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Suite : Enquête sur des enfants disparus [Mission de rang B : 4/4]

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Assia Toshizo
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MessageSujet: Suite : Enquête sur des enfants disparus [Mission de rang B : 4/4] Mar 1 Mai 2012 - 0:07



Au centre des marécages ...


...


Après de longues minutes à courir, des minutes que je trouvais interminables, je parvenais enfin aux marécages. L’odeur que je pouvais inspirer était atroce, elle était si fétide que je devais tenter de m’empêcher de trop respirer. Cette puanteur me donnait des nausées et des levés le cœur, j’étais à deux doigts de m’évanouir tant elle était insupportable pour moi. Mais je devais continuer et tenter de retrouver ses enfants rapidement, je ne devais pas m’arrêter mais j’avais également des craintes pour ma santé. J’avais réellement de la difficulté à tenir debout et j’avais peur que cette odeur soit nocive pour mon fœtus si j’étais enceinte… Bref, une chose est certaine, plus vite cette histoire allait être réglée, plus vite je pourrai retrouver Hijikata et une atmosphère saine et pure.

Je marchai alors dans les marais, traversant les étendus d’eau grâce à des branches d’arbres plutôt solides. Je ne voyais encore rien, mais cet endroit me donnait la chair de poule : des arbres de toutes formes, de l’eau purulente et de couleur brune, des bruits d’animaux inconnus pour moi… Tout d’un coup, j’entendis de légers raisonnements, des sortes de pleurnichardes, enfin j’avais de la difficulté à définir ce que j’entendais, mais je suivais ce bruit, je m’avançai pas à pas jusqu’à voir non loin de moi une sorte de demeure, une petite maison en bois à la limite de l’effondrement…

M’approchant un peu plus de cette bâtisse, j’identifiai clairement des pleurs d’enfants. Mais je ne savais pas comment procéder, car peut-être était-ce seulement un enfant d’un couple qui avait décidé de vivre retiré du village ? Ou était-ce ce que je recherchais… l’homme qui avait kidnappé les enfants avec ceux-ci encore en vie ? Je l’espérais de tout mon cœur, et je décidai de me rapprocher encore un peu plus car j’avais remarqué une fenêtre à la vitre brisée. Arrivé devant celle-ci et me cachant encore derrière quelques branches, je pus remarquer les enfants, cinq enfants portant des habits tachés de sang et en pleurs, totalement paniqués.

D’un seul coup, je pris peur, je n’avais pas vu d’homme dans cette cabane et j’avais peur qu’il soit derrière moi donc je me retournai précipitamment tout en observant attentivement les alentours… Malheureusement, ma vue n’était pas dégagée et tous ces arbres ne me permettaient pas d’être certaine qu’il n’était pas en train de m’observer. Je décidai de me déplacer un petit peu, dans la plus grande des discrétions, ce lieu me rendait vraiment nerveuse pourtant un ninja devait garder son calme dans toutes les situations. Donc je devais le faire, je pris de grandes respirations, à plusieurs reprises pour diminuer cette pression que je ressentais sur mes épaules, cette boule que j’avais dans ma gorge et qui m’oppressait. Gentiment j’eus un autre angle qui me permettait de mieux voir l’intérieur de la petite maison, et je vis un homme vêtu de noir avec une grande capuche qui pendait le long de son dos, c’était lui j’en étais certaine, il n’y avait plus de doute.
Je préparai alors rapidement un plan d’attaque, je ne savais pas si je devais entrer gentiment ou arriver par surprise, mais le plus logique était l’effet de surprise. Je m’approchai alors très vite de la porte, je n’arrivais plus à être discrète, je voulais agir dans les plus brefs délais afin d’arrêter cet homme et de sauver ces enfants afin de les raccompagner près de leurs parents. Tout en prenant une grande vitesse, je courus en direction de la porte et arrivée à la hauteur de celle-ci, je tendis mon pied pour la briser. Je me rendis ridicule quand je remarquai que la porte éclata en plusieurs morceaux et qu’un simple souffle l’aurait faite tombée. L’air bête et après une légère douleur dans la cuisse suite à l’extension de ma jambe dans le vide, je pus voir que j’avais tout de même réussi sans le vouloir à envoyer un morceau de bois en plein de la face de l’homme.
Certes il n’était pas très dur à cause de la vieillesse du bois mais le kidnappeur fut tout de même surpris et projeter sur quelques mètre derrière lui.

