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Présentation d'Hisoka Satori

InvitéInvité
MessageSujet: Présentation d'Hisoka Satori Présentation d'Hisoka Satori Icon_minitimeJeu 14 Avr 2011 - 19:23

Présentation de [ PRENOM - NOM ] .
Citation ?

Prénom et Nom : Hisoka Satori
Âge : 18 Ans
Village / organisation désirée : Suna


MON PERSONNAGE


Description physique : Hisoka est un jeune homme de dix-huit ans dans la fleur de l’âge, son séjour dans le désert l’a endurcis très jeune, habituer à donner le meilleur de lui-même, il est relativement musclé sans excès, avoisinant le mètre quatre-vingt, légèrement moins. Les traits de son visage son fin, bien que le contour de ces yeux est relativement sombre. Il porte sur sa peau de nombreuses marques de brûlure très ancienne, datant de son arrivé à Suna. Bien que presque totalement disparue, il en reste quelques traces. Ces cheveux sombres, pas très long retombe dans le bas de son cou en mèches très fines, quelques une retombent sur son front. Ces yeux noirs semble relativement profond, bien que très froid, ce qui contraste avec son naturel plutôt chaleureux. Il porte toujours un vieux grigri qu’il a pris de son ancien village, un vieux bracelet que son père lui avait forgé avec des bouts de métaux quelconques. Il trône toujours autour de son poignet droit depuis plusieurs années. Il est également attaché à sa sacoche en cuir qu’il avait lorsqu’il est partit de son village, bien qu’elle ait mal vieillie il la conserve précieusement chez lui. Au-delà de cela, il est tout à fait normal, un monsieur tout le monde en quelques sortes.

Description morale : La fin de son voyage dans le désert n’a pas été sans conséquence, a son arrivé à Suna, beaucoup pensait qu’Hisoka était fou, du a cet épisode avec l’homme dans la caverne, cependant ces capacités intellectuels poussés, sa manière de raisonner, sa logique a toutes épreuves ont vite dissipé les doutes d’une quelconque folie. Malgré la perte de sa famille et la mort de ces deux compagnons dans le désert, il reste quelqu'un de chaleureux, évitant au maximum de recouvrir à la violence. Cette attitude l’a d’ailleurs beaucoup pénalisé lors de son apprentissage de l’art ninja. Préférant recouvrir à la parole plutôt qu’au combat. Un être pacifiste cela va sans dire mais qui étrangement semble prêt a parfois tout envoyez valser. Il peut parfois avoir l’air antipathique de prime abord, ayant tendance à calculer ce qu’il voit et le juger. Il a également l’habitude de partir de longues heures en dehors du village dans la grotte où il avait trouvé refuge étant jeune, personne ne sait ce qu’il y fait, il part avec sa sacoche et un énorme livre, tout laisse à penser qu’il écrit. Mais quoi et pourquoi ?

Son histoire :

Ecrire, c’est aussi ne pas parler. C’est se taire, c’est hurler sans bruit.

Le soleil semblait se levé sur les imposantes dunes de sables qui composaient le désert qui entourait le village caché de Suna, les rayons chauds, enivrant, libérateur de l’obscurité, des nuits si froides dans ce désert implacable. Toutes les rudesses d’une vie, toutes les épreuves que l’on pouvait rencontré en marchant sur le sentier de l’existence pouvaient se résumer en un seul mot : Désert. Tellement de points communs entre les deux. Nous sommes tous destinés à faire quelques choses de particulier sur cette terre, que d’autres personnes jugeront comme bonne, d’autres comme mauvaise. Eux même réaliseront un actes qui les définiras, eux, leurs envies, leurs projets dans le mouvement perpétuel qu’est l’histoire. Cela serait fabuleux, n’est-ce pas ? Oui, mais voilà, toutes vies n’apporte pas forcément sa pierre à l’édifice, certaines en enlève, d’autre l’effrite, mais la majorité ne seront rien d’autres qu’un bref passage, sans importance, sans cohérence, une trace de pas sur une plage abandonnée, ou en quelques secondes, l’eau qui viendra s’abattre sur le sable détruira tout passage, remettant tout à sa place.

Je pense que réfléchir à ce propos m’a ouvert les yeux sur bien des choses, ce qui manque à ce monde, ce qu’il y a en trop, ou tout ce qui a été et devrait encore être ou ce qui est, mais ne devrais pus. Nous, générations qui allons-nous élever, ne pouvons rien faire, notre destin est d’hériter d’un monde corrompu, violent, qui a perdu son âme. Nous sommes les dignitaires d’une existence en faillite, voilà tout ce qui nous compose, tout ce qui nous définis. Peut-être est-ce mieux ainsi après tout ? Beaucoup se suffise à eux même, vivant leurs vies, oisivement, ne pensant qu’a eu, voir dans le meilleur des cas à leurs familles, mais qui se soucies d’une personne qu’il ne connaît ni d’Eve ni d’Adam ? Qui serait prêt à mettre ces acquis en péril pour sauver un homme se faisant agresser au détour du village ? Qui tendrait la main sans aucun arrière pensé à une femme dans le besoin ? Qui prendrait sous son aile, un enfant en le considérant comme sa propre chair et son propre sang ? Oh bien sur tant de personnes sont enclin à crier haut et fort qu’ils ne laisseraient jamais quelqu’un dans le besoin, que la misère autour d’eux les affectes, mais la vérité, la triste vérité, c’est que les mots ne sont que des mots, si ils étaient empreint d’une véritable force, alors le monde actuel ne croupirait pas ainsi sous l’injustice, la démence et la guerre. Vous vous direz certainement en lisant ces lignes, qui et cet homme pour juger du haut de son jeune âge un monde auquel il ne connaît rien, de quel droit peut-il juger des hommes alors que dans leurs cas il ferait certainement la même chose. Vous en avez le droit, a cela je vous répondrais, que je ne cherche que la rédemption et que dans ce cas, le repentir et un jugement que l’on porte sur soi-même. Vous me direz qu’il est facile de parler, c’est justement pour cette raison que j’écris, cet histoire, mon histoire, ma vie, mes échecs, mes désirs, mes plaintes. Un homme que j’ai croisé dans ma jeunesse m’a dit qu’on ne pouvait juger quelqu’un qu’en se mettant a sa place est que dès lors on ne pourrait jamais le juger, car il nous était justement impossibles d’être à la place d’une autre personne. Je n’ai jamais connu pareil sagesse, une seul peur me ronge, qu’à ma mort on ne puisse me comprendre, pour me juger, pour se dire que j’avais vu juste, ou que j’étais juste un inadapté. C’est pour cette raison, que j’ai écrit ce livre, qu’en poursuivant ces lignes, vous apprendrez à me connaître. Ce que vous y verrez-vous paraîtra peut être fou, peut être me prendrez-vous pour un illuminé, mais souvenez-vous, qu’il n’existe aucune normalité.


Un homme apparut alors en plein désert, marchant rapidement, il semblait savoir parfaitement où il se dirigeait, en effet, quelques minutes plus tard, une sorte d’imposante grotte taillé au flanc d’une colline recouverte de sable apparut devant lui. Aussi vite qu’il était apparu, il s’engouffra à l’intérieur, derrière lui ces traces de pas disparaissaient rapidement recouverte par une tempête qui se préparait et qui commençait déjà à soulever plusieurs milliers de grains de sables en les envoyant bien plus loin au gré du vent.
La caverne était sombre, cependant quelques mètres après l’entrée se trouvait un foyer qui semblait avoir accueillis déjà bien des feu, l’homme habillé d’une imposante cape brune recouvrant la totalité de son corps se dirigea vers celui-ci, tapant du pied dans un restant de buche noir, il se dirigea un peu plus loin et revint rapidement avec un imposant morceau de bois qu’il posa au centre du foyer, juste à côté, devant, se trouvait une sorte de rondins desséché, qui devait certainement servir de banc de fortune. D’un geste habile des deux mains, il enchaîna quelques sceaux rapides, avant de s’agenouiller, posant a quelques centimètres sa main du dessus de la buche, celle-ci crépita immédiatement avant de se transformer en un magnifique feu. Se frottant les mains, l’homme finit par s’asseoir, regardant l’entrée de la grotte, d’où l’on pouvait voir à présent à l’extérieur une tempête de sable d’une violence inimaginable pour qui ne vivaient pas dans le désert depuis sa plus tendre enfance. Il y en avait certainement pour plusieurs heures dans ce coin reculé, peu importe, l’homme était à l’abri, faisant tomber sa capuche qui recouvrait son visage, il toussa légèrement, avant de porter sa main droite sous sa cape, ouvrant une sacoche en cuir délavé, il en tira un imposant ouvrage, un livre a reliure ou sur la couverture était dessiner plusieurs symboles, sans doute religieux, ou juste symbolique. Mais qui semblait avoir de l’importance pour lui, caressant le dessus avec la paume de sa main, les yeux fermé, un long soupire s’échappa de sa bouche avant d’ouvrir le livre, a la première page. Sur celle-ci, on pouvait lire.


Ma vie, par Hisoka Satori.

Souriant légèrement en observant les défauts de son écriture lorsqu’il n’était encore qu’un enfant. Il se souvint du moment où il avait tenu cette amas de feuille pour la première fois, puis le moment où il avait pris sa plume pour y écrire d’une main tremblante ces quelques mots qui pour lui à l’époque était tel une délivrance. Au fil du temps son écriture avait changé, au fur et à mesure qu’il grandissait, un œil expert pourrait certainement décrire l’état dans lequel se trouvait Hisoka à chaque nouvelle phase de sa vie qu’il retranscrivait dans ce livre. Levant de nouveau un œil vers l’entrée de la grotte, la tempête s’était encore accentuée. Une voix s’éleva, comme pour se parler a lui-même.

" J’en ai pour plusieurs heures à ce rythme-là… "

Tournant la seconde page, plusieurs centaines de mots, le début de son histoire, là où tout avais commencé, Hisoka se surpris à relire les premières lignes, à voix haute.

" A ceux qui liront ce livre, je me présente : Hisoka Satori, dix ans, je ne suis pas très grand, ni très fort, j’ai beaucoup d’espoir, beaucoup de peur, je ne suis qu’un enfant. Est aujourd’hui, ma famille n’est plus, je…"


Hisoka s’arrêta à cette phrase, l’écriture qui composait ces mots avait été faite par une main tremblante, l’encre sur cette page à certains endroits semblait s’être quelques peu dilués, il se revoyait encore pleurer en écrivant ceci, mais petit à petit, il s’était arrêter, sa main ne voulait plus s’arrêter d’écrire. Souriant légèrement, il reposa son regard sur la suite de la phrase, prononça la fin de la phrase à voix hautes, puis se mit à lire le reste dans sa tête.

" Je suis le dernier de ma lignée. Et voici mon histoire. "


Je vivais dans un petit village, situé dans le désert qui entourait le village de Suna, nous n’étions que très peu à vivre ici, une dizaine de famille tout au plus, nous vivions de troc avec les marchands itinérants qui se rendait à Suna. Notre village était à côté d’un oasis, de loin nous pouvions passer pour de simple caravanes, tel était le cas, a l’exception que nous restions tout le temps au même endroit. Nous n’étions pas une organisation militaire surpuissante, peu de nos ninjas étaient reconnus, voir aucun. De temps en temps, certains jeunes partaient pour le village caché de Suna, dans l’espoir de devenir des légendes, de faire connaître notre nom, notre village. Le peu de nouvelles que nous avions d’eux revenaient sous forme d’un petit colis empaqueté. A l’intérieur, du moins le plus souvent se trouvait poser sur un petit couffin en soie le bandeau du jeune homme. Terrible, n’est-ce pas ? C’était salutaire pour les familles de savoir qu’au moins leurs petits ou petites étaient morts en se battant et en défendant quelques choses. Parfois lorsque l’on mangeait j’écoutais mon père parler du système politique et militaire dont nous souffrions, pour lui le fait que notre village ne donne pas des combattants d’envergure était la cause de notre abandon par Suna. J’étais jeune et je ne comprenais pas vraiment, nous étions abandonnées ?
Il m’a fallu plusieurs années pour comprendre ce qu’il voulait dire, en effet il est possible que notre faiblesse militaire et le faible don que nous apportions au armées du sable ne jouais pas en notre faveur. Peu importe, je ne comptais pas devenir un Ninja, ni même un combattant, je voulais rester dans mon village, grandir, m’épanouir, rencontrer une femme, me marier avec, avoir des enfants puis vieillir, raconter des histoires sans fin à des jeunes au coin d’un feu de camp le soir, puis partir, avant ma femme. Oui cette vie m’aurait convenue, sans aucun doute. Mais parfois, il semblerait que nous n’ayons pas le choix, car cette vie-là, cette utopie dont je rêvais, m’échappa très vite. Certainement êtes-vous en train de vous dire que j’ai des particularités physiques, mentales exceptionnels, qui m’auraient valu d’être entrainer par un vieil ermite et qui m’aurait confié la tâche de sauver le monde ?

A cela je vous répondrais que vous êtes naïf, je n’ai jamais eu rien de spécial, j’étais un enfant comme tous les autres, personnes ne m’a jamais pris sous son aile en m’inculquant des notions philosophique qui aurait pu me faire changer d’avis. Que s’est-il passé alors ? La maladie, voilà ce qu’il s’est passé. Mais avant d’y arriver, peut être devrais-je écrire ce qu’il s’est passé avant ? Rien d’exubérant, mon père était un forgeron, il créait quelques armes, mais la plupart du temps c’était surtout des objets de la vie courante, ou des objets qui permettaient de simplifier la vie au camp ou d’augmenter simplement la résistance de nos protections contre les tempêtes de sables. Un homme relativement fort, imposant par sa carrure, sa barbe d’une semaine trônais toujours sur son visage, ces cheveux grisonnant pas trop long ni trop court. Je me souviens qu’un jour ou je le regardais travailler, je m’étais moquer de ces étranges rides sur son visages, en effet mon père avait cette particularité, ou tout simplement ce signe de fatigue. D’imposantes rides creusait les traits de son visages, il n’était pas si vieux, mais son métier l’avait fatigué, jamais il ne rechignait a la tâche est parfois lorsqu’il avait finis il allait aider les autres hommes du village dans leurs tâches. Malgré son apparence dur, c’était un homme bon, je n’ai pas souvenir qu’il n’ait jamais levé la main sur moi ni même n’ait haussé le ton de sa voix.

Ma mère était un sacré bout de femme, plutôt mince, portait toujours de longues robes, toujours ces cheveux blonds attaché en queue de cheval. Elle s’occupait d’instruire les enfants du village, une sorte d’institutrice si vous voulez. Pour l’avoir eu comme professeur je peux vous dire que ce n’était pas tous les jours rigolos, elle était dur avec elle-même, en attendais autant de ces élèves. Etant son fils, elle s’attendait à ce que je sois encore plus travailleur que les autres. En rentrant de l’école je devais continuer à étudier plusieurs heures durant. Cela peut paraître dur, mais je comprends aujourd’hui l’importance de connaître certaines choses. La vie que j’ai actuellement je leurs doit à tout deux.

Voilà ma famille, ni frères ni sœurs, juste moi et mes parents. J’ai passé plusieurs années dans ce village, jusqu’à mes dix ans, ce fut cette année que nous connûmes la maladie qui décima mon village. Nous n’avons jamais su d’où elle était arrivée, mais un matin une jeune femme du village était tombé malade dans la nuit, gravement, son corps, ces fonctions vitales, tout semblait ronger par cette choses. En un peu moins d’une semaine elle perdit la vie. Ce n’était pas la première fois que quelqu’un mourrait cela dis, maladie ou pas, nous ne pouvions nous arrêter de vivre, les hommes du village la mire en terre puis continuèrent à vaquer à leurs occupations. Seulement en un peu moins d’un mois, la moitié de la population avais connu le même sort qu’elle. Un conseil fut ériger pour prendre des décisions, je ne peux pas écrire sur ce qu’il s’est dit, je n’ai fait que subir leur entêtements, malgré le nombre de pertes phénoménal, les anciens et les plus sages ne voulaient s’abaisser à demander de l’aide aux villages avoisinants. « La fierté de notre peuple fait sa force », ce sont ces mots, cette notion de base de l’homme de se croire plus fort qu’il ne l’est qui scella l’histoire de ma famille. Quelques jours plus tard, mon père sombra lui aussi, déjà affaiblis par le travail, il ne mis guère longtemps à partir. Je n’ai jamais pu lui dire au revoir, ma mère m’avais interdit l’accès à la chambre ou il relâcha son dernier soupir. Car selon elle je devais garder une image forte de l’homme qui m’avait élevé. Un autre mois s’écoula, les jours tous plus long les uns que les autres, chacun semblait attendre la fin, ne sortant plus de chez eux, les gens vivaient dans la crainte, dans l’attente de la mort. Le soir, le désert était glacial, bien plus que tout ce que vous pouvez imaginer, entendre, les cris d’enfants perdant leurs parents, entendre la toux grasse d’hommes et de femmes rendant leurs derniers soupirs. Je déteste le désert…

Quelques semaines passèrent de nouveau, nous étions si peu de survivants que nous pouvions tenir dans deux maisons, ma mère portait la maladie en elle, sentant la fin arrivée elle me demanda à son chevet. Je me souviendrai toujours de ce moment. J’étais habiller d’un morceau de tissu brun recouvrant la totalité de mon corps, le froid me tenaillais. Je m’étais diriger lentement vers la porte de sa chambre, entrant sans toquer, je surpris ma mère, le visage plongé dans un sceau en métal, crachant ce qui semblait être du sang. En m’entendant entrer, elle releva la tête puis essuya rapidement le sang qui coulait de sa bouche. Elle se laissa retomber lourdement dans son lit, les draps étaient humides, elle transpirait a grosse goutte, je m’étais approché lentement, comme si la mort m’attendais. Elle me tendit sa main que j’attrapai avec fermeté. Il n’y a pas si longtemps je vivais une vie tout à fait normale, je n’avais pas plus de but dans la vie, je n’en avais pas besoin, mais en voyant là ma mère, ces forces qui partaient, son regard emplis de peur… Elle cherchait ces mots pendant plusieurs minutes, lorsqu’elle semblait les avoirs trouvée une quinte de toux venait la perturber. Pour lui faire économiser ces forces je me souviens m’être approché, posant mon visage contre le sien. Son autre main vint derrière mon crâne, me caressant avec le peu de force qu’elle pouvait, elle lâcha quelques mots dans un dernier soupir avant de partir à un endroit où je ne pouvais la suivre. Mes yeux écarquillés parce qu’elle venait de prononcer, je me redressais lentement, observant le corps sans vie de cette femme qui m’avais tant apporté. Je ne pus retenir les larmes, pas plus que les cris, mes jambes tanguèrent comme si elles n’avaient plus la force de me soutenir. M’effondrant sur le sol de la chambre, je plaçai ma tête dans la paume de mes mains. Il me fallut plusieurs minutes pour me calmer, me relevant j’observais les yeux de ma mère qui me fixait, reniflant encore une fois, je me souvins de ce qu’elle m’avait dit avant de partir. Titubant vers le lit, je lui fermais les yeux avant de lui porter le drap sur le visage. Boitant jusqu’à la porte, j’attrapai la poignée avec ma main droite avant d’ouvrir la porte en jetant une dernière fois un regard vers elle. Refermant la porte derrière moi, je m’adossais à elle. J’étais épuiser, je ne pouvais comprendre comment on avait pu en arriver a là. Nous avions survécu a tellement de guerre, les champs de batailles avaient été légions dans l’histoire, jamais notre village n’avait subis de dommages aussi important, seulement en quelques mois… Tout avait changé du tout au tout. C’est alors que j’entendis un cri provenir d’une chambre voisine, essuyant les dernières larmes qui coulaient de mes yeux rouges, je soupirai avant de marcher vers l’endroit d’où provenait le bruit. La porte était entrouverte, je pus assister à une scène semblable à celle que je venais de vivre, une fille, de mon âge était dans les bras de son grand père, a l’expression de son visage je compris qu’il venait également de partir. Je m’adossais sur le coin de la porte, observant la scène. Tant de morts auraient pu être évité, si le conseil avait décidé de partir… Aujourd’hui, la majorité de ces personnes étaient mortes, mais nous, nous qui n’attendions que le feu vert étions massacré par une chose contre laquelle nous ne pouvions rien. Nous ne pouvions rien !

J’ignore à quel moment, ou quel a été a le déclic, mais le nous ne pouvions rien, se transforma immédiatement en nous pouvions choisir. Oui nous pouvions choisir de partir, malgré ce que le conseil avait ordonné, il n’aurait pu nous retenir, il n’en avait pas les moyens, nous avions décidé de suivre l’avis général car au moins nous étions tous dans le même bateau, nous n’étions pas seul. Idiotie que tout cela, j’avais diabolisé l’avis général, je l’avais qualifié d’idiot, mais je faisais une partie intégrante de cet avis. J’avais été un idiot, un mouton, plus jamais ça ne serait le cas !


La liberté coûte très cher et il faut, ou se résigner à vivre sans elle, où en payer le prix.

C’est à ce moment que ce changement opéra en moi, un changement qui marqua mon monde, qui fut le commencement de ce que j’allais accomplir. Je ne venais de nulle part, je n’étais rien de plus qu’un misérable bout de ce monde parmi tant d’autres, mais j’avais décidé par moi-même, que j’allais apporter autre chose, j’avais décidé par mes propres moyens, par mes propres souffrances, de tout mettre de côté, pour enfin payer le prix de ma liberté. Et l’offrir aux autres.
Je me souviens être rentré dans la chambre ou la fille pleurait, je m’étais approché d’elle, avait posé ma main sur son épaule, ces yeux étaient bouffis, ces cheveux complétement ébouriffer, son regard trahissait l’incompréhension, quand je lui tirai le bras vers moi, l’obligeant à se séparer de son grand père, elle hurla, me gifla, une fois. La seconde fois j’attrapai sa main avant qu’elle ne me touche, elle hurla, si fort que je crus que mes tympans allaient explosés, je lui mis mon autre main sur la bouche, avant de la regarder dans les yeux.

[i]" Tu as deux choix, ou vivre pour lui, ou mourir seul, si tu veux te battre viens avec moi."


Je la relâchai, car elle semblait s’être calmer, sans lui laisser le temps de réfléchir, je me dirigeai vers la porte, d’un pas assuré, remettant l’épais tissu qui me servait d’habit, je sortis dans le couloir, avant de descendre les escaliers en trottinant, en bas se trouvait tellement de personnes qui m’observèrent, d’un coup d’œil je saisis l’état de chacun et chacune. Ils allaient tous mourir, ceux qui n’étaient pas encore malades avaient le même regard que les mourants, je ne pourrai rien changer pour eux. Je me souviens avoir éprouvé beaucoup de dégoûts pour ces personnes, qui ne se rendaient pas compte de leurs chances de pouvoir encore se battre. Passant la porte, je couru jusqu'à l’endroit où mon père forgeait toutes ces choses, en pénétrant dans ce lieu je fus saisi d’un moment de nostalgie que j’effaçai rapidement de ma mémoire. Je me dirigeai vers les étagères, récupérant une sacoche à sangle, je la vidai par terre dans un raffut de tous les diables avant de tourner sur moi-même en regardant tout ce qui pourrait me servir. Je fus immédiatement attirer vers l’endroit où était rangé les armes, regardant d’un coup d’œil je saisis une sorte de dague, l’enfourna à ma ceinture. Il ne me fallait pas quelque chose d’encombrant, traverser le désert ne serait pas une mince affaire, m’alléger serait me facilité la vie. Je ressortis finalement de là avant de me diriger vers mon ancienne maison. Prenant bandes, une tunique plus chaude que j’enfilai immédiatement, un pantalon en lin très rêche, je me recouvris de l’ancienne cape de mon père, qui était tellement grande que je pus faire deux fois le tour de mon corps et me recouvrir la tête. Après avoir pris trois gourdes dans ma sacoche que j’avais remplie et une boussole très vieille, je finis par en ressortir. Puis me retournant une dernière fois vers le peu de maison qui étaient encore allumer, je fis mes adieux à cet endroit. En partant j’entendis des bruits de pas derrière moi, la fille de toute à l’heure semblait vouloir venir avec moi, ainsi qu’un autre garçon, plus petit, qu’elle présenta comme son cousin. Leur faisant un signe de tête après qu’ils se soient préparés, nous quittâmes ce village maudit qui allait bientôt disparaître.

Hisota se redressa lentement, observant le feu qui se trouvait devant lui, il se souvenait parfaitement de cette nuit où tout bascula, passant sa main droite dans ces cheveux, il repensa a ces deux camarades d’infortunes, qu’il avait entraîné avec lui. Était-ce une mauvaise chose ? Avait-il était imprudent de les amener ? Avec le recul il était clair que non, ils étaient condamnés s’ils restaient là-bas. Partir pour Suna, en pleine nuit, avec un désert à traverser était totalement fou cela dis, il leur avait empêché la mort cette nuit-là, mais ne leur avais pas promis la vie. Heureusement, car il aurait mentis. Tournant plusieurs pages de l’imposant ouvrage, il tomba sur une page annoté, il y avait très peu d’écriture, quelques phrases, une date, le reste de la page était blanche. Portant ces yeux au centre, on pouvait lire.


Attaque d’animaux sauvages, à présent je suis seul.

Il se laissa enivrer par ces quelques mots, malheureusement, le voyage n’avait pas été aisé, les nuits étaient dangereuses, le froid, les bandits, les animaux sauvages… Ce fut cette dernière qui décima le groupe d’Hisoka. La seule chose qui lui sauva la vie était l’arme qu’il avait prise à son père, également cette étrange sensation, plus tard il découvrit ce qui l’avait sauvé. Son état d’alerte avait éveillé son besoin d’utiliser le chakra, ce fut la première fois qu’il l’utilisa, la première fois qu’il découvrit en quoi cela consistait. Ce qu’il apprendrait a utilisé bien plus tard venait de le sauver, ce fut dans un état d’incompréhension total, qu’il enterra ces deux compagnons. Les recouvrant simplement de sables, il attrapa le reste de leurs affaires, avant de partir. Le sentiment d’acharnement qu’il vivait à ce moment était terrible, autour de lui, du sable, rien que du sable, ni âme qui vive a des lieux a la rondes. Cependant si il devait mourir, il perdrait la vie en s’étant battu, cet optique le gonfla à bloc malgré sa solitude, puis repris sa route en suivant tant bien que mal la boussole, en tentant de se souvenir du mieux qu’il pouvait les leçons que sa mère lui donnait. Il savait dans quelle direction se trouvait Suna, il ignorait combien de temps il mettrait à le rejoindre, mais s’il parvenait à survivre en marchant dans cette direction, il tomberait foncièrement dessus. C’était logique, cette idée lui paraissait tellement bonne qu’a aucun moment il ne douta de son choix. Les journées pourtant étaient longues, marchant sous un soleil de plombs, se reposant pendant plusieurs jours dès qu’il trouvait une oasis, gérant du mieux qu’il pouvait ces réserves d’eau. Il faisait preuve d’une étrange maturité. Bien que parfois reprendre la route était trop difficile pour lui, il s’accordait un autre jour de repos au près des sources du désert. Les semaines passèrent. Ces forces diminuèrent, petit à petit, lentement il se voyait dépérir, ce fut en début de soirée, qu’il s’effondra finalement. Sa volonté était forte, mais il n’était qu’un adolescent, il était incapable d’aller plus loin. La chaleur lui faisait voir ces parents devant lui, ces deux compagnons, le conseil qui avait condamné ces idiots, il frappait devant lui comme pour les chasser, avant de finalement tomber à genoux, puis son visage heurta le sol, il se laissa finalement aller. S’il était temps qu’il parte, tant mieux ! Il était épuiser de se battre, qu’avait-il voulu prouver au juste ? La vie ne valait rien, c’était ainsi. C’était en colère contre lui-même, contre sa faiblesse qu’il partit, pour ne plus jamais revenir.

Pour ne plus jamais revenir ? Pas tout à fait, il se réveilla dans une sorte de grotte, à l’abri du sable, un foyer au centre, une sorte de tronc était posé face à celui-ci. Il était couché sur une sorte de couche de paille, il regarda autour de lui en s’habituant a l’obscurité, il vit alors un sceau plein d’eau, il y plongea le visage à l’intérieur, s’abreuvant pendant de longue minutes. Une fois sa soif étanché, il se redressa, c’est à ce moment qu’il se rendit compte qu’il ne portait que son pantalon. Il était bandé à bien des endroits. En touchant son torse cela le brûla comme si on venait de lui lancer un sceau d’eau brulante. Il avait dû rester longtemps sous le soleil, ces habits avaient dû laisser passer les rayons et cela l’avais brulé. C’était la meilleure explication. Il tenta de bouger ces jambes, elles l’écoutaient, il prit quelques temps secondes pour se lever puis exerça la poussé. Une fois debout il tituba sur quelques pas et se stabilisa en posant sa main sur les parois de la grotte. Il commençait finalement à se demander qui l’avaient amené ici. Mais à part le feu crépitant, il n’y avait rien. Il fut tenté de partir immédiatement, cependant en s’approchant du feu il se rendit compte que de la nourriture était posé juste à côté. Passant sa langue sur ces lèvres il ne résista pas à l’appel de la faim, se jetant sur les fruits et les pousses comme si il mangeait pour la première fois de sa vie. S’installant sur le tronc qui servait de banc, il mangea en quelques minutes une quantité de nourriture qu’il n’avait pas vue depuis si longtemps. Rassasié, il se rendit compte qu’il avait tout mangé, que malgré que quelqu’un l’avait sauvé, il n’était peut-être pas prêt à se laisser voler sa nourriture surtout par les temps qui couraient. Soupirant il se décida de partir avant qu’il ne lui arrive quelques choses. Rassemblant ces affaires, il remit la cape autour de lui après s’être habillé. Grimaçant en ayant fait un geste trop brusque, il se tint les côtes, laissant passer la douleur, il tituba jusqu'à la sortie. Au moment où il allait partir en pleine tempête, quelque chose attira son attention. Des dessins, sur un mur à sa gauche. S’approchant, il passa sa main dessus, cela avait été gravé dans la roche, avec une telle précision, s’en était époustouflant. Plusieurs dizaines de scènes étaient gravés là. Des dessins représentants des hommes en train de se battre, des femmes pleurants, des hommes les frappants, un village qui se mourrait… Ce fut cette gravure qui attira son attention, il détailla le dessin. Des dizaines de silhouettes à terre, mortes, les autres a cotés à genoux en train de prier, alors que dans le fond le village était en feu. Cette gravure aurait pu être n’importe quoi, mais il était clair qu’elle représentait le village natal d’Hisoka, pour quel raison ? Cette ombre noir, qui recouvrait les gens et le village en flamme, des yeux terrifiants avaient été donnés à l’ombre, elle engouffrait toujours un peu plus chaque personnes, sa bouche semblait avaler les âmes des morts. Rapprochant son visage estomaquer, il tenta de détailler quelque chose, dans le fond de la gravure, trois silhouettes semblaient s’éloigner du village, elle n’était pas atteinte par l’ombre, l’une de ces silhouettes la seul de toutes ces gravures, étaient peintes d’un rouge éclatant.

Reculant d’un pas, Hisoka se demandait où il était tombé, car quoi que ce soit qui l’ait sauvé, il semblait avoir assisté à bien des choses, ces connaissances en histoires lui permettaient de faire le rapprochement entre certaines gravures et des batailles célèbres qui avaient eu lieu plusieurs dizaines d’années avant. La plus vieille remontait à plus de deux cents ans. En reculant il finit par toucher quelque chose qu’il prit comme l’autre mur de la grotte, mais il comprit bien vite que cela n’était pas le cas, en se retournant, il vit une silhouette qui le surplombait, encapuchonner dans une longue robe noir, son souffle était calme, pesant. Refaisant quelques pas en arrière, Hisoka ne parvint qu’à emmètre quelques sons de sa bouche sans leur donner la forme de mots.

" Alors ça y est tu es réveillé ? Sa fait plusieurs jours que tu vacille entre vie et mort. Tu as vu mes dessins ? Qu’en penses-tu ? "


La silhouette parlait d’une voix calme, presque inexistante, cela l’intrigua fortement, penchant sa tête sur le côté, il ne put s’empêcher de se croire dans un rêve. L’homme se dirigea vers le banc, s’asseyant près de son feu, il porta son regard sur l’assiette vide, alors qu’Hisoka s’attendait à recevoir une correction, il se mit à rire de bon cœur avant de signaler qu’il devait avoir très faim pour engloutir autant de nourriture. Il lui fit alors signe de venir s’asseoir à côté de lui. Il ignore pourquoi mais le jeune homme n’hésita pas un instant, s’installant, il avala sa salive lentement avant de répondre à l’homme, d’une voix roque. Il ne s’était pas entendu parler depuis des jours, cela avait dû endormir ces cordes vocales, ou un truc dans le genre se dit-il.

" Ils sont très bien réalisés. Ce sont des scènes connu, j’en ai vu beaucoup dans les livres d’histoires. "

" C’est exact, mais les plus importants ne sont pas tout le temps recensés dans les livres. Certains événements, qui semble anodin ont pour conséquence de changer de manière bien plus radical qu’une guerre la face du monde."

" J’ai vu, un monde clair s’assombrir, j’ai vu l’homme devenir bête, j’ai vu la vie devenir mort. Tu sais ce qui est enrageant ? "


Hisoka fit un simple signe de tête pour signaler qu’il ignorait la réponse, il était comme hypnotiser par l’élocution de cet être étrange. Celui-ci ricana légèrement avant d’encourager le jeune garçon à réfléchir un peu mieux à ce qu’il avait déjà vécu, ces quelques dernières semaines. Fronçant les yeux, il se mit à réfléchir, sans pour autant trouver de quoi il voulait parler, puis sans prévenir, sans savoir pourquoi sa bouche se mit à articuler une réponse, comme si elle était là depuis le début, qu’elle ne demandait qu’à sortir.

" De ne rien pouvoir y faire ? "

" Encore juste, l’homme se complémente dans sa destruction, s’y engouffre avec une tel force, que personne ne saura l’y extirper. Mais l’homme est séduisant par nature, il est faible en disposant également d’une force sans équivalent. J’existe pour voir, quel sera la fin de cette histoire ? "

" Tu sais ce que je ferais si j’étais toi ?"


" Non quoi ? "

" Rien. Je ne suis pas toi, personnes ne peut se mettre à la place d’une autre sans véritablement le connaître est même dès lors tout ceci est impossible."

" Je ne comprends pas…"

" Tu comprendras, tu choisiras, tu façonneras, l’être en rouge c’est toi après tout."


Ces derniers mots avaient été prononcé alors qu’il s’esclaffait, le jeune homme observait la silhouette avec insistance, il ne comprenait pas un traitre mot de ce qu’il disait, cependant il semblait dégager quelque chose de diffèrent que tous les autres. Il n’arrivait pas à identifier quoi. Alors qu’il allait lui demander comment il pouvait être au courant pour son village et sa fuite de là-bas, l’homme observa l’entrée de la caverne, la tempête de sable venait de s’arrêter, coupant l’herbe sous le pied à Hisoka, il se tourna vers lui en lui faisant signe qu’il était temps de partir. Se levant également, il tapa du pied dans son feu qui finit par s’éteindre, avant de se diriger vers l’entrée de la caverne, le garçon n’avais pas eu le temps de lui poser la question qui lui brûlait les lèvres, alors que l’homme se retourna pour partir dans le désert, il s’écria.

" Comment savez-vous d’où je viens ? Comment savez-vous mon histoire ? "

" Je l’ai lu gamin, je l’ai lu. "

Le vent termina la phrase de l’homme alors qu’il venait de disparaître, Hisoka se retrouvais seul dans cette grotte sombre, regardant autour de lui, il sembla frissonner, qui était cet homme ? Que voulait-il dire par « je l’ai lu » ? Pourquoi l’avait-il qualifié d’être en rouge ? Secouant sa tête pour se sortir ces idées de sa tête, il s’avança vers la sortie, il le reverrait certainement un jour. En s’avançant vers la lumière du jour, il se demandait comment savoir dans quelle direction il était, laquelle devait-il suivre pour tomber sur Suna ? Cependant à peine avait-il fait quelque pas qu’il tomba nez à nez sur une énorme cité. Il était en haut d’une dune, en contre bas se trouvait le village imposant de Suna. Ces yeux s’écarquillèrent, il souffla de soulagement avant de courir pour sauter de la dune. Le geste rapide de la course lui fit tellement mal, mais enfin il était tiré d’affaire. Se laissant glisser dans la descente, il tituba en arrivant en contre bas et manqua de tomber. Reprenant son souffle, il s’élança vers les portes, où se trouvait plusieurs gardes. Il lui fallut plusieurs heures pour expliquer d’où il venait et tous les événements qu’il avait traversés avant d’arriver ici. Ce fut aussi à ce moment qu’il apprit que jamais personnes ne venait dans la grotte dont il avait parlé. Des gardes partirent la visité pour valider son histoire, jamais aucun dessin sur les murs n’avaient été retrouvé, ni aucun foyer de feu. Une simple paillasse très vieille et mité s’y trouvais. Désappointer, Hisoka ne sut dire ce qui clochait dans son histoire, il eut soudainement peur de ne pas être pris au sérieux, cependant contre toutes attentes, les gardes le crurent, le soulageant en lui disant qu’après avoir erré dans le désert aussi longtemps il n’était pas rare d’avoir des imaginations. Qu’il était fort possible qu’il ait réussi à aller lui-même dans cette caverne ou il eut une crise de délire. C’est ainsi qu’après plusieurs jours de repos, le survivant de ce petit village allait commencer sa nouvelle vie dans ce village. Il avait plusieurs buts, il voulait apprendre à maîtriser cette chose qui lui avait sauvé la vie, étendre ces connaissances sur le monde, puis, comprendre.

La plume d’Hisoka finit alors de gratter le papier, la retirant délicatement, il souffla sur l’encre pour la faire sécher, passant la main sur la page, il referma le livre avant de regarder dehors, la tempête de sable s’était calmer, un sourire traversa son visage, il rangea sa plume à l’intérieur d’un étui en cuir, qu’il glissa dans une sacoche brune, ou y suivit son livre. La passant en bandoulière autour de son cou, il tapa plusieurs coups de pieds dans le feu pour le faire s’éteindre, puis se retourna vers la paillasse qui était presque complétement désagréger. Il se retourna finalement, remettant la capuche de sa cape sur son visage, ces pieds firent quelques pas, puis sa main gauche se posa sur l’une des façades de la grotte. Un sourire se dessina sur ces lèvres, son regard se tourna vers la paroi. Immense, une roche claire, comme dans ces souvenirs, retirant sa main elle laissa alors à découvert une gravure non entretenue qui s’était effacé avec le temps et l’érosion. On devinait encore plusieurs silhouettes sur tout le pan de mur, plusieurs récits dessiner a même la roche, là ou avais posé sa main, on devinait un village, une ombre, des silhouettes a moitiés effacés, seul détails qui ressortait de la fresque géante, un enfant, peint d’un rouge éclatant. Comme épargner par le temps. Le bruit de ces sandales se répercutant sur le sol de la grotte alors qu’il la quittait, on put entendre une simple remarque de la silhouette du ninja qui s’éloignait de l’obscurité ambiante vers la lumière du désert.


" Tu comprendras, tu choisiras, tu façonneras… "




MOI

Code du forum qui prouve que vous avez lu le règlement :
Validé, par Ryu
    Comment avez-vous connu ce forum : Un membre m'a donner le lien : Moeko Takata
    Connaissez-vous les RPG : Oui sa fait huit ans que je pratique.
    Decrivez-vous dans la vie réel :Ahah la colle ^^, je pourrais pas dire désolé.



Dernière édition par Hisoka Satori le Jeu 14 Avr 2011 - 19:33, édité 1 fois
InvitéInvité
MessageSujet: Re: Présentation d'Hisoka Satori Présentation d'Hisoka Satori Icon_minitimeJeu 14 Avr 2011 - 19:27

Bienvenue o/ Après t'avoir lu, je serais d'avis de te faire passer un test, pour le rang A. Par contre, il manque certains bouts du code. Mais, ils sont dans le même genre que le premier, essaie de les trouver ^^'
InvitéInvité
MessageSujet: Re: Présentation d'Hisoka Satori Présentation d'Hisoka Satori Icon_minitimeJeu 14 Avr 2011 - 19:29

Ok, je vais voir pour le reste, j'éditerai si j'en trouve.

Éditer.
InvitéInvité
MessageSujet: Re: Présentation d'Hisoka Satori Présentation d'Hisoka Satori Icon_minitimeJeu 14 Avr 2011 - 20:24

Je suis du même avis que Ryu, celui-ci te donnera un test, bonne chance.
InvitéInvité
MessageSujet: Re: Présentation d'Hisoka Satori Présentation d'Hisoka Satori Icon_minitimeVen 15 Avr 2011 - 12:36

J'ai vraiment pas d'idée, désolé si le test peut paraître un peu simple... Envoie un MP si jamais il ne te convient pas.

  • A ton arrivée dans le village, le Kage te soumet une sorte de test. Tu devra affronter deux des meilleurs ninjas de ta génération, pour prouver ce que tu vaut. N'étant pas entraîné pour affronter de tels hommes, raconte nous comment tu t'en sors.


PS: Au passage, tu voudrais être quoi ? Chuunin ? Juunin ? Avec le rang A, tu peux être sois l'un, sois l'autre. Donc choisis o/
InvitéInvité
MessageSujet: Re: Présentation d'Hisoka Satori Présentation d'Hisoka Satori Icon_minitimeVen 15 Avr 2011 - 15:57

" Alors vous l’avez trouvé ? "


Un homme derrière une imposante cloison faite de grilles de métal semblait plongé dans d’important dossier, son regard naviguant entre les documents d’une manière vive et habitué. A sa gauche sur son bureau se trouvait une tasse de liquide sombre encore fumant. L’odeur de renfermé et de papier enivrait la pièce. Ces effluves pouvaient repoussés n’importe qui n’était pas habitué. Dans les interstices du quadrillage on pouvait voir une sorte de bureau, les murs faites de terre durci, un bureau rempli de papier, de dossier de multiples couleurs, la dites tasse à café. Évidement un fauteuil pour que le propriétaire des lieux puissent travailler assis. Dans le coin de la pièce une plante verte très peu entretenue, ces branches tombant au sol. Il n’y avait pas d’objet personnel, à part un cadre représentant un visage tracé au fusain. L’homme assis au bureau ne lança aucun regard alors qu’il posait sa question. Il ne l’avait pas dites de manière froides, mais il semblait étonnamment presser, au vu de l’endroit où il passait son temps il n’était pas réellement compliquer de comprendre en quoi le fait de rester ici le dérangeait. Une petite escouade, un homme légèrement plus vieux, habiller de la veste caractéristique des Jounin était placé en avant. Le reste de son équipe, trois jeunes gens pas très vieux, à peine plus de quatorze ans semblaient attendre de pouvoir partir, visiblement déranger par l’odeur ambiante. Le chef passa sa main droite sur le grillage qui obstruait un trou fait dans le mur de sorte à pouvoir communiquer avec le bureau sans rentrer dans celui-ci.

" Vous pourriez au moins me regardez, je ne suis pas votre chien ! "

L’homme qui était en train de signer une autre feuille soupira avant de ranger nerveusement le document dans un tiroir, massant sa tempe avec sa main droite, il soupira, reprit une gorgée de café avant de laisser le liquide brûlant tomber le long de son œsophage. Visiblement calmé, il se releva le regard vers le Jounin qui était de l’autre côté. Tapotant ces genoux avec ces deux mains, il se motiva à se lever, puis se dirigea vers la porte de son bureau en faisant signe à ces interlocuteurs de ne pas bouger de là. Après quelques minutes il finit par apparaître dans l’embouchure d’un couloir rejoignant directement la pièce ou se trouvait l’équipe. Le secrétaire était habiller d’une tenue de Ninja commune, son gilet de Chuunin entrouvert, les manches de son pull remonter, il finit par arriver à la hauteur du Jounin et le salua en lui tendant la main. Ce dernier lui répondit de manière plus chaleureuse en lui rendant sa poignée fraternelle. Après ces banalités, le chef de l’équipe se redressa légèrement pour parler de sa mission. Ce qui poussa l’homme de bureau à sourire, il aimait avoir cette pointe d’autorité. Il n’avait jamais été doué pour les arts ninjas, n’ayant jamais dépassé le grade de Chuunin. Cependant il ne voulait pas rester toute sa vie un grouillot sans valeur, il avait alors passé les épreuves pour devenir un secrétaire du bureau de Kazekage. Pris de justesse, il ne parvint pas à devenir le secrétaire attitré des Kages ou du conseil, mais au moins il était en droit d’attendre des Ninjas une pointe de respect qui n’était pas désagréable. Bien qu’au final, l’endroit où il travaillait était puant, malsain et ne lui plaisait guère, il se satisfaisait de ce petit plaisir, chaque rapport de mission était sa victoire personnelle. Alors que son interlocuteur détaillait le numéro de sa mission et ce qu’il devait faire, l’homme s’enquit de sa serviette, d’où il tira les dernières remises de mission. Il en prit une au hasard et tomba immédiatement dessus, souriant il l’ouvrit en cochant les notions rébarbative de son travail. Ayant fini de cocher, il redonna son attention au Ninja pour qu’il lui explique ce qu’il avait trouvé dans cette soit distante grotte.

" L’équipe 24 n’a rien trouvé d’alarmant dans la grotte situé à l’est de Suna. Il s’agit d’un renfoncement de roche, elle n’est pas très profonde, aucune ne trace de vie depuis des années, très humide, le jeune garçon avait mentionné un foyer de feu, nous n’avons rien trouvé de semblable, ni même de tronc d’arbre qui lui aurait servi de banc. "

" Bien, bien, il venait de traverser le désert pas étonnant qu’il ait inventé tout cela. J’imagine qu’il en est de même pour les peintures qui seraient censé représenter les événements post-apocalyptiques des derniers siècles ? "

"Exact, aucune trace sur aucun mur, rien qui pourrait apparenter a de tel dessins, l’explication la plus rationnelle est qu’il a simplement du se relever sans s’en rendre compte après s’être évanoui, se trainer vers cette grotte, puis par miracle a survécu. La vue de Suna a certainement dû le sortir de sa léthargie et le faire revenir à la réalité."

Jouant avec le capuchon de son stylo, le secrétaire jaugea le ninja d’un œil intéressé. Oui c’était probablement ce qu’il s’était passé. Cependant comment expliquer les bandes ? Cet Hisoka se serait lui-même soigné avant de retomber dans les pommes ? Faisant tourner son stylo dans sa main, il se décida finalement à valider la mission comme une réussie. Remerciant l’équipe, ceux-ci partirent rapidement de là, visiblement soulager de quitter un tel endroit. L’homme retourna alors dans le couloir, marchant lentement, il semblait intriguer par toute cette histoire. Traverser le désert à cet âge était un acte complétement idiot, y survivre tenait du miracle. Pourtant en question de miracle, ce garçon était doté d’une chance maladive, survivre à la maladie, ou du moins ne pas la contracter en étant resté aussi longtemps au centre de tant de personnes infectés, survivre à cet attaque d’animaux sauvages, avoir le cran d’enterrer ces deux compagnons, puis s’évanouir pour finalement réussir à rejoindre une grotte, où il aurait été capable de se soigner lui-même bien que délirant, puis finalement ressortir et tomber juste sur Suna ? Le temps de penser à tout ceci, l’homme se retrouvait de nouveau assis derrière son bureau, signant la conclusion du dossier, il le déposa sur la pile des documents à remettre au Raikage. Cette histoire devrait certainement l’intéresser.


Quelques jours plus tard. Maison de soin de Sunagakure no Satô.



" Encore de la viande s’il vous plait ! J’ai une faim de loup !!! "


" Hisoka-Kun, nous ne pouvons pas vous nourrir en excès ! Vous venez d’engloutir trois portions, je suis vraiment désolé, mais vous allez devoir attendre ce soir. "

Hisoka tira une moue prononcé lorsqu’on lui annonça qu’il n’allait pas pouvoir manger plus. Il avait encore les crocs comme qui dirait. Cela faisait quelques jours qu’il était enfin arrivé à Suna, après une demi-journée de questions qui lui paraissait normal, il avait été accepté comme membre temporaire du village, du moins jusqu’à ce qu’une décision soit prise par rapport à ce qu’il deviendrait de lui. En attendant il avait été amené dans cet hôpital. Il n’avait pas vraiment à se plaindre, ces brûlures étaient soignés, ces maux de têtes avaient presque disparus, il n’était plus déshydraté, il avait un lit, des personnes à qui parler est bon dieu ce que cela fait du bien, mais plus que tout, il avait un lit. Bon ce n’était pas encore le must en termes de matelas, mais il n’allait pas faire sa fine bouche. Il parvenait enfin à s’évader de ces derniers mois qui l’avait plongé dans les plus profondes ténèbres, même l’apparition de cet homme encapuchonné et de tous ces dessins lui semblaient très loin et sans importance. Il avait fini par croire la version que les ninjas lui avaient donné, il avait certainement du déliré, ce qui l’avait amené à croire que quelqu’un l’avait sauvé. Mais cela ne faisait pas partit de ces soucis actuels, en effet, il avait faim ! Attendre ce soir, c’était au moins attendre six heures, voire plus, il n’était pas prêt à attendre.

Se résignant avec un air de défaite qui marquait ces traits, il finit par relâcher son assiette et la confier à l’infirmière, s’enfonçant dans son oreiller, il attendit qu’elle parte de sa chambre et referme-la porte avant de se redresser. Un sourire sur les lèvres, il avait faim, il ne comptait pas se laisser dépérir, pendant trois mois il n’avait quasiment rien mangé, il était temps que cela change, de plus après avoir été debout si longtemps, s’être autant dépenser et dépasse, rester couché rallongeait ces journées de manière exponentielle, il n’en pouvait clairement plus ! Il était temps qu’il sorte. Cependant il avait une crainte, il devrait plutôt rester tranquille en attendant de savoir s’il allait être admis à Suna, ne rien écouter ne jouerait pas en sa faveur… Bah au diable la réflexion, il allait agir comme un enfant de son âge un peu ! Après tout c’était son corps qu’il allait malmener par celui d’un autre patient ! Tournant son corps vers la gauche, il sortit ces pieds des draps et se laissa tomber au sol, ces jambes qui n’avait pas porté son corps depuis quelques jours ne soutinrent pas son poids, un simple « OOOOH » ponctua sa chute.

Restant fixe, à genoux par terre, Hisoka fit le silence complet, retenant sa respiration, pour écouter si jamais il avait fait trop de bruit, mais personnes ne semblaient être en train de venir voir ce qu’il se passait. Acquiesçant, il s’aida des barreaux de son lit pour se redresser, prenant quelques secondes pour s’habituer à se tenir debout, il se dirigea vers un grand miroir dans le coin de la pièce. Cela faisait plusieurs semaines qu’il n’avait pas pu se détailler, observant son reflet, il n’en cru pas ces yeux au début. Au village il était plutôt bien portant, mais là il ne voyait de lui qu’un corps maigre, fatigué, rougis, ces lèvres étaient violettes et stigmatiser. Ces cheveux qu’il portait court avaient grandis, des mèches tombaient dans le bas de son cou, d’autres revenaient sur le devant de son front. Se tournant sur lui-même, il finit par s’y faire, ce n’était pas plus mal, au moins il avait un corps qui s’était endurci a la chaleur même du désert. Se dirigeant vers la fenêtre de la chambre, il l’ouvrit doucement, puis regarda a quel hauteur il était. Deux étages, c’était un peu haut tout de même. Cependant en détaillant bien la façade de la maison de soin, il se rendit compte qu’il y avait des prises entres les briques des murs. Pas très prudent certes, cependant il n’hésita pas une seul seconde, se laissant tomber sur le rebord de sa fenêtre, il attrapa le rebord d’une prise, se stabilisa, puis en chercha une autre avec son pied droit, puis une autre pour son second pied. Ainsi de suite jusqu’à ce qu’il put se laisser tomber. Le contact du sable sur ces pieds nus, lui rappela le désert, chassant ces idées il s’engouffra sur le chemin qui menait au cœur du village, là où il pourrait chercher à manger.

En quelques minutes il se trouva dans les rues bondés de monde de Suna. Il comprit alors immédiatement la différence qu’il y avait entre son petit village et celui-ci. Une seule rue était beaucoup plus grosse, beaucoup plus fournie que la totalité de son village natal. De branche toile était tendue au dessue de l’allée principal qui arrêtait les rayons du soleil, cela procurait une ombre rafraichissante sur cette allée, se laissant allé pendant quelques secondes, il s’enivra de ces senteurs nouvelles avant de marcher tranquillement. Il ignore à quel moment il se fit repérer, ni comment… Bon d’accord, un enfant qui titube à chaque pas, souriant naïvement en semblant découvrir Suna comme si il n’avait jamais vu de ville de sa vie est surtout habiller d’une tenue de maladie ne passe pas réellement aperçu. Enfin on ne peut pas penser à tout non ? Oui mais on ne peut pas penser a rien non plus cela dis…

Hisoka se retrouva rapidement pris, mais ne se fit pas ramener à la maison de soin, visiblement il avait un peu sous-estimé le concept de fuite. Tout se passa sa vite, il se retrouva juste dans une sorte de grand bureau, qui semblait le préambule a quelque chose d’encore plus gros. Une jeune femme le regardait derrière un bureau, se raclant la gorge lorsqu’Hisoka semblait porter un regard un peu trop insistant sur elle. Le Ninja qui l’avait attrapé se tenait derrière lui, sa main gauche posé sur l’épaule du jeune garçon. Il n’osa pas regarder dans sa direction, de peur de se faire frapper. Bien plus tard il apprit qu’il ne se serait jamais fait frapper, mais que voulez-vous, il se pensait en faute, il n’était pas la peine d’en rajouter avec une quelconque preuve d’irrespect. D’un coup les imposantes portes se trouvaient à leur gauche s’ouvrirent. Dévoilant un homme vêtu d’une sorte de robe blanche, le jeune garçon le détailla rapidement, l’homme se dirigea vers le bureau de la jeune femme et lui tendit un document avant de faire signe de la main et avec un sourire au jeune homme de le suivre. Hisoka jeta un regard a la personne posté derrière lui, qui lui sourit chaleureusement en lui faisant signe de le suivre. D’un pas hésitant le garçon emboita le pas du Kazekage. Les portes se refermèrent derrière lui, il se trouvait dans un imposant bureau, luxueux, avec un bureau bien ranger, l’homme en robe lui fit signe de s’avancer alors qu’il se laissait tomber dans son siège. Le jaugeant quelques minutes, il prit la parole avec un ton doux et volupté.


" Alors tu es Hisoka Satori c’est cela ? C’est toi notre miraculé de la semaine il faut croire."

" O…Oui c’est moi. "

" Bien, ne t’en fais pas, détend toi il ne va rien t’arriver, je comprends que tu voulais partir de l’hôpital, la nourriture n’y est vraiment pas bonne n’est-ce pas ? "

A cela Hisoka ne répondit cure, se contentant de regarder la silhouette charismatique devant lui, sans pour autant plonger ces yeux dans les siens. Le Kazekage ne mis pas longtemps à reprendre la parole.

" Bon ton dossier vient de se terminer, après enquête, je voulais te rencontrer pour me faire moi-même une opinion de toi. Tu viens d’un village a l’autre bout du désert, celui-ci est décimer par la maladie, tu parviens à t’enfuir, à traverser le désert après moult épreuve et a peine après quelques jours de convalescence tu es déjà en train de faire le mur. Quelques choses à rajouter ? "


Hisoka se racla la gorge une fois avant de passer sa main droite dans ces cheveux, baissant la tête pour regarder ces pieds, il ne lâcha que quelques mots.


" Les infirmières n’ont pas voulu me donner une autre assiette. "


Hisoka ne pus voir le visage du Kage changer du tout au tout, passant du sérieux au fou rire, riant de bon cœur, le jeune garçon releva son attention vers le chef du village avant de pencher sa tête sur le côté, il ne comprenait pas vraiment ce qu’il y avait de drôle, mais il valait mieux sa que les coûts de bâton n’est-ce pas ? Quoi qu’en sachant ce qui allait lui attendre il aurait sans doute dis autre chose.


" Tu souhaites rester à Suna et devenir un Ninja, c’est ce qui a été noté dans ces papiers. Pourquoi ? "

" Parce que j’ai décidé de me battre contre moi-même. "

Le jugeant quelques secondes, le Kazekage croisa ces mains sous son menton avant de faire un signe approbateur. Il lui expliqua qu’il allait lui laisser une semaine de repos, qu’à la fin de cette période, il devrait affronter deux ninjas très doués de sa génération, s’il parvenait à les battre alors il pourrait rester dans le village. Hisoka n’eut pas le temps d’expliquer qu’il n’avait jamais eu de cours concernant les arts ninjas, qu’il n’y connaissait rien, que déjà il se retrouvait flanquer dans son lit d’hôpital. Ces mains étaient moites, il repensa à ce qui venait de se passer. Il allait devoir se battre alors qu’il n’y connaissait absolument rien. Il lui fallut quelques minutes pour se calmer, il savait que cela arrivait fondamentalement, il devait juste se préparer convenablement. Il repensa alors à sa vision qu’il avait eue de l’homme dans la grotte. Il sembla alors revivre cette semaine, se retrouver face à lui, en marmonnant.

" Tu comprendras…"


Une semaine plus tard…




La semaine n’avait pas été de tout repos, Hisoka avait été d’un calme militaire, il passait les premières journées à se reposer, récupérant ces forces comme il le pouvait, s’efforçant de dormir autant que possible, très vite il se sentit en pleine forme, mais malgré cela, il se laissa encore un jour de répit. Suite à cela, il demanda si il était possible pour lui de sortir quelques heures par jours, expliquant la nature de son problème à l’infirmière, celle-ci accorda ce petit privilège au jeune homme. Il avait réfléchit au meilleurs moyen de vaincre deux personnes qui connaissait ce que lui ignorait. Il n’en avait guère trouvé, il n’avait pas non plus le temps d’apprendre à utiliser le chakra, ni même apprendre à se battre tout court. Dans ce cas-là que pouvait-il faire ? Comprendre, choisir, voilà tout ce qu’il devait faire. Pendant trois jours, il se rendit à l’académie, observant de loin les jeunes ninjas s’entraîner, ils étaient tous plus jeune que lui mais tellement plus fort, ils étaient capable de faire bien plus de choses qu’Hisoka n’en était capable. Il ignore pourquoi il passait son temps libre là-bas, il attendait certainement le déclic, avait peut-être espérer qu’en les regardant faire il comprendrait. Mais ça ne marchait pas comme ça. D’habitude, lorsqu’il étudiait, il comprenait tout très vite, mais car il possédait les bases de la compréhension, ici il ignorait même jusqu'à ce qu’était réellement le chakra, alors le mettre en œuvre pour réaliser des techniques étaient totalement impossible sans enseignement complémentaire. La veille de son duel avec ces deux jeunes, il n’avait toujours pas trouvé de manière de les vaincre. Résigner, il rentra a la maison de soin, demain matin il devait se battre, où plutôt se faire battre. C’était comme contre cette fichue maladie, contre ce fichue désert !

Les yeux d’Hisoka s’écarquillèrent, c’était exactement cela, la même chose, il était impuissant, s’était juré de ne plus l’être. C’est étonnant parfois comme les souvenirs peuvent vous redonner de la force, repensant a cette silhouette a ce dessin de l’enfant en rouge, il eut l’étrange pressentiment que cela n’était pas un mirage, que tout cela s’était belle et bien passer. La nuit fut pleine de questions, il s’en posa, s’en repose, revint à une autre puis a une autre. Si bien que les rayons du soleil vinrent frapper son visage sans qu’il n’ait pu fermer l’œil. Mais bizarrement il n’avait plus peur, il se leva paisiblement, mis son pantalon noir qu’on lui avait offert à son arrivé, puis un t-shirt beige avec un col en V. Plaçant ces sandales a ces pieds, il se dirigea vers l’académie. Il arriva là-bas rapidement, il fut alors accueilli par le ninja qui l’avait attrapé dans les rues une semaine plus tôt. Le guidant jusqu'à une salle circulaire, il n’y avait rien, juste des tribunes qui jugeaient l’arène un peu plus haute, le sol étaient recouvertes d’une fine couche de sable qui laissait voir les dalles de béton. Le ninja laissa là Hisoka.

S’avançant sans hésiter vers le centre de la salle, il se retourna vers une autre porte qu’il entendit s’ouvrir. Deux jeunes hommes en ressortirent, légèrement plus vieux que lui, peut-être un an, voire deux grand maximum. L’un avait les cheveux court, brun, plutôt grand et musclé, habiller d’un short et d’une tunique sans manche, l’autre plus chétif, les cheveux blond, courant le long de ces épaules, portant une sorte de drap qui recouvrait son corps, on devinait juste un pantalon noir en dessous est un pull… Ou un t-shirt ? Quoi qu’il en soit ils arboraient tous deux le bandeau de Suna. Ils s’avancèrent et s’arrêtèrent à quelques mètres de leur adversaire. Dans les tribunes, le Kazekage fit son apparition, s’accoudant aux barrières de sécurité, il était accompagné de quelques ninjas, Hisoka en reconnut quelques-uns brièvement. D’un signe de tête il déclara le combat ouvert. Sans avoir le temps de se tourner vers ces deux adversaires, se retrouvant plaquer par le plus trapus des deux, à terre, il se débattait comme il le pouvait, mais il pesait au moins une tonne, son poing gauche se serra et partit vers le visage de son agresseur, celui-ci le repoussa facilement en l’attrapant avec une de ces mains, exerçant une pression sur le poignet de sa proie pour le tordre, un cri se fit entendre, alors que son visage fut frappé par un coup de poing qui était si puissant que son visage ricocha contre le sol, relâchant sa prise, le plaqueur fit un saut en arrière en relâchant sa malheureuse victime, déjà dans les cordes après un tel début de combat. Le plus petit des deux soupira d’un air arrogant, s’avança en priant son compagnon de le laisser finir le travail. Composant des mudras tout en s’approchant. Hisoka toussa en tentant de se relever, se mettant du mieux qu’il pouvait de son choc. Il comprenait mieux, le chakra ne permettait pas simplement d’utiliser des techniques, il amplifiait également les capacités physique, la vitesse, la force… Il avait senti l’énergie de son agresseur sortir de son poing lorsqu’il percuta sa mâchoire. Crachant du sang, le garçon se releva tant bien que mal, se remettant droit comme un i, observant celui qui s’approchait de lui, sourire aux lèvres. L’espace d’un instant il se laissa envoûter par la dextérité requise pour composer les sceaux nécessaire à l’incantation des techniques. Sa fascination s’arrêta bien vite lorsqu’il sentit une puissante bourrasque de vent le frapper et le pousser contre le mur du fond de la salle. Retombant au sol dans un fracas de tous les diables, se tenant son côté droit, visiblement une de ces côtes venait de se briser lors de l’impact. Respirant de manière lourde, il chercha à stopper la douleur en bougeant légèrement, ceci lui arracha un cri de douleur.

Ces deux ennemis se regardèrent d’un air satisfais, d’un signe de tête ils se donnèrent le signal pour mettre un terme à ce combat, les deux se mirent à courir rapidement vers lui, les bruits de leur pas résonnant à travers la salle, relevant la tête, ces dents serrer en fureur l’une contre l’autre, il se revit traverser ce maudit désert, fermer les yeux de sa mère, enterrer ces amis, tuer ces bêtes hideuses , puis rencontrer l’ombre. Oui ce n’était pas une illusion il le savait ! L’ombre lui avait prédit quelque chose, il ne comprenait pas quoi, mais il l’avait poussé à comprendre, à choisir, il devait à présent façonner ! Façonner son histoire ! Par ces propres moyens, par ces propres décisions ! Une qu’il avait décidé était de ne pas se laisser vaincre par quelque chose qu’il sur quoi il n’avait aucune prise ! Hisoka ne pouvait vaincre ces deux adolescent, pas dans l’état actuel des choses, mais il n’allait pas pour autant subir son échec ! Pour les simples d’esprit, il y a d’un côté la victoire, de l’autre la défaite, il avait appris que c’était plus complexe, plus profond. C’était sa l’histoire de sa vie. Ces dents se desserrèrent lentement. Vaincre la colère qu’il avait en lui-même, c’était peut-être ça son premier choix, la première conséquence du changement ! Il revit une dernière fois l’ombre, ces mots… : Je l’ai lu gamin, je l’ai lu.

Serrant son poing, il se releva dans une douleur qui lui lacérait le bassin, se tenant la côte qui le faisait tant souffrir, il observa ces adversaire se ruer sur lui. Il était incapable de courir, malgré le repos qu’il s’était accorder il était épuiser. Les jugeant d’un air sévère, il les vis s’approcher à une vitesse inimaginable pour lui, le plus gros arriva sur sa droite, le plus mince d’un bond au dernier moment se retrouva au-dessus de lui, ils semblèrent avoir terminer leur composition en même temps, une déferlante de chakra, la sensation d’être happer par une tornade, puis un énorme choc électrique, ce fut tout ce dont se souvint Hisoka avant de se faire projeter en arrière, retombant lourdement sur le sol, il fit plusieurs tonneaux sur lui-même avant de s’arrêter. Un silence régna sur la salle. Les deux jeunes essoufflé par une telle décharge de chakra respiré comme un chien sous un soleil de plomb, le Kazekage se redressa pour observer la silhouette du jeune garçon. Celui-ci toussa lourdement, ces deux adversaires écarquillèrent leurs yeux en observant leur malheureux punchingball. Son bras bougea, semblant chercher le sol sous son corps, il tenta de se redresser avant que ces forces ne le lâche, il jeta un regard vers ces adversaires, il grava leur images de stupéfaction a jamais dans sa rétine, avant de relâcher son effort et s’effondrer une bonne fois pour toute sur le sol de la salle.

Si tu veux vaincre la colère, elle ne peut te vaincre. Tu commences à vaincre si tu la fais taire.
InvitéInvité
MessageSujet: Re: Présentation d'Hisoka Satori Présentation d'Hisoka Satori Icon_minitimeVen 15 Avr 2011 - 16:38

Ce sera rang A niveau 16. Décide toi, pour le grade que tu désire, et tu pourra aller faire ta fiche Jutsu =)
InvitéInvité
MessageSujet: Re: Présentation d'Hisoka Satori Présentation d'Hisoka Satori Icon_minitimeVen 15 Avr 2011 - 17:11

Je vais opté pour Jounin comme dis par Mp ^^
InvitéInvité
MessageSujet: Re: Présentation d'Hisoka Satori Présentation d'Hisoka Satori Icon_minitimeVen 15 Avr 2011 - 17:15

Alors te voilà Juunin, tu peux aller faire ta fiche Jutsu =)
Hunk Moroshi
~ Chef Anbu de Kumo ~
Hunk Moroshi~ Chef Anbu de Kumo ~
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Présentation d'Hisoka Satori Left_bar_bleue1377/2000Présentation d'Hisoka Satori Empty_bar_bleue  (1377/2000)
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MessageSujet: Re: Présentation d'Hisoka Satori Présentation d'Hisoka Satori Icon_minitimeLun 7 Mai 2012 - 13:26

Bonjour/Bonsoir.

|- Direction corbeille.

Izo. - Hunk. -
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MessageSujet: Re: Présentation d'Hisoka Satori Présentation d'Hisoka Satori Icon_minitime


Présentation d'Hisoka Satori

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