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entrainement [solo]

InvitéInvité
MessageSujet: entrainement [solo] Mer 28 Mar 2012 - 17:47



.:I Symbiose avec la nature. I:.

"Ce soir, la lune rêve avec plus de paresse ;
Ainsi qu'une beauté, sur de nombreux coussins,
Qui d'une main distraite et légère caresse
Avant de s'endormir le contour de ses seins,

Sur le dos satiné des molles avalanches,
Mourante, elle se livre aux longues pâmoisons,
Et promène ses yeux sur les visions blanches
Qui montent dans l'azur comme des floraisons."



Nom: Yomi Numa
Traduction: Marécages
Description : Cette technique permet à son utilisateur de transformer la zone de combat en marécages, ce qui réduit considérablement les déplacements adverses. De plus, cette technique est si puissante qu'il est possible de neutraliser une invocation, en la plongeant dans ce bourbier ! (cf : Manga, combat entre Orochimaru, Tsunade et Jiraya).


Rencontre avec mère nature…
J’ai toujours été en phase avec la nature. Peut-être pas comme certaines personnes qui passaient leur temps à méditer sur les bienfaits de celle-ci ou à se rouler dans la boue pour que leur esprit fusionne avec la terre, mais il fallait avouer que je m’étais toujours montrée respectueuse avec celle-ci… Peut-être que le fait qu’elle me le rende bien avait un lien avec cet accord commun ? Néanmoins je m’étais toujours dit que, comme toute femme délicate qui se respecte, il fallait que nous prenions soin de cette terre qui nous accueille avec bienveillance. De ce fait, malgré mon affinité évidente pour le doton, j’avais toujours fait en sorte de ne pas trop changer les dispositions naturelles de notre planète mais pour cette fois-ci… J’allais faire une entorse à mes principes écologiques. On ne rigole pas avec la guerre, après tout… Je préfère encore vivre sur un sol quelque peu tangible que mourir sur un territoire parfaitement sauvegardé. Bref, en des mots plus compréhensibles, je m’étais autorisée à bousiller un peu ce qui était pour l’instant un ravissant champ d’herbe grasse, piquetée de centaines de petites fleurs sauvages… Eclairée par un soleil ravageur, j’avais noué mes longs cheveux noirs, me remémorant avec nostalgie leur couleur écarlate originale. J’avais quitté Kumo pour ne pas me faire déranger par les incessantes rondes qu’effectuaient les ninjas aux alentours et m’étais décidée à m’arrêter entre plusieurs villages, certaine que personne ne viendrait me chercher des poux… Mais je n’étais pas seule. Je n’étais volontairement pas seule, évidemment.
A mes cotés se tenait un petit homme rabougri pas plus haut que trois pommes aux yeux si bridés qu’on n’y apercevait qu’une vague lueur émeraude. Chauve, sa tête ronde comme un ballon étincelait de mille feu et une longue barbe descendait jusqu’à ses genoux noueux, de taille égale à la pipe en bois qui dépassait de sa petite bouche rieuse. Son âge ? Je ne le connais pas… Mais j’avais tellement peur que ce fossile vivant se brise que je ne pouvais pas m’empêcher de jeter des coups d’œil furtifs dès qu’on marchait un peu trop vite où qu’il y avait un obstacle à franchir.

« Un vieux tas comme lui… Il aurait mieux sa place dans une tombe.
Ca fait plaisir de voir le respect que tu voues aux anciens. »

On s’arrête là, poulette ! Moi ça m’dit bien ! Regarde comme la nature nous accueille de ses supers couleurs qui tuent !

La voix chevrotante du vieillard me ramena à la réalité et j’esquissai un sourire comme à chaque fois que je l’écoutais parler. On avait l’impression de s’adresser à un jeune des petits villages qui vivaient en retrait des grandes nations… Je me demandais même s’il n’avait pas plus d’énergie que moi tant il s’agitait. Pourquoi trainais-je avec quelqu’un pareil ? Pas pour le plaisir de la conversation, je vous rassure, je suis toujours aussi associable… Non, en fait il s’agissait là d’un ancien ninja de la nation de la roche à la retraite. Pas particulièrement puissant, il ne maitrisait que le doton mais il me maitrisait à la perfection et là faisait toute la différence. Compétent dans ce domaine, il avait tout de suite attiré mon attention lors de l’un de mes voyages à Iwa et je n’avais attendu que peu de temps pour lui demander un enseignement qu’il m’avait fallut longuement marchander. Autant vous dire tout de suite que je peux faire une croix que les supers habits que j’ai vus la semaine dernière… Je n’ai plus vraiment de quoi me payer quoique ce soit.
Mais revenons à au principal de cette histoire…
Me retournant vers le vieil homme, qui se faisait appeler Keiko, dit en passant, je me tordis le cou pour pouvoir le regarder dans les yeux et il balaya l’horizon d’un ample mouvement de son petit bras.

Regarde bien choupette, me dit-il un peu plus sérieusement. Regarde ce que je vais détruire et ce que tu détruiras par la suite. Mais n’oublie pas que c’est provisoire car la nature retrouvera toujours ses droits là où elle est légitime… C'est-à-dire partout !

