ciel quand j’entendais les gloussements étouffés des femmes faisaient plaisir aux hommes qui répondaient par des grognements bestiaux. Mais comment pouvait-on accepter ce genre de plaisirs ? Il n’y avait que lubricité et douleur…
N’étant pas là pour m’occuper de leur cas, je ne tardai pas à trouver les documents m’intéressant, à savoir les bâtiments dans lesquels avaient été placées les femmes de Kumo et où se trouvait le boss principal. En fait ce n’était pas très loin, c’était dans un village indépendant non loin de celui-ci. Evidemment…

Ils ne sont pas très futés de placer autant de bâtiment autour de leur QG… marmonnais-je.

« Depuis quand les proxénètes sont intelligents ?
Excellente question…
En tout cas, moi je ne les aime pas !
Le contraire m’aurait étonné ! Allez, allons retrouver notre cher ami… »

Après avoir effacé toute trace de mon passage, je rejetai en arrière mes cheveux actuellement teint en blond et allai rejoindre le propriétaire de la boutique qui commençait à se réveiller. M’étendant à ses cotés, je l’accueillis avec un sourire ravageur comme s’il avait tout simplement oublié ce qui venait de se dérouler. Dérouté, il me fixa un long moment d’un air hébété puis sortit en balbutiant qu’il avait besoin de réfléchir avant de prendre une décision. Sonné, je l’entendis heurter plusieurs fois le mur dans les escaliers et je profitai de ce moment de solitude pour m’éclipser par la fenêtre.
Quand je gagnai enfin le calme de ma chambre, je me changeai rapidement repris la couleur de mes cheveux normale et rangeai mes affaires avant d’aller payer dans la salle commune. Vérifiant que mon arme était bien en place, je sortis à nouveau dans la rue au moment même où l’esquisse de quelques rayons de soleil se dessinait à l’horizon. La nuit touchait à sa fin, et en l’occurrence, les activités aussi se terminaient pour se mettre en mode veille…

Vous partez déjà, mademoiselle !

La gérante était en train de nettoyer le perron tout en me fixant d’un air amical. Répondant affirmativement, je lui adressai mes adieux et me dirigeai vers la sortie de cet endroit pour gagner des lieux plus glauque que celui-ci. Cet endroit était un lieu de plaisir mais là où j’allais, il n’y s’y passait que des choses peu recommandables. Le genre d’endroit où seules les personnes peu fréquentables s’y rendent… Rien à voir avec ces hommes d’ici qui viennent oublier leur souci ou tromper leur femme en paix. Non, là je me rendais dans un lieu où les ninjas recherchés, les chasseurs de primes et autre gens tout aussi charmants allaient pour parler biseness, assassiner quelques personnes et satisfaire leur besoin primitif avec les femmes souvent forcées à y travailler.



InvitéInvité
MessageSujet: Re: mission A et rouge échange lunaire [cross] Lun 28 Mai 2012 - 17:14



.:I Dénouement. I:.

"Morne esprit, autrefois amoureux de la lutte,
L'Espoir, dont l'éperon attisait ton ardeur,
Ne veut plus t'enfourcher! Couche-toi sans pudeur,
Vieux cheval dont le pied à chaque obstacle bute.

Résigne-toi, mon cœur; dors ton sommeil de brute."



