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[mission 1.3] Une traque Incessante

InvitéInvité
MessageSujet: [mission 1.3] Une traque Incessante Dim 4 Mar 2012 - 4:31

précédemment : De L`action, Du Punch et Au final Rien !

Citation :
* Mission : Solo X
Grade : Juunin
Rapport : Exigé
Un homme fut kidnappé par un groupe de mercenaire. Cet homme n'est pas n'importe qui il est à la tête d'une ligne considérable d'échoppe d'armement à travers le Pays. Tuez ces mercenaires et sauvez cet homme pour maintenir l'équilibre du marché déjà fragil.






† Le jeu de cache-cache est terminé! †
•かくれんぼのゲームオーバーです。 Kakurenbo no gēmuōbādesu!•



D'après leur dire, ce pays vu le théâtre de combat sanguinaire dû à la récente guerre shinobi. Je dois vous avouer que cette contrée, était pour moi le symbole de la renaissance. Un exemple à calquer pour tous les pays. Mais l'homme est cruel et, cela prendra encore longtemps avant qu'il se débarrasse de cette inhumanité. La cruauté est un acte présent partout dans ce pâle monde résultant des monstruosités les plus fines. Et pourtant, finalement, cela ne dérange littéralement plus personne. La violence, la cruauté, la mort, le champ lexical du désespoir est partout en nous. Nous le savons tous plus ou moins. Consciemment ou nullement. Originalement, nous nous délectons de cette cruauté chaque minute de notre pâle existence. Se déroulant comme du papier à musique, sa douce mélodie éclatant dans une gerbe de cristaux magnifiques, éveillant les pupilles de nombreuses personnes aux alentours. Cette fastueuse planète maintenant tâché par la présence des humains. Ce monde à l'origine blanchâtre, pâle, maussade. Il est maintenant sali pour toujours.

Mon enseignement principalement composé du bushido et du ninjutsu, m`avait permis d`extrapoler ces atrocités humaines de mon être. J`avais, par l`intermédiaire de mes recueillements quotidiens, appris à ne guère mélangé ces sentiments néfastes au miens. Cette mauvaise anecdote à laquelle les Hommes s`attachaient, allait bientôt sombrer dans ma lumière. L’histoire s’intègre avec une facilité déconcertante dans les esprits assez maussade des hommes. Bien entendu orchestrer par une espèce de commentateur avalant ses propres paroles de par la nonchalance du geste. Cette chose tout simplement abjecte, mais pourtant qu’on vénère avec une folie tout simplement inquisitrice, voire peut-être fanatique. Enfin trêve de bavardage. En mon âme et conscience, je décidai de faire abstraction de toutes ces réflexions, pour me remettre à mon entrainement. Un puissant vent se leva, faisant claquer ma chevelure d`une nuance verdâtre argenté.


La Vérité est ce qui réside dans la dimension au-delà de la pensée. L'humilité est la condition inévitable résultant de l'absence d'un Méphistophélès en soi. Sans une telle absence, l'humilité ne peut être que le masque de la fierté, qui est sa contrepartie. Rechercher, s'est essayé de voir le Soi en tant qu'objet. Mais constamment, cet objet est Sujet. Rien ne développe l'intelligence comme les voyages. Pour partir en quête de soi, il faut savoir d'où l'on part, c'est-à-dire qui l'on est. Mais ne faut-il pas d'abord partir en quête de ce qu'on veut pour parvenir à se connaître. De grands penseurs, de tous temps et de toutes origines, se sont confrontés à de telles questions existentielles, dont ma propre personne en faisait partie. Ils en ont fortifié d'autant la sagesse populaire grâce à leur héritage oral. S'il est vrai qu'une philosophie digne de ce nom est avant tout un discours sur l'essentiel, qui se développe et se ramifie comme un arbre, ou éclate comme une fusée, avec plus ou moins de retard. La petite quantité d'attitudes fondamentales doit corriger la pluralité indéfinie des oeuvres. Et mon oeuvre allait prendre forme. Tout homme devrait agir sans croire qu'il est lui-même l'auteur de ses actes. Ses activités se dérouleront toujours, qu'il soit ou non pourvu d'ego. Tout homme est venu au monde, s'est manifesté, pour remplir une tâche particulière. Cette tâche sera accomplie, que l'homme se considère ou non comme étant l'auteur de ses actes.