Cet homme ne me disait rien, je ne l’avais jamais vu auparavant et il ne ressemblait pas à un ninja. D’un seul coup, il se remit sur ses jambes et sortit des armes blanches, des sortes de kunais. Il les pointait dans la direction, un combat commença en lui et moi, je pus éviter plusieurs de ses attaques et je l’avais déjà blessé plusieurs fois, mais je ne devais pas le croire vaincu.
D’un coup, il réussit à contrer l’une de mes agressions à un son tour il me blessa au bras droit ; une légère blessure superficielle. Il tentait encore de m’empêcher d’intervenir auprès des enfants, je fus prise d’une haine, d’une colère que je ne contrôlais plus du tout, et d’une esquive je sortis mon katana, tout en lui faisant un croche-pied. L’homme tomba au sol, et je tins mon katana horizontalement sur son coup, j’étais accroupis sur lui. J’avais une envie… celle de le tuer après le mal qu’il venait de faire à ces familles déchirées par la disparition de leur enfant. Tout en observant les bambins à côté de moi, tous blottis dans le coin de la demeure, j’essayais de voir leurs blessures, de situer la gravité de la situation mais je devais me dépêcher, un petit garçon était déjà évanoui.

Je tremblais, pas de peur mais de rage, je n’acceptais pas qu’on touche à des enfants, qu’on leur fasse du mal. Oh non, ce qu’il venait de commettre était irréparable et ces enfants seront touchés par cette violence et cette agression durant toute leur vie. J’avais envie d’y trancher la gorge, mais tout en regardant les enfants, je me dis que cette image les traumatiserait encore plus, et non après tout c’était aussi trop simple, il fallait que cet homme paye. Tout en rengainant mon katana que je n’avais encore jamais sortit auparavant lors d’un combat, je relevai ce ravisseur et je le relâchai fortement au sol, face contre terre, puis je concentrai du chakra dans mes mains afin de réaliser :

"Scalpel de chakra offensif"

Citation :
Description : En poussant son étude des jutsus médicaux plus loin, l'utilisateur peut maintenant se servir de ses scalpels de chakra au combat pour toucher directement les organes ou les tendons. Il lui suffit pour cela d'avoir un contact avec sa cible, pendant une durée d'environ une seconde pour effectuer son office. Les effets du Shousen sont également renforcés (maitrisant mieux les scalpels il peut maintenant soigner les blessures moyennes sur les blessés). Donc, alors que le scalpel de chakra basique ne permettait qu'une découpe des objets, ce scalpel permet une dissection des organes internes, soit pour blesser, soit pour soigner. Comme d'habitude, la technique "Shousen" est requise

Je fis gentiment glisser ma main derrière le genou de l’homme, je touchai durant quelques secondes l’arrière de son genou et d’un cri de douleur je compris que je venais d’y déchirer le tendon. C’était trop simple de vouloir le tuer, il fallait qu’il souffre et qu’il passe une partie de sa vie en prison pour ses actes. Peut-être ma technique avait été trop sadique, mais suite aux blessures qu’il avait infligé aux enfants je ne pouvais que me dire que ce que je venais de réaliser n’était rien comparé à la souffrance qu’il venait de faire vivre à toutes ces familles. Ensuite, je trouvai de vieux cordages afin de le ligoter à une poutre pour ne plus qu’il bouge, et si il arrivait à se détacher, la douleur serait si intense qu’il ne pourrait marcher que quelques mètres.

Voilà, j’avais enfin fini avec cet homme, je pouvais alors me consacrer aux enfants, je les rassurai et m’approchai directement près de celui qui était couché sur le sol, inconscient. Après l’avoir rafraichi et mobilisé légèrement, il reprit gentiment conscience, il avait une grande plaie sur la jambe et il avait perdu beaucoup de sang, ça devait être dû au choc qu’il avait perdu connaissance. Je plaçai mes mains sur sa blessure plutôt grave et je concentrai à nouveau mon chakra dans mes mains :


"Paume mystique"

Citation :
Description : Technique de base que connaissent tous ninjas médecins. Malgré le fait que ses soins soient limités, sur le terrain ils sont souvent d'une grande aide. Son efficacité s'améliore au fur et à mesure que le ninja progresse dans la voie médicale. Il peut créer des scalpels de chakra mais n'a pas encore assez de maitrise pour les utiliser au combat. Consomme moins de chakra quand il est utilisé sur autrui que sur soit même.

Le chakra permit à la plaie de guérir, enfin de surtout cicatrisée ce qui allait rendre possible le retour au village, et à l’hôpital. Le centre hospitalier allait ensuite prendre en charge chaque enfant afin de réaliser des soins spécifiques à chacun et surtout de les guérir rapidement. Je fis cette technique sur tous les enfants, les autres étaient moins touchés, moins grièvement en ce qui concerne le physique surtout, car la souffrance mentale était belle et bien présente sur chacun des bambins, le traumatisme allait prendre beaucoup de temps à être soigné lui par contre…
Beaucoup pleuraient et n’étaient pas encore consolables, je ne pouvais rien faire pour le moment et ils ne me connaissaient pas, c’était normal qu’ils ne me fassent pas encore confiance.