Acquiesçant légèrement, je me redressai pour regarder devant moi, observant les tiges des fleurs qui se ployaient sous la légère brise matinale. Entendant le frottement des mains de mon maitre temporaire qui effectuait ses sceaux, un grondement se fit puis le sol explosa alors, laissant place à une… une flaque ? Une grosse flaque de boue, oui. Un marécage en fait, un marécage si énorme que le serpent d’Orochimaru-sama n’aurait eu aucun mal à boire la tasse. Oui, une technique faite pour se défendre contre ce qui était gros… Ca pouvait être assez pratique.
Keiko-sensei me montra plusieurs autres techniques doton dont certaines valaient leur lot de points mais mon attention avait trop été retenue par la première que je refusais catégoriquement les autres choix. Haussant ses maigres épaules, il cacha ses mains fripées sous ses longues manches grises et commença à me dire les sceaux qu’il fallait utiliser, choses importante et ce, malgré mon atout en ce qui concernait l’exécution des techniques. Il fallait toujours commencer par la base… Et me retrouver à l’état de débutant m’amusait follement.
Mes premiers essaies n’étaient pas très glorieux. Au premier il y eu un vague grondement qui fit légèrement vibrer le sol et encore, il s’agissait peut-être tout simplement de mon ventre qui criait famine. La deuxième fois, une fine poussière s’éleva d’entre les herbes et tournoya quelques secondes avant de se faire emporter par le vent. Là, mon mentor ne pu s’en empêcher, il se ficha de moi suffisamment pour que ma barrière mentale se fissure. M’abstenant de lui foutre quelques coups de pieds dans le croupion, je me concentrai à nouveau jusqu’à ce qu’une flaque, et vraiment une flaque cette fois, s’étale sur trois mètres devant nous.

C’est un début. Commenta sérieusement le vieillard. Si tu cherches à noyer un chaton ça devrait passer… Enfin, si t’appuies un peu sur sa tête.

Si ne t’as pas envie que ça soit toi que je noie… Marmonnais-je faussement vexée, tu devrais plutôt m’aider !

Je le vis s’abstenir de répliquer et il me montra finalement que le flux de chakra ne se modeler pas de la même façon que pour les autres techniques. Chaque affinité avait sa préférence sur la façon dont on maitriser son énergie… Cela venait de façon innée lorsque je faisais mes techniques personnelles, mais même pour le doton qui était l’une de mes affinités, il fallait que j’apprenne à recommencer de zéro.
Je retentai alors sans me soucier des petites remarques de mon maitre et parvins bientôt à étendre ce qui était une flaque à l’état d’une petite marre. Certes, je ne pouvais pas faire grand-chose face à une invocation du type des trois sannins mais j’avançais… et petit à petit, l’oiseau fait son nid.

« Vu ta lenteur, tu tiens plus de la limace que du rapace…
Merci de ton soutien indéfectible, Vila’.
Je sais, je sais, je suis trop gentille…
Moi je te soutiens, Kali ! »

Quand le soleil commença à décliner et que mon mentor s’était assoupi depuis longtemps contre un arbre, j’allai me rafraichir dans le lac qui bordait le champ, champ qui ressemblait d’ailleurs de plus en plus à un gros foutoir. Quand les idées se firent plus claires dans ma tête, je repris alors l’entrainement, enchainant sans m’arrêter les signes, répétant jusqu’à ce que mes efforts soient récompensés… Et enfin, je dis bien, enfin, le marécage vint se superposer aux fleurs, écrasant le sol de sa masse et de sa profondeur, charriant autour de lui des brins d’herbes et des pierres qui venaient à couler vers le fond inexorablement.
Retenant une exclamation de joie, je remuai plus vivement le vieil homme que je l’aurai souhaité et il se réveilla en sursaut, ouvrant la bouche sur un reproche.

Regarde ! Tu disais que je n’y arriverais pas avant demain soir, t’en penses quoi alors, hein ?

Mon contentement devait être contagieux car au lieu de se lancer dans l’une de nos joutes verbales interminables, il fut tout aussi joyeux que moi et me félicita à renforce de cris et d’applaudissements qui n’étaient pas feints.
Pensant qu’il était temps de la mettre en pratique, il me conduisit bientôt jusqu’à un village proche qui ne devait pas abriter plus de cinq cent habitants. Pas très propre, il y régnait une certaine tension et les rares personnes que l’on croisait ne nous regardaient pas d’un très bon œil. Tous armés, hommes, femme comme jeunes adolescents, la plupart portait la main à leur lame comme si nous représentions des dangers.
Plus tard, quand nous fûmes assis à une terrasse branlante devant une chope qui contenait une bière peu tentante, il m’apprit que nous nous trouvions plus dans un repaire de brigands que dans un endroit civilisé. Haussant les épaules pour lui montrer ce que j’en pensais, je ne me permettais pas le droit de juger qui que ce soit étant donné que malgré mon caractère détaché je n’étais pas vraiment toute blanche…Evidemment, je m’étais gardée de lui révéler mon passé, faute de quoi il aurait été bien capable de refuser de m’apprendre quoique ce soit.