Mon voyage à travers le pays de la pluie, m'avais ouvert les yeux sur le malheurs des autres. Mon voyage en direction du pays du feu, décuplait mon envie de voir ce pourquoi cette haine c'est tellement rependu. Un lieu dans ce monde reflétait cette haine perpétuelles tel un virus rongeant les entrailles des âmes des hommes. Je traversai plaine, clairière, plateaux surélevés, fleuve. Il me fallut à peine quelques heures, pour parvenir à cet espace de commémorations, dont on avait donné le nom de « vallée de la fin ». Originaire d'Ame, cette pluie incessante me suivis jusqu'en ce lieu mythique. Le soleil se cachant graduellement derrière cette barrière de charge électrique grisâtre. Le vent y était fraie, mais humide. Le vent y était faible tel un homme à l'agonie. Les herbes d'un vert verdâtre, montrait une étrange végétations. Des fleurs d'un rose dégradant, y peuplaient cet espace.

En face de moi je pouvais apercevoir un lac, où venait se jeter un fleuve en furie. De part et d'autre de cette structure naturelle s'élevait deux immenses statues représentant les chefs respectifs des clans Senju et Uchiha, en mémoire de leur combat fatidique, et victime de leur haine perpétuelle, qui à l'origine provient du Rikkudu. Le vent s'engouffrait dans mes vêtements et faisait claquer ma longue veste bleue au rythme des bourrasques. J'étais debout, droit et raide comme la justice céleste, comme l'arme des cieux, l'arme du messie, les mains fourrées dans les poches, mon regard vide fixait un point invisible sur l'horizon. Je me permettais un voyage au fond de mon propre esprit. Cet esprit incompris. Cet esprit divisé et prêt à tout. J'étais diffèrent de cette racaille indisciplinée qui ne pense qu'à se montrer et à étendre son territoire dans le seul but de puissance. Le bruit des remous de l'eau provoquée par le va-et-vient de la mer, était la seule chose qui m'accompagnait dans ma frénésie inquisitrice de mon entrainement. Ma mèche habituellement rebelle se balançait de manière lambine devant mon visage, se plaquant sur le côté de mon front parfois. Je passai une main dans mes cheveux histoire de les remettre quelque peu en place.

J'étais perdu dans mes pensées. J'étais perdu, devant la complexité architecturale de ce lieu. Deux immenses statues sculptées à même la roche. Deux sculptures emblématiques, symbole d'une haine temporelle. Cependant, l'origine et l'histoire de ces deux corps forgés dans la pierre, n'envenimait en rien cette végétation luxuriante. Cette beauté de la nature toujours debout face au danger de ce monde. Aucune grâce extérieure n'est complète si la beauté intérieure ne la vivifie. Cependant, ce lieu verdoyant, contredisait cette logique. La beauté de l'âme se répand comme une lumière mystérieuse sur la beauté du corps. Avant de disparaître totalement du monde, la beauté existera encore quelques instants, mais par erreur. La beauté par erreur, c'est le dernier stade de l'histoire de la beauté. Une beauté sans grâce est une beauté sans appas. La vraie beauté est si particulière, si nouvelle, qu'on ne la reconnaît pas pour la beauté. Dans nos ténèbres, il n'y a pas une place pour elle. Toute la place est pour la beauté. Dieu n'appartient pas au savant, au logicien, il est aux poètes, au rêve, il est le symbole de la Beauté, la Beauté même. Elle est relative. Le plaisir, la joie, ou la douleur même illumine le visage et lui donne un genre de beauté qui vient de l'intérieur. Cet espace vert, néanmoins, suscitait en moi divers pensées bénéfiques. Je scrutais ce paysage, qui m'étais dû de voir. Je scrutais ce qui m'était permis d'apercevoir. Plongé dans mes réflexions personnelles, j'en sentie guère l'approche d'une tout autre sculpture embellie par la verdure et le liquide bleu, se trouvant à mes pieds.

Sous une pluie torrentielle, le véritable visage de mon adversaire prit enfin forme. Ses yeux turquoise se reflétaient dans chacune des gouttelettes qui composaient cette averse glaciale, les faisant scintiller dans la triste vision de ce monde. Sa courte chevelure blanchâtre claquait au rythmes du vent incessant qui s'abattait en ce lieu honorifique. À la vue de cet être malfaisant, en un éclaire bleuté d'une douce lumière scintillante, j'apparus face à lui, mes pupille rouge écarlate plongées dans les siens. Un combat allait bien faire ses hostilités faces aux deux visages emblématiques de ce pays. Tandis que Taishi fit glisser délicatement, dans un bruit scindant et brutalisant l'ambiance apaisante de ce lieu, ces deux lames miroitant sous les rayons lunaires, de mes deux mains vagabondes apparurent mes deux lames jumelles. Leur éclat augmentait graduellement, au fur et à mesure que mon côté obscure prit le dessus. C'est dans un pas synchro que nos deux être s'élancèrent l'un contre l'autre, armé de leur tranchant effilé. Mon sourira sadique 'affichait dors et déjà sur mon visage, montrant la suprématie spirituelle de mon apatride.