Après près d’une heure à parler avec chaque enfant et à guérir ce qui était vital, ce qui était élémentaire afin de pouvoir prendre la route. Avant de partir, j’attachai un peu plus encore le ravisseur pour ne pas qu’il s’échappe, et je pris chaque enfant dans mes bras pour sortir de cette bâtisse et les déposer dans un endroit sûr. Nous débutions notre trajet qui durant presque une heure, c’était beaucoup plus long qu’à l’allée car je devais accompagner cinq enfants et tous étaient très affaiblis. Je dus les porter les uns après les autres à maintes reprises au-dessus des branches pour ne pas qu’ils tombent et qu’ils se blessent encore plus.

J’étais heureuse et fière de ce que je venais d’accomplir, aucun enfant n’avait été tué, mais tous étaient vraiment blessés et avaient reçu beaucoup de coups de cet homme. Ceci me rendait triste, j’avais peur qu’ils ne se remettent jamais de ce qu’ils venaient de vivre, c’est la raison pour laquelle, durant tout le voyage, je ne cessais de leur parler, de les rassurer, et de les consoler. Ils avaient besoin de ça pour se sentir mieux, et bientôt ils allaient retrouver leur famille, ce qui allait améliorer leur bien-être.

Arrivés au village, nous ne passions pas inaperçus, tout le monde se rapprocha de nous, au fur et à mesure qu’on marchait dans les ruelles de Kiri. Je n’appréciais pas cet attroupement autour des enfants qui avaient encore besoin de calme et surtout de leur famille, rien de plus. Je poussai alors quelques engueulades pour faire reculer les villageois. Nous arrivions enfin à l’hôpital, et le personnel soignant prit enfin en charge tous les enfants pour leur réaliser des soins plus concrets que les miens et surtout leur apporter l’oxygène nécessaire que je n’avais pas et donc améliorer leur respiration qui avait été obstrué à cause des gaz dégagés par les marais.

Quand tous les bambins furent installés, je courus rapidement à chaque domicile des parents pour leur annoncer la bonne nouvelle. Beaucoup de larmes coulèrent, mais cette fois-ci, leurs yeux débordaient à cause de leur joie, leur bonheur d’avoir retrouvé leur enfant. Tous me remercièrent et je les accompagnai les uns après les autres au chevet de leur petit être.

La plus grande partie était faite, et je me sentais soulagée, je pourrai bientôt rentrer et retrouver mon cher et tendre que je n’avais pas vu depuis presque deux jours. J’étais fatiguée et j’avais besoin de repos, et aussi de soin pour mon bras blessé, je ne m’en étais pas préoccupé puisqu’il était plus important de soigner chaque enfant qui était plus grièvement blessé. Mais je le sentais quand même, et je me rendis alors rapidement près d’un collègue Eisei-nin qui me soigna rapidement et me mit un bandage.
Bon, je devais encore aller retrouver la police de Kiri afin de les informer de l’endroit exact du ravisseur pour qu’ils aillent le rechercher et le mettre en prison pour qu’il se fasse jugé. Après avoir réalisé tout ce qu’il me restait à faire et d’avoir accompli alors ma mission, je me rendis auprès du Mizukage pour lui rendre le rapport de cette mission. Tout était terminé…

Les enlèvements d’enfants ne devraient pas exciter mais pourtant ça devenait de plus en plus grave, l’important était de faire au plus vite pour les retrouver, dans les mesures de notre possible. Maintenant, moi qui m’y connaissais un minimum en psychologie, je savais qu’il restait le plus dur du travail à réaliser, le plus long également. C’était la partie de la reconstruction, l’enfant allait devoir se reconstruire afin de surmonter ce traumatisme.

La brume avait pris place sur le Village de Kiri, avant de rentrer, je m’installai sur un banc non loin de mon domicile et je passai ma main dans ma frange, j’étais épuisée, et très pensive. Côté émotionnel, cette mission avait été la plus compliquée pour moi, et j’y pensais énormément. Assise, adossée contre ce banc, me laissant totalement allée, je pris une grande inspiration, je levai mes bras en l’air et laissant tomber ma tête en arrière, les yeux vers le ciel, ma chevelure tomba alors portée par le vent. Je me détendais, et fus surprise par Hijikata qui passait par là, il vint alors s’asseoir près de moi, et me prit dans ses bras. Tout finissait bien… !





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