Ici, un groupe d’une dizaine d’individus sème le chaos, je veux que tu répares cela.

Sa voix était beaucoup plus grave qu’à l’ordinaire et son regard cuisant posé sur moi m’apprit qu’il en avait peut-être même personnellement après ces personnes-là. Trop faible, il avait fait en sorte de profiter de la dette que je lui devais, en plus de l’argent qu’il semblait avoir oublié, pour que je m’occupe de cette histoire qui semblait peser sur son cœur.
Haussant légèrement un sourcil, j’attendis que sa respiration se calme (il pourrait nous faire un infarctus à son âge !) pour poser mes questions.

Une dizaine d’individus ? Relevais-je étonnée. Ce n’est pas énorme… Tout le monde semble armé et connaitre les bases de la baston, pourquoi ne réagissent-ils pas ?

Parce qu’ils se moquent qu’il y ait du chaos, ces abrutis doublés d’imbécilité ! Mais moi non. Un vioque comme moi il ne peut pas blairer de voir ces petits idiots gâcher la vie des autres personnes.

Voyant que son excuse ne marchait pas sur moi, je continuais d’afficher un air circonspect jusqu’à ce qu’il cède. Poussant un soupir, il sembla se ratatiner sur lui-même ce qui faisait un drôle d’effet.
Ramenant sa barbe blanche en arrière, il tira sur sa longue pipe avant de lâcher une fumée blanche. Me tendant l’instrument, je le remerciai et le goût du tabac envahit ma gorge avec délice tandis qu’il s’expliquait en me donnant cette fois les véritables raisons de sa haine.

Ces gens-là ont embarqué mon petit fils dans leur jeu. Dit-il, grincheux. Il les a suivi obnubilé par le pouvoir qu’ils exerçaient et s’est fait trouer par un sabre un jour où il faisait trop le malin. Je peux pas laisser passer ça, la connerie de mon petit fils n’excuse pas sa mort.

Me retenant de dire que si, puisqu’après tout on était tous responsable de ses actes, je me contentai de rétablir les règlements du contrat. Il me rendait la moitié de l’argent qu’il m’avait pris et ensuite je me mettais au travail. En tant qu’ancienne mercenaire, je n’étais pas du genre à céder facilement…

Je les trouvai le soir même.
Attablé, ou plutôt assis autour d’un feu, ils n’étaient pas particulièrement puissants mais l’un d’eux semblait dégager une aura plus imposante. La lune était bien haute dans le ciel quand je me décidai enfin à les aborder… Marchant jusqu’à eux, ils saisirent leur arme avec rapidité et semblèrent se détendre quand ils virent qui j’étais. Mon apparence avait toujours été trompeuse… Certes, j’étais assez mince et on pouvait y voir une fine musculature mais je n’en restais pas moins une femme qui ne ressemblait pas spécialement à un ninja. Ne portant aucun bandeau, car même si je faisais partie de Kumo je ne le mettais que rarement, je devais sans doute leur paraitre comme une étrangère qui ne connaissait pas les règles du village. L’un d’eux se levant, je vis de suite son air concupiscent sur son visage et quand il tendit la main, la pointe de mes doigts métallisés pour l’occasion la trancha jusqu’au poignet, la faisant tomber au sol avec un bruit mou.

Désolée, les gars… Lâchais-je ennuyée, mais on m’a payé et puis je dois mettre une technique en pratique. Vous savez, la vie en plein air ce n’est vraiment pas facile, alors autant faire les choses vite. Je vais juste vous tuer même si aucune force divine ne m’a donné la possibilité de juger les autres… Mais l’argent reste de l’argent et actuellement, c’est la loi du plus fort qui domine.

Mon petit discours m’avait permis d’atteindre les autres sans qu’ils ne bougent puis ils se jetèrent tous sur moi dans un mouvement parfaitement calculé. Mes doigts se croisant et se décroisant au fur et à mesure que je faisais les sceaux, le craquement désormais familier à mes oreilles précéda alors le déluge qui les engloutit. Quand le marécage se referma sans rien laisser, je n’entendais plus que le survivant à la main tranchée qui haletait derrière moi. La vie était cruelle, c’est vrai… Et je n’aimais pas particulièrement tuer, mais voila. Quand on s’engageait, il fallait aller jusqu’au bout.
Tirant un kunai de ma ceinture, je m’avançais vers lui consciente de ce qui me retais à faire…

Merci à toi, poulette ! Tu maitrises la technique et en plus tu me rends un beau service ! T’es une vraie, Kale ! T’iras loin !

Ce fut les derniers mots que j’entendis de sa part tandis que nous nous séparions chacun de notre coté. Répondait par un joyeux signe de main, je me dirigeai vers le nord tandis qu’il obliquait vers l’est en direction de la nation de la brume. Vous savez quoi ? il était toujours amusant d’apprendre des techniques… Nous n’en ratons jamais une pour les mettre de suite en pratique… Comme si la nature avait décidé de faire de nos existences de véritables épreuves…






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