En ce panorama gorgé par l'eau coulant à flot, nos lames s'entrechoquant à chaque tentative, nos regardant se croisant à chaque approche. Notre danse, préparatif à un combat de grande envergure, avec la propriété d'être un moment très analytique. Chaque combat durant ce moment essayait de trouver les failles de son adversaire, essayait de trouver son rythme, son style, et cherchait à déterminer sa puissance. Quelques rayons solaires arrivaient tant bien que mal à se faufiler à travers cet amas nuageux. Ces rescapés venaient s'abattre sur mon cuire chevelure, les teintant ainsi en une foudroyant crinière jaunâtre. Nos échanges dégageaient à chaque annoncé quelques petites étincelles au niveau du foyer du choc. Des rires sataniques s'échappait de ma bouche. Taishi ne me reconnaissait plus. Sans nul retenue, mais coups s'abattaient sur lui avec une rage et une puissance. Il avait eu tord de me sous-estimé. Mes dans mon subconscients, là où résignait mon côté penseur et observateur, je me demandais pour quelle raison ce dernier s'était mise dans une telle posture en kidnappant le vieux Tensai.

La réflexion est une chose commune à toute personne ayant au moins le minimum d'intelligence vulgaire acquis. Comment ? Pourquoi ? Quoi ? Ou encore bien même quand ? Une multitude de questions s'établissant avec une certaine lenteur dans les nombreux esprits maussades des habitants d'un quelconque village. Des esprits malades se croyant finalement et définitivement supérieur alors qu'ils sont riens. Seulement de pauvres grains de poussières dans une maison lamentablement abandonnée avec le temps. Malheureusement, ces souffles de sentiments valétudinaires flottent dans le passé, le présent ainsi que le futur. Bien que les personnes tout simplement lambda ne peuvent pas voir les ectoplasmes de peur, ils sont pourtant bien là, présent derrière vous, ou encore bien-même se servant de votre enveloppe corporelles comme habitacle théorique.

Ces prismes de plaisirs, ces démons de minuits avançant dans les prémisses du pandémonium. Ces derniers s'en amusent avec une fureur tout simplement inquisitrice. Un long chemin de l'existence, de la réflexion, de finalement totalement tout. L'Enfer est finalement et tendrement sur Terre. Mais, les personnes ne peuvent pas le voir et par conséquent, ils pensent que le Monde peut leur appartenir. Dans les petites mains fébriles dont les ectoplasmes effleurent de leurs dents blanchâtres. Et moi, lumière, lanterne de ce monde. En claire il existe bel et bien en ce monde des personnes tel Taishi qui ne savent guère apprécier les biens-faits de la vie, de personnes qui sont totalement plongé dans le pêché universelle. Mais Soudain lors d'une courte pause, je profitais pour lui poser la question cruciale. Où avait-il séquestré mon client. Ce mercenaire avait tout prévu, car un clone gardait le butin non loin d'ici dans une maison en bois. Ce dernier me certifia, que s'il venait à mourir, mon clone aura largement le temps de tuer le vieux Tensai. Il ne me restait plus qu'à trouver une bonne stratégie pour lui venir en aide.

Revenant au combat, scrutant les faits et geste de mon corps totalement contrôlé par les soins de ma sombre partie, par le bien d'écran cinématographiques me servant de globes oculaires, j'admirais avec quelle essence ce dernier ce battait. Le véritable combat allait enfin commencer. Sentant mon chakra se diviser en plusieurs parties, j'en déduis donc, que je me préparais à effectuer une technique de multicolonnage. Chargeant sur mon opposant, je me préparais à lancer une technique se nommant Raizo, Ikazuchi no Utte. Pendant que mes clones créeront une diversion, moi dans mon côté, je devrais insufflé du chakra de type raiton dans le sole pour pouvoir toucher mon adversaire d'une puissante décharge. Cependant, ce dernier était loin d'être bête. C'est la raison pour laquelle il érigea devant mes yeux un mure d'eau annulant ma technique. Très rapidement je fus prit dans un piège totalement dérisoire, par manque de concentration. Je fus enfermer tel dans un cercueil dans un amas de Terre qui commençait à me compresser.

Heureusement pour moi, je pus à tant permute ma place à l'un de mes clones. Mais Taishi m'attendait à la sortie. Ce dernier n'hésita pas à m'affluer de coup de sabres. À la fin de sa technique j'étais meurtrie de toute part, par des liaisons assez profondes. Le côté obscure qui avait prit le contrôle de mon être n'en était guère dérangé, car cela apportait du piment dans son combat. Enchainant les assauts avec mes clones, se fut à mon tour d'infliger quelque dégât. Mais des dégâts très mineurs. Le combat s'annonçais rude. Mon adversaire n'arrêtait pas de se faufiler dans les entrailles de la terre, pour échapper à mes attaques. Alliant la technique de la prison aqueuse et celle du souffle divin, mon adversaire m'apporta aux portes de l'inconscience. J'étais ainsi allongé sur le sol attendant mon heure.

« PFFF !!! ET SA sE DIT UN jUNIN DE KUMO DE SURCOIT. tU ES PATHETQUE. Je n'arrive pas à croire que l'espace d'un instant, j'ai eu peur de toi. Quelle honte, voudrait mieux pour moi que je t'achève ici et maintenant »


Tout en levant sa lame, sa pointe donnant vers le sol, plus précisément pointé sur moi, il arbora un sourire de satisfaction. Qu'allais-je bien pouvoir faire ? Mon heure était-elle arrivée ? Soudain, un espace se produisit dans l'esprit de Taishi.

« Quooii !!! Qu'as tu fais ? »


Le corps qui jonchait a terre au pied du mercenaire se désintégra dans un amas de fumée, puis une voix dans l'ombre s'annonça.

« Si tu pouvais voir ta tronche mon biquet. Tu étais si impliqué, si concentré dans ce combat, que tu n'as même pas remarqué, que tu te défoulais sur un pauvre et malheureux bushin. Et de surcroit, tu n'as même pas remarqué l'absence d'un de mes clones lors de mes attaques. J'en ai profité pour aller délivrer ce pauvre Tensai. Cela A ETE UN JEU D'ENFANT. Je crois que le plus pathétique, entre toi et moi, c'est toi et les évènements le prouve»

Sortant de l'ombre, victorieux, l'encerclant peu à peu à l'aide de mes clones, je me préparais à lancer ma dernière. Ma concentration était telle, qu'il ne pouvait pas me berner avec une autre ruse. Au totale de cinq, nos lames commencèrent leur échauffement électrique, en dégagent des amas d'eclaires noir. Les yeux écarquillés, il était totalement perdu le pauvre, il était totalement dépourvu. Le Soleil se dégageait graduellement laissant entrer davantage de rayon lumineux. Soudain une réflexion me vint à l'esprit. Quelle belle journée pour mourir. Quelques secondes plus tard, dans un flash lumineux, mes clones et moi, chargèrent ce mercenaire à une vitesse littéralement foudroyante. On ne pouvait observe que leur lieu de départ et leur lieu d'arriver. On pouvait observer une concurrence de cinq attaques chez chaque attaquant. À la cinquième, tous les agresseurs étaient positionnés tel un aigle venant d'atterrir. Quant à Taishi, ce dernier ne bougeait même plus. Le vent balayant la poussière. Le vent frappant mes cheveux rougeâtres, d'une brillance éclatante

« Tu as voulus te moquer de moi. Retiens bien la leçon là où tu iras. Personne ne se moque de moi !!!!»

Fukusū no ejjiburakku !!!!

Au moment où je précisai le nom de la technique que je venais d'user, une marre de sang vint se déverser sur cette couche verdoyant et humide, laissant ainsi sans vie mon adversaire. Récupérant le vieux, sans plus tarder je me dirigeais vers ma patrie. Pensant les douloureuses plaies que cet enfoiré de mercenaires avaient eu le temps de m'infliger. En quelques heures, j'avais laissé derrière moi ce corps banal, et ce climat Humide. Ma mission terminée, je pus enfin m`en aller de ce lieu sombre. J'avais quitté momentanément mon village, pour effectuer un long voyage. Un long voyage dédicacé par une mission de la plus haute importance que j'avais finalement achevé. Mon voyage dura une semaine entière. Je foulai le territoire de mon pays, à la tomber de la nuit. Pays dont l'atmosphère était d'une fraîcheur me rappelant mon pays d'origine. D'une tunique légère bleuté d'un azure rappelant l'océan. Mes cheveux suivant cette couleur, je ne portais aucun symbole significatif de mon village. Je m'avançai. La nuit, sombre clarté et, mes yeux plongé dans l'obscurité, je dus trouvé un point de rapatriement. Un arbre sortant du lot par sa particularité protectrice, je pris ce dernier comme abris. Accompagné de M. Tensai, nous pûmes enfin conversé et faire connaissance. Nous venions de vivre une longue mésaventure à travers le continent. Nous avions beaucoup de choses à partager. C'est dans la joie et la bonne humeur que nous échangeâmes toutes la nuit. Enfin une nuit de repos. Repos bien mérité




Ryuga, L`Éclaire Noir.



À Suivre: Le rapport de mission

[mission 1.3] Une traque Incessante

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