Il faisait nuit noir et il n’y avait pas un chat dans les rues. Rasant les murs, je n’étais pas rassurée car je pressentais un danger imminent… Le sol était jonché de détritus et aucun torche n’éclairant les lieux, me forçant à aiguiser ma vue au détriment de mon odorat pour pouvoir mieux voir. Quelques rares silhouettes passaient furtivement, ne s’attardant jamais au même endroit et me fixant d’un air suspicieux lorsqu’elles m’apercevaient…
Je m’étais revêtue de noir pour l’occasion, attachant ma chevelure de jais pour l’occasion en une longue natte qui battait dans mon dos. Pour une fois, j’avais arrêté ma manie d’essayer de toujours ressembler à une femme particulière soignée et distinguée. Des vêtements de cuir sombre, une armada d’armes de jet plaquées autour de mes hanches, mon arme principale transformée en simple katana et d’autres lames dissimulées un peu partout. Bref, je n’avais rien de très délicat mais plutôt dans le domaine du martial… Mais en ces lieux, il valait mieux prôner l’efficacité à la délicatesse.
Me faufilant jusqu’à des ruelles plus discrètes, je ne tardais pas à attendre des gémissements plaintifs presque recouverts par des exclamations rauques et pressées. Jetant un coup d’œil à l’angle du mur, je vis une femme plaquée au sol, ses vêtements en lambeau pendant qu’un homme déversait en elle son désir primitif, sa lubricité et sa semence abjecte. La victime n’avait peut-être même pas encore seize ans, le sang qui coulait entre ses cuisses souillées le démontrait.

« Kaleïs, nous ne devons pas nous faire remarquer…
Tu veux qu’on laisse faire sans intervenir ?
Tu ne pourras pas sauver tout le monde. Et puis ce n’est pas ton rôle. »

Elles avaient raison. Vila avait beau être inhumaine sur certain point et Shaiya manquait parfois de maturité mais encore une fois, elles avaient raison… Je n’étais pas là pour faire la bonne samaritaine. Après tout, j’étais membre de l’akatsuki… Ce genre d’incident ne devrait pas t’atteindre.
Me rappelant donc le rôle que je détenais, je rangeai le kunai que j’avais sorti et continuai d’avancer, m’éloignant des hurlements en fixant les étoiles. Il faisait si bon, ce soir… Pourquoi fallait-il gâcher un aussi beau moment pour une sale histoire de sexe ?
Perdue dans mes pensées, j’avais baissé ma garde. Grosse erreur de ma part, je vous l’accorde… Seulement vu les odeurs et les visions que je croisais, vous comprendrez le fait que je préférais me concentrer sur autre chose… Mais cette solution n’en était pas une au moment où je vis une ombre me tomber dessus. Merci l’enseignement rude de la vie, j’esquivai instinctivement l’espèce de filet de mailles grossières qui s’écrasa au sol et dégainai mon arme dans le même mouvement. Me redressant, je vis que trois hommes me faisaient face, deux me bloquaient la sortie derrière moi tandis qu’un autre se tenait assis sur le bord du toit, me toisant d’un air hautain qui contrastait avec son air juvénile. Quel âge devait avoir cet imbécile ? Vingt-trois, vingt-quatre ans ? Pas plus âgé que moi en tout cas… Et beaucoup trop jeune pour jouer les petits chefs comme il le faisait.

Vous cherchez votre chemin, messieurs ? M’adressais-je à eux, poliment. Je crains de ne pas pouvoir vous aider, navrée…

Je pense plutôt que c’est vous qui allez avoir besoin d’aide…

Le morveux, morveux qui doit avoir mon âge dit en passant, s’exprima d’un ton trainant et sur de lui qui montrait qu’il n’était pas habitué à ce qu’on lui désobéisse. Les cinq sbires se mirent alors en mouvement et je repérai rapidement les deux qui semblaient être véritablement dangereux pour leur accorder une part de mon attention un peu plus élevée. Aucune galanterie, je vous l’accorde…
Cueillant le premier au sternum d’un coup de talon, je le projetai sur son comparse et profitai de ce laps de temps pour contrer les deux attaques au sabre de ceux qui me prenaient à revers. Je me débarrassai assez rapidement de trois d’entre eux qui ne tardèrent pas à humidifier la terre de leur sang. Effectuant un arc de cercle de mon arme, je la laissai sous la forme d’un katana de taille moyenne, consciente que sa forme originelle trop imposante me gênerait dans cette petite ruelle.

Et si vous commenciez à me prendre au sérieux… ? Lâchais-je, ironique.

En réponse à ma suggestion, une boule de feu jaillit alors en face de moi, faisant craquer les pierres des murs et fusant vers moi sans mon autorisation. Sautant dans les airs, je l’esquivai rapidement et me retrouvai donc nez à nez avec le chef. Maintenant que j’étais au même niveau, je me rendais enfin compte à quel point il était petit… Il faisait tout juste ma taille ce qui, pour un homme, n’était pas transcendant niveau hauteur. Il du remarquer mon air surpris car il rougit violemment et bondit souplement en arrière, se mettant en posture de combat. Il était petit et en plus il avait une sale tête… Sans son air condescendant il aurait pu être mignon… Mais là, autant dire que je n’aurai aucun regret à le tuer.
Echangeant une volée de coup d’abord face à face, ces deux condisciples ne tardèrent pas à nous rejoindre, rentrant dans la danse et me forçant dans le même temps à utiliser mes techniques…
Une volée d’aiguilles jaillit des tuiles de pierre, mettant l’un des deux subalternes hors de combat et blessant grièvement l’autre. Me concentrant plus que sur leur chef qui effectuait des mudras, un dragon de boue surgit au-dessus de moi et se laissa tomber sur moi. Vu la taille, je n’eus pas d’autre choix que de me téléporter rapidement mais quand je réapparu un peu plus loin, la terre volant dans tous les sens m’aveugla et ayant désactiva le déploiement de mes sens, je ne sentis que trop tard la fléchette qui se planta dans mon cou. Ca m’apprendra à baisser ma garde…



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MessageSujet: Re: mission A et rouge échange lunaire [cross] Jeu 14 Juin 2012 - 14:23





.:I Good by all people! I:.



"Gloire et louange à toi, Satan, dans les hauteurs
Du Ciel, où tu régnas, et dans les profondeurs
De l'Enfer, où, vaincu, tu rêves en silence!
Fais que mon âme un jour, sous l'Arbre de Science,
Près de toi se repose, à l'heure où sur ton front
Comme un Temple nouveau ses rameaux s'épandront!"



Quand j’ouvris les yeux, la première impression que je ressentis était que le décor n’était absolument pas à mon goût. Je me trouvais dans une chambre à l’odeur de renfermé, les poignets cisaillés par des filins d’acier qui me retenaient aux barreaux d’un lit. Si je n’avais pas mes habits j’en aurais presque pensé qu’il s’agissait là de l’œuvre d’un pervers. Mais heureusement, mon intégrité physique était encore présente et à part un sacré mal de tête ainsi qu’un bâillon autour de la bouche, je n’avais rien de dangereux.
Ils avaient certainement du penser qu’en m’empêcher de parler et de faire des signes j’étais incapable de faire des techniques. Grave erreur… J’avais presque envie de les appeler et de leur dire de m’arrêter avec un peu plus de difficulté car ça en devenait insultant.
Tapotant distraitement mes liens, ils ondulèrent comme des serpents jusqu’au sol et je me frottai les poignets en me redressant. Jetant un coup d’œil autour de moi, il n’y avait aucune fenêtre et la fraicheur me faisait penser que je me trouvais en sous-sol. Aiguisant mes sens, je me surpris à sourire en me disant qu’ils avaient été bien sots de penser que m’empêcher d’effectuer des mudras m’enlèverait toutes possibilités de fuite… Les hommes et leur façon de sous-estimer les femmes, encore une fois.
Mettant pied à terre, j’époussetai mes vêtements distraitement avant de chercher mon arme des yeux. Elle n’était pas là, il fallait s’en douter… Tant pis.

Quel est le programme, maintenant… murmurais-je à voix basse.

« on va leur faire payer… Trouve les et bute les !
Le grand chef est ici, tu penses ?
Le gamin de tout à l’heure…
Qui a ton âge
… était d’un niveau assez élevé pour faire parti des pions principaux du boss. Je pense donc qu’il se trouve ici… »

Ouvrant la porte sans difficulté après avoir modifié la structure de la serrure, un long couloir s’étendait devant moi, ouvrant sur une multitude de portes la plupart fermées. Il n’était pas difficile aux bruits que l’on entendait de deviner ce qu’il se passait à l’intérieur et je réprimai une grimace de dégout avant de remettre mes capacités sensorielles à la moyenne. Les odeurs… Les cris… Tout cela me plongeait dans un tourbillon de lubricité, sapant mes défenses émotionnelles. Enfin, je ne dis pas là que je vais m’effondrer et me mettre à pleurer, hein ? Mais c’était franchement dégoutant.
J’allai jusqu’au bout du couloir, là où des voix d’hommes s’élevaient sans aucun gémissement de femmes pour les couvrir. Au moins ça m’apprenait qu’ils n’étaient pas en pleine action érotique ce qui m’ôtait la dure tâche de les interrompre…
Posant la main sur la poignée, j’entrai alors sans chercher à masquer mon arrivée et me retrouvai dans une salle de petite dimension au milieu de laquelle trônait une table entourée par quatre individus qui relevèrent les yeux de leur jeu de cartes pour me regarder, interloqués. Le bref moment de surprise passé, deux d’entre eux amorcèrent le mouvement de se lever tandis que l’autre moitié afficha un sourire narquois, plus amusés qu’autre chose.

Tu t’es perdue, ma mignonne ? Me lança l’un d’eux, le plus moche de tous à mes yeux. On peut p’t’être t’aider ? On est des gentilles personnes…

Haussant un sourcil dubitatif, je ne pris pas la peine de répondre et le analysai un par un, tâchant de deviner leur puissance. Celui qui s’était exprimé était d’un niveau médiocre à la façon dont il bougeait et le niveau de deux autres ne semblait pas transcendant non plus. En revanche, le dernier qui n’avait pas bougé de sa chaine me fixait d’un air méfiant et s’il ne me paraissait pas non plus très puissant, il était de toute évidence le chef de cette petite bande. Du niveau d’un juunin ou bien d’un chuunin expérimenté… Mais vu le manque d’informations, on pouvait tout de même augmenter sa puissance histoire de ne pas être trop surpris. En tout cas, il me paraissait extrêmement méfiant…

Je cherche le chef ! Dis-je alors, tranquillement.

C’est moi le chef.

Méfiant et pas bavard. Et physiquement il n’était pas top non plus. Bref, en gros il n’avait pas grand-chose pour me plaire, il fallait l’avouer… Je le fixai donc d’un air pincé, lui faisant comprendre que ce n’était pas lui que je voulais.

Quand je dis chef, repris-je plus froidement, je ne parle pas de subalternes bons à effectuer des tâches ingrates et peu honorables… Je parle de celui qui est à la tête, bref, le chef de vous, le chef de toute cette organisation pouilleuse, honteuse et moisie jusqu’au bout. Je parle de l’immondice qui a déclenché ce processus de souffrance et de sexisme morbide, celui qui devrait se balader avec un sac sur la tête tant il devrait avoir honte de se montrer. Je parle en gros de celui que je dois saigner comme un porc.

Ma réponse ne sembla pas leur plaire car toute trace de sourire narquois ou de concupiscence déserta leur visage, les laissant dans un premier tant bluffés avant de voir la rage monter dans leurs petits yeux porcins.
Ils ne répondirent pas et les deux qui étaient debout se jetèrent sur moi, arme au clair, me forçant à me baisser pour esquiver un sabre émoussé. Me redressant hors de portée, le plus proche de moi voulut m’assener un nouveau coup et je n’eus qu’à pivoter pour pénétrer sa garde, bloquant son attaque en lui attrapant le poignet bien que ce contact me révulsait… Tournant sur mes hanches, il y eu un craquement des plus satisfaisant lorsque ses os se rompirent sous mes doigts, rapidement suivi par un gargouillement buccale et sanglant quand je retournai son arme contre lui, lui faisant traverser sa gorge sale. Avec eux, je n’avais pas besoin d’utiliser mes techniques. Je devais de toute façon conserver mon chakra pour une bataille qui deviendra bien plus dure. Mais plus tard… Je devais en garder un vivant.
Les deux autres qui foncèrent sur moi étaient tout aussi stupides et j’eus tôt fait de les tuer, retournant leur arme contre eux sans me salir les mains bien que leur sang eut éclaboussé grandement mes vêtements. Me tournant vers le dernier qui s’était levé, deux courts sabres dans les mains, nous nous fîmes face et je dus ramasser l’un des katanas par terre.

Je ne veux pas te tuer…

« Du moins pas tout de suite hu hu hu »

… Alors ne commençons pas un combat dont l’issue est déjà déterminée…

Il ne sembla pas me prendre au sérieuse et je le vis effectuer une longue série de mudras. J’aurais pu l’empêcher de la faire, le tuer avant qu’il n’ait terminé mais je voulais savoir ce que ça faisait… et quand le noir absolu s’abattit sur nous, je n’eus que le temps d’activer ma technique de senseur avant de le sentir bondir vers moi.
Esquivant son attaque, je poussai un léger soupir en me disant qu’il aurait pu aller loin dans le bien avec ses techniques. Je le neutralisai rapidement et quand la lumière revint, il se crispa en voyant le kunai que j’avais posé sur sa gorge.

Est-ce que tu peux me dire où se trouve ton chef, s’il te plait ? Demandais-je d’une voix paisible même s’il fallait l’avouer, j’étais un peu essoufflée…

Il refusa longtemps et je dus le faire saigner longtemps tout en faisant attention à ce qu’il ne meure pas non plus. Au bout de la énième entaille il se décida enfin à me répondre… J’eus peur de devoir partir à la recherche de d’autres subalternes…
Finalement il m’apprit que le chef n’était même pas un ninja. La plupart du temps il se trouvait dans la salle de réception principale entouré de ses deux fidèles serviteurs qui eux, savaient se battre. D’un niveau de rang B voire A, ils étaient portés sur le taijutsu et le bukijutsu de façon avancée. C’était assez intéressant à savoir et ce fut la tête pleine d’idées de stratégie que je l’égorgeai avant de quitter la salle pour retrouver ma proie…

Il était en face de moi. Ses deux gardes du corps m’entouraient de chaque côté, le visage fermé et concentré. Droite, l’air craintif, il me détaillait avec intérêt tandis qu’un frémissement agitait le coin de ses lèvres. Petit, chauve et grassouillet, il fumait des cigares malodorants tandis que plusieurs filles apeurées se tenaient près de lui pour assurer son confort.

Elle est un peu grande pour ce que nous recherchons habituellement mais elle peut faire l’affaire… Approche toi donc.

Docilement, je me dirigeai jusqu’à lui et il prit mon visage entre ses mains, m’examinant sans gêne. Retenant l’ombre d’un sourire, j’entendis ses gardes poussaient des cris d’avertissement mais il était trop tard. Ma main tendue comme la corde d’un arc avait transpercé la chaire du patron, éclaboussant son siège de velours et faisant fuir les femmes dans tous les sens. Je sentis aussi arriver les deux ninjas dans mon dos mais trop tard, mon briquet s’enclencha entre mes doigts et j’allumai le mince fil que j’avais scrupuleusement déroulé jusqu’ici, le dissimulant sous les tapis et autres tentures.
Il y eut alors une énorme déflagration, tout explosa et je sentis mon corps se disloquer dans les airs tandis que le plafond sautait comme un bouchon de champagne.
Quand le calme revint, des flaques de métal sortirent des interstices des gravas et se rejoignirent pour reformer mon corps. M’étirant fortement une fois reconstituée, je lâchai un soupir de contentement et vérifiai que tout était à sa place. Enfin, sautant jusqu’au sol, je jetai un œil à l’énorme trou au milieu de la place, remerciant ironiquement les réserves du réseau de proxénétisme de m’avoir prêté leur poudre et leurs parchemins explosifs…

Quand je rentrai à Kumo, il faisait bien nuit et les gardes somnolaient sur leur arme. Ils se réveillèrent bien vite et me demandèrent avec gentillesse si tout s’était bien passé. Etonnée de les voir si chaleureux, je répondis que oui puis constatai la tristesse sur leurs traits. Ha oui, Haine était mort, j’avais oublié… Un détail, si vous voulez mon avis.
Un fin sourire sur les lèvres, je traversai tranquillement le village en direction de ma maison